Publié le 8 Décembre 2010

 

  Une icone à dézinguer?  Une statue à déboulonner? un scarabé à éliminer?   

"Murat à tout faire" à votre service!

 

 

Voici donc que l'on célèbre la mort de John Lennon. On l'enterre même deux fois puisque Yoko a demandé à Cali de lui rendre hommage!    (oui, au niveau des tacles, tenir un blog sur Jean-Louis Murat, c'est formateur!)

 

Cela m'a donné l'idée d'aller  voir du côté des archives...  Voici donc une petite revue de presse, sans doute nettement plus facile à réaliser pour Lennon que pour les Rolling stones! En effet, c'est vers ceux-ci que le coeur de Murat balance.   Et pourtant, Lennon partagent leur même passion pour la musique américaine  (Lennon  a d'ailleurs fait un album de reprises en 1975 - rock and roll- dont Jean-Louis ne rejetterait pas tous les titres... )

 

cow-boy-pochette.jpg

 

 

Fais-tu un complexe vis-à-vis des Anglo-Saxons ?

Dans Johnny Frenchman, sur Passions privées, je dis "Attends que la crinière pousse au lionceau", je parlais pour moi. Cette chanson était au départ une lettre ouverte à Costello, car j'avais lu une interview où il nous traitait de minables. C'était à l'époque des Pale Fountains : d'un seul coup, je sentais quelque chose de neuf, que je pourrais aller dans cette direction. Je voyais les Anglais comme des voyageurs modernes, avec une langue invincible mais je leur disais "Attends que la crinière pousse au lionceau", je sentais qu'il faudrait du temps. Ça peut s'apprendre, il faut avoir des connaissances en art poétique, aimer la grammaire, le vocabulaire, écouter beaucoup de musique, trouver son rythme à soi, ne pas se précipiter. J'avais conscience de partir de très loin. Un peu comme le retard de la renaissance française sur la renaissance italienne.

On pourrait penser qu'en vingt ans, le tour de ce genre musical a été fait. On peut soit baisser les bras, soit penser que le genre musical est acquis et que les territoires sont maintenant personnels, intérieurs. Et c'est encourageant, on peut croire que c'est un progrès de civilisation. Plutôt que de juger si le type est bon explorateur, s'il fait du nouveau, il s'agit de savoir s'il fait du vrai. Ici, on est assez fort pour l'exploration intérieure, pour avancer dans sa forêt vierge. On est plus introverti, on a plus le sens du sacrifice. A part quelques exceptions, des gens comme Lennon, eux ont assez peu le sens de la culpabilité. Dans cette espèce de far-west intérieur, on peut être les champions.

 Les inrocks 91

 

 

O. NuC: Vos chansons ont un côté plus brut que par le passé.

J'ai préféré revenir au cœur des choses. L'impasse, ç'a été l'album Dolorès. J'ai passé six mois en studio avec trois logiciels Pro-Tools. J'en avais marre d'intellectualiser. Le rock est devenu chiant à partir du moment où il a eu des prétentions intellos. Le point de non-retour, c'est le jour où Lennon rencontre Yoko Ono et commence à vouloir faire de l'avant-garde. Il est temps de remettre la sauvagerie et l'innocence au cœur de la musique, d'en faire à nouveau un art premier. Et puis, on n'a rien trouvé de mieux qu'un larsen pour représenter le monde dans lequel on vit, n'est-ce pas ?

  Le monde 2003



 

Comment montrer que Jean-Louis Murat est insupportable? Du côté du Monde, on le sait : on place vite fait un bout de citation tronquée contre Lennon:

 

Il faut dire que Murat sait se rendre insupportable. Tout en écrivant Les Gonzesses et les pédés, un rock incisif contre le leader du Mouvement national républicain (MNR) Bruno Mégret, il dit du mal de John Lennon : "De la musique pour le Crédit agricole." Il s'en prend aussi à José Bové, au réalisateur américain Michael Moore, pourfendeur de George Bush : "Des showbizziers à trois balles, qui font du bien aux bourgeois blancs et desservent une juste cause."

Le monde 2004

  Murat s'emballe toujours en parlant, il fait loupe : prend un point précis et le grossit (exemple : " Imagine, de John Lennon, c'est une musique pour le Crédit agricole").

Le monde 2006

 

Il semble que la citation exacte soit :

 

  Chaque fois que tu demandes un prêt de 4,5 % au Crédit agricole, ils te balancent Imagine. C'est pour ça que je n'ai jamais pu saquer John Lennon. En plus d'avoir fait splitter les Beatles à cause d'une biche il a quand même trouvé la plus conne à New York , ce type a fait des chansons qui peuvent servir au Crédit agricole ! Je déteste Imagine. Elle porte le poison du temps, c'est une chanson de Jean Paul II. Je déteste les gens qui imaginent, les gens qui parlent d'un autre monde, qui te font chier avec un autre monde. Le monde est ce qu'il est. Un oiseau qui pisse, c'est un oiseau qui pisse. Alors, si tu veux un autre monde, prends-toi en charge, défonce-toi, fais de la musique, de la poésie mais ne dis pas que c'est la politique qui va faire un autre monde.

 
Mais là, je n'ai pas la source (j'ai trouvé la citation dans un forum)

 

 

 

"Une chanson sert à séduire une femme ou bien à faire la révolution" : c'est toujours votre avis ?

Oui. Je crois que les grandes chansons sont ou des chansons révolutionnaires ou des chansons d'amour. L'amour ou la révolte, c'est la fonction de la chanson. La seule autre, très présente il est vrai d'ans le show-business français [rires] : c'est de payer ses impôts. Mais ça n'est pas nouveau : John Lennon, déjà, disait des artistes anglais qu'ils avaient deux motivations, la première c'était de gagner beaucoup d'argent, la seconde de payer le moins possible d'impôts ! C'était l'époque où tous les chanteurs anglais, à part McCartney, partaient aux Etats-Unis, Lennon y compris...

