Publié le 17 Novembre 2011

 

J'ai dit et répété que nombreux étaient ceux qui avaient adoré la prestation live de Jean-Louis Murat sur cette tournée... Des fans qui le voient en concert depuis 15 ans ont jugé sa prestation comme exceptionnelle (à Lyon,Grenoble)... Pour ma part, pas d'adhésion à 100%, mais à 80...du fait de la set-liste surtout.

 

Par contre, de ci, de là... on trouve quelques critiques assez sévères..et intéressante car venant de "fans".

 

Par exemple sur le concert de Nancy :

Assez drôle (si on prend le côté satirique de la chose)...mais une sévérité peut-être guidée par le refus de Jean-Louis Murat qu'on fasse des photos en concert...

http://www.melting-actu.com/article-live-report-jean-louis-murat-l-autre-canal-88937409.html 

Par ailleurs, on peut s'interroger, non seulement sur les oreilles, mais les yeux du critique : Stéphane Reynaud serait chauve!    Et d'abord, il n'est pas gros... il est né à Thonon au pays de l'abondance, c'est tout.

 

 

Du côté des commentaires chez Parlhot, on voit également que S. Fesson n'a pas tout goûté... évoquant ZZ TOP (et "le blues rock à papa")... que Murat apprécie par ailleurs!

http://www.parlhot.com/itw-rock/jean-louis-murat-grand-lievre/#comment-329

 

 

Enfin, j'ai reçu un message privé sur FB d'une admiratrice... pas de moi, hélas... mais de Murat... qui avait sur le coeur de partager ses impressions... et n'a pas osé le faire sur le mur de Mumu... pour des raisons qu'elle évoque:

 

Par ailleurs, je suis allee au concert de paris que j'ai trouve tres médiocre à plus d'un titre. Les chansons de l'album n'etaient pas retravaillees, elles étaient livrées de facon tres brute ( mais sans le charme des choses authentiques) en pature au public. Toutes les chansons étaient rock, et passaient les unes apres les autres sans transition (on en a l'habitude). Sauf que dans ce chaos bruyant, pas de transition rime avec pas d'emotion. Aucune chanson douce ou lente n'a ete murmuree comme au bon vieux temps, le concert en est meme devenu fatigant. La reprise de bashung etait inaudible, inarticulee sous des violentes guitares. Je n'en retiens qu'un vague brouhaha. Enfin, les choeurs avec fred infantilisaient le public, et jlm m'a semble a plusieurs reprises absent de ses propres mots, absents de certaines emotions, uniquement concentre sur la musique. Ile m'a donne l'insupportable impression de "faire le job". Bref, c'est le concert le plus decevant auquel j'ai assiste... Et pourtant, j'aime immensement l'artiste. Vous avec bien fait de ne pas y aller. Bien a vous.

Ps: j'ai apercu votre profil en regardant l'actualite de murat sur fb et je me suis ainsi permis de vous ecrire. Je n'avais pas envie d'ecrire publiquement sur le mur pour ne pas casser jlm devant trop de personnes et freiner l'enthousiasme de ceux qui voudraient aller aux prochains concert. Par ailleurs, je trouve que jlm devrait etre beaucoup plus ambitieux et exigeant avec lui meme au niveau de la musique et des textes de grand lievre... Les rouges souliers est tres mal construite , le sens des paroles du refrain ne fait pas echo au sens des paroles des couplets... La musique de sans pitie pour le cheval ressemble bcp a celle de certaines chansons de 1829, et chanter le guerre ne lui va pas tres bien: le ton avec lequel il dit prions pour les disparus tous emportes n'invite pas trop à la priere... Voila, j'avais ça sur le coeur, alors autant partager avec un connaisseur!
Jlm reste pour moi (et de tres loin) le chanteur le plus passionnant en France.

 

 

Ce message m'a beaucoup intéressé et un rien émouvant venu d'une totale inconnue et ne comptant pas parmis les contacts de Surjeanlouismurat sur FB.  Le fait est qu'elle exprime des remarques assez pertinentes... même si on peut retrouver dans ces propos  une séparation assez classique : Certains fans apprécient moins le Murat blues rock et cherchent avant tout à le retrouver dans l'émotion...Je repense ainsi à Nathalie le soir du Kao qui était une de seules à avoir préféré le concert solo (vu à Bourgoin, 1ere date de la tournée Tristan).    Personnellement, avec sa guitare électrique, il me donne une grande grande émotion, comme sur Alexandrie, qu'est-ce que ça veut dire... ou sur l'intro du Jaguar.. ou même Alcaline...  dans ce déchainement et cette auto-destruction enjouée... ou quelque chose comme ça. 

 

 

rio9

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 17 Novembre 2011

 

Après une très bonne série d'interviews apaisées, liées aussi aux questions qui n'avaient pas pour but d'aller chercher les petites phrases.... Retrouvera-t-on demain le Murat  "porte-flingue?"

 

C'est ce qui semble s'annoncer :

 http://www.charentelibre.fr/2011/11/17/jean-louis-murat-flingue-noah-et-zidane,1065436.php

 

Murat flingue Noah et Zidane:

Jean-Louis Murat, qui sera en concert demain à la Nef, n'a pas peur de déboulonner les statues. Dans une interview à lire demain dans CL, le chanteur, qui consacre une de ses dernières chansons au champion cycliste Bahamontès, n'est pas tendre avec les deux anciens sportifs préférés des Français.

