Publié le 2 Novembre 2011

 

 

http://www.petit-bulletin.fr/grenoble/musique-soirees-article-41471.html

Le lièvre et la torture
Article publié le Mercredi 26 octobre 2011 consulté 13 fois

Avec Grand Lièvre et après deux ans de silence, l'Arverne atrabilaire Jean-Louis Murat revient en douceur vers les sommets, entre blues minimal et langue à la renverse. Stéphane Duchêne

 

«Qui veut voyager loin ménage sa monture» dit l'opticien amateur de poney. Murat, disquaire trop prolifique sujet aux égarements, a finalement eu pitié de la bête de somme, deux ans durant. Il faut parfois savoir prendre ses distances, «se mettre aux anges» comme il disait époque Lilith. Aux anges, ou au placard, quand sa maison de disque lui aurait mis le mors aux dents et le joug sur la carcasse, pas bouger, rien dépenser, pas même soi. L'auteur de Suicidez-vous le peuple est mort aurait même pensé à «se perdre de vue». Comprendre, pour l'angoissé de la partoche blanche, perdu de recherche, pour mieux se retrouver. Mais l'artisan, lorsqu'il ne met pas l'ouvrage sur le métier, a les doigts gourds. Quand le poète n'étale pas ses mots sur quelque surface, ils lui dégueulent de la bouche comme excès de bile. Tant et si bien que deux ans sans disque de Murat, on était au bord d'appeler les secours quand il nous devança avec Grand Lièvre : «L'art du silence aura ma peau» murmure-t-il sur Alexandrie, ajoutant plus loin dans sa (sublime) Lettre de la Pampa, fin de traversée du désert : «Toutes les sensations viennent de mon travail». Fender et Takamine Le propre de la mode étant de se démoder, Murat a depuis longtemps (Dolorès, il y a 15 ans) renoncé à tracer autre chose qu'un sillon étanche aux OGM de la variétoche franchouille. En mode Neil «Forever» Young, la Fender tremblote, parkinsonnienne, quand il s'agit de monter dans les tours (d'ivoire). S'adoucit en arpèges de Takamine (des mauvais jours) sur hoquets d'orgue Hammond, chassés-croisés de chœurs tressés par les femmes. Ici, le bluesman auvergnat blouse les tendances, tord la langue en poésie abstraite et réfracte le temps ; surtout ne pas «souffrir de l'époque». D'où le disque de crise d'un éternel assiégé (jadis Fort Alamo, ici Fort Knox) qui parle de Vendre les prés quand on spécule sur la dette, du Champion espagnol d'un temps où l'on se dopait à la vinasse, d'«hallali» prophétisé à coups de «la-la-la». À presque 60 ans, Murat est le dernier de sa race. À la fois taureau rouge, salers au cuir blindé, et lièvre au bec fendu dont «le cœur se soigne à la torture», aveu sangl(ot)ant d'un auteur vice de forme dont le plaisir coupable est de ne ménager personne, à commencer par lui-même. Jean-Louis Murat + Louise Vendredi 4 novembre à 20h30, à la Source (Fontaine)

 


JEAN-LOUIS MURAT + LOUISE

Folk chanson
La Source - Fontaine : 38 av Lénine Fontaine
Ven 4 novembre à 20h30

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 2 Novembre 2011

 

- 1000e critiques de Marc sur ce site très fourni... et 10e concernant Murat..

http://www.mescritiques.be/spip.php?article1450

 

3 étoiles seulement sur 5 en note, mais un amour toujours constant pour Murat et son univers. Amusant de voir que chacun a un titre préféré différent... Cela indique une certaine réussite de cette album :