Chorus,N°6,   automne 93

 

 

 

 

  A propos de "les gonzesses et les PD":Les inrocks 99 :

Ca rappelle carrément Clara, le premier groupe que j'ai fondé en 76, quand j'ai abandonné mon travail dans l'import/export et que j'ai cru devenir punk ! sur mes disques, il y a toujours comme ça une chanson limite ringarde, une sorte de bémol. C'est ma façon à moi de désamorcer les choses, de dire que finalement tout ça n'est pas si grave, que je ne suis pas aussi triste sire que j'en ai l'air (rires)... Tous les disques que j'aime bien comportent ainsi un moment un peu kitsch, même ceux des Beatles ou des Stones. Même ceux de Neil Young. J'assume tout à fait mon côté ringard. Je ne le cultive pas, mais je n'essaie pas non plus de le maquiller. Je dis toujours aux musiciens avec lesquels je travaille : "Attention les gars, avec moi on peut passer en une fraction de seconde du sublime au ringard, donc je vous demande un peu de tenue" (rires)...

 

 

A propos de Clara:

Pour l'anecdote, on retiendra que le groupe faillit s'appeler « L'homme qui a tué John Lennon » : « Trois ans avant que Lennon soit abattu, en décembre 1980! Incroyable, non ? Tout simplement parce qu'on avait au répertoire une chanson de 1977 qui portait ce titre ! Ça n'avait pas fait l'unanimité et on avait laisse tomber.

Chorus 41, 2002

 

  

Du côté de labels, on n'hésite pas à comparer l'alliance Murat/Jimenez au duo créateur des Beatles.

  Guitare, basse, batterie, en avant l’intro, on passe le pont et par ici la sortie. Du rock, légèrement folk, mais franchement concis. Murat qui envie depuis toujours Neil Young avec son Crazy Horse en stand-by permanent, toujours prêt à bondir, à chevaucher à ses côtés, rêvait d’un tel groupe pour lui, d’une véritable complicité. Marre de sa vie de loner auvergnat. Car la musique, la meilleure, comme l’amour, ça se crée au moins à deux. Allez demander à Lennon-McCartney, Jagger-Richards, Stills-Young et aux autres tandems de légende. Murat le solitaire s’est donc enfin trouvé un partenaire, un petit frère de son, le Suisse Fred Jimenez

Labels 2003

 

 

La plus prolifique des personnalités du rock en France ne se prive pas de parler de «la douleur» qu'il y a à travailler à la fois sur ces deux héritages, l'histoire touffue de la poésie française et «la chanson populaire des États-Unis au XX e siècle». Il insiste: «Le sommet, c'est le jazz, le blues et le rock, Robert Johnson, Bob Dylan et les Rolling Stones je considère les Stones comme étant un groupe américain. La chanson française au XXe siècle est coincée sur Berlioz et Baudelaire. En 1914, elle est morte: il faut les orchestres de jazz venus de la Nouvelle-Orléans avec l'armée américaine pour qu'elle se régénère. Ensuite c'est Charles Trenet qui met Charles Cros sur du Fats Waller, ce qui est quand même beaucoup plus difficile que de mettre du Jacques Prévert sur du John Lennon» Et pan sur sa propre génération!

Le figaro 2008

 

Il en parle quand même assez souvent de John finalement!, et il le cite:

 

 

Constat peu brillant donc pour notre musique hexagonale : « Le rock n’a jamais pris. Comme disait John Lennon : “Le rock français c’est comme le vin anglais”. » Bref, on ne peut pas faire du bon rock dans des charentaises ».

France Soir 2009

 

  

 

Et puis tiens, Murat convoquait les Beatles à Vaison la Romaine... mais plutôt pour se foutre de leur gueule :

«Je veux bien te chanter le Yellow Submarine, alors plutôt façon Jenifer/Je peux aussi te faire Philippe Lavil, mais ça, ça va te coûter plus cher»   (Yellow submarine est plutôt une chanson de Paul)

 

 

J’aime beaucoup Galliano, j’ai porté, pour une séance photos, des vêtements dessinés par lui et inspirés de l’époque napoléonienne. J’adore la dinguerie du mec, c’est assez musical, un fantasme de tenues des Beatles ou des Stones.

elle, 2006

 

 

 

 

 

 

 Oui, un fantasme d'un âge d'or... et,  je n'ai pas  reproduit les extraits, mais dans les archives, quand Murat évoque les Beatles, c'est bien pour évoquer cette période si riche  et   répondre aux sempiternelles interrogations sur sa productivité!  Il ne manque donc jamais une occasion de rappeler que les Beatles, les stones, Dylan, sortaient des albums tous les 6 mois ou un an (d'ailleurs, Lennon a sorti un album par an de 1970 à 1975).

 

 

 

 

A+

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 8 Décembre 2010

 

 

 

 

 nydee reprend Murat.... comme quoi on peut aimer Murat et Oasis... bein, oui, au fait: pourquoi pas? a, c'est "déjà vu", Gallaguer!

 

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Restons dans le doux :
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Et un peu d'humour... Le retour de l'immense Wiwi : (le papillon est saigné à blanc)
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Allez,  revenons en aux fait : quelques images de l'alhambra  (pour les retardataires):
Assuremment, je me répète, le plus beau moment de la tournée que cet "examen de minuit"...

 

 

Remarquez: le train bleu... c'était pas mal non plus...  Quelle voix...

 


Le Train Bleu
envoyé par patschub. -
MERCI PATSCHUB
LE LIEN EN PLUS :
 
En hommage à LENNON puisque c'est le jour... même si Murat est Rolling stones :

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 7 Décembre 2010

 

 

Allez, zoupi! Confettis!

 

(j'ai l'impression d'être Mr Bean qui fête le réveillon moi!)

 

Je vous propose encore un petit truc pour fêter l'anniversaire du blog:

 

Ce n'est pas un enregistrement de haute qualité, puisqu'enregistré avec un petit mp3, mais vu l'ambiance intime de la soirée, le son n'est pas trop trop saturé, j'ai dis "pas trop trop"...

 

Voici donc un petit témoignage de la première date de la TOURNEE TRISTAN au théâtre Jean Vilar de BOURGOIN-Jallieu le 24/09/2008:

 

1e partie: http://www.megaupload.com/?d=1GCWW3AM

2e partie:  http://www.megaupload.com/?d=HZARYE7W

3e partie: http://www.megaupload.com/?d=7JUC1214

 

Spéciale dédicace à Isabelle (désolé pour le retard).

