Publié le 19 Avril 2011
Publié le 17 Avril 2011
Dans la série des choses un peu curieuses surlesquels on tombe, voici un blog auquel je ne comprends pas grand chose, mais qui nous parle de Jean-Louis Murat... Après la groupie hystérique (je ne vise personne), le gaucho, le facho... je continue mes rencontres: voilà un autre réactionnaire chez les Muratiens, quelqu'un qu'on imagine facilement en "Raspoutine des lettres"...
L'auteur qui se dit "inscrivain acousmaticien" est, je crois comprendre, chrétien orthodoxe et aime utiliser pleins de mots compliqués qui n'ont jamais été utilisé sur TF1, peut-être même Arte... Peut-être que certains y trouveront quelques intérêts, moi, j'y ai trouvé quelques maux-mots de tête... mais, ma foi... euh, non... ma mé-foi, je sais désormais que ce que veut dire "acousmaticien".
Fallait-il faire de la pub à ça (qui cite Renaud Camus, qui fricote avec la maison d'édition d'Alain de Benoist? Moi, ça me fait rigoler... mais je tends la perche à Matthieu notamment.... pour relever le niveau de ses commentaires.. En effet, ça peut reposer la question de l'aspect réactionnaire ou de l'utilisation réactionnaire du discours de Jean-Louis Murat... On avait tenté de l'évoquer dans l'inter-ViOUS d'Oliver Nuc (ne cherchez pas: je viens de m'apercevoir que j'l'ai effacé par erreur).
Enfin soit....
Voici le fameux'article du blog TROPINKA : L'Allitéraire , nooblog du non-où de l'escriture internelle !!!:
qui débute par :
« Car rien n'émeut cette terre
ni charme ni prière
seule vit la cruauté
au coeur de nos rochers. »
J-L. Murat, Caillou
cite "le cours ordinaire des choses"
insère une vidéo de Jean-Louis :
Politique, culture et littérature sont évoqués et invoqués au secours d'un pays qui ne s'aimerait plus, qui se serait oublié dans son avancée historique. Incantation au « grand passé », mais une création véridique depuis la matière (même si négative) hic et nunc, il n'y a point ! Grande différence avec, par exemple, la chanson « En terre de France » d'un autre « mécontent », Murat. Car Murat a cette chance différentielle d'être possédé par une poésie personnelle... Dans un récent entretien le chanteur invoque la racine de la langue française, et voit dans la perte de la franchise la désintégration du fondement, non seulement, de la dite « langue » mais également du mode d'être qu'elle implique...
Pour terminer sur:
« je suis du peuple nu qui se déchire en toi
sur des chaises inconnues en un violent combat,
dans ce monde moderne je ne suis pas chez moi,
merci pour tant de peine, mais je ne t'aime pas !
...
Sur des révolutions qui n'éclateront pas
j'ai bâti ma raison,
oui, méfie-toi de moi»
(Le fier amant de la terre, JLM)
Entre cela, euh... comment dire... des mots.... des expressions dont les remarquables : Pour qui saisit l'inversion intensificatrice d'inversion... ce nouvel hominidé et à son anthropofacture
Y'a pas à dire.... Jean-Louis nous élève... certains plus que d'autres!
Publié le 17 Avril 2011
Bonjour!
Je suis un peu mode stand by en ce moment... j'ai laissé un assoupissement de l'entre-deux m'envahir... conscient aussi que dans quelques mois, il y aurait une promo à traiter... et ce n'est pas de tout-repos. J'ai deux inter-ViOUS débutée... à une question... et interrompue (j'espère temporairement).... et c'est une déception.... J'ai du coup une baisse d'énergie passagère pour en relancer... Enfin, soit, un petit koloko pourrait permettre de relancer la machine....
J'ai quand fait le tour des popottes pour trouver les infos du jour:
- Un article sur CASCADEUR : on espère quand même qu'il laisse un peu de temps à Marie Audigier pour préparer la sortie du prochain disque de Jean-Louis!
Une femme a poursuivi ce travail quasi psychanalytique : Marie Audigier, la manageuse de Jean-Louis Murat. « C’est mon infirmière ! Elle est venue me parler d’une façon passionnée à la fin du 2 e concert que je faisais pour les Inrocks sans me dire qui elle était », raconte, encore tout chose, le lauréat du prix CQFD/Inrocks en 2008
http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2011/04/17/cascadeur-ou-l-emotion-a-fleur-de-casque
- http://www.lepost.fr/article/2011/04/15/2467011_milenka-mjc-picaud-cannes-7-05-2011.html
oOmiaq a commencé ses aventures musicales aux côtés de AIR et Jean Louis Murat. Puis il creuse son univers en enregistrant un premier album «taKe keEp gO» avec une troupe d’enfants et Camille. Gini Helie aprés 10 ans de voyage entre Londres et Sydney où elle chante pour le groupe japonais Kyoto, Riot in Belgium, Fait Accompli et les Pyramides en Australie, revient dans le sud de la France.