A propos de Noah: "Ce n’est pas un champion, lui: il a gagné Roland-Garros chargé comme une mule en 1983, tout le monde le sait. Et puis cet été aux Francofolies, il reprend «Highway to hell» d’ACDC... Où on est là?!".

Et sur Zidane, dont il avait déjà dit qu’il avait «le QI d’une courge»...: "J’ai toujours eu de gros problèmes avec ses mauvais gestes. C’est une petite frappe à trois francs. Platini ou Messi ne mettraient jamais un coup de boule à un adversaire, c’est pour ça aussi que je les admire."

 

La charente libre aurait pu intituler l'article : Murat félicite Platini et MEssi... au lieu de ça...  

 

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 17 Novembre 2011

 

 

Allez, on prend ses petites habitudes et on ouvre un  article pour vous laisser  écouler vos salves de joie et d'émotions, et votre angoulement, heureux spectacteurs du pectacle de Jean-Louis Murat de demain à ANGOULEME...

 

 

Article du jour avec interview dans SUD-OUEST pour l'annoncer:

http://www.sudouest.fr/2011/11/17/la-voix-de-murat-555415-4720.php

 

Angoulême

La voix de Murat

Le chanteur auvergnat se produira demain soir à La Nef. Sa tournée fait suite à la sortie de son dernier album, « Grand lièvre ».

 Jean-Louis Murat : « Je préfère lorsque mes chansons sont plus personnelles parce que j'ai l'impression qu'ainsi, elles s'useront moins vite. » photo dr
Jean-Louis Murat : « Je préfère lorsque mes chansons sont plus personnelles parce que j'ai l'impression qu'ainsi, elles s'useront moins vite. » photo dr
 
I

Les oreilles qui le suivent depuis les années 80 notent que sur son nouvel album, la voix de Jean-Louis Murat n'a pas pris une ride. Le même timbre, avec un accent du Sud-Ouest sur certaines voyelles. « C'est parce que le patois auvergnat n'est rien d'autre que de l'occitan », explique le chanteur qui se produira en concert demain, à La Nef (1). Rencontre avec un Auvergnat (pas) comme les autres.

« Sud Ouest ». Ce n'est pas la première fois que vous venez chanter à Angoulême ?

Jean-Louis Murat. Non. La dernière fois, c'était il y a quatre ou cinq ans et je m'en souviens très bien : j'avais mangé des huîtres juste avant le concert et j'ai été malade toute la soirée.

« Sud Ouest ». Votre dernier album s'intitule « Grand lièvre ». Pourquoi ?

Jean-Louis Murat. Pour que les gens se posent des questions, et je vois que ça marche. C'était aussi le titre d'une chanson que je n'ai finalement pas retenue sur l'album.

Pourquoi n'avez-vous pas retenu cette chanson ?

Elle s'est mal débrouillée. Il y a des chansons pas très malignes, qui loupent le bus… Des chansons un peu tocardes.

Vous avez intégré des chœurs sur ce nouvel album, fait nouveau chez vous. Pourquoi ce changement ?

J'ai toujours aimé les chœurs. Mais je me disais que c'était un truc de filles, qu'il fallait leur laisser les chœurs un peu comme on leur laisse le ménage. Quelque chose de machiste, comme ça… Alors vous voyez, c'est comme si j'épousais une cause féministe en faisant chanter des hommes en chœur. Je me suis amusé à les enregistrer assez fort, à la façon des années 70.

La plupart de vos textes laissent beaucoup de place à l'imagination. Trois chansons de ce nouvel album - « Je voudrais me perdre de vue », « Vendre les prés » et « Le Champion espagnol » - sont différentes. Presque plus accessibles ?

Ces trois textes sont assez narratifs. Mais je préfère lorsque mes chansons sont plus personnelles parce que j'ai l'impression qu'ainsi, elles s'useront moins vite. Et que du coup, moi aussi, je m'userai moins vite. Je n'aime pas être saisi.

Pouvez-vous m'expliquer ce que vous avez voulu raconter dans la chanson « Alexandrie » ?

« Alexandrie » parle de voyage. Elle fait référence à Alexandre le Grand, Cléopâtre… J'aime l'Histoire. Et puis c'est une chanson à la mémoire d'une amie qui s'est tuée à moto. À chaque fois que je la chante, je pense à elle.

Et « La Lettre de la pampa » ?

Cette chanson-là évoque l'idée d'être retiré du monde. Moi je me trouverais sûrement mieux sur la Lune, ou en tout cas ailleurs sur Terre…

Pourtant, vous vivez en Auvergne. On fait difficilement plus « terrien »…

J'ai effectivement acheté une vieille ferme en Auverge, il y a vingt ans. C'est parce que c'est là d'où je viens. Le hasard m'a fait Auvergnat.

Vous entendez-vous bien avec les Auvergnats ?

Non. Les paysans auvergnats ne s'entendent avec personne et moi non plus.

Propos recueillis par catherine methon

Jean-Louis Murat, en concert à La Nef, rue Louis-Pergaud, à Angoulême, demain, à 20 h 30.

Abonnés : 17 €. Location : 22 €. Sur place : 24 €. Tél. 05 45 25 97 00.

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 16 Novembre 2011

 

Interview réalisée avant son concert de Liège...

http://blog.lesoir.be/frontstage/2011/11/15/murat-offensif-et-jamais-resigne/

 

Encore une fois, Murat nous surprend en parlant de vanité à vouloir sortir un album par an... et évoque le souhait d'aller à l'essentiel... Etonnant, non?  La suite  (sur la fin) est également prometteuse... Une nouvelle ère?

