Publié le 4 Octobre 2011
Et pour fêter ça, j'ai fait une petite pub...
Surjeanlouismurat.com, le blog de Pierrot
L'actualité et l'histoire de Jean-Louis Murat, Site non officiel.
Publié le 4 Octobre 2011
Et pour fêter ça, j'ai fait une petite pub...
Publié le 4 Octobre 2011
J'ai surveillé le site de référence en la matière... qui n'est pas encore mis à jour pour la semaine du 26 septembre..
http://www.disqueenfrance.com/en/page-256595.xml
Mais je découvre sur twitter le scoop révélé par Gilles Médioni... qui devrait être quelqu'un dont on peut se fier... même s'il n'adhère pas franchement au "Grand lièvre" :
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Publié le 3 Octobre 2011
Alors, alors, qu'est-ce qu'ils allaient nous pondre Valérie Lehoux, Guillemette Odicino, Médioni et Cassavetti dans cette web émission de TELERAMA? Pas grand chose... j'imagine déjà les entendre dire la même chose que la dernière fois...
D'ailleurs, Hugo dit franchement cela au début de son intervention...
V. Lehoux... plus dure que dans sa chronique (même si elle finit pas dire : "ça ne me déplait pas tant que ça")... toujours imperméable à sa musique de mots peu "compréhensible".
Guillemette, elle, assure que l'album s'appelle "Grand lièvre" à cause de la divinité indienne... ce que Murat a de nombreuses fois réfutés... Un beau moment de ridicule...
Les deux dames regrettent le manque d'invitation d'un Murat... trop dans sa bulle... mise à part sur "je voudrais me perdre de vue"...
Cassavetti insiste lui sur son style, unique... admirable, que Murat creuse et creuse ... et se pose la question de savoir si Murat est méconnu et Cabrel si populaire...
Médioni regrette lui la nonchalance de l'album...
En tout cas, si on écoute la suite (la critique de l'album d'Arthur H.), on se dit que c'est très positif...
A écouter là:
http://www.telerama.fr/musique/les-sonos-tonnent-45-jean-louis-murat-et-arthur-h,73519.php
ET la chronique de MAGIC! (en vente en kiosque avec du plus conséquent)
Très positive... 5 étoiles sur 6 possibles!
http://www.magicrpm.com/a-lire/chronique/jean-louis-murat/grand-lievre
Depuis 1989 et le toujours élégant Cheyenne Autumn, rares sont les années où Jean-Louis Murat n’a pas publié d’album… Difficile dans ces conditions de le croire lorsqu’il chante Je Voudrais Me Perdre De Vue sur son dernier LP. Plus inspiré que jamais, ce chantre de la passion amoureuse signe là une dizaine de chansons d’une beauté confondante, abordant des thèmes aussi vastes que le malaise des campagnes (Vendre Les Prés), la perte de la mémoire (Qu’Est-ce Que Ça Veut Dire ?), son goût pour la petite reine (Le Champion Espagnol) ou l’amour avec un grand A, comme Alexandrie. Irrésistible chanson de la trempe de Brûle-Moi, cette évocation de la ville égyptienne fondée par Alexandre Le Grand dresse en filigrane le portrait d’amants embarqués en pleine mer. Bouleversant. Plus loin, partagé entre colère froide et spleen chronique (Rémi Est Mort Ainsi, Haut Averne), cette âme sensible égrène parmi ses plus beaux textes. Enregistré dans le sud de la France en compagnie des fidèles Fred Jimenez (à la basse) et Stéphane Reynaud (à la batterie), Grand Lièvre court le même chemin (des poneys) que le sensuel Taormina, grand cru de 2006, tout en mettant l’accent sur la spontanéité du groupe.
