Varrod a eu une bonne idée de faire une interview commune avec une "collègue de la chanson française"....un petit pied de nez à son égocentrisme affiché.... même s'il ne prenait pas trop de risque avec la belle Lisa Portelli... qui plus est fan de Jennifer Charles... Ca fait déjà un point commun... et une grosse introduction là-dessus.
J'ai eu l'impression que Lisa n'était pas très connaisseuse de l'univers muratien... mais qu'elle a fait l'effort de se documenter, mais elle indique en 2e partie qu'elle a été inspirée par Dominique A et aussi Murat... par la façon de faire sonner le français.
Après "vendre les prés", question sur le thème de l'exode, puis sur l'Auvergne "le fond d'écran"...
J'ai bien aimé la question sur partir aux States pour enregistrer... qui fait parler de Murat de l'intérêt de prendre des risques... On en a parlé lors de cette tournée... et Murat indique que c'est bien ce qu'il aime... Allez, Murat! (comme il le dira sur RTL, un peu plus tard, son public est prêt à ça!) On en attend encore plus!
On retrouve ensuite un Murat encore combatif: chaque période de crise donne des bons courants musicaux, "il faut se retrousses les manches"... même si c'est "pertubant" qu'il y ait l'impression qu'on n'a pas de "public en face" (pas de ventes de disque).
Question sur le rapport avec la guitare... sa "vraie passion" finalement de sa vie, un rapport infini.
On a droit ensuite à une petite sélection de Varrod sur les femmes à guitare... et Murat nous rappelle que celle qu'il préfère c'est Jony Mitchell.... Petit passage sur ces putes de synthé.... puis retour sur la guitare et "ceux qui jouent de la guitare comme il chante" (hendrix, Mitchel, PJ...).
Après "sans pitié pour le cheval", question sur la mémoire... "chaque chanteur est un monstre de mémoire" "qui traine 20 wagons derrière soi avec lesquelles il vaut mieux se faire ami ami".
Question sur l'anglais... qui enlève toute sincérité selon Murat.
Après ceux qui jouent de la guitare comme il chante, Murat parle de ceux qui parlent comme ils chantent.... Ferré, Cohen... preuve de sincérité.
Varrod a choisi ensuite de nous évoquer Ferré... par une longue archive... Murat indique que Ferré, c'est le grand classicisme français... en droite ligne de Ravel et Debussy.... mais qu'il n'est pas du tout dans cette tradition.... même "s'il met un genoux à terre".
Retour sur la prise de risque... et dans ce champ-là, les interviews... "il faut prendre le risque de dire des conneries!" dit Murat.
Et après une phrase dont il faut se rappeler : "Quand je monte sur scène, j'essaye de gommer toute distance avec le public".... Que ça interroge, on en trouve peut-être une explication rapidement ensuite : Murat explique qu'il n'est pas possible pour lui d 'être "ému par sa propre émotion", "excité par sa propre excitation", ému par lui quand il chante.. Une pudeur? qui empêche peut-être justement de gommer toute distance avec l'assistance... Pas question de ça pour Murat, plus que jamais dans sa tenue d'artisan (semi-artiste), cela lui ferait "quitter " le monde de la simplicité du travail et de la proximité avec les gens, cela m'amenerait à me prendre pour ce que je ne suis pas"...
Merci Didier Varrod!
Après que Didier ait avoué son grand plaisir d'avoir revu Murat, Petite blague en toute fin d'émission sur les prochains invités : Bénabar et Raphaël... " je pense que JLM n'écoutera pas l'émission"... et Murat de répondre : "mais si! c'est deux amis intimes..."...
Bon, ça ne vaut guère la peine de faire un article... mais soit... un peu de polémique... ça faisait longtemps... après Voulzy... mais ça va pas faire long feu vu que Noah n'est pas de taille...