 

 

VOICI mon compte-rendu de l'époque telle que l'a conservé LE LIEN DEFAIT :

 

La brume s’est levée enfin dans mes terres iséroises, je file le cœur léger vers la capitale.

J'attends mais pas de JLM : l’équipe va manger sans lui, Alain Bonnefont commente : « maintenant, le sort en est jeté »

3 ou 4 fans assidus me rejoignent devant la porte. Peut-être discuterons-nous une autre fois ?

La salle se remplit rapidement. On est au théâtre, on nous remet un programme présentant Murat où on apprend plein de choses approximatives…genre : JLM a joué de tous les instruments sur Tristan, et une ligne plus loin : qu’il a invité pleins d’amis à l’accompagner sur ce disque…

Tout le monde est là : M. le maire La cote à Lourdes (comme aux abattoirs la fois précédente), son adjoint à la culture qui ne fera pas son dodo (peut-être les berjalliens comprennent), le chanteur du plus grand groupe lyonnais (Voyage de NOz, http://www.noz-online.com/) et même Madame Collagène- mabouche meprécèded’unmètre-, oui, c’est une soirée de gala….

Les dernières personnes s’assoient alors que JLM commence… (pas de première partie –Racine-comme initialement annoncé)…

De noir vêtu, avec une tunique, de maquignon ?, cheveux longs et barbu ; la tension est palpable, guitare 12 cordes…harmonica très souvent et une chaise. Et une lampe en forme de… allez, de virus de sida…lampe nord africaine avec une ampoule rouge… Quelques jeux de lumières par ci par là (une ombre de vitrail), un peu de fumée… l’essentiel n’est pas là…

Jean-Louis est tellement tendu qu’il se plante un peu sur Mousse noire… mais petit à petit il s’installe. Après le concert, Marie Audigier dira que le set aura commencé sur « Brûle moi », première surprise d’un set qui n’en manquera pas… L’au-delà et le jaguar, taormina, caillou, sur lequels Jean-Louis ne fait pas l’impasse n’ont rien à voir avec les tournées précédentes et on est de nouveau ravi de les découvrir.

Quelques impressions physiques de Neil Young (quand il se penche sur sa guitare, les cheveux sur les yeux), et de Willy Nelson –la barbe blanche- plus tard, on a beau chercher des références, il faut bien se dire qu’on a là un artiste à part… n’hésitant pas à délivrer un set exigeant, et sans facilité, malheur à ceux qui pensaient se détendre lors d’une soirée feu de camp…. Notamment sur le morceau très long (royal cadet ?) fait d’un accord ou deux… où le temps s’arrête…

Jean-Louis Murat se détend enfin…et nous parle… du grand classique (les collègues y passent : Bénabar, Souchon, Ségolène et le traiteur intraitable et le rugby…)… si bien qu’il a parfois du mal à se reconcentrer… « soit je ne parle pas, et on me traite de prétentieux, soit je parle, je passe pour un demeuré… »…. Mais il a besoin d’évacuer la pression… « ah, ca va mieux, parce que la première fois, ce n’est pas évident »…

Le souvenir qui me restera sans doute : la chanson-prière pour ses enfants que tous les parents feront leur… et qui finit de me décider : ma fille à naitre se prénommera Corina* (Lilith)…

Presque deux heures de set plus tard, pari gagné… Marie A. qui l’a vraiment poussé à faire cette tournée, exulte… Elle explique que traqueur, JLM a beaucoup travaillé pour la préparer mais qu’elle était sûr que ça marcherait…

Pierrot

* JLM m’apprendra après que « corina corina » vient d'un album de Taj Mahal

http://www.leliendefait.com/index.php?idPage=concertDtl&idConcert=377&idTournee=11

(autres comptes-rendus disponibles: trouverez vous qui se cache sous le pseudo NIZANIEN?)

 

 tounee10

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 6 Décembre 2010

 

Je vous avais mis il y a quelques temps... ah, oui, il y a presque un an déjà...  la premiere partie  de ma vidéo du concert de CLUSES le 7/7/7.

 

http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-cadeau-de-noel-41894537.html   (taormina)

 

Voici les deux titre suivants:

SI je devais manquer de toi et les chemins des poneys. Un Jean-Louis Murat dans sa meilleur forme... et désolé pour les choeurs en sus...

 

Bonne écoute!

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 4 Décembre 2010

 

 

Et bein, avec tout ça, j'ai oublié de me souhaiter un bon anniversaire!

Le premier article du blog date du 3/12/2009.

 

On essayera de fêter ça dans la semaine avec quelques cadeaux.

 

 

cow-boy-pochette.jpg

 

 

 

 

Mais pour l'instant, un petit bilan:

 

 

 

Date de création : 03/12/2009
Pages vues : 70 526 (total)
Visites totales : 27 316
Journée record : 14/11/2010 (463 Pages vues)
Mois record :

11/2010 (8 334 Pages vues) 

                       

         Comme on le voit, le blog a connu le mois dernier le plus grand nombre de visites. 166 visiteurs uniques en une journée le 24/11, et un mois complet avec plus de 100 visiteurs/jour.

 

        J'ai été très content  de rentrer dans le classement des meilleurs blogs musicaux de la plateforme over-blog il y a quelques mois (meilleur classement : 48 je crois, à ce jour : 52e), puis plus récemment dans celui de Wikio : 393e (Musique), et 1657e (culture)... mais bon, quand je vois certains blogs qui se trouvent devant moi... il n'y a pas trop de quoi pavoiser... 

   

 

       Quantitativement, surjeanlouismurat, c'est aussi 70 pages de blog et 348 articles! Presque un par jour... C'est un peu ouf quand j'y pense... C'est aussi le signe que j'ai tendance à privilégier la quantité à la qualité!! Et je devrais relire mes textes un peu plus avant de poster :  le blog de Pierrot, c'est aussi 452 fautes d'orthographe, et 210 mots oubliés (sans compter les "ne" dans les tournures négatives) mais là, c'est une estimation.