 

 

Une question m'a surprise également :  

"Si musicalement, ce « Grand Lièvre » peut un peu nous rappeler « Le manteau de pluie », dans les textes par contre, tu as rarement été aussi compréhensible…"

 

 

Une des critiques sur l'album  était pourtant l'incompréhension autour des textes... 

 

voici la réponse:

Ça aussi, c’est beaucoup les enfants qui disaient : on comprend rien à tes chansons, papa. Ils ont 4 et 7 ans. C’est un des avantages de mûrir ou de vieillir : on simplifie les choses.

 

 

A lire sur le blog.le soir.be.....

 

 

 

LE LIEN EN PLUS:

 

La positive attitude oui...

Mais qu'est-ce que la "jean-louis murat attitude"?

 

trouvé sur twitter:

J'aime bien cette "Jean Louis Murat attitude" de BNN
(Je ne connaissais même pas ces BNN...)

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 15 Novembre 2011

 

 

On avait connu Pierre Andrieu assez critique dernièrement... et c'est donc  avec plaisir qu'on lit ses impressions très positives sur le concert du trianon:

 http://www.concertandco.com/ville/paris/jean-louis-murat-jp-nataf/critique-concert-1-1-40901.htm

A l'heure exacte annoncée, 20h25, Murat et son groupe (Fred Jimenez à la basse et aux chœurs, Stéphane Reynaud à la batterie et Slim Batteux à l'orgue, tous les trois à saluer pour leur prestation) montent sur les planches avec la ferme intention d'enchainer – en guise d'entrée et de plat de résistance – les titres du dernier album, le léger, intense et long en bouche Grand Lièvre... Toujours facétieux Jean-Louis, puisqu'il décide de dérouler son oeuvre la plus récente à l'envers et en omettant de jouer l'une des meilleures nouvelles compositions, Je voudrais me perdre de vue. Pas bien grave puisque le disque est globalement très bon et que les titres choisis sont joués avec foi et concentration... Seul gros hic, un son de basse bourdonnant qui couvre le reste des instruments au début du set. C'est énervant d'autant que les chansons sont superbes, que les lumières sont réellement admirables (et parfaites pour l'univers muratien) et que Monsieur Bergheaud est en forme vocale... la suite à lire sur concertand co...

 

 

A part ça, une petite annonce du concert au Botanique:

  http://www.moustique.be/culture/botanique/59294/murat-au-bota

Après son album "Le cours ordinaire des choses" enregistré en grande partie à Nashville, ville mythique de la country, Jean-Louis Murat est revenu à la campagne, dans son Auvergne adorée.

 "Vous pouvez appeler ça un retour à la terre. J’assume ce vrai cliché de l’artiste qui a besoin de retrouver ses racines pour créer." Il a donc mis son nouveau disque, "Grand lièvre", en boîte au milieu des champs. Après une prestation électrique et sans faux col à Liège voici un mois, il revient, cette fois à Bruxelles.

La prestation comprendra forcément une large représentation des balades bucolico-dépressives de "Grand lièvre" où l'artiste s'est "amusé à superposer des textes très noirs à des mélodies vachement légères", mais aussi une série d’anciens titres. "Je ne prépare pas vraiment de liste de morceaux à jouer avant un concert", nous a-t-il expliqué. "Pour l’enregistrement des disques, je me fixe de vraies journées de travail bien carrées - comme si j’allais au bureau - mais

les prestations sur scène doivent laisser place à une certaine improvisation pour gagner en spontanéité et donc en intérêt. Pour résumer: je ne sais pas encore ce que je ferai au Bota, mais je promets de bien le faire." Message reçu.

> Le 20/11. Botanique, rue Royale 236, 1210 Saint-Josse. À partir de 20 €. www.botanique.be

 

 

 Quant à la nouvelle du jour : l'écriture d'un titre pour Indochine et le petit compliment adressé à Nicola Sirkis (cf les articles précédents)... Ellle est bien relayée sur twitter par les fans d'INDOCHINE..

Au milieu de ceux-là, ce twitt:

 

:
 
Alors Dieu lui demanda de murer. Et Jean-Louis Murat.

 

  Je vous laisse y réfléchir...

 

 

 

LE LIEN EN PLUS :

 

http://www.rue89lyon.fr/2011/11/14/florent-marchet/

Mon prochain concert...  (Florent Marchet se prononce contre HADOPI... )

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 15 Novembre 2011

 

 

 

Un nouvel album pour le troubadour auvergnat : « Grand lièvre » a pointé ses oreilles en septembre. - 

Déjà deux ans que Jean-Louis Murat n'avait écrit un album. Oubli réparé avec Grand lièvre et une tournée pour le découvrir. Discussion avec l'artiste depuis sa maison en Auvergne.
Comment se passe la tournée ?

« Bien. J'aime être sur les routes, en concert et en tournée. Le temps d'un concert, je recharge les piles. »
Dans quel état d'esprit avez-vous écrit cet album ?

« C'était en France, en Provence, donc une ambiance particulière. Je n'étais pas aussi serein que d'habitude. L'atmosphère n'était pas détendue, je ne sais pas pourquoi. »
La légende dit que vous écrivez une chanson par jour, est-ce vrai ?