Au début, j’ai préféré rester dans ma bulle, je ne pouvais pas répondre à tout le monde. Par exemple, à Jean-Louis Murat qui assure que je me suis dopé, un chanteur que je ne connais même pas ! A Toni Nadal, l’oncle de Rafael, qui dira à son neveu de ne plus me dire bonjour. Mais qu’est-ce que ça peut me faire qu’il me dise bonjour ou pas ! A Marine Le Pen, qui ne m’accorde pas le droitde m’exprimer parce que j’habiterais à l’étranger pour ne pas payer d’impôts en France. Je le redis donc, j’habite dans les Yvelines, je paye mes impôts ici, et oui, j’ai habité en Suisse entre 1992 et 1994 et j’ai payé mes impôts là-bas à cette période.
"un chanteur que je ne connais même pas....". Pffffu..... C'est se vanter de son ignorance....
Charts in France nous révèle la "sortie" d'un deuxième single... Ca sera "vendre les prés"... Ah, dure la vie de collectionneur... moi qui était content d'avoir toute la famille lièvre, j'apprends illico la sortie d'un nouveau CD promo...
Pour son nouvel album "Grand lièvre", Jean-Louis Murat opte pour une esthétique rurale. "Grand lièvre", dans les bacs depuis fin septembre, est accompagné d'images et de vidéos mettant en avant la campagne. Etonnant, mais efficace puisque Jean-Louis Murat arrive à attirer notre œil. Dommage que son disque ne retienne d'ailleurs pas plus d'attention. Top 11 dès sa sortie, il n'a depuis de cesse de s'enfoncer dans le Top Albums fusionné. N°194 cette semaine, il s'est écoulé en tout et pour tout à 10 000 exemplaires. Un bon début soutenu en radio par le single "Les rouges souliers", relayé par le titre "Vendre les prés", envoyé ce jour aux radios. Il y a plusieurs semaines, le clip "Vendre les prés" avait été dévoilé, laissant présager qu'il serait rapidement publié en qualité de single. C'est donc chose faite.
"Grand lèvre" est le dix-neuvième opus de l'artiste, toujours aussi productif depuis bientôt trente ans. Il a été enregistré en seulement quelques jours dans le sud de la France, de sorte qu'il donne véritablement l'impression d'avoir été capté dans les conditions du live. Ce sont dix titres qui habillent les thèmes chers à l'auteur que sont la nature, le doute, la dérision de la condition humaine, la solitude et l'amour. Entre intimisme et prise de risque, Jean-Louis Murat a voulu surprendre en 2011. Un pari osé qu'il poursuivait sur scène tout au long du mois d'octobre et poursuivra sa tournée jusqu'au mois de mars 2012.
Vaille que vaille... Grand lièvre se maintient dans le classement des ventes... 128e contre 116 la semaine dernière(classement album), sur les mêmes chiffres de vente que la semaine précédente, et 183 contre 167 sur le classement formats longs (je ne sais pas trop la différence)...
La Tournée fait une pause... mais la promo continue doucement... puisqu'on a encore des rendez-vous cette semaine.
Un bilan de cette tournée? J'ai déjà dis longuement ce que j'en pensais.... Je veux juste dire ce soir que c'est curieux d'avoir le sentiment, assez partagé, que c'est à ranger parmis ses meilleurs prestations tout en ayant beaucoup de regret... sur la communication, la set-liste et le peu de "surprises"... Dire néanmoins que ça manque de spontanéité, comme la Nlle république (article précédent), est globalement faux... Il n'y a qu'à faire un tour sur youtube pour se rendre compte par exemple qu'"Alcaline" est chaque soir diffférent....et quelle prise de risque sur ce titre... Alors, oui, sur une tournée en deux parties, il y a eu souvent de vrais évolutions, des changements... et je les espère.... je suis très impatient de voir ce que Murat va pouvoir nous proposer au printemps... en espérant qu'on ait pleins de dates!
Et l'interview du jour.... qui ne date pas d'hier (mais du premier jour de promo)....
Watt's diffuse ses interviews via des TV locales... C'est pourquoi ils ne l'ont pas mis en ligne immédiatement.