A la MJC PICAUD de CANNES le 7/05 (5 Euros)
Mais avant avec HOLDEN à PARIS : Mon Petit Club #7 avec MilenKa & Holden à l'International
Publié le 15 Avril 2011
Je me suis demandé qui était l'auteur de cette vidéo ci-dessous.... en pensant que je la connaissais via FB ou le forum... mais ce n'est pas le cas... je crois... La voix m'a fait penser à celle de Marie Audigier...
Une déclaration d'amour pour l'Auvergne... qui pourrait bien en décider certains à passer le week-end début juin... à l'occasion du Koloko...
Publié le 12 Avril 2011
La billetterie est ouverte pour le concert du 11 juin
http://www.upconcert.fr/concert/jean-louis-murat-clermont-ferrand-96230
Publié le 11 Avril 2011
On tombe parfois sur des trucs spéciaux sur le net... Certes, les vidéos de deux filles s'amusant sous des projecteurs ne sont pas rares, surtout quand il s'agit de "stimuli"... mais celle-ci n'est pas classé x...
Bravo à ces amateurs de MIDI PYRENEES!
Publié le 10 Avril 2011
J'avoue que je n'ai pas fait l'achat de Baby bison, le dernier album d'ALAIN BONNEFONT, dont je vous ai pourtant fait la pub. Acte manqué? .... Heureusement, Hervé m'a sonné le rappel... et proposé que je diffuse ses articles... Je le fais avec joie, d'autant plus que c'est drôlement bien écrit... Ca vous changera un peu!
On trouve les articles d'Hervé dans le DOIGT DANS L'OEIL....
http://hervepizon.over-blog.com/ext/http://www.ledoigtdansloeil.com/
et sur son blog:
http://hervepizon.over-blog.com/article-alain-bonnefont-on-vit-le-coeur-serre-46138592.html
LA CHRONIQUE:
Chronique album Baby Bison Alain Bonnefont
Alain Bonnefont et son arsenal de merveilles
Accompli comme l’est le chef d’œuvre d’un artisan, sorti confidentiellement sans promo, intime dans sa texture musicale et poétique, ce quatrième album est, en un mot, essentiel. Avec Baby Bison, en huit titres, qui ne sont pas des découvertes pour qui a entendu ces inédits d’alors sur son Myspace, (sauf un), Alain Bonnefont prolonge le fil d’un ouvrage remis cent fois sur le métier depuis Amaretto en 1993.
A la première écoute, je songe c’est étonnant comme des chansons familières agencées en un support unique mènent vers une terra incognita.
En revanche, l’univers d’Alain Bonnefont est bien présent, peut-être sous une forme plus épurée et ciselée. L’éternel songwriter enragé, mousquetaire lettré et sentimental, construit, entretient, déballe à corps ouvert et les larmes à la main tout l’attirail de l’amour, « tout me vise au cœur ». Et le cortège de munitions qui l’accompagne, cessant. Ca va de l’arme blanche au rouge sang, de la caresse au couteau de l’instant au pistolet des illusions perdues (Colt et Remington Again). De la poudre de Perlimpinpin à celle d’escampette, il n’y a qu’un pas. Puis un autre morceau phare, tour de force inouï où sont convoqués –la vérité vraie- simultanément la poésie W.H. Hauden et le cycliste Felice Gimondi (Felice) !
En amour, évidemment tout rapproche et tout oppose, le temps relatif : « un jour promu, un jour déchu, un jour ou deux mêmes ». Desiderare pourrait être un single et contient tout l ‘entrechoc des amours, désamours, armés puis désarmés, laisse, délaissé(e), chanson charbon et diamant, du pourquoi au comment tourmenté.