« C'est moi qui dis ça ! Et c'est vrai. Quand je suis en période de création, j'écris plusieurs chansons par jour, à la façon d'un cinéaste qui fait plusieurs prises et ne garde que les meilleures. Je suis très discipliné, je travaille tous les jours. J'aime l'idée de travailler, et j'aime beaucoup travailler. Sûrement parce que je fais ce que j'aime. »
Une des chansons de votre nouvel album s'intitule : « Qu'est-ce que ça veut dire ? » Est-ce une réflexion sur la vie ?

« C'est une phrase que l'on entend partout et c'est aussi une réflexion d'enfant. Le refrain '' Hello, hello hello '' a beaucoup amusé mes enfants lorsqu'on le chantait tous ensemble. »
Parlons un peu de vous. Petit, comment vous imaginiez-vous ?

« Je m'imaginais être plus que ce que je suis. Je ne pensais pas finir en petit chanteur provincial. Je rêvais de gagner le Tour de France, je voulais être un sportif de haut niveau. La chanson est une passion de seconde main. »
Pouvez-vous citer un endroit qui vous ressemble.

« Les endroits que j'aime sont vierges de toute civilisation, de plus en plus difficiles à trouver. Dans mon bureau, mon antre, je suis tout seul et là, je suis bien. C'est mon côté farouche, auvergnat qui ressort. Et paradoxalement sur scène, où je me sens seul. La solitude est un état qui me convient. »
Si vous deviez partir sur une île déserte, qu'emmèneriez-vous ?

« La femme que j'aime pour faire des enfants. Des manuels et du matériel de bricolage. J'aime beaucoup les outils, j'aime bricoler. Je suis fétichiste des outils, j'adore les haches, j'en ai beaucoup chez moi en Auvergne. »
Quel est votre principal trait de caractère ?

« Je suis fidèle en amitié. Je suis aussi de caractère instable, contradictoire, je change souvent d'avis et c'est difficile à vivre, pour les autres. Je suis imprévisible, et pourtant, j'aimerais être plus constant. Je suis un peu chiant parce que je ne m'aime pas. »
Quel air chantez-vous sous la douche ?

« Je ne chante pas sous la douche. Comme je suis toujours en train d'écrire, ce sont souvent les airs en création que je fredonne. Mais ce qui viendrait le plus facilement à la bouche, ce serait des chansons stupides ou des chansonnettes comme '' Sacré Charlemagne '' de Sheila. »
Avez-vous un péché mignon ?

« Oui, le chocolat ! Mais le bon. Je n'ai aucune résistance au chocolat, quand j'entame une tablette, je la finis, j'en mange à me rendre malade. J'ai fait une tentative de suicide au Ragusa, un excellent chocolat suisse. »
Avez-vous imaginé un duo. Avec qui le feriez-vous ?

« Avec Camille, sans hésitation. C'est une artiste qui a un monde intérieur très très vaste. On a déjà tenté l'expérience, et je suis prêt à recommencer quand elle veut. »
Si vous pouviez être quelqu'un d'autre ?

« Je serais une vache auvergnate, une salers bien sûr, parce que je crois que la vache est un humain qui a choisi de se taire. Je pourrais aussi être saint François d'Assise pour son respect envers toutes les créatures. »
Qu'aimeriez-vous qu'on dise de vous, quand vous ne serez plus là ?

« Il fut un bon papa. »

Jean-Louis Murat en concert au Chato'do le samedi 19 novembre, à 20 h 30.

Propos recueillis
par Anne Richoux

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 15 Novembre 2011

 

 

On y apprend surtout que Murat a écrit pour Patricia Kaas et INDOCHINE encore. On en est au stade des projets ! A noter également une politesse de Murat envers Nicola Sirkis... comme quoi... Autre scoop:  il travaille encore sur une BO... 

http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/15/1215645-quand-murat-fait-campagne-a-la-dynamo.html

 

 

 

 

Publié le 15/11/2011 03:48 | Propos recueillis par Jean-Marc Le Scouarnec
Quand Murat fait campagne à la Dynamo

chanson

Jean-Louis Murat écrit en ce moment pour Indochine : « Je vois le public, les refrains qu'il va reprendre. C'est agréable de s'adresser à 200 000 personnes plutôt qu'à 200 ! »./Photo Carole Epinette
Jean-Louis Murat écrit en ce moment pour Indochine : « Je vois le public, les refrains qu'il va reprendre. C'est agréable de s'adresser à 200 000 personnes plutôt qu'à 200 ! »./Photo Carole Epinette
Jean-Louis Murat écrit en ce moment pour Indochine : « Je vois le public, les refrains qu'il va reprendre. C'est agréable de s'adresser à 200 000 personnes plutôt qu'à 200 ! »./Photo Carole Epinette

La dernière fois, c'était à Odyssud, salle confortable et paisible pour chanteurs installés. Cette année, Jean-Louis Murat vient en concert à la Dynamo, sorte de petit Bikini généralement axé sur les groupes prometteurs. Dans le métier depuis des décennies, le chanteur auvergnat s'adapte à la crise, ne reniant rien de son exigence, quitte à y laisser des plumes.

C'est dur d'être chanteur aujourd'hui ?

J'ai toujours eu plus besoin de mécènes que de maison de disques ! Mais dans ce contexte délicat, il faut éviter l'amertume, la rancœur et prendre tout cela comme une leçon de vie. Le quasi-insuccès dans lequel se passe ma carrière me forge le caractère. Je suis beaucoup plus fataliste, j'arrive à mieux canaliser mes exaspérations. C'est sans doute cela la maturité.