A part ça, plus de tournée... c'est les vacances.... Non, j'ai encore quelques articles à mettre en ligne (Magic!, Causeur...), à entendre quelques promos radios... et puis je me lance dans les festivités: les deux ans du blog... et bien sûr: "Putain, deux ans...."... Et puis au fait... j'ai toujours pas écrit ma chronique de "grand lièvre"... mais qu'est-ce que je fais de mon temps, moi!
Allez, on tente d'ouvrir un article... pour que des commentateurs, éventuellement dirigés par quelques machines puissantes, nous laissent quelques mots...
Un premier message de REGIS... merci à Lui... Voici son compte-rendu complet sur Blois:
Concert de JLM à BLOIS le 19/11/11 Environ 130 personnes ont assisté à ce nouveau "set gagnant" de JLM. Pas facile pour ces fans de trouver cette petite salle de 600 places ( tous debout) située à la sortie de BLOIS, dans une zone industrielle et commerciale.Rentré dans la salle à20h30, le public a écouté d'une oreille un peu distraite les 7 chansons rigolotes de la jeune et pétillante chanteuse LILIMARCHE, invitée en première partie. A 21H35, JLM arrive enfin sur scène, vétu d'une chemise bleue et d'un jean.Au premières notes de "la Lettre de la Pampa", le public a senti qu'il avait à faire à un JLM en pleine forme.JLM chante de mieux en mieux qu'on se le dise et sa voix, mise en avant, n'est pas couverte par la musique.Autant le dire tout de suite, la set list n'a pas varié d'un pouce ( même ordre et même chansons qu'au Trianon). Les versions sur scène du "Champion espagnol" et de "Vendre les prés" sont très réussies.L'interprétation d'"Alexandrie" est très émouvante, "Rémi est mort ainsi " et sa rythmique reggae n'est pas déplaisante du tout.La version de "Sans pitié pour le cheval" est un peu courte.Puis arrive la version rock de Mousse Noire et là c'est le choc:on assiste à une démonstration de JLM guitariste ( l'intro est exceptionnelle). Le public se réveille donc à ce moment du spectacle manifestant ostensiblement sa joie.Le partage avec JLM peut commencer."Mousse Noire" ayant fait décollé le spectacle, JLM enfonce le clou avec le tonitruant " Yes Sir" tout aussi rock. JL peut maintenant faire chanter le public sur "Foule romaine" et sur " les Voyageurs perdus" ( et ça marche, le public chante de bon coeur).Enfin, les versions psyché d'"Alcaline" et du "Jour du jaguar" ont conclu cette prestation très réussie.Les lumières donnent un plus aux arrangements rock des chansons.On sent également la complicité entre JLM et ses musiciens ( surtout avec Fred avec qui JL discute entre les morceaux ). A peine le concert achevé, JLM s'est prêté à une séance de dédicace au fond de la salle.Il s'est montré souriant et disponible.J'ai pu échanger quelques mots avec lui et lui faire signer le "Grand lièvre".Au fait, Armelle, Jean Louis te passe le bonjour... Une petite déception pour finir: il était rigoureusement interdit de prendre la moindre photo pendant le concert et à l'occasion de la séance de dédicace ( pas le moindre portable en action pendant le concert ! ). Et une petite interrogation: pourquoi si peu de monde au concert en province ( 200 à Toulouse, 130 à BLOIS)? .Manque de com ? ( pas d'affiche dans la ville de Blois annonçant le concert d'hier soir !). A part ça, le moment vécu hier soir fut magique.Longue vie à notre insoumi poète, JLM.
Voici un compte-rendu rapide de la nouvelle République:
Instantané d'un concert où la spontanéité n'était guère présente. - (Photo cor. NR, Patrice Mollet)
Instantané d'un concert où la spontanéité n'était guère présente. - (Photo cor. NR, Patrice Mollet)
Le chanteur était samedi soir sur la scène du Chato'do, entouré de trois musiciens. Au programme, les titres de son dernier album, Grand Lièvre, et quelques reprises plus anciennes, devant une salle bien remplie par un public de fans. Les mélopées « muratiennes » aux accents psychédéliques se sont succédé, emportant l'enthousiasme des spectateurs, qui les ont souvent entonnées en choeur, en particulier les morceaux plus anciens, tel Jim. Un show bien réglé, sans véritable communication avec le public, hormis musicale : Jean-Louis Murat a délivré ses deux rappels habituels... avant de prendre le temps de dédicacer ses albums, réédités en vinyles avec pochettes d'époque sur le stand très bien achalandé, installé dans la salle de concert.