Plus loin encore, le lys et l’or, les nuages maintenant, « la Cajoline, le fer ». Alors dans la solitude de l’assiégé, en forteresse de soi, encerclé, au jour le jour, on attend sa chance, ou on provoque la destinée en duel, on désire, on se meut, on rêve de grands espaces libres et sauvages pour « décalaminer l’horizon », de voyages au bout des ses pieds, de la nuit et plus loin, vers la lettre M, indélébile (Montana, Maidenhead, Malecon, Manhattan). A la lumière du fanal ou d’une moisson d’étoiles, on vante les exploits, les explorations transatlantiques, on s’abandonne à la clairière du Bois Amoureux , on prie à l’imparfait sur la banquette en Moleskine ?
Il faut entendre en ces réduits, les herbes folles envahir le jardin de l’âme, là où la floraison est nostalgie de l’intime et de la mémoire collective, embellie du quotidien, apaisement, fantaisie parfois même, bercée ou percée, la rêverie y est érigée en monument.
Alain Bonnefont Baby Bison, décembre 2010 (autoproduit)
ARTICLE :
Alain Bonnefont, on vit le cœur serré
Comment parler d’Alain Bonnefont sans parler de Murat ? Dans l’ombre de Murat ? Depuis la première expérience en groupe à la fin des années 80, la cofondation de Clara, à la première tournée puis le Muragostang tour préfiguration électro en 2000 aux claviers et samplers, entre autres.
Ombre, il apportera, lui, la lumière en co-signant Les Hérons et Le Fier Amant De La Terre, deux chefs-d‘œuvre muratiens. Murat la lui rendra en interprétant sur le disque Mademoiselle Personne et en concert, décuplé Le Charme, notamment.
Alain Bonnefont, l’un des cinq Rancheros descendant à cheval de la montagne, Rancheros chantres et pourfendeurs de la chanson ultra-ringarde, à la pelle : 5 minutes pour répéter, 5 minutes pour enregistrer, 5 minutes pour mixer.
Mimétisme ? Dis A Quoi Tu Rêves titre de Bergheaud alias Murat / A quoi pensez-vous endormie répond en titre Bonnefont.
Compagnon musical de Murat, ami de Bergheaud. D’amitié justement, il cite Dantec sur son Myspace* : « Je ne connais qu'une seule version de l'amitié: un cercle de feu qui vous cerne et vous protège des bêtes sauvages, et plus tard, des vauriens, puis des ennemis de toutes sortes qui guettent le paladin lorsque la nuit est tombée.(...) »
De feu, ça sent le soufre, polémique sur le présupposé souffle réactionnaire des sus-cités. Ou l’air de la provoc’. Des trois d’ailleurs, dirait-on en chœur auteurs nord-américains de langue française ?
Bonnefont est Bonnefont, pas de double identité. Discret, peu disert. Je me souviens de lui s’effaçant en première partie d’un concert de Murat à Clermont-Ferrand en 2008, pourtant devant un public conquis.
Trois albums dont deux autoproduits**, nombre d’inédits sur son Myspace et un style reconnaissable entre mille, autant que son talent peu reconnu de songwriter et de mélodiste. Bonnefont chante et ce n’est pas chose aisée, ses chansons entêtent, obsèdent, des condensés de vie.
Elles s‘installent dans l’auberge espagnole -ascendance maternelle- de tous les états d’âme : pêle-mêle les buissons épineux accrochés aux nuages, les liserons et les scories des sentiments, la mitraille amoureuse, les coeurs d’artichauts, les jambes des majorettes et les ambiances cosy au coin des lèvres, les voitures, bateaux de pirates et manèges tournent les têtes, les regrets, les remords, les morsures, les traces des songes laissent des cicatrices sur le sol, les hirondelles ne font pas le printemps, l’obsession de la jouvence, roulez jeunesse, juve, les dominos, la pièce manquante, la mignonne et la rose, la calamité et son colt, les ronces qui écorchent les genoux, le show étriqué du quotidien et son lot de consolations, les mirages et bricolages de l’amour, la mémoire, l’échec, la vanité.
« Derrière la tête, pas de projet, aucun désir particulier. » L’âge d’or est devant. Mais que font la police, les maisons de disques et autres radios ? Le cœur serré : un nouvel album, Alain ?
hervé pizon
* www.myspace.com/alainbonnefont
** Amaretto (Les disques du crépuscule, 1993), Mirabelle au réveillon (autoproduit, 2004), Cosy Corner (autoproduit, 2008).
CONTACTEZ ALAIN VIA FB ou MYSPACE POUR ACHETER L'ALBUM.
Publié le 10 Avril 2011
D'abord une vidéo d'excellente qualité.... mais trop courte... On a droit à la vanne sur la Bourboule... mais pas à la chanson en entier... Les VOYAGEURS PERDUS...