Nouveau venu dans la famille, le pianiste Slim Batteux – remarqué aux côtés de Johan Asherton – illumine chaque titre à l’orgue Hammond d’effluves teintés de jazz. Entre ses doigts, le légendaire clavier, déjà croisé sur Dolorès (1996) et Mustango (1999), fait alors tournoyer Vendre Les Prés et le single Les Rouges Souliers du fond d’une cabine Leslie jusqu’au sommet du Col de la Croix Morand, où le J.J. Cale auvergnat a ses habitudes. Nourri aux chefs-d’œuvre de Swell et Silver Jews, le Moujik cultive ce même folk éclectique gorgé de soul qui sied tant à sa faconde. Et s’il s’accommode toujours aussi mal d’un système qui le restreint, au moins a-t-il trouvé avec Sans Pitié Pour Le Cheval la métaphore idéale pour dresser son propre portrait : loin de l’enclos, le chanteur érotomane rue toujours. Retrouvant ces douze cordes et les ambiances (bruitages, chœurs décalés) qui, dès 1998, faisaient notre bonheur sur Live In Dolorès, il faut considérer ce Grand Lièvre comme l’un des chapitres essentiels d’une œuvre faite pour apprendre à Aimer, à l’écart de tous les braconniers d’une chanson française en pleine somnolence. Renaud Paulik
LE LIEN EN PLUS:
Murat cité dans cette chronique sur le MIOSSEC:
http://www.soul-kitchen.fr/23455-chronique-miossec-chansons-ordinaires
PS : Je viens de voir que le site officiel n'indique plus les deux sites de référence... Le lien défait et le blog de Pierrot....
Ca nous amenait beaucoup de visiteurs... Bon, on verra si on réapparait....
Publié le 3 Octobre 2011
Publié le 3 Octobre 2011
Deux articles dans la presse de l'ouest...
http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/03/1182285-murat-de-montauban-a-toulouse.html
Sa nouvelle tournée, qui le mènera à Toulouse le 17 novembre, à la Dynamo, Jean-Louis Murat va la débuter le 6 octobre à Montauban, au Rio Grande, après y avoir passé 5 jours en résidence. Il adore le nom de la salle, ses consonances « western » qui lui rappellent sans doute l'Amérique où il avait enregistré son précédent disque. Le dernier, « Grand lièvre », qui vient de sortir, porte paradoxalement mal son nom. Le très productif chanteur auvergnat a en effet attendu deux ans pour l'offrir à son fidèle public. Bien malgré lui. « Mon précédent label a été racheté et ils ont viré tout le monde. Il m'a fallu beaucoup de temps pour voir aboutir ce disque. C'est bien emmerdant car tout était prêt dès février. Et j'ai déjà un autre CD à gauche ». Evoquant la guerre et la mort mais aussi la nature envoûtante et l'amour fou, ce « Grand lièvre » est une nouvelle et diabolique réussite de Jean-Louis Murat, où la richesse musicale accompagne des textes d'une beauté absolue. De la pure, de la grande poésie. « J'ai toujours aimé la poésie, depuis l'enfance. C'est un excellent moyen d'atteindre des vérités un peu supérieures, le plus court chemin pour exprimer des sensations. La prose ne permet pas ça. Avec la vraie poésie, le mensonge n'est pas possible. Or, le plus souvent, la chanson, c'est du mensonge qui doit sonner vrai. » Se disant « travaillé par le passé », le chanteur raconte à sa manière, impressionniste et bouleversante, les vies fauchées sur les champs de bataille. « Les deux guerres mondiales conditionnent encore notre quotidien. L'échec de l'Europe tient au fait que ces conflits ont eu lieu sur nos terres. Et la campagne délaissée doit beaucoup aux saignées opérées en 14-19 et en 39-45, particulièrement chez les paysans. » «Grand Lièvre» (Scarlett/V2/Universal). En concert à la Dynamo, jeudi 17 novembre à 20h30. Tarif : 24€.Tél. 05 62 73 44 77 (www.bleucitron.net).