Bon dimanche en attendant d'autres nouvelles... je laisse la lumière allumée...
Je m'attele enfin à ce compte-rendu... mais rapidement... 4e date pour moi pour ce never end-curling courchevel tour... plus grand chose à dire!
Saluons néanmoins l'excellent accueil de cette salle du POLARIS... et de son bar fourni en bières spéciales... et pas chères... Sauf qu'il faudrait prévoir des stocks supérieurs la prochaine fois... même pas pu rincer le camarade Henri... J'ai bien aimé l'effort un peu désuet mais toujours plaisant du programme fourni, de la revue de presse sur Florent Marchet affichée à l'entrée de la salle...
Pour ce qui est de la salle, des gradins de 400 places environ, sur une pense assez raide... Ce n'est pas tout-à-fait plein... mais Florent a déjà beaucoup tourné sur le secteur (un kao, une nuit de fourvière...).... Une voix off nous annonce une bonne et une mauvaise surprise : la mauvaise, c'est "pas de première partie... La chanteuse est blessée...."...Peut-être une bonne nouvelle...mais on ne le saura pas!... La bonne nouvelle est qu'il reste de la place pour le stage de fabrication de yukulélé... Ca m'envoit ravi... mais j'ai piscine ce jour-là...
L'entrée des musiciens se fait toujours après une bonne séance de crépitations de feux de cheminée... mais ils ne jouent point de grelots cette fois... Ils se mettent directement aux instruments... Seb Collinet n'arbore pas de panoplies benjamiesques... Seul Florent porte le jacquart, et le pantalon qui va bien (si on a le mollet en manque de respiration).
Courchevel...
La set liste n'a guère évoluée.... mais j'ai la surprise d'entendre de ci, de là... des orchestrations un peu modifiées... ah, j'aime ça...
Je suis un peu naze en ce vendredi d'automne... et la position assise ne favorise pas mon réveil... et mon esprit divague un peu... Je suis surpris par les projections dans les deux fenêtres du décors, je ne me rappelle pas les avoir vu précédemment... Je trouve cela au départ plutôt chouette... et puis, finalement, je trouve que ça me disperse un peu...
Mes nouveaux amis, Benjamin... et premier pause humoristique... "ah, ça va les jeunes?.....10 ans qu'on attendait de jouer à Corbas".... pour lancer Levallois-Perret... la Vie en dent de scie, Roissy...
Florent : "vous êtes désirables"... et se déclare "engagé" et spécial dédicace à Giula S.... pour lancer la chanson suivante : "la chance de ta vie"...
L'idole...
Quelques personnes font des tentatives d'applaudissement mais ça ne suit pas... malgré l'énergie débordante mis sur la scène... Le nouveau bassiste... ne paye -encore - pas de mine... mais assure bien... et se fait plaisir... Comme Seb Collinet...
3e speach encore... Quelques vannes reviennent, mais introduites différemment... et j'arrive à m'en amuser encore : "on avait décidé de ne plus jouer en Europe... mais vous avez besoin de nous"....
Notre jeunesse...
Qui je suis....
Hors piste
toujours enchainé à Roissy... Je survole un peu cette trilogie là que j'avais pourtant grandement apprécié sur les derniers concerts...
Je n'ai pensé qu'à moi, avec une très longue intro... punchy...
Et encore un peu de blagues sur les gens de Corbas qui n'ont pas besoin de partir en vacances...pour introduire "Narbonne Plage"...
Et nouveauté pour moi... Florent entame "des hauts et des bas"... et c'est la première fois que le public acclame le début du morceau... Apparemment, le titre a vraiment bien marché... mais coquace d'avoir cette explosion juste pour le seul titre qu'il n'a pas écrit... J'aime beaucoup Eicher... j'ai l'intégrale.. mais ce titre... bof... peut-être trop entendu... On a quand même droit à une belle version, play it loud, pourtant tout aux claviers (beau travail de Seb aux synthés).