 

       A part ça,  merci à tous ceux qui me laissent des commentaires ici ou sur FB ou m'envoient des infos ou des encouragements par la fiche de contact. C'est bien sûr cela qui me fait continuer. Merci notamment à Pascal qui m'a bien aidé, et bien sûr au LIEN DEFAIT, qui n'a pas craint de me faire de la pub... même si on se tire la bourre!

 

    Merci bien sûr à Jean-Louis Murat et son équipe, pour l'actualité si riche, d'abord, et la confiance accordée.

 

 

     Merci enfin à tout ceux qui ont répondu à mes questions (Françoise Hardy, Jeanne Cherhal, Erik Arnaud, Stéphane Prin, Christophe Pie qui a essuyé les plâtres, les 3 nouveaux: Karl-Alex Steffen, le Voyage de Noz, Porco RossoOlivier Nuc et plus particulièrement  Baptiste Vignol pour son soutien constant... en espérant qu'il pourra sortir un jour un livre sur Jean-Louis!! )... Une belle liste que celle-ci et c'est bien sûr ce dont je suis très fier. J'espère pouvoir rapidement l' étoffer encore!

 

SDC11439

 

 

   Ce fut une année riche en événements, en rencontres, en musique... et quelques mois plus calmes s'annoncent: c'est un nouveau défi pour le blog!!   On va tenter d'entretenir la flamme avant le retour de Jean-Louis Murat... au cours de l'année 2011...  On lui souhaite un travail studieux et une créativité maximum. L'année 2009/2010 n'aura pas permis un retour au premier plan de Jean-Louis... mais l'aventure continue.

 

 

 

PS: J'ai toujours été transparent sur le maximum de choses, notamment la publicité, que j'ai paramétré quand j'en ai eu la possibilité.  Je voulais voir ce que ça pouvait "donner", tout en refusant les publicités intrusives (fenêtres qui s'ouvrent...que j'aurais pû mettre en place).

 

 

Global
Droits d'auteur totaux bruts générés par le blog
(Le total brut des droits d'auteur générés par votre blog depuis le début du partenariat)
+ 32,21 €
Total brut facturé
(Le total brut de vos factures déjà réglées)
- 32,08 €
Solde de votre compte
( Ce qu'il vous reste à facturer )
0,13 €

 

Cette somme a été convertie automatiquement en points, permettant d'acheter un pack premium (et un nom de domaine)... mais pour l'instant, elle est très insuffisante pour m'offrir celui-ci... et naturellement, très insuffisant pour compenser les frais engagés (revues notamment).  A bon entendeur!

 

 

 2e PS : J'aurais aimé fêter cette anniversaire dans des conditions plus joyeuses. Je renouvelle mes pensées à  Stéphane.   Cela relativise beaucoup de choses.

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

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Publié le 3 Décembre 2010

 

             SAM 2909

 

              C'était hier la dernière date de la tournée, automnale mais néanmoins à succès, de Pierrot. Après avoir remporté un vif succès avec Jean-Louis Murat à St-Genis Laval, puis à St-Chamond, The Delano Orchestra et Syd matters à Feyzin, et le VOYAGE DE NOZ sur les pentes de la Croix-Rousse de Lyon (je ne vous ai pas infligé un compte-rendu, je suis gentil)...   C'était donc Florent MARCHET qui m'avait réservé pour la soirée.

 

              Et il faut quand même avouer que j'ai de la conscience professionnelle car je n'ai pas voulu lui faire faux bond.  Je sais qu'il en aurait été fort marri. Et pourtant,  dans mon coin, il ne faisait pas beau à voir et à sentir ce jeudi à 18 heures : 40 cm de neige de la veille, et brouillard peu engageant (oui, car il y a des brouillards engageants...  ceux de la griserie notamment... mais enfin soit... ). Oui, enfin soit,  car je n’ai pas vraiment hésité (après avoir consulté météo France quand même qui m’annonçait temps tempéré sur les 3 vallées).  Je chantonne néanmoins : « je rêve d’un chemin… qui patine et qui dérape… il n’y a aucun survivant », juste histoire de se rassurer.

 

             Un peu de godille, et bouchons sur l’autoroute… jusqu’à l’arrivée sur Gerland, perturbé par je ne sais qui, qui avait eu la mauvaise idée de remplir la Halle Tony Garnier ce soir-là…. Vérification faite : c’était Lady GAGA…  Florent Marchet, le Mister Glagla de la chanson française (qui vend des boules de neige à son effigie !!)  a raté l’occasion de faire quelques bonnes vannes là-dessus… Je digresse (en Vercors)…

 

           Après plus d’1h30 de route, j’arrive enfin… Je me gare dans une contre allée… où  j’ai mes habitudes… mais cela n’a aucun rapport avec le fait que des camionnettes s’y soient installées… d’ailleurs, tout-à-fait candidement j’ai pensé que les petites loupiottes genre déco de Noël qui enluminaient les pare-brises, tout ça, c’était organisé par Florent Marchet pour son Courchevel tour… Il est tellement fort, le Florent…

           

SP A0320J'ai mis ça dans mon bureau

 

           Je chausse mes patins, et j’arrive jusqu’au KAO… Quel bel ensemble ils nous ont fait là… Ca a bien changé depuis le dernier concert de Murat… Maintenant, la salle de spectacle est relié au restaurant… si bien qu’on a une fâcheuse odeur de frites dans la climatisation… M’enfin, Florent, t’aurais pu demander qu’ils fassent de la tartiflette… même si pour Courchevel, une odeur iodée, pour le  caviar, aurait aussi fait l’affaire.

           Mais j’anticipe… Je reprends le fil(-neige) : je me précipite pour rentrer voyant qu’ils ont déjà ouverts le domaine et qu’il n’y a aucune file d’attente dans les remontées… et … je pénètre : dans une salle entièrement vide !  … Et bien, ça s’annonce bien… Mais que fait le monde ? Serait-on trahis ?… Mais que font les gens?  Je demande un Cristal avec glace… Mais avec bulle, ils n’ont que de la bière (Brasseur depuis 97 le NINKASI).