« Grand lièvre » a été enregistré en quelques jours, « dans les conditions du live ». Et pourtant la palette musicale est très riche…

C'est le travail en amont qui compte. Et je trouve là ce que je cherche depuis pas mal de temps : la simplicité, la spontanéité. C'est l'avantage de la crise : il y a de moins en moins d'argent, on est obligé de travailler rapidement, d'agir comme au tir à l'arc, mettre dans le mille très rapidement.

Vous aimez les contraintes ?

Quand j'enregistre un disque, j'essaye toujours de définir ce que je mets sur la palette. Là j'ai décidé d'utiliser exclusivement une guitare acoustique 12 cordes et d'être accompagné par un trio basse-batterie-clavier. J'aime les paris, la contrainte peut être fructueuse.

Sur le plan des textes, l'humeur est plutôt mélancolique…

C'est très vrai sur ce disque-là. L'écriture des chansons s'est déroulée alors que j'étais dans une dépression carabinée. J'ai fini par passer mes nuits aux urgences avec les suicidés ! Je suis sorti du trou en 44 marches (44 chansons). Chaque jour, grâce à mon travail, j'allais un peu mieux. A la fin, j'ai eu l'impression de sortir et de voir la lumière.

La vie à la campagne est-elle si dure ?

Je vis au diapason des saisons et si ça ne va pas, j'attends le printemps. Vivre au milieu de la nature, dans une ferme isolée, fait partie du processus de survie même si on se prend tout : le froid, le vent, la pluie en pleine figure. J'écris des chansons dans cet univers-là, dans la sous-pente d'une petite bergerie, souvent la nuit. Il y a le ciel au-dessus de moi. Je vois passer des renards, des buses… des lièvres.

Comment vos enfants vivent-ils cela ?

Le matin, on fait le tour de la maison pour découvrir les traces d'animaux. Mes enfants n'ont que 4 et 7 ans, ça leur plaît infiniment de vivre à la campagne et pour le moment j'en profite. Je lutte contre le mythe du progrès épanouissant. La vie sans portable, sans télé, sans ordinateur, ça leur va. Ils préfèrent tellement construire une cabane à côté avec une hache et un couteau. Quand on leur a acheté une WII et une console DS, ils n'ont joué que 10 minutes puis tout est reparti dans les cartons. Entre l'écran et les bois, le choix était vite fait. Pour autant, je ne les tiens pas éloignés de la ville, j'essaye de les shooter à la réalité forte. Quand on part, c'est à Barcelone ou à New York, pas à Clermont.

L'an dernier, vous aviez écrit une chanson pour Françoise Hardy. Vous continuez ?

Oui mais pas pour elle. J'ai travaillé pour Isabelle Boulay et j'ai des projets avec Patricia Kaas, que je connais depuis ses débuts. Et j'ai proposé quelque chose à Indochine. C'est pas compliqué, pendant deux heures, j'imagine être le chanteur d'Indochine ; je vois le public, les refrains qu'il va reprendre. C'est agréable de s'adresser à 200 000 personnes plutôt qu'à 200 ! Et puis, Nicola Sirkis est la personne la plus polie du show-business. Je lui ai envoyé une chanson et il m'a répondu le lendemain. Souvent, on a aucune nouvelle pendant un an.

Et le cinéma ?

Je continue de travailler avec Laeticia Masson pour la musique de ses films. Comme acteur, j'ai pas vraiment envie. C'est un métier de fainéant idéal pour faire un hold-up. Mais il faut attendre des plombes pour dire trois phrases. On s'emmerde tellement, autant être bien payé. J'ai dit non à Michael Haneke, j'ai fait faux bond à Lars Von Trier. Je suis resté en état de nostalgie de côtoyer Kieslowski. J'avais écrit la chanson de « Rouge », j'étais parti à Varsovie. Il voulait travailler avec moi mais il est mort trop tôt. Il disait de moi : « Vous êtes un ange ».

Jean-Louis Murat en concert, jeudi 17 novembre à 20h30 à la Dynamo (rue Amélie), Toulouse. Tarif : 24€. Tél.05 62 73 44 77 (www.bleucitron.net).

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 14 Novembre 2011

 

Interview intéressante notamment pour la question finale, courageuse : c'est vrai qu'il y avait débat en Belgique...

http://www.lalibre.be/culture/musique/article/699622/les-dix-antidepresseurs-de-jean-louis-murat.html

"Les dix antidépresseurs de Jean-Louis Murat

Pascal De Gendt

Mis en ligne le 14/11/2011

Deux ans après “Le cours ordinaire des choses”, le chanteur est de retour sur un territoire plus bucolique et montagneux. Album artisanal, “Grand Lièvre” est à l’image de son auteur. A voir vendredi au Botanique.
Entretien

Finis les grands espaces américains, l’enregistrement à Nashville et l’influence revendiquée des Neil Young et autres J.J. Cale. Pour son nouvel album, Jean-Louis Murat laisse tomber la recette des deux disques précédents et revient à quelque chose de plus classique. D’ailleurs qui d’autre que lui s’aventurerait à choisir un titre comme "Grand Lièvre" ? Habitée par des sons et bruitages inspirés, de près ou de loin, par cette nature qu’il aime tant, sa dernière œuvre est empreinte de mélancolie et de nostalgie. Qui peuvent virer à la tristesse lorsque viennent planer deux ombres noires : celle de la mort d’un ami cher et de la dépression. Mais qui peuvent aussi s’éclairer lorsque l’artiste décide de montrer qu’au-delà de l’éternel bougon, il est aussi un amant et un papa espiègle. Dominé par la guitare acoustique, un orgue aux teintes souls et des chœurs très présents, "Grand Lièvre" est un disque difficile à saisir mais lorsqu’il accroche l’oreille, il dévoile une large palette d’émotions et se révèle haut en couleurs. A l’image de son concepteur que nous avions retrouvé, entre "saines" colères et rires, la veille d’un concert liégeois, il y a trois semaines.