"Jean-Louis Murat a appelé son album Grand lièvre, par amour de l'animal... : Frank Loriou Chanson. Retour discographique de l'Auvergnat après deux ans d'absence. Une nouvelle fois, il chante merveilleusement la condition humaine, en poète rural, amoureux et inquiet. « Si ma terre est nostalgique/Et si le ciel est boueux/Que vaut l'éclat d'un regard/Qu'est-ce que tomber amoureux ? » Ou : « Je voudrais me perdre de vue/Connaître les mouvements requis/Ne plus être contraint de vivre/Au rythme dolent de ces jours... » A-t-on jamais écrit ainsi dans la chanson française ? Pas au niveau de notoriété de Jean-Louis Murat. Alors bien sûr, vous ne le verrez pas à la télé, mais Libération lui consacre deux pages et toute la presse écrite au moins un petit article sur ce disque. Murat l'Auvergnat exerce comme une fascination vis-à-vis des médias écrits. Évidemment, avec une telle écriture... Écouter Murat, c'est goûter au plaisir de la phrase, de la poésie chantée. Il est l'un des rares à se gaver des mots anciens, à fredonner, sans être ridicule, « les filles à marier/et le linge brodé », avant de chanter : « Tout devient médiéval/tout est creusé par l'air ». Écouter Murat, c'est se laisser bercer par le verbe, quitte à ne pas tout comprendre... Dans ce nouvel album, Murat s'attache, comme d'habitude, beaucoup à l'amour, à la nature, à la terre, tout cela, souvent, sous un léger voile d'inquiétude. Il s'attaque également à des thèmes inusités : un soldat de la guerre 1914-1918 et la Résistance, un champion cycliste et le dépeuplement des campagnes. Murat est ailleurs. Et il n'y a pas que le texte. Mais aussi sa voix magnétique et sa musique belle et ample, avec beaucoup de guitares, d'orgues, de choeurs, de sons, une rythmique sèche et carrée. Le Murat de saison est splendide, qu'on se le dise"... Michel TROADEC.
Et dans le rayon bien à l'ouest (surtout car je pense qu'il est faux de dire de Murat que son humanisme est "profondément athéiste") : un "blog citoyen artistique religieux"
"Depuis le temps qu’on l’attendait, le nouveau Jean-Louis Murat est enfin arrivé : «Grand lièvre». Deux longues années d’attente, lui, si régulier habituellement avec son rythme fou d’un disque par an. Un Murat énervé contre ce système (économique, médiatique etc) qui le contraint à «poser un genou à terre».
Ce «Grand lièvre» est agréable en bouche, suave et badin, léger malgré les remontrances permanentes de l’artiste contre les moulins à broyer de ce monde qui l’agresse. Mais il est parfois plus facile de parler avec Murat des «médias proxénètes» (1/2) ou des «politiques Mickey» (2/2) que de sa musique. Mais son regard bleu perçant, entre nihilisme et déception, sur ce monde décadant a toujours le mérite de sa franchise, si rare aujourd’hui.
Bien que poète et musicien de talent, le problème de Murat est qu’il n’est ni Baudrillard, ni Bernanos, ou encore moins Cormac McCarthy ou St Augustin pour essayer de comprendre le monde qui s’annonce dont la mutation risque de tous nous emporter et de refonder jusqu’à l’absurde, toutes les normes artistiques et du vivre ensemble. Ce que Murat oublie de dire, ce n’est pas la musique qui est attaqué mais l’homme dans sa plus simple expression qu’est sont humanité et sa créativité. Pris au piège d’une technologie dévorante et utilitariste et une économie financiarisée qui le marginalise, les artistes seraient bien avisés de saisir enfin l’occasion de retrouver leur rôle de visionnaire, de porte drapeau d’une certaine idée de l’homme rattachée au Divin, aux mystères et non l’instrument de la diversion, de la falsification et d’un monde qui les menace certes, mais dont beaucoup avaient cependant épousé la cause. Murat vient d’une époque et d’un humanisme profondément athéiste, et à mon avis c’est bien la question soulevée de cette époque transformée au fil du temps en question de rétribution et de consommation, qui s’effondre lamentablement devant ses pieds, Internet ne faisant qu’accélérer cette débâcle d’une crise existentielle de la musique commencée bien avant".