           "Les amateurs d’analyse littérale et d’exégèse seront comme d’habitude de la revue, parce que Murat se prend        en   entier, et les textes recèlent des sources d’étonnement qui paradoxalement perdent à s’expliquer. Ensuite, il y a chez lui cet aspect universaliste, qui mine de rien peut partir du particulier (Il Faut Vendre Les Prés) pour toucher une cible bien plus large. Ainsi des thèmes aussi peu poétiques que le cyclisme se parent d’une certaine grâce. Le Champion Espagnol, c’est théoriquement Frederico Bahamontes, mais bon, ça marche aussi pour Delgado ou Contador. C’est pour moi le meilleur morceau avec les touchantes Lettres De La Pampa".... la suite : http://www.mescritiques.be/spip.php?article1450

 

 

 

- Ceux qui auront écouté Jean-Louis Murat vendredi soir à la SOURCE à Fontaine pourront terminer la nuit avec lui... oui, tous! toutes?  Jean-Louis Murat est généreux!  Et à vrai dire... la France Inter.. entière.... en effet,  Il faudra simplement se brancher sur France Inter...

 

Il est invité de "sous les étoiles exactement"... et l'émission dure d'une à cinq heures du matin... podcastable, ouf...

http://www.franceinter.fr/emission-sous-les-etoiles-exactement-akli-d-et-tsenga-jean-louis-murat

 

 

- Emmanuelle vient à l'instant de m'indiquer un deuxième rendez-vous sur Inter....  Pascale Clark aurait annoncé hier la venue de Jean-Louis Murat dans son émission le 7 décembre....  Ils ne sont pas fâchés.

 

 

 

LE TWITT DU JOUR:

 

Les Belges sont extraordinaires...  Où peut-on trouver ailleurs un journaliste politique, espoir du cyclisme, amoureux de la littérature colombienne. et muratien?

 

Sur son dernier album, Jean-Louis Murat rend hommage à l'aigle de Tolède, Federico Bahamontes. Mieux que "Le Critérium" (Miossec) ? Suspense
Et un deuxième pour énerver:
En fait Jean-Luc Mélenchon c'est un peu le Jean-LouisMurat de la politique.
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 1 Novembre 2011

 

Ah, on a failli attendre... Je ne vais pas vous refaire tout l'historique qui m'avait conduit à être invité par Florent Marchet à un de ses concerts... Vous retrouverez tout ceci ici... mais enfin, voilà... On peut  ENFIN écouter la cover de "NOEL A LA MAISON"  par Florent MARCHET sur le "NOEL SONGS" paru cette semaine (l'année dernière, il y avait eu juste un LP 5 titres)...  soit en achat solo, soit dans un coffret avec un Courchevel, agrémenté de morceaux live et de "j'avais des hauts...."... coffret pour 13 euros.. Ca ne se refuse pas...

 

C'est commandé et j'irai me faire dédicacer ça à CORBAS... très bientôt histoire de voir si le show du COURCHEVEL ORCHESTRA a un peu évolué... depuis la dernière fois...

  SAM 2909

 

Alors, cette cover?

ELLE EST TELECHARGEABLE en MP3, notamment sur AMAZON... et écoutable en extrait:

 http://www.amazon.fr/No%C3%ABl-%C3%A0-la-maison/dp/B005UJF3VC/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1320181628&sr=8-1

On peut acheter pour le prix d'une cigarette! 

 

C'est aussi ici:

http://www.deezer.com/fr/music/florent-marchet/noel-s-songs-1298899

 

 

Et bien, bravo Florent... Joli coup... Très jolie adaptation "à sa main"... On ne reconnaitrait pas un titre "muratien"... faut dire très minimaliste au départ (synthé souffreteux).

L'orchestration est comme toujours chez Florent un petit bijou... La guitare au départ... puis une lente progression... et j''adore les choeurs sur la fin et le petit synthé qui vient faire une queue de poisson au piano...  Très belle hommage à Murat en tout cas de celui qui cite "Nu dans la crevasse" comme une de des chansons préférées... 