Et ensuite? Je ne comprends plus mes notes : "yuku, applaus ddé par FM, ouhouhouh, longue intru en ? ".
Ce n'était pas la charrette... mais quoi? Je me rappelle juste que c'était bien, et que Florent (les ouhouhou) faisait une belle démonstration vocale (et même assez étonnante).
Ensuite la famille Kinder... là, le public, sollicité, répond bien... Et tout le monde est bien déchainé... surtout sur scène... Florent Marchet a l'air de bien s'éclater... Seb Collinet joue de sa guitare à genoux...
Et c'est les applaudissements finaux... et le public est debout.
Premier rappel : Rio baril...
Puis le terrain de sport... lente progression, pour finir sur un morceau endiablé... et c'est ma grande émotion du spectacle... Superbe! Seb finit encore à genoux pour jouer de sa belle guitare rouge...
Ensuite, encore un "on est tous pareils"... Là encore, longues parties instrumentales... qui n'étaient pas là je pense aussi longtemps et aussi bien dans les concerts précédents... et ça sonne vraiment...
Je crois qu'on a encore eu un titre encore... mais là... je ne sais plus...
Malgré une salle municipale et un public assez local, Florent MARCHET et le Courchevel Orchestra, ont assuré comme des yétis... et s'amusant de toute évidence... avec l'envie de conquérir le public. J'ai bien aimé ne pas assister à une copie des concerts précédents... Grand coup de chapeau à Seb Collinet, tant aux claviers qu'à la guitare électrique, et à Bertrand Perrin et à ses multiples façons de percuter, notamment en douceur.
Florent Marchet parle beaucoup et du coup, je n'ai pas pu m'empêcher aux silences depuis deux tournées de Murat... Florent parle peut-être sur le concert une bonne dizaine de minutes (avec une ou deux séances de sketch-lecture de cartes-.... ). Je n'ai pas l'impression que cela pertube l'accueil que l'on peut avoir des chansons... même si c'est un peu curieux de rire pour introduire "narbonne plage" par exemple... Le fait est, par contre, qu'on peut avoir l'impression de se retrouver face à un personnage... Je crois avoir déjà parlé de ça dans mon dernier compte-rendu... et que du coup, on n'a pas l'émotion d'être devant quelqu'un qui va se dévoiler complétement, mettre ses tripes... Et pourtant, on s'y approche parfois : sur les titres jouées en solo (en partie ou non)... notamment sur "qui je suis", avec cette mise en lumière très jolie (cf ci-dessous)... Comme je l'ai écrit la dernière fois, je suis très exigeant de mes artistes préférés.... et j'attends beaucoup de Florent Marchet.
La séance de dédicaces qui suit le concert est toujours l'occasion de découvrir un Monsieur très gentil... discutant longuement... et laissant des vrais dédicaces à ses fans... Pour ma part, je lui ai demandé un petit mot pour mon livret du "noel songs".... en profitant pour lui demander si les "Justine et Gaspard" qui sont indiqués parmis tous les prénoms d'enfants sur ce livret sont destinés aux enfants de Murat... La réponse est non... mais du coup, cette question saugrenue lui permet de se rappeler de moi... C'est gentil... Il s'excuse de ne pas avoir répondu à ma sollicitation d'interview....
Je lui fais part aussi que j'aurais bien aimé avoir un titre de ce "noël songs" en rappel... -mais ça va se faire me dit-il... -je lui rétorque : -pour les parisiens!!". En fait, il m'apprend qu'une tournée a failli être organisée... mais qu'elle est programmée pour l'année prochaine! Et je suis pas peu fier d'apprendre ensuite qu'il compte bien utiliser certaines chansons autour de Noël, qu'il a découvert grâce à une liste que j'avais trouvée sur le net et que je lui avais transmis...