Attendre deux ans avant de sortir un nouvel album, est-ce une grosse contrainte pour un artiste réputé prolifique ?

Celui-ci était prêt depuis longtemps mais il y a eu des problèmes de restructuration chez la firme de disques puis il fallait attendre ce qu’ils appellent "une fenêtre de tir". Voilà, faut faire avec.

“Grand Lièvre” ressemble à l’adieu à un certain monde. Validez-vous cette interprétation ?

Oui, certainement. Les chansons ont été écrites durant une période épouvantable : j’étais en pleine dépression et elle était gratinée, je me suis tapé des séjours à l’hôpital. Je suis sorti de cet état sans rien prendre mais en écrivant quarante-quatre chansons en deux mois. J’ai eu l’impression de sortir d’un trou. Je ne le dis jamais parce que la dépression, cela fait peur aux gens. Mon équilibre dans la vie, c’est d’écrire des chansons, de les enregistrer et d’en faire un disque.

 

Justement, est-ce frustrant d’écrire quarante-quatre chansons et de ne pouvoir en placer que dix sur le disque ?

Non parce qu’on ne choisit pas : ce sont les chansons qui s’attachent à nous. Comme une énorme portée de petits chatons dont dix viennent vers vous. Ce sont les chansons qui décident, comme si elles s’aimaient bien et décidaient d’habiter les unes à côté des autres.

Comme “Sans pitié pour le cheval” et “Rémi est mort ainsi”, deux chansons sur la guerre qui se suivent sur l’album ?

Je pense que le présent n’est pas très productif. Par exemple, il n’y a pas de chansons, en France, sur la guerre d’Algérie. Je me demande tout de même ce qu’ils foutent là, les autres ? Ils chantent quoi ? J’étais d’ailleurs très content que mon amie PJ Harvey fasse un album sur l’armée et la guerre ("Let England Shake", NdlR). On a un peu pensé à la même chose au même moment mais elle a poussé le concept à son maximum.

Une chanson doit obligatoirement avoir une fonction ?

Je ne sais pas, mais en tout cas, elle ne peut pas continuellement puiser dans les contorsions sentimentales ou humanistes. "J’ai beaucoup souffert bla bla bla " "C’est quoi ce monde pourri bla bla bla " Avec un côté christique, en plus. L’essentiel de la chanson française, pour moi, c’est un assommoir. De la purée démago.

C’est pour ça que vous avez eu des mots assez durs pour “Je veux”, l’énorme tube de Zaz ?

C’est une chanson de la bêtise du temps : "je veux de l’amour", "je veux de la neige en hiver" Cela m’a fait penser à une campagne de pub pour La Redoute dont le slogan était : "c’est l’hiver quand je veux". J’avais entendu à la radio un psychanalyste, un mec assez brillant, qui racontait que, toute la journée, il recevait des gens qui disaient : "C’est l’hiver quand je veux" ou "parce que je le vaux bien" et que c’étaient des dingues et que ça se soigne. "Je veux de l’amour" mais, pauvre conne, tout le monde en veut. De l’amour, t’as qu’à en donner déjà et tu en recevras. C’est tellement primitif comme vision que cela touche à quelque chose de réactionnaire. Après, vous flattez le public dans ce sens-là et tous ceux qui veulent de l’amour vont acheter le disque en pensant qu’ils ne sont pas tous seuls sur Terre. Mais donnez-en de l’amour !

Cela vous met colère quand une telle chanson remporte un pareil succès ?

Cette pauvre fille n’y est pour rien, je pense que ce n’est même pas elle qui l’a écrit, mais elle chante un virus qui nous tue. On est au cœur de la crise des cœurs et des âmes. Une chanson comme celle-là s’inscrit très bien entre une pub La Redoute et une autre L’Oréal. Ou une pub pour les banques et une autre pour les sicav. Vous pouvez vendre ce que vous voulez avec. C’est un slogan publicitaire ultra-emblématique de la nullité de l’époque.

Il y a quelques années, vous étiez très remonté contre le fait de ne pas avoir de plus grosses ventes et plus de public. C’est toujours le cas ?

Non. Je ne suis pas un mec de consensus ou de rassemblement. Cela suppose tellement de renonciations que ça ne m’intéresse pas. J’ai fait un grand pas le jour où j’ai compris que le public traitait les artistes comme les artistes se traitent eux-mêmes. Mais c’est la même chose pour tout le monde dans sa vie personnelle : le tempo est donné par la façon dont on se traite soi-même.

Et donc, comment vous traitez-vous ?

Pas très bien. A la cravache, un peu. Ce qui me caractérise peut-être le plus, c’est que suis un mec qui aime les champions. Sans doute parce que j’aimerais en être un moi-même. Je déteste les deuxièmes ou les troisièmes, les losers.