 

 

Voici la version originale:

 

 
 
 Petit rappel:
Mes chroniques de concerts de Florent MARCHET:
 
Chronique de "COURCHEVEL":
 
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 30 Octobre 2011

Pour commencer par une fausse note,  un encart dans le Nlle-Obs... avec comme titre :  "il  fatigue l'auvergnat" ...   Rien de bien grave dans un journal qui ose comparer le trio "Le Forestier, Souchon et Clerc" à "Ferré Brassens Brel'

 

 

SAM_4991-copie-1.JPG

Ca taille... Ca taille... Mais on voit aussi le niveau de travail : "Rémi et colette"...  cité comme titre figurant sur l'album... Ca me fait penser à Valérie Lehoux qui avoue écouter l'album qu'elle est censé chroniquer en faisant autre chose...   

 

Enfin, soit... Voilà une chronique sentant légèrement plus la transpiration... et une écoute véritable:  

C'est sur le site SEFRONIA que je découvre pour l'occasion... mais qui est riche de plus de 15 ans de chroniques (près de 5000!!)... même si Murat n'y avait pas eu droit à une critique depuis Deshoulières et Mustango... Mais l'erreur est réparée....

 

 

Chronique "Grand lièvre" à découvrir sur leur site en priorité:

http://www.sefronia.com/album/jean_louis_murat/grand_lievre.htm

 

 

 

 

 

"Jean Louis Murat

Grand lièvre
par Jérôme Fiori le 28/10/2011

Note: 7.5    
 
 
 

Revenu des grands espaces américains où hurlent les coyotes ("Le cours ordinaire des choses", 2009), "Grand lièvre" signe le retour au bercail de Jean-Louis Murat et assure en même temps sa métronomique livraison quasi-annuelle : l'Auvergnat a eu cette fois envie d'une musique assez chaude – guitare douze cordes, basse, batterie et orgue – sur laquelle il se prélasse à la manière d'un gros matou séducteur plus que comme un chaud lapin.

Murat laisse la provoc' à ses prises de paroles, souvent jouissives, dans la presse. Sur ses disques, c'est toujours du beau travail soigné, exigeant envers lui-même (bien que le Jean-Louis sache faire dans la grosse déconnade, voir Les Rancheros). Les premières mesures de "Qu'est-ce que ça veut dire" posent un groove charnu, avec la basse ronde du fidèle Fred Jimenez. Murat semble avoir intégré l'état d'esprit laid-back de la musique Us : ce titre en est un bon exemple. Sur cette trame, l'Auvergnat aborde des thèmes variés qui vont de la famille, la guerre ("Rémi est mort ainsi"), l'enracinement ("Haut Arverne") et son contraire l'exode rural ("Vendre les prés", qui aurait pu servir de bande-son à la trilogie documentaire de Raymon Depardon sur les paysans). Murat sait éviter l'écueil de la "chanson à thème" et garde de la hauteur grâce au style de ses textes. "Alexandrie", comme "Qu'est-ce que ça veut dire", s'étirent un peu longuement, et de manière plus générale, le chant chamallow renforce une sensation de monochromie. "Vendre les près" sonne même un peu jazzy cheap, mais ce n'est pas la première fois (on peut remonter jusqu'au synthétique "Cheyenne autumn", 1989). "Je voudrais me perdre de vue" est un titre programmatique qui résume le propos de la chanson, dont l'écoute s'avère du coup presque superflue. Jean-Louis Murat a coupé dans le vif de ses textes, ce qui donne parfois l'impression d'une accumulation d'images cinglantes à travers desquelles on a un peu de mal à se frayer un chemin ; mais on peut aussi se laisser simplement porter par le côté tout bonnement agréable de l'ensemble.

Accentuons notre attention sur les temps forts : la rythmique conquérante et la couleur rouge sang de "Sans pitié pour le cheval" dans laquelle Murat se retrouve dans la peau d'un troufion (en un seul mot !) pris sous le feu de l'une des batailles de la Marne lors de la première guerre mondiale. En bon grimpeur, Jean-Louis produit l'effort dans l'ascension finale : "Le champion espagnol" (Federico Bahamontès ? Miguel Indurain ?) avec ses notes de douze cordes carillonnante puis "Les rouges souliers" au gimmick de guitare acide et efficace, dégageant un lointain parfum de western. Une énième variation sur l'amour, sujet inépuisable pour le chanteur.