 

             Quelques minutes avant le concert, je compte 60 personnes… en fait, la salle se sera mieux  remplie  par la suite (300 p. ?)… mais loin de la contenance maximum (le balcon est fermé).

 

            Premier partie :  Pepper Island… un duo agréable (un gars avec une basse en métal, et une belle black élancée au yuku et à la voix chaude). En anglais.  6 titres agréables. Je sursaute quand elle dit : « c’est notre premier projet »…  Ca, c’est le truc à la mode : le « projet »… Conséquence de la situation  du marché de la musique ? Pourquoi toujours parler de « projet » et plus de groupe ?  En plus, maintenant, pour être in, faut un side project…  … Bein, merde, moi, je suis un vieux et j’aime la notion de groupe… et tant pis si c’est de la mythologie.. Est-ce que moi, je crée un autre blog pour parler de Florent marchet ? Et bien, non… Faut dire que je ne me dispute pas avec mon autre moi là-dessus, il est d’accord le Pierre, et il a intérêt d’ailleurs, sinon, foi de Pierrot, il va m’entendre.. C’est moi le leader du duo, merde !

   

 

          Après une petite installation, l’ours blanc tout ça (qui ne s’est pas éclairé !!)… petit noir… Les musiciens s’installent un à un, l’un en agitant  des grelots, l’autre des petites cloches… sympatoches… la petite ambiance hivernales… puis c’est Benjamin Baril qui arrive, avec toute la panoplie… le pull est encore pire en vrai qu’en photo. La cravatte est bien aussi… (Je n’ai pas pris de note alors je fais tout ça de mémoire) :

 

SP A0316

 

           Des chœurs de « courchevel » passent sur une bande… et c’est parti… les musiciens prennent le relais de l’enregistrement.

 

         Oula… C’est du bon, mais ça défile : Mes nouveaux amis,  Benjamin…  Florent Marchet a fait le choix de versions percutantes. Ramassées.  Première pause… et premières vannes sur le public lyonnais « tellement réputé »….  Levallois, l’eau de rose, la chance de ta vie… Pourquoi êtes-vous si triste ?

 

          Toujours l’impression que le show est à 400 à l’heure…  Musicalement, ça déménage bien, totalement  maitrisé. Florent passe du clavier à la guitare, comme Sébastien Collinet, grand gaillard, excellent et classieux. J’avais quelques doutes au niveau des chœurs, mais c’est plutôt réussi.  Quand Florent est au clavier, on perçoit le bruit de la pédale qu’il martyrise… En tant que fan de Murat, j’apprécie de découvrir des versions différentes de celles des albums, même si les chansons ne sont pas du tout déstructurées. Un petit truc de guitares en plus, le  jeu des deux claviers oldies avec leur son plein d’air…   Je me rappelle du concert de Grenoble il y a près d’un an… Je garde en mémoire le son du vrai piano utilisé ce soir là… et c’était quand même autre chose…

 

          L’idole est là encore précédé d’un enregistrement….un avant-concert, une fan qui s’exprime…

 

SP A0319

          Autre pose  et petit sketch : Florent lit des petite cartes en improvisant avec le public.   Franche rigolade… même si le personnage frôle avec  la tête-à- claquisme.

 

          Un moment plus calme : notre jeunesse…. Et le vrai beau moment de la soirée : Florent seul, sur « qui je suis »… A la limite, frissons.  Si bien qu’on reprendrait bien un peu d’intimité…  mais non, pas le temps de souffler : toujours sur les chapeaux de roue, l’instrumental HORS PISTE….  Jolis moments à voir les têtes de Florent et de Sébastien dodelinées sur leur clavier…. Le titre s’enchaine avec Roissy…   Le titre me touche moins, même si musicalement, c’est assez fort… Pas de Jeanne Birkin ?

 

         Je n’ai pensé qu’à moi.

 Dernière pause. Le public est censé lui demander de relire des cartes postales, mais il est récalcitrant ce soir… Un « à poil ! » survient… Apparemment, c’est la première fois qu’on lui fait le coup, mais c’est bizarre, j’ai l’impression que c’est régulier à Lyon… Bonne rigolade et du coup, le virage vers Narbonne plage est périlleux, surtout qu’on est monté en pneu neige.

 SP A0317

          La charrette, et la famille Kinder sont enjouées (et ça clappe bien dans la salle) et tout ça clos bien le set.

 

          C’est le rappel…

 

          Est-ce « le terrain de sport » ensuite ?  Oui, c’est cela, la chanson qu’adore Erik Arnaud (cf l’inter-ViOUS)  est débutée en solo, le groupe arrive ensuite pour un emballement final.

               Florent demande qu’on lui apporte une antisèche pour la chanson suivante… Ah ? une petite surprise ?.. Je frémis… un petit gagner l’aéroport ?…. Non, ça sera « aucun express » qu’il a régulièrement l’habitude de reprendre (à chaque concert ?).   Là, encore, petite pause rigolote à propos des prompteurs, où est convoquée Daniel Darc… Version assez musclée avec le groupe…. Mais j’ai une petite perte de concentration… qui se poursuit sur « tous pareils ».

 

            Dernier rappel « avant de se retrouver à la buvette »: Rio baril, seul au piano.

 SP A0318

 

             Un set impeccable, un joli travail d’adaptation des titres, un « couchevel orchestra » plutôt sympa… Sébastien Collinet prend du plaisir et ça se voit. La section rythmique assure… Florent semble privilégier l’énergie, le rythme… et on peut danser tout au long du set, avec des morceaux vifs et tranchants… et moi, j’en reprendrais volontiers un peu plus :  des petites intro au piano, des petits ponts…un peu plus de respiration,  et surtout des moments comme « qui je suis ? »… Enfin soit, moi, ça m’a quand même envie de me refaire une 3e date, et puis une 4e… Annecy et Grenoble, c’est jouable.   D’ailleurs, faut vite que j’appelle mon tourneur : il a intérêt à me trouver des dates… car cette série de concerts d’automne m’a fait du bien…

 

               Florent, changé, sort vite de la salle. J’ai juste eu le temps d’acheter le beau vinyl à 20 euros.  Le premier qui l’intercepte est le même qui avait attrapé Murat à St-Genis Laval, et comme pour Murat, il lui demande de dédicacer une dizaine de trucs… Pochette, livret de disques sur l’intégrale… Florent obtempère gentiment et met un mot sur chaque objet.  Ah, c’est mon tour… Je me présente rapidement et j’ai droit à ma petite dédicace et lui demande des nouvelles de l’album de Noël(cf là  http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-noel-sous-les-cover-tures-grace-a-marchet-60241219.html ). 