Enfin, un petit compte-rendu de la rencontre du côté de St-Lazare :
http://pajyc.canalblog.com/archives/2011/09/30/22216977.html
On a donc croisé Jean-Yves LAFESSE et Laetitia MASSON....
Publié le 2 Octobre 2011
Ayant bien peur que les commentaires ne soient pas très lues (je rappelle que je ne sais pas comment les faire apparaitre d'office derrière l'article), je me permets de mettre à l'honneur celui de LEW sur la belle soirée parisienne de Vendredi. Merci à lui, et aux quelques autres qui prennent le temps de donner leur avis ou de me faire des petits coucou...
A noter une petite voix discordante, Solange... elle râle... mais elle le fait souvent :
Bon, allez, c'est moi qui m'y colle, celle qu'est jamais contente, comme Murat, grognon quoi ! Il m'a gonflé sévère l'animal à longues oreilles, hier à la FNAC. Oui, les chansons étaient belles mais 3 chansons seulement, minimum syndical nous a prévenu l'homme à chemise à fleur. Trop de désinvolture tue la .... 10 min de chansons, et 20 min de parlotte sans aucun intérêt, il se foutait presque de nos gueules. Parfois je ne vous comprends pas ...
Solange, qui garde son orange cette fois
Et la réponse de Lew:
Solange, nous connaissons Murat, nous savions un peu par avance quelle tournure pourrait prendre une telle rencontre.
disons que JLM s'est montré un hôte à la hauteur, après tout nous pouvions poser les questions que l'on voulait, je pense qu'il n'aurait pas éludé le débat, ni qu'il s'en serait tiré par une pirouette (comme il le fit un peu, c'est vrai).
dans ce genre de rencontre le public est souvent dans l'émotion, dans l'expression de sentiments personnels qui le touche intimement, ou au contraire dans la blague, la plaisanterie, rarement dans le vif du sujet, c'est à dire sa passion, la musique.
Murat avait alors un boulevard devant lui, face à un tel registre de questions.
il y a longtemps que nombre de ceux qui le suivent le prennent comme il est.
rien n'est forcément statique et coulé dans le marbre avec lui, tenez, hier par exemple, il avait décliné qu'on le prît en photographie, beaucoup voulurent quand même immortaliser l'instant et lui redemandèrent l'autorisation ; ce qu'il accepta.
cela dit j'avais une ou deux questions qui me brûlèrent les lèvres (y'en avait même une qui commençait par : "__bon assez déconné, pourquoi ne pas avoir etc..")
j'ai préféré la fermer pour ne pas casser l'ambiance qui finalement ma plaisait (peut-être pour ne pas me faire casser aussi, tout simplement par sa réponse).
Publié le 2 Octobre 2011
J'ai lâché 24 heures l'affaire... mais l'actu n'a pas de cessé de courir... La prochaine fois que je prends une reuteuteu, je la préviendrai... afin qu'elle s'arrête pour m'attendre... Là, va falloir cravacher pour la rattraper... Et en plus, il faudrait quand même que je sois attentif à ce OL-PSG de ce soir... Voila un bail que je ne me suis plus concentré sur un match à cause de cette fenêtre posée sur mes genoux... Un peu de sport, ça me fera du bien, je rouille complet...
Alors, soit, par quoi qu'on commence?
Je le supputais franchement il y a quelques jours, l'info est confirmée:
http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/02/1181722-jean-louis-murat-reside-a-montauban.html
Avec un nouvel album dans les bacs (« Grand Lièvre »), Jean-Louis Murat prépare cette semaine à Montauban son retour sur scène : il arrive ce dimanche dans la salle du Rio Grande pour cinq jours de résidence, au terme desquels il donnera jeudi soir le premier spectacle de sa tournée. On ira retrouver en avant-première la poésie rock, amoureuse et envoûtante d'un artiste totalement indépendant, des modes autant que du système.