Avec "Grand lièvre", Jean-Louis Murat reste à la fois à côté en au-dedans du peloton de tête de la chanson française, toujours dans les échappées au panache et sans un regard pour les suiveurs".

 

 

SUR LE MEME SITE:

Mme Deshoulières:

http://www.sefronia.com/album/jean_louis_murat_and_isabelle_huppert/madame_deshoulieres.htm

Mustango
http://www.sefronia.com/album/jean_louis_murat/mustango.htm

Les deux albums étaient notés 8...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 30 Octobre 2011

 

Bon, j'avais mis le lien hier sur FB...  mais je n'ai pas eu le temps d'écouter... Je viens de le faire... 20 minutes quand même! C'est rare d'avoir une discussion aussi longue sans pause, ni perturbation... même si ça peine un peu à démarrer.

 

On ne parle pas trop de musique... hélas... même si la deuxième partie m'a intéressée... Jean-Louis Murat parle de la démocratie, de Stephane Boulot...  et finit sur Brassens... "j'ai jamais aimé les types à moustache"... 

A ECOUTER:

 

 

 

 

 http://www.rtbf.be/radio/player/lapremiere/podcasts?c=lp-huit-mus&e=352

clic droit sur l'icone "télécharger"... et "enregistrer la cible du lien sous" pour conserver en mp3....

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 29 Octobre 2011

Un  grand Merci SANDRINE  pour ce compte-rendu complet!!

  Sandrine m'a fait passé une deuxième version complétée:

 

27 octobre 2011, il doit être aux environs de 21h, Jean-Louis entre sur scène et nous glisse son traditionnel "bonsoir" avant de nous livrer les titres de "Grand Lièvre" dans le même ordre que la setlist de Lille...
Le concert débute donc par la "Lettre de la Pampa" puis s'enchaîne avec les "Rouges souliers" (Slim est le point fort de cette chanson je trouve), ensuite vient le "Champion Espagnol" (bien !), et "Vendre les près"... Puis, on monte d'un cran avec "Hauts Arvernes" (très bien !)... "Alexandrie" délicatement interprétée, "Rémi est mort ainsi" et "Sans pitié pour le cheval" (très bien mais trop courte !!!)
Après une entrée en matière plutôt "soft", ça y est arrive enfin "Qu'est-ce que ça veut dire", excellente, émouvante ! Je pense en effet que l'idée de la placer à ce moment là est un choix très judicieux...
Le concert prend son tournant et s'enchaîne avec une intro rock, brute et électrique... On change de dimension !
On reconnait bien évidemment "Mousse noire", on entends quelques "cris" le public frappe fort dans ses mains et se "déchaîne"...(pendant ce temps, Jean-Louis se réhydrate et enlève sa fidèle surchemise bleue à carreau blanc) puis c'est parti, jeu de lumière et il se lâche sur sa Fender (quelle version quand j'y repense !!!).
Il a mis le feu aux poudres, un petit groupe se lève, se laisse habiter par la musique, chante à tue-tête... C'est puissant !
Il enchaîne avec "Yes Sir", on reprend en choeur "C'est ma vie... Yes Sir", il y a de l'ambiance, de vifs d'applaudissements même si j'ai trouvé cette version un peu en-dessous de celle livrée sur le "Cours ordinaire tour"...
Le public (peut-être aux environ de 400 personnes) se réjouit une fois de plus avec la "Foule romaine", Jean-Louis nous invite a frapper dans nos mains, la mélodie est douce, on l'accompagne et on s'essaie sur le "fou ou oule", (je remarque que deux de mes amies s'en tirent plutôt bien sur cette prestation !. La chanson s'achève avec un "Merci les filles", il reconnait ma voisine de droite et lui fait un petit signe...