           

                Il y aura un 6Titres mi-décembre, et peut-être d’autres déclinaisons car il me dit avoir enregistré beaucoup de titres, et qu’inspiré par tout ça, il en a composé également. Je pense qu’il m’a dit qu’il y aura donc un autre album d’inédits l’année prochaine ! Il ajoute également que Murat est très content qu'il reprenne "Noel à la Maison".  Je n'en doutais point mais certains m'avaient déjà interrogés pour me demander si Murat était d'accord. Ils ont eu leur réponse.

 

                Là, dessus, je ne veux pas l’accaparer… et je m’éclipse… Il est 23h30 passée, et  il va falloir rouler mollo. Le temps d’arracher une affiche à l’entrée, et je rejoins les files de voiture : apparemment, Lady GAGA a libéré ses otages… on dirait l’heure de pointe…

 

SAM 2914

 

 

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Publié le 30 Novembre 2010

 

 

 

 

                Non, non, vraiment, je ne peux pas vous parler du VOYAGE de NOZ. Ne comptez pas sur moi. Je ne suis pas votre homme.  Vous ne les connaissez pas et je ne les connais que trop bien. Impossible d’en parler. Trop de choses… et je ne sais même plus à quoi ils ressemblent, ou quelle est la voix du chanteur Stéphane Pétrier. Pour moi, c’est  juste une madeleine…   dégusté en classe de terminale en 91 pour la première… au temps de la K7 bleue… et puis, par un croisement sur un banc de fac, l’histoire qui commence vraiment avec un premier concert…

              Le premier d’une interminable série… incalculable série..  poissons rouges, croix qui se dresse, lévitation, Caméron Diaz,  fesses rebondies, La Fouillouse et Chauffailles… enfin, soit, ça serait trop long… non, je ne peux pas vous en parler… Où  sont mes notes ?  Ah, là…

 

               Je ne peux pas vous parler de mon Voyage de NOZ… mais de « Bonne espérance », leur 7e album-studio, et « album-concept », pourquoi pas ?  Enfin, on peut essayer…

 

               C’est vrai que vous ne partez pas de zéro, j’ai souvent fait des clins d’œil au groupe, notamment du fait de la présence de Stéphane Pétrier aux concerts lyonnais de Murat… puis en l’invitant en Inter-ViOUS récemment… mais soit, il est inutile d’avoir son bac + 20 en Hautes-Etudes Nozeenne, comme bibi, dés-agrégé avec les félicitations ahuri comme le Téqu, pour aborder ce disque. Il serait toutefois dommage de vous cacher que le Voyage de NOZ est spécialiste des albums contant des histoires… « opéra », « le signe » « exit part2 »… et  « l’homme le plus heureux du monde » en 2001 qui mettait en scène « Esther appertine  chanteur déchu et sa vie dérêvée…  

                C’est d’ailleurs lui qui ouvre le nouveau double album en un petit clin d’œil (« est-ce l’air d’Aberdeen ?» - oui, Pétrier ne crache pas sur le jeux de mots) mais on n’aura pas la chance par la suite de garder le sourire… même si on nous promet une « happy end » (prologue et épilogue, procédure habituelle chez NOZ).

 

                  Je ne parlerai pas de l’histoire. Juste le pitch : En Ecosse, un drame…  un frère et une sœur aux prises avec le démon… qui n’est pas celui qu’on croit… enfin, pas seulement.  Chacun se fera son idée et ses images. Stéphane Pétrier nous disait qu’il admirait les auteurs pouvant conter et camper une histoire en quelques minutes. Même s’il déroule la sienne sur  21 titres, chaque chanson est un épisode à part, une pierre dans le mur… Le dossier de presse indique : Entre le «Festen» de Vintenberg et les sombres ambiances d’Edgar Poe, les textes de Stéphane Pétrier nous plongent dans une histoire tourmentée et intemporelle où s’entrechoquent secrets de familles, amours incestueuses et sombres vengeances.

 

                   D’un point de vue musical, loin des démonstrations tout azimuts du « signe »,  j’admire l’unité de ce double album, pourtant  le plus acoustique du groupe et qui fait  la part belle aux guitares sèches d’Emmanuel Perrin et d’Erik Clapot (qui a travaillé avec SOREL ).   Pourtant, les ambiances varient (du folk trad. avec « Poe »  aux ambiances rock progressif de Each uisge, en passant par la ballade très « musical » de « rendez-vous dans une autre vie »).  Pourtant, les ruptures sont présentes (avec du passage à l’électrique : les divorçailles). Pourtant,  l’apport de claviers, des cuivres (fiévreuses sur La Tempête), de la guitare 12 cordes et des touches de violon,   apportent des belles enluminures à l’histoire. Pourtant, les chœurs (le secret…) sont très réussies… et personnellement, j’avale sans difficulté, ni aigreurs d’estomac les deux disques de suite… et j’ai même un peu de mal à les quitter depuis vendredi jour de sortie de l’album…  Du bel ouvrage assurément  (une phrase toute faite, une !)…

 

                   Pour une fois, je ne veux pas passer en revue tous les titres, juste vous laissez entrer dans l’univers. Alors que rajouter ?   Parler du chant ?   A part des morceaux  parlés (il est temps, photo de famille), des petites respirations dans l’album,  Stéphane porte l’album à bout des cordes vocales, en avant !, et incarnant ses personnages, de manière expressive mais sans excès  (n’allons pas dire « sobriété » pour ce fan de Queen).