- l'article de l'HUMANITE paru vendredi et déjà sur le blog, est en ligne sur le site du journal:
- Quand je vous parlais du petit buzz suscité par l'interview de MARIANNE2.... Vous pouvez lire les 163 commentaires de l'article suivant (15 000 lectures) qui reprend les phrases chocs de cet article:
"« Grand lièvre », est le nouvel album du chanteur français Jean-Louis Murat. Ce disque vinyle 33 tours est paru le 26 septembre 2011 sur le label indépendant V2 Music. Celui-ci comporte un total de huit titres.
La face A débute par le sublime « Qu’est-ce que ça veut dire » qui nous plonge dans six minutes quarante huit de bonheur magnifié par des cœurs hypnotiques qui illuminent de mille feu la chanson. L’album a été enregistré dans les conditions du live en quelques et cela s’entend. L’album est limpide, frais et sans artifices. « Remi est mort ainsi » de par sa parure musicale acoustique pourrait paraître léger mais le sens des mots prend ici une dimension bien plus forte qu’elle n’y parait montrant une nouvelle facette d’un chanteur s’ouvrant à la violence et à attirance guerrière du monde qui l’entoure. Un titre comme « Sans pitié pour le cheval » est du même acabits. Sur « Vendre les prés », l’artiste poête attire l’attention sur la désertification progressive des campagnes et la détresse inéluctable de la condition paysanne, le tout mis en musique admirablement, l’un des grands moments de l’album.
La face B débute par la force psychédélique du titre « Haut Arvene » ou la place de la batterie prend toute sa dimension. Sur « Je voudrais me perdre de vue », l’artiste emprunt d’influences blues cherche un échappatoire à sa condition naturelle montrant ainsi un Jean-Louis Murat sans aucun doute authentique. Le thème de la solitude s’avance admirablement sur le titre « Ne t’attend qu’à toi seul ». Le disque se clôture par le titre « Le champion espagnol » qui évoque d’un désamour naissant d’un artiste vis à vis d’un sport à deux roues qui perd au fil du temps et de par les affaires qui s’accumulent, un peu de sa saveur.
La pochette de ce disque présente une peinture représentant un lièvre de couleur noir, violet et vert.
Ce nouvel album de Jean-Louis Murat est une nouvelle fois une très belle réussite et incontestablement l’un des grands disques de cet automne 2011. Le musicien autant que le poète nous touche au plus profond par des mélodies et des textes à la fois intimistes et universels. Du beau, du grand Jean-Louis Murat ...
Article publié par Albert le 02 octobre 2011"
- la critique de CONCERT and CO:
http://www.concertandco.com/artiste/jean-louis-murat/critique-cd-achat-vente-19834.htm
EXTRAit: Infatigable et toujours pas fatigant, le presque sexagénaire Jean-Louis Murat continue à lâcher régulièrement du lest sous la forme de collections de chansons pop 'n blues élégiaques, poétiques, sensibles et écrites avec soin... Cette fois-ci l'album s'appelle Grand Lièvre (pourquoi ? parce que !), arrive sous une pochette aussi belle qu'énigmatique deux ans pile après Le Cours Ordinaire Des Choses et propose aux fans dix morceaux dans la lignée de l'œuvre muratienne. Mais avec quelques surprises bienvenues. On remarque tout d'abord l'apport d'un nouveau musicien complétant l'impeccable section rythmique Stéphane Reynaud/Fred Jimenez lors d'un enregistrement sonnant joliment live : Slim Batteux, qui officie au piano électrique et à l'orgue, et amène une touche jazz aussi bien sentie que très classe... La présence de nombreux chœurs (réalisés par Christophe Pie, Fred Jimenez, Alain Bonnefont et Laure, la femme de JLM) s'impose ensuite comme une très bonne idée, donnant une touche fraiche, décalée, drolatique et émouvante à des compositions déjà séduisantes à l'origine. Enfin, les thèmes des chansons convoquent la guerre – excellents et poignants Rémi est mort ainsi et Sans pitié pour le cheval – et le sport – imparable Le champion espagnol, à propos de Federico Bahamontes vainqueur du Tour de France 59 et d'une étape en haut du Puy de Dôme la même année –, en plus des traditionnels essais sur la nature, l'enfance, les choses de l'amour et du sexe, la solitude et la mort. En clair, les habitués savoureront au plus haut point la dernière livraison de l'Auvergnat avec, en plus des titres cités plus haut, des sommets nommés Qu'est ce que ça veut dire, Je voudrais me perdre de vue, Alexandrie, Vendre les prés, La lettre de la Pampa et Haut Arverne... Et ceux qui n'aiment pas l'univers de Monsieur Bergheaud ? Et bien Grand Lièvre n'y changera rien, ils continueront à détester ou à ignorer ses disques. Ce qui les privera d'un opus à la fois profond dans les textes, d'apparence légère et enlevée, composé de main de maître et chanté suavement. Sauf contre indication grave (fans de Metallica, Pagny, NOFX, Sardou, Rammstein... )...