La fameuse séquence.... et le passage entier avec Ruquier:
Et pour finir, un petit voyage sensoriel dans les forêts... de Franck Gervaise, Dolo...
Publié le 9 Avril 2011
http://www.albumrock.net/critiquesalbums/jean-louis-murat-le-moujik-et-sa-femme-4916.html
Jean-Louis Murat, le stakhanoviste de la chanson française. L'ouvrier Alekseï Grigorievitch Stakhanov avait, selon la propagande soviétique, accompli 14 fois la norme dans l'extraction de charbon le 31 août 1935. Il fit ensuite des études et entra au ministère de l'industrie houillère avant de devenir député au Soviet suprême. Une reconnaissance en somme. A l'inverse, la contribution de Jean-Louis Murat au rock français n'a pas vraiment reçu la gratitude qui aurait pu lui être due. Lui qui édite au moins un album par an depuis Vénus en 1993 s'est fait lâcher par ses maisons de disques à plusieurs reprises malgré un certain succès public pendant quelques temps mais qui aujourd'hui semble s'être estompé au point que Murat envisage de ne plus faire de disque en son nom (en même temps, sortir en double album vinyle en 2003 ça tient de la pathologie sérieuse). C'est triste pour certains mais le reste du monde s'en fiche.
Pourquoi s'intéresser au Moujik Et Sa Femme (2002) au milieu de la production pléthorique de Murat dans les années 2000 (11 albums, on en connaît peu capables de s'aligner là-dessus) ? Parce qu'il s'agit peut-être de son seul album de la décennie qui peut avoir sa place dans un webzine rock. On a beau aimer le bonhomme, son humeur de chien (comme un Lou Reed français), son côté grincheux vaguement réac et romantique, il n'empêche qu'on s'ennuie un peu chez lui depuis quelques temps. Non pas que les disques soient mauvais : A Bird On a Poire aborde la vignette pop légère de bien belle manière, Mockba reste intéressant malgré sa longueur et Tristan est un fidèle reflet de l'amour de Murat pour une langue française surannée. Mais tout cela semble quand même plutôt dénué de guitares mordantes, d'envolées et de fun, des choses que Mustango en 1999 avait parfaitement synthétisées. L'âge expliquant peut-être cela (Murat est né en 1952), toujours est-il que l'artiste semble souvent céder à ses penchants neurasthéniques ces dernières années.
Le Moujik Et Sa Femme fait au contraire place à diverses embardées sans se laisser envahir par les balades chiantes comme la pluie qui sont un peu devenues la spécialité de Murat depuis quelques années. "Baby Carni Bird" débute comme un folk défoncé envoyant quelques vers d'anthologie ("Eh frère regarde c'te nouvelle, c'est-y pas un truc énorme ? Si tu veux bien vivr' dans une poubelle y t'refont une bite en or") quand soudain une guitare ultra saturée hurle des stridences jouissives, lançant le morceau sur des rails répétitifs et hypnotiques, sans réel refrain, laissant place à ses délires instrumentaux et textuels. Le texte en question est à peu près incompréhensible, comme tous ceux de l'album. Certains y ont vu des allusions à la télé-réalité ou aux attentats du 11 septembre 2001, pourquoi pas. En fait on s'en fout, le véritable apport de Murat se trouve plutôt dans l'adaptation de la langue française à la pop, une gageure de toujours pour les auteurs et interprètes (problèmes de rythmique, d'accents toniques). Serge Gainsbourg avait résolu cela en découpant sans régularité les phrases et les syllabes. Murat adopte une autre démarche et adapte son chant plutôt que ses vers. Il joue sur le rythme et la sonorité des phrases en modulant et déformant les mots, rejoignant en cela une forme d'écriture très américaine. Sa diction se fait musicale, privilégiant le son au sens. En résulte que l'auditeur n'est jamais pris à parti, forcé d'écouter un texte dont il se contrefiche peut-être. Certains déploreront un chant tendant vers le marmonnement, toujours est-il que Murat évite d'alourdir ses mélodies avec un débit mitraillette collant mal avec la langue employée qui navigue entre l'argot ("J'ai dit quoi un mec qu'à perdu ses cheumes qu'a la berline toute inondée") et la retenue chaste ("Tu me veux dans la démesure, que je gicle une eau noire, que je crève dans l'armure par la haine des dieux").