En attendant, il va tourner en Chine et au Japon!... tout en préparant le nouvel album pour le printemps 2013 (objectif mars).... Cela signifie donc que Florent ne va pas chômer cette année, avec des tournées, et des titres à enregistrer d'ici la fin de l'automne (il m'indique que les maisons de disque veulent les bandes 6 mois avant la sortie d'un disque!).
Gute "farte" au Courchevel Orchestra!
Filmé à Annecy par Bibi (avec l'accord de Florent Marchet).
j’étais au botanique hier avec josie et martial mon époux, j'ai passé une soirée très agréable, déjà le lieu est très beau, on s'y sens à l'aise des le départ, l'arriver de jean-louis à l'aise pour sa balance, quelques mots échangé, l’écoute de cette balance derrière une porte étais assez rigolote car ils se sont bien amuser en chantant un peu tout et n importe quoi pour ne faire que 3 morceaux de grand lièvre, comme la personne plut haut nous avons diner juste à coté de jean louis, quand il est arriver petite tape sur l’épaule de martial avec un bon appétit, puis l'arriver dans la salle, une salle très petite en longueur mais très large, d’où mon étonnement de réussir à y mettre plus de 500 personnes, l'entrée de jean louis sur la pampa, deux petits mots, visiblement la guitare de jean louis n’étais pas très bien régler, elle étais très forte est passer au dessus des voix , ça le gêner on le voyais et il à même arrêter son intro, gloussant quelques mots, une personne dans la salle lui dit c'est l'administration belge" il répondit non c'est l'administration française" il ajouta, fred lui s'en fou il est espagnole, Stéphane lui aussi il est suisse et slim est un peau rouge!!! bref petite rigolade général, jean louis avais chaud, il enleva cette liquette bleue sans age, pour nous faire découvrir son ventre en tapotant dessus, rire général encore!!! la set list identique à une exception par rapport à Lille et paris, un jaguar totalement différent, il siffle, pousse des cris de jaguar on suppose, très bonne participation de la salle ,tout du long du concert, un public belge tout acquis pour lui!!! une dernière date qui fait date pour nous!!!
Je vous fais vite fait quelques articles... sans trop de commentaires... pas le temps, avec la purée de céleri et le ménage.... et mon compte rendu de Florent Marchet qui attendra un peu...
1) L'ami Baptiste Vignol m'a fait part de son article sur Murat sur son excellent blog... J'ai cru que Murat allait passer un mauvais quart d'heure aux premiers mots... mais Baptiste l'absout..... et oh combien...
A lire absolument :
Est-ce rationnel d'aimer la chanson française tout en supportant (d'après l'anglais to support) Jean-Louis Murat bien que lui la déteste? la suite ici:
On y apprend que Masson a filmé le tournage de "grand lièvre"... que le film est fait... mais que rien n'en est fait pour l'instant... Espérait-elle pouvoir le sortir en salle? ou une diffusion télé? ....... Dommage... Et pourquoi pas un DVD dans la boutique de Jocelyne au moins?
Un des livres de Baptiste Vignol... sur Renaud justement... dont on parle en ce moment...
En ce troisième Jeudi de Novembre, même si une autre substance fut mise à l'honneur, et Toulouse n'est pas en reste, pour preuve l'activité nocturne et autre vie estudiantine intense. Dès rapprochement du centre ville, ce fût d'une autre substance que je m’apprêtais à me délecter ce soir-là et sans modération ! Parti à la hâte et quelques chemins de traverses plus tard, j'arrivai enfin au lieu-dit, à la réputation d'une programmation sans faille. Salle bondée, tiens « Vendre les prés » en substance, je suis réellement arrivé à la bourre cette fois-ci.Tant pis pour l’apéritif! Je reconnais Jocelyne et son stand en fond de salle, parquée non loin du bar, fermé à l'heure où j'arrive, D'ailleurs il fut vite pris d'assaut en guise de promontoire, d'autres avaient pu s'installer en mezzanine pour admirer haut la scène, éclairée de mille feux. Mention spéciale lorsque les mots prennent vie et voir cette scène toute entière « scellée de bleu », Murat nous embarque et surprise quand « sortir en mer » rime avec 4 petites lumières verticales qui s'allument soudainement, tel un Phare,pour sûr, c'était celui d' « Alexandrie ». Set-list habituelle qui se prête à merveille dans le décor d'enfer de cette petite salle où un crâne trône aux pieds d'une statue de la Sainte Vierge. L'âme rock plane ici et cela se ressent,le public est conquis. Murat, dynamite en final la Dynamo , « Jaguar » explosif et acclamé par tous ses ouailles.