Il faut bien sûr ajouter que tout cela nous réserve des jolis moments d’émotion, notamment le magnifique « happy ending »…  Laurent Cachard, régulièrement évoqué sur ce blog, pourtant pas au départ un fan des NOZ,  est allé jusqu’à écrire (sur FB): ‎"Une nuit sans étoile" est sans doute la plus belle chanson jamais écrite et oui, j'ai le sens de l'hyperbole ».  Ce n’est pas ma chanson préférée… et pourtant, les chœurs… et le violon final… ah….  Merci  pour tant… Merci pour tout… et le VOYAGE.

 

 

http://www.deezer.com/fr/music/le-voyage-de-noz/bonne-esperance-708824#music/le-voyage-de-noz/bonne-esperance-708824

 petrier

ET POUR ACHETER LE DISQUE :

-en numérique : sur les plateformes légales

- par VPC :  http://www.levoyagedenoz.com/Commande-DVD-Albums-Noz.pdf

- un petit week end sur LYon à l'occasion de la fête des LUmières ; chez les disquaires lyonnaires....

 

 

LE LIEN EN PLUS :

 

L'analyse plus détaillée du romancier LAURENT CACHARD sur BONNE ESPERANCE:

http://laurentcachard.hautetfort.com/archive/2010/11/30/bonne-esperance-decodages1.html

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 30 Novembre 2010

 

Lionel Jabberwocky alias ombremor vous propose sa reprise de perce-neige :

 

 

 

Une reprise assez fidèle à l'ambiance ambiant de la chanson originale.

 

Beaucoup de belles choses sur sa page youtube ;  insensatez chanté par JLM

http://www.youtube.com/user/ombremor#p/u/2/SPxw8H4mIwY

et le rare enfonce moi dans l'édifice:

http://www.youtube.com/user/ombremor#p/u/33/S7Hjw2RRmLw

 

J'ai noté aussi une reprise de Taxi girl : http://www.youtube.com/user/ombremor#p/u/5/PYfnMgL6hhE

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 30 Novembre 2010

 

... J'avais pas envie de le poster quand il est arrivé sur le net...  mais j'ai néanmoins fait un petit mail à son auteur... pour dire qu'il avait en grande partie raison mais quand même... Evoquer l'alhambra en parlant de Gainsbarre... ça me parait  faux...  Il ne m'a pas répondu...   Une photo de Stéphane aux cernes prononcées  est la première qui illustre le compte-rendu, comme un message...

C'est un compte-rendu sur http://www.froggydelight.com/article-9472-Jean_Louis_Murat_Rouge_Madame  site muratien s'il en est.... PAR LAURENT COUDOL :

 

"C'était les premiers frimas d'automne, et il fallait de la volonté pour quitter son canapé et aller jusqu'à l'Alhambra, du côté de République, pour voir Murat ce soir-là. Avant de rentrer dans la salle de concert, les flyers donnés à l'entrée pour vous inciter à aller assister à d'autres spectacles ne concernent pas des chanteurs ou des groupes, comme habituellement, mais un film tourné en Auvergne, preuve que Murat continue à avoir cette étiquette de chanteur du terroir qui lui colle à la peau, même lorsqu'il part enregistrer son dernier disque aux Etats-Unis avec des musiciens du cru.

En première partie Rouge Madame, composé d'une chanteuse et d'un guitariste, propose une pop douce teintée d'accents méditerranéens. Le timbre de voix granuleux de Lembe Lokk est agréable, mais le groupe manque de maturité scénique. Difficile dès lors de se faire une idée sur ces compositions qui semblent prometteuses mais peinent à atteindre les oreilles d'un public qui n’interrompt pas ses conversations.

A l'entracte, on regarde le public. On se dit qu'on prescrirait bien une cure de tranxène à la moitié d'entre eux. Hommes ou femmes, les visages sont fermés et les habits uniformément sombres. Quant à la moyenne d'âge de ce public, elle doit s'établir autour de la quarantaine. Le public de Murat reste fidèle mais ne se renouvelle pas.

Murat entre en scène. Il ressemble à son public, tout de noir vêtu, mal peigné et l'air renfrogné. Le concert commence rapidement, sans temps mort, avec "Ginette Ramade", un titre extrait de son dernier album, Le Cours Ordinaire des Choses.

La section rythmique, Fred Jiménez à la basse et Stéphane Raynaud à la batterie, est présente et bien solide. Le nom de Murat évoque la terre et l'orage, comme celui de Dominique A évoque les fortes chaleurs et le soleil de plomb de l'été en bord de mer, ou Françoiz Breut le printemps. Murat étire les introductions, la guitare grince, il y a de l'electricité dans l'air.

Entre deux chansons, Murat sussure un merci dans le micro. De belles versions rocks s'enchaînent, "Taïga", "16h Qu'est-ce que tu fais"... Les atmosphères sont tendues. L'inédit "Pauline à Cheval", extrait de la BOF de Pauline et François, est splendide. Le jeu de lumière minimaliste, dans les oranges, les bleus et les blancs crus réserve quelques beaux moments lorsque des blancs vifs derrière les musiciens les transforment en ombres chinoises.

Puis tout d'un coup, alors qu'il entame "Le Train Bleu", première chanson vraiment ancienne de son répertoire, Docteur Murat se transforme en Mister Bergheaud. Jean-Louis Murat est le nom de scène de Jean-Louis Bergheaud. C'est sous son vrai nom, Jean-Louis Bergheaud, que Murat signe ses chansons, mais Bergheaud est aussi l'âme damnée d'un Murat qu'au vu des chansons on se plaît à imaginer sensible, agréable et doux. Lorsque Jean-Louis Bergheaud s'exprime, il se montre généralement plutôt aigri quant à la carrière de Jean-Louis Murat. La haute estime qu'il a de son talent fait qu'il accepte mal d'avoir gagné plus d'argent en écrivant une chanson en cinq minutes sur un coin de table pour Indochine, qu'avec aucun de ses albums. Comme Bergheaud est un être quelque peu immature et qu'il est frustré que Murat n'ait pas de succès véritablement populaire, il le reproche à ceux qu'il a sous la main, c'est-à-dire son public.