- Lu sur net :
*Jean-Louis Murat "se prend pour une des brebis du Génie des Alpages revendiquant le droit de lyncher des touristes dans sa belle Auvergne,[mais] il a gardé sa qualité d’écriture et sa voix suave"
http://www.voie-militante.com/culture/musique-culture/le-retour-de-jean-louis-murat/
*"et voilà un beau samedi mes amis, le nouveau Jean-Louis Murat vient de sortir (26 septembre) et se nomme Grand Lièvre. Un très beau disque, un grand cru, un opus dense, mat et pourtant presque dansant. Il s'écoute comme une longue plage de 10 morceaux s'enchaînant naturellement entre ruralité, terre et mémoire. Les textes de l'ami Murat sont d'une poésie boueuse et charmeuse comme une ode à la nature, fille de l'humanité."
http://christorama.unblog.fr/2011/10/01/la-la-la-jean-louis-murat-est-la/
LE LIEN EN PLUS:
Dans Serge, Murat rigole de l'influence qu'il pourrait avoir sur la jeune génération... Et pourtant:
A PROPOS DE CLAIRE DENAMUR: le réalisateur Jean Massicotte a eu la distance nécessaire pour aller au delà, pour en faire quand même un morceau de patrimoine français", dit-elle, citant "une famille musicale très précise", celle des Jean-Louis Murat, Dominique A, JP Nataf
Publié le 1 Octobre 2011
Voilà donc une petite chronique radio sur la RADIO SUISSE ROMANDE... et écoutable et téléchargeable sur leur site:
Jean-Baptiste Roumens nous présente l'album "Grand lièvre" de Jean-Louis Murat (Universal).
http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/le-journal-du-samedi/
Le journaliste utilise certaines saillies de JLM que je ne vous avais pas encore dévoilées dans SERGE, afin de vous laisser la chance de les découvrir dans la revue... mais il en reste encore de nombreuses à lire dans cette interview...
LE LIEN EN PLUS:
Matthieu, notre correspondant permanent, prend des risques pour couvrir l'actu sur le front... Cette semaine, il a osé s'aventurer au plus profond de LA MONTAGNE... risquant sa vie sur des coquilles, et des accidents de voiture, et autres inaugurations de la salle polyvalente... Et nous a trouvé une petite brève que j'intitulerai : "Jean-Louis MURAT s'invite en politique"....
La remise des médailles Jeunesse et Sports, mardi, à Animatis, a été l'occasion, une nouvelle fois, de saluer l'investissement des bénévoles dans la vie sportive et sociale issoirienne. « C'est la force d'Issoire, on l'a vu pour la Mondovélo », a rappelé Georges Chevalier, président de l'Amicale des médaillés Jeunesse et Sports du Pays d'Issoire. Jacques Magne, le maire de la ville, a cité le chanteur Jean-Louis Murat : « on ne s'enrichit que de ce que l'on donne ». Conclusion, pour l'élu : « Les bénévoles doivent être fichtrement riches ! »
Voilà donc un autre muratien en politique... après Eric Quénard, 1er adjoint au maire de Reims, qui a déjà évoqué Murat plusieurs fois sur son blog ou FB.