Pascal
Si vous avez été présents, n'hésitez pas à laisser vos commentaires!
En attendant l'interview dans la charente libre en intégralité:
Jean-Louis Murat débarque à La Nef ce soir avec son album «Grand lièvre» L'occasion de discuter de sa poésie du terroir mais aussi de Zidane ou Noah Et ça envoie...
«Je suis Auvergnat, j'habite là-bas donc je ne vais pas dire le contraire. Forcément, ma nature m'inspire plus.». Photo Carole Epinette
Des enregistrements qui disparaissent, des joggings dans sa campagne auvergnate menacés par des chasseurs ou des champions qu'ils envoient dans les balustrades comme les «saloperies de touristes»: même dans ses interviews, Jean-Louis Murat n'est pas un chanteur comme les autres. Le verbe haut et le regard fier, le poète prolixe promène sa plume dans la plaie avec humour et autodérision. A chacun ensuite de décortiquer le premier ou le second degré d'un artiste prêt à tout, même à rater son concert jeudi à La Nef.
Si on vous dit que vous êtes un poète du terroir, ça vous va comme définition ?
Jean-Louis Murat. Je suis Auvergnat, j'habite là-bas donc je ne vais pas dire le contraire. Forcément, ma nature m'inspire plus. Mais je me dis pas: "Tiens, je vais chanter la terre !"
Pourquoi ce titre d'album «Grand Lièvre» ? Comme dirait Flaubert à propos de sa Madame Bovary, «Grand Lièvre», c'est vous ?
C'est sûrement bien moi, oui. Tout ce que je fais, c'est en pensant à moi. Je suis un monstre égoïste. Et le grand lièvre est comme moi: une espèce en voie de disparition.
Aucune chanson de l'album ne s'appelle comme ça: pourquoi alors l'appeler «Grand Lièvre»?
En fait, j'ai paumé la chanson. ce n'est ni la première et ni la dernière fois que ça m'arrive.
Comment fait-on pour «paumer» une chanson ? !
Je travaille à l'ancienne. Faire une chanson, ça me prend comme une envie de pisser. Donc je mets le titre sur la cassette et les paroles sur des feuilles volantes. Et je les ai perdues. Ecrire, c'est comme être sur un transat au milieu de la mer: je ne vais pas plonger en arrière pour la récupérer. Faut avancer.
Pour composer, on vous imagine dans votre ferme d'Auvergne, à la tombée de la nuit devant une cheminée face à la chaîne des volcans...
Alors là, ça me couperait la chique ! Je suis dans une petite bergerie où je ne vois pas grand-chose avec un souk pas possible. Et j'écris aux heures où mes enfants dorment.
Vous débarquez en Charente: à quoi peut s'attendre le public de La Nef ?
Je vais faire comme je me sens. Je peux vraiment m'envoyer si je suis bien. Mais si je suis un peu grognon, je peux aussi saloper une chanson voire tout un concert. Ce qui est bien avec mes fans depuis trente ans, c'est qu'ils sont à la fois très attentifs et très sévères. J'aime quand ils viennent m'engueuler.
La Charente selon le Guide du routard, c'est «un département très discret voire secret, peut-être aussi jaloux de ses richesses et de sa tranquillité»: vous allez vous sentir ici comme chez vous dans le Cantal, non ?
Oui, c'est un peu l'esprit là-bas, avec en plus les montagnes comme signes d'indication. Si on peut préserver ça pour éviter les saloperies de touristes... Je les déteste ! Quand je dois passer par La Bourboule, je fais un détour de 10 kilomètres. Quand je pense que je suis né sur cette commune, c'est une profonde injustice !