C'est de cette manière qu'il parvient à faire tenir "Hombre", pièce de psychédélisme glandeur avec arrivée progressive de claviers et de cuivres et rappelant "Fearless" de Pink Floyd. Les nombreuses incursions de cuivres viennent d'ailleurs parfois relever des morceaux qui s'égarent ("Molly"). On entend sur ce disque de vraies guitares, pas trois accords acoustiques tournant en boucle durant 40 minutes ("L'Au-delà", "Ceux de Mycènes") et on y trouve de vraies lignes de basse ("Foule Romaine"), fait assez rare en France pour être signalé. Un des sommets de l'album est sans doute "Le Tremplin" final: la batterie est tribale, la guitare funky sans en faire trop et les chœurs souhaitent la bienvenue ("Johnny, welcome home") mais ont quelque chose d'inquiétant sans qu'on sache réellement pourquoi.
Cet album représente une certaine idée du rock joué par un Français. Pas d'humour cynique (Jacques Dutronc), de tentative d'hybridation Doors/Jacques Brel (Noir Désir) ou de power pop anglophone (Dogs), plutôt une vision d'esthète vaguement dépravé et surtout mélancolique, une humeur qui manque un peu ces derniers temps.
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RECEMMENT, on nous parlait aussi de LILITH ici:
http://clashdohertyrock.canalblog.com/archives/2011/04/01/20783097.html
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Bon... plus sérieusement....
L'ALBUM de JOSEPH D'ANVERS vient de sortir... ROUGE FER!
http://www.deezer.com/fr/music/joseph-d-anvers#music/joseph-d-anvers/rouge-fer-935072
Vous l'écoutez et vous l'achetez!
J'ai acheté moi l'album d'AXELLE RED sans l'écouter.... pour les textes de MANSET ET DE MARCHET... mais je n'accroche pas.
http://www.musicme.com/Axelle-Red/albums/Un-Coeur-Comme-Le-Mien-3298499018416.html
Le texte de MANSET ci-dessous est néanmoins intéressant : Manset continue d'explorer le monde de l'enfance:
Maison dans le secret
Musique Axelle Red / Texte Gérard Manset
C’est une maison dans le secret
Des choses qui ne se disent pas
De celles qu’on ne saura jamais
Ma mère ne voulait pas
Une forme cachée quelquefois sous les draps
Quand elle recevait celui-ci
Que je voyais, et que je n’aimais pas
Je devais être ainsi
Une fille trop pure, qui voulait tout
L’envers le dedans et l’endroit
Et ma mère me disait va-t-en
Tu vois que tu nous gênes
Pourtant je ne m’en allais pas
Je restais de l’autre côté
De la cloison je suis restée
J’entendais cet homme et son pas
Une forme cachée quelquefois sous les draps
Quand elle recevait la nuit
J’étais enfant et je me suis enfuie
On m’a rattrapée chaque fois
Pour la dernière je suis ici
J’écris ma peine et mon dégoût
Parce que mon père ne savait pas
Qui me prenait sur ses genoux
Et qui me racontait tout ça
Que ma mère était ci ou ça
Mais la plus belle, et qu’il l’aimait
Je n’ai jamais rien dit de ça
Mais la plus belle, et qu’il l’aimait
Je n’ai jamais rien dit de ça
Une forme cachée quelquefois sous les draps
Quand elle recevait celui-ci
Que je voyais, et n’aimais pas
Je ne m’en souviens pas
Publié le 5 Avril 2011
Un scoop du LIEN DEFAIT.... pour l'instant lapidaire....:
Clermont-Ferrand (63) - La Coopérative de Mai
Concert pour Clermauvergne
http://www.leliendefait.com/index.php?idPage=ConcertDtl&idConcert=442
Je n'ai rien trouvé sur le net (même pas sur le site de la coopé...) pour confirmer l'info (mais je n'ai pas accès à myspace et au site de l'association "CLERMAUVERGNE" pour qui Jean-Louis Murat jouera...), mais ma foi, on peut leur faire confiance... J'ai quand même vérifié si l'info ne datait pas du 1er avril !
A suivre donc!
En tout cas, bien content qu'on ait cette date pour se mettre quelque chose sous la dent... histoire de découvrir le nouvel album... ou de replonger dans les 30 ans de carrière...
... Bon, où est mon agenda?? Qu'est-ce que je fais le 10 juin?
PS : en fait, je viens de voir qu'il y avait un petite encart sur le site officiel :
Le concert pour l’association des pompiers Clermauvergne humanitaire aura lieu le vendredi 10 juin à la Coopé (Clermont-Fd).
La partie "concert" indique, elle, toujours : "aucune date"...