Publié le 30 Septembre 2011
J'étais content de mon coup pour l'Humanité... qui nous aurait échappé... mais patatras, mon humeur joyeuse, déjà mise à mal de mon absence à la FNAC St-LAzare, passe de vis à trépas...
D'abord, je vois qu'Alain Brunet, d'outre-Atlantique, qui m'avait dit qu'il me préviendrait quand il écrirait sa chronique... ne l'a pas fait... et j'apprends la nouvelle par le Lien défait...
http://blogues.cyberpresse.ca/brunet/2011/09/30/murat-la-saison-du-grand-lievre-est-ouverte/
Grand lièvre, vingtième album studio de Jean-Louis Murat, s’accroche lentement au cortex. Au fil des heures, cette impression de légèreté folk rock fait place à la découverte du détail, à la contemplation des mots et des sons, à la substance poétique et l’intemporalité musicale, bref à l’évidente supériorité de ce magnifique caractériel terré en Auvergne. Paysan, artisan, bosseur, citoyen intransigeant et cynique, JLM cherche à communiquer son art malgré ses énormes réserves quant au genre humain.
Il y a du sang, il y a du rouge. Des paysans dépourvus de leurs prés, des cadavres de bêtes, un maillot jaune. Des villages médiévaux, des pentes légères. De l’émerveillement, des ténèbres. Des questions sans réponses. Mémoires et terres perdues. Un canoë qui s’éloigne, une maison de l’âme. Des énigmes littéraires dont l’interprétation directe serait tout simplement… ridicule. Ce lyrisme amoureux. Ce lyrisme de la chair.
Il y a ces riffs récurrents et simples que soutiennent des rythmes au trot. Il y a ce groove bucolique, invitation à des transes douces, à des rêves parfois redoutables. Il y a ces étonnants chœurs masculins qui s’élèvent dans l’espace. Des guitares soyeuses, grattées en toute élégance. Du piano électrique, de l’orgue, (Slim Batteux), de la basse (Fred Jimenez), de la batterie (Stéphane Raynaud), de petits bruits. Cette voix au timbre inimitable, ces vibratos discrets, ces seizièmes de ton. Variations ténues. Flot continu.
On y observe d’excellentes prises de sons réalisées (rapidement, dit-on) par Maxime Le Guil à La Fabrique de Saint-Rémy de Provence. Pour son vingtième album studio, JLM a écrit dix chansons d’expression directe, spontanée, où la pensée et l’inconscient se posent en toute aisance sur ces pistes de la prairie française. La saison du grand lièvre est ouverte… essayez de l’attraper !
L’album physique sera lancé officiellement mardi (4 octobre).
Il faut généralement prendre le temps de lire les commentaires de ce blog, c'est normalement très mouvementé et riche... pas comme ici, avec Lew et Matthieu...
... Faut dire qu'au Québec, y'a rien à faire, avec cette maudit' natur' là de partout, caribou...
[Je précise que je m'amuse! Pas de rancune envers M. Brunet... qui a la gentillesse de me mettre en lien dans son article!]
Publié le 30 Septembre 2011
Merci à Victor Hache qui a eu la gentillesse de me répondre pour m'indiquer la date de parution... (et de me dire "bravo pour votre blog"... euh, je suis obligé de vous le dire, hein,, car ma profession de foi, c'est de ne presque rien vous cacher).
RHHAAAAAAAA.... rien à faire... Comme la dernière fois... impossible de la mettre droite alors que... Over-blog va pas m'obliger à me mettre à l'html... alors que j'ai du déjà du mal avec le français... Désolé.
LE LIEN EN plus :
Dans la série "la crise du disque m'a tuer"... proxo, etc...
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