Donc après avoir fini le premier couplet du "Train bleu", en appuyant de manière ridicule ses paroles "... le coeur peuplé d'idées noires", histoire de bien montrer que ce single qui était passé en radio ne ressemble plus à ce qu'il fait, le voici qui enchaîne les chansons sans jamais plus s'adresser au public, ni le regarder. Viennent alors des chansons comme "Yes Sir" ou "Quelle encre tire de ma bouche ces invincibles vérités". Même si la qualité musicale est toujours présente, on n'a plus l'interprète habité du début de concert, mais un type qui montre bien qu'il se fiche d'être là, sur scène. Pourtant la version de "Se mettre aux anges", juste avant le rappel, est bouleversante.

Au rappel, le voici qui revient et dit d'un air narquois "Merci, C'est gentil... On le dit bien à Clermont-Ferrand ou à Montauban, on peut le dire ici. Comme ça vous ne pourrez pas dire que j'ai pas dit bonsoir." Vient alors la réponse de certains expatriés du public, fiers d'être nés quelque part, surtout si c'est au milieu de nulle part : "Dunkerque", "La Bourboule"... Attitude étrange que cette fierté d'être né à un endroit lorsque la volonté n'a, semble-t-il, pas grand-chose à voir dans l'acte de naître.

En rappel, le public a droit aux "Voyageurs perdus" à un "Jim" guitareux et nerveux à souhait, puis à "Comme un incendie" que le public attendait avec impatience. En second rappel, après un sarcastique "J'adore Paris, vous êtes tellement formidables. Ça fait envie, on aimerait être parisien", une version puissante, presque façon Sonic Youth, de "L'examen de minuit" tiré de l'album Charles et Léo. Baudelaire with an electric guitar ? Mais on se demande quand même si le public doit prendre pour lui ces vers : "Nous avons, pour plaire à la brute/ Digne vassale des démons/ Insulté ce que nous aimons/ Et flatté ce qui nous rebute".

On peut supputer qu'en se comportant ainsi, Jean-Louis Murat cherche l'échec afin d'en tirer ce qu'on appelle un "bénéfice secondaire", par exemple celui de se donner le statut de victime et pouvoir ainsi se plaindre à qui veut l'entendre de ne pas avoir prévendu assez de billets de cette tournée pour avoir les moyens de faire venir les musiciens américains avec lesquels le dernier album avait été enregistré."

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Moscou de Jean-Louis Murat
La chronique de l'album Les fleurs du mal - Charles et Léo de Jean-Louis Murat
La chronique de l'album Tristan de Jean-Louis Murat
La chronique de l'album Le cours ordinaire des choses de Jean-Louis Murat
Jean-Louis Murat en concert aux Saulnières (28 octobre 2004)
Jean-Louis Murat en concert à La Cigale (17 novembre 2006)
Jean-Louis Murat en concert au Studio Davout (3 septembre 2009)
Jean-Louis Murat en concert au Grand Mix (vendredi 2 avril 2010)

Les photos sont de LAURENT HINI (la série: http://www.tasteofindie.com/concert-3833-Jean-Louis_Murat-Alhambra.html)

 

 

 

-  Un deuxième compte-rendu m'a été signalé par Lionel : merci à Lui

 

http://www.pulsomatic.com/article.php?idart=135

Jean-Louis Murat (Salle Paul Fort, le 16/11/10)

Le cours ordinaire des tournées


En cette pluvieuse soirée de novembre, rendez-vous est pris avec l’irascible mais talentueux Auvergnat, salle Paul Fort, pour un concert de fin de tournée afférent au dernier opus, le brillamment nashvillien Le cours ordinaire des choses.


Pas de première partie, mais une salle comble, acquise à la cause muratienne : le public boit littéralement les paroles du troubadour entouré des habituels Fred Jimenez à la basse et de Stéphane Reynaud à la batterie. On a le plaisir de retrouver le sympathique complice des débuts, Denis Clavaizolle, aux claviers.

Le set fait la part bel à l’album en cours (pas moins de sept titres dont les impeccables Ginette Ramade, Taïga, La mésange bleue ou Falling in love again mais également un des titres les plus anodins, 16 heures…). Parfaitement interprétés par un Murat très en voix, le concert s’enchaîne sans temps mort  mais aussi sans réelle passion ni échange avec le public, pourtant prêt à célébrer son idole. Des « Jean-Louis, on
t’aime ! » fusent ici et là… Murat a su limiter sa propension à tartiner ses morceaux de solos envahissants et ce retour à une certaine sobriété est assez heureux.

Voyageur aguerri de son propre univers, Murat délivre des versions subtilement revisitées de grands titres comme Se mettre aux anges (de Lilith) ou – seule « vieillerie » de la soirée – une superbe interprétation de Le train Bleu (de Dolores) et parvient même à nous faire aimer Taormina, pourtant peu convainquant sur disque. Auteur prolixe et généreux, il nous gratifie même de deux inédits, Yes Sir (assez brouillon) et Quelle encre tire de ma bouche ces invincibles vérités (inspiré).

Sans doute conscient de son manque de chaleur, Murat se lâche un peu à la faveur du premier rappel en déclarant qu’il ne se passe rien de fabuleux dans sa vie, à part une sorte de cours ordinaire des choses : les soucis du boucher, au village, le fils de tel autre artisan qui a encore planté une voiture, ou le fait que, les gamins ayant choppé une gastro, le premier étage de sa maison de Douharesse, à Clermont, « sentait la merde dans tout le premier étage » quand il a quitté son domicile le matin même…

Finalement, le point d’orgue de la soirée est atteint à l’occasion de l’ultime rappel où Murat a délivré une poignante version de L’examen de minuit, issu de son disque d’adaptation des poèmes de Baudelaire par Ferré.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 26 Novembre 2010

En accord avec l'entourage de Jean-Louis Murat,

 

 je suis triste de vous annoncer que  Stéphane Reynaud, le fidèle batteur de Jean-Louis Murat, vient de perdre sa femme à la suite d'une maladie. 

 

Vous pouvez  adresser  des messages à Stéphane et à ses deux enfants à l'adresse suivante : stereynaud@gmail.com (adresse créée pour cela) ou lui faire part de vos messages en commentaire de cet article.

 

 

 

 

20100404Murat@EntrepotArlonBE1

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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