C’est pour cela que vous vous êtes créé votre propre univers ?

Oui, voilà, je me suis créé une discipline sportive dont je suis le seul pratiquant. Ainsi, je rafle tous les titres.

Dont une médaille de chevalier des Arts et des Lettres. Cette reconnaissance ne vous a pas fait plaisir ?

Pfffff, ce truc-là, ils le donnent à n’importe qui. Zaz a certainement dû en recevoir une aussi. Il y a plein de gens dans la chanson que je ne peux pas supporter qui l’ont donc, vous voyez, ça me fait une belle jambe.

Parlons de votre tournée : quel est votre rapport à la scène ? Vous donnez parfois l’impression de ne pas avoir envie d’être là.

La scène, c’est ce que je préfère dans ce métier. J’ai une attitude inspirée du jazz : se mettre sur un thème, partir en impro et servir de diapason aux musiciens qui m’accompagnent. Mais ce n’est pas facile, je suis essentiellement concentré là-dessus : faut que je trouve l’issue pour remporter le morceau à la fin. Je me mets en situation de risque et c’est un putain de boulot. Après des centaines, voire des milliers de concerts, je peux vous dire que ça marche bien une fois sur six ou sept. Et quand ça ne marche pas, je peux m’énerver, c’est vrai. Je crois que les gens qui viennent me voir savent que je suis comme ça : parfois ça se passe bien et cela va me dérider, parfois je me fais engueuler par mes musicos parce qu’après trois quarts d’heure je n’ai toujours pas dit "bonsoir" au public.

Jean-Louis Murat, "Grand Lièvre" (Universal). En concert au Botanique le 20/11."

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 12 Novembre 2011

 

Une dolo Isabelle m'avait fait part de l'essai de son ami journaliste à France 3 Grenoble de se faire "Murat" lors de son passage à La SOURCE à Fontaine (cf compte-rendu)... mais j'avais zapppé...  Heureusement, l'info est venue à moi...

 

Belle petite interview!  Notamment car on apprend que Jean-Louis Murat est heureux ou à peu près... et surtout qu'il travaille semble-t-il sur le prochain album... de manière un peu avancé puisqu'il indique qu'il délaisserait les copains Reynaud et Fred pour proposer autre chose!

 

Ce matin, j'avais eu classement des ventes pour la semaine... et la baisse continue (116). Malgré un maintien dans le classement,  les chiffres des vente sont quand même déprimantes (400 albums cette semaine)... sur les mêmes bases que le Cours ordinaire des choses...

 

J'ai lu que le marché progressait enfin aux States... (et que du coup, Universal rachetait EMI...Manset rejoint la Maison Murat ... mais on ne sait pas vraiment s'ils ont encore un contrat), mais pour Jean-Louis, ce n'est pas encore ça... Heureusement, les gens sont là dans les salles... et surtout heureux quand ils sortent (sur Twitter: "C'est la semaine du coming out Jean-Louis Murat, un peu". selon disappearer), et surtout, on  nous annonce une bonne fournée de concerts en 2012! 

 

 

 Enfin, soit, l'interview:

 

http://www.francetv.fr/culturebox/jean-louis-murat-et-les-confidences-du-grand-lievre-2581  

Interview de Jean-Louis Murat par Damien Borrelly (France 3 Grenoble), avec l'article qui va bien:
"Jean-Louis Murat et les confidences du grand lièvre

Par Olivier Flandin  Publié le 11/10/2011 à 17H28, mis à jour le 09/11/2011 à 16H33  

  • Partager sur TumblrAprès trente ans de carrière, "Le grand lièvre" de Jean-Louis Murat apparait comme l'un de ses plus beaux albums : un aboutissement d’une grande sensibilité qui embrasse de nombreuses facettes de son travail.

C’est un disque à écouter comme on lit un livre, en s’accordant des temps de rêveries sur les textes les plus imagés avant d’être accroché par des chansons au sens plus direct.

On retrouve des thèmes chers à l’artiste qui a choisi de rester vivre près de la ferme du Puy-de-Dôme où il a été élevé par sa grand-mère : la neige, les paysages, les animaux, la folie compréhensible des hommes. Murat nous parle aussi des guerres, de la difficulté à  trouver sa place ("Je voudrais me perdre de vue"), de la mémoire et de l’exode rural ("Il faut vendre les prés").

Jean-Louis Murat sait évoquer les questions les plus compliquées avec beaucoup de simplicité, mais aussi parfois parler de choses très simples avec sophistication et complexité. Il a choisi cette fois-ci de favoriser le naturel et la sincérité. Tout l'album est basé sur d’évidentes suites d’accords de guitare, mélangées aux voluptueuses lignes de basses de Fred Jimenez et la subtile expressivité du batteur Stéphane Reynaud.

Dans la lignée des albums "Venus" et "Le Moujik et sa femm"e, ces dix nouvelles chansons ont été enregistrées en peu de temps, magnéto ouvert, façon live. L'idée était de garder de la spontanéité et des traces du travail en groupe. Mais au final, à l’écoute de quelques surprises de chœurs et de bruissements énigmatiques, on entend aussi le fruit d’un travail soigné et précieux. Comme la confidence d’un vieil ami."