A l'image de la chanson «Le champion espagnol» en hommage au cycliste Federico Bahamontes sur les pentes du Tourmalet, vous aimez aussi le sport à condition qu'il offre des moments de poésie...
J'aime les champions, les exploits. Ce sont souvent des gens simples qui se dépassent.
Vous faites le lien entre musique et sport ?
Il y a pour moi un challenge sportif dans la musique. On me demande souvent pourquoi je fais un album chaque année. C'est mon Tour de France et le Tour, c'est tous les ans.
Vous devez admirer Yannick Noah alors ?
Mais ça ne va pas ! Ce n'est pas un champion, lui: il a gagné Roland-Garros chargé comme une mule en 1983, tout le monde le sait. Et puis cet été aux Francofolies, il reprend «Highway to hell» d'ACDC... Où on est là ? !
Zidane ce n'est pas non plus votre tasse de thé: vous avez déclaré qu'il avait «le QI d'une courge»...
J'ai toujours eu de gros problèmes avec ses mauvais gestes. C'est une petite frappe à trois francs. Platini ou Messi ne mettraient jamais un coup de boule à un adversaire, c'est pour ça aussi que je les admire.
Après ces émotions sportives, revenons à la poésie: quel est le dernier moment poétique que vous avez vécu ?
C'était ce matin. J'ai couru dans le brouillard chez moi. On n'y voyait pas à dix mètres et il y avait des chasseurs tout autour. Et j'ai été obligé de mettre un gilet fluo. Je me voyais, petite tache fluo, au milieu du néant et des chasseurs, c'était pas mal. Même si une chose me pendait au nez: ils allaient me tirer comme un grand lièvre.
Jeudi 18 novembre, 20h30 à La Nef. Abonnés 17 €, non abonnés 22 € (24 € sur place).
Après avoir vu une photo du CD sampler et avoir eu confirmation de "tous les chanteurs sont malheureux" figurait dessus, j'ai réadressé une demande à Libé sur le mail qui avait été donné pour les abonnés.... J'avais tenté ma chance dès que j'avais eu l'information...en arguant du blog et du fait que je relayais souvent les infos de Bayon... Sur mon deuxième mail, je suis allé jusqu'à demander qu'on transfère mon mail à B....
Mais je n'avais pas beaucoup d'espoir... Si bien qu'en recevant une publicité pour m'abonner numériquement à Libé.... j'ai refait une tentative de négocation: un abonnement contre un petit cadeau!! Et ça a été accepté... en m'indiquant qu'il ne restait que quelques exemplaires.... Et je me suis précipité pour m'abonner hier matin...
Le soir venu, je rentre chez moi, et j'ouvre ma boite aux lettres... et surprise : Une lettre venant du journal LIBERATION...
LE SAMPLER VENDRE LES PRES!!
Mes deux demandes se sont croisés!! Et je me retrouve abonné.... à Libé... J'attends de savoir si j'aurai droit à un deuxième exemplaire du coup!!
Enfin, soit, comme je m'y suis engagé, je reste abonné... au moins quelques mois... (va falloir que je pense à aller lire l'édition numérique...).
Bon, vous savez tout... comme d'habitude...
Alors? ce sampler? Le voila:
A noter donc le petit coup de main de la Région Auvergne! D'après Didier, il n'a été imprimé qu'à une centaine d'exemplaires... Ca m'étonne un peu car à ce ce volume, ça aurait été une édition numérotée...si on reste sur ce que l'on a connu...
Allez, bonne soirée, m'en vais me préparer à partir pour Florent MARCHET.... ma 4e date sur ce never ending courchevel tour.... mais je vous laisse avec deux minutes de jean-Louis MURAT sur OUI FM:
EDIT 23/11 : j'ai hésité un peu le dire... mais.... j'ai bien reçu un deuxième exemplaire ce jour! Via semble-t-il un autre service... Ils n'ont pas fait de liste comme je l'avais bien pensé...