 

 

LE LIEN EN PLUS :

 

- Blog de baptiste Vignol: j'ai fait ma mise à jour de ce blog fameux il y a deux jours (en lisant les derniers articles)... Et vous?

http://delafenetredenhaut.blogspot.com/

 

 

 

PS : J'ai crée SURJEANLOUISMURAT... sur GOOGLE+

https://plus.google.com/112826235434547375833/posts

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 11 Novembre 2011

 

 

 

- Vente de disques:

 

Semaine du 24/10/2011 au 30/10/2011

92
JEAN-LOUIS MURAT
Grand lievre

(V2 MUSIC France/UNIVERSAL MU)
Semaine précédente : 74

 

Le Grand lièvre court toujours... en 5e semaine...  On espère que la date parisienne va lui permettre de rester dans le top 100... Réponse lundi ou mardi.  Dommage que le volume de ventes ne soit pas connu.

 

 

Sur le site officiel, je ne sais pas depuis quand il a été mis à jour mais on trouve l'info suivante... prometteuse...

 

La tournée se prolongerait en mai, juin et juillet!  Et sans doute encore en Belgique, Suisse et peut-être Canada!  Une date de juin est déjà connue, c'est le 10e Koloko à Clermont...  Des dates en juillet indiqueraient peut-être des dates en Festival... et ça, ça se serait une bonne nouvelle : des organisateurs parieraient donc sur lui... mais là, c'est moi qui suppute...

 

Voici exactement donc les infos telles qu'elles sont données sur le site officiel, j'en profite pour rappeler les dates du mois:

 

"17 novembre 2011 / La Dynamo/ Toulouse (31)
18 novembre 2011 / La Nef / Angoulême (16)
19 novembre 2011 / Chato Do / Blois (41)
20 novembre 2011 / Le Botanique / Bruxelles (BE)


13 mars 2012 / L’Atelier / Luxembourg (LU)
15 mars 2012 / Voix de Fête Casino / Genève (CH)
16 mars 2012 / Les Abattoirs / Bourgoin Jallieu (38)

Dates de mars, avril, mai, juin et juillet : à venir (En France, Belgique, Suisse et peut être Canada) "

 

 

- Un rendez-vous promo  a été rajouté (toujours sur INTER) , idem (je fais un rappel des rendez-vous):



  19 nov : Conduite Accompagnée sur France Inter, à 1h du matin

. 26 nov : Revu et corrigé, France 5, à 20h15

. 6 déc : invité de Pascale Clark, France Inter à 9h

. 7 déc : "On Connaît la Musique" - Europe 1 à 23h

 

 

-  Je vous ai dit une bêtise : je ne pense plus qu'on doit attendre une suite pour l'interview de Jean-Louis Murat sur la radio CFM (Nord midi pyrénées). Elle est déjà écoutable en intégralité là:

http://cfmradio.fr/podcast/jean-louis-murat/

 

 

- J'ai parlé de l'âge du public dans mon compte-rendu grenoblois, certains en ont parlé aussi au Trianon... Voilà une pavé dans la mare au quadra... quinqua... :

http://www.jeunesocentre.fr/actu-musicale-en-region-centre/la-playlist-jeunes-ocentre-volume-24-novembre-2011.html

Jean-Louis Murat “Rémi est mort ainsi”

 

"Ecouter la même musique que ses parents, c’est ringard ? On vous propose ce mois-ci d’écouter la même musique que... vos grands-parents ! Avec Jean-Louis Murat (plus de 30 ans de carrière), ce n’est sans doute pas une question de génération, mais de sensibilité. Soit vous détestez tout de suite et définitivement, soit vous vous laissez charmer par son vocabulaire et son écriture très particuliers, la chaleur unique de sa musique et de sa voix. Et vous ne pourrez plus en vous en passer..."



 

Outch...  Sur ce, je prends ma tisane, mes médicaments et m'en vais aller mettre le dentier dans le verre... mais vu qu' Alzheimer vous guette, bande de vieillards, fans de Jacques Lantier et de Murat, je vous rappelle qu'il faut écouter la version de Florent Marchet du titre "NOEL à la MAISON" de Murat... On en avait déjà parlé, mais je constate qu'il faut que je rabâche... Elle est très réussie!

http://www.deezer.com/fr/music/florent-marchet/noel-s-songs-1298899

 Florent fera un concert de Noël avec ces titres.sur la région parisienne... quant à moi, je le vois la semaine prochaine...à Corbas.. sur le Courchevel TOUR...

 

 

LE TWITT DU JOUR:

 

Indochine, eux, ce n'est pas un groupe pour vieux!  La preuve, ils ont des fans transis...  Et la nouvelle de sa présence au trianon a suscité des twitts:



 

- Et _Adele qui doit faire de beaux rêves:
Dire que j'ai touché Nicola Sirkis :O je m'en remettrai jamais :P


 Tout cela suscité par un twitt de Nico... que l'on ne félicitera pas.. puisqu'il ne respecte pas les volontés de l'artiste de ne pas être photographié...

 

 

nicola sirkis
 
Un singe en automne
x2_93f98fe-sirkis.jpg

 

-  t'es allé voir Jean-Louis Murat hier soir ?! J'ai une amie qui y était :) elle va peut être me dire qu'elle t'a vu la veinarde





Merci a Jean Louis Murat, d'avoir su mettre les mots justes sur notre passion, sur ta passion !
 
- Jean-Louis Murat au Trianon... C'était sympa, j'y étais aussi !!! Bon week-end !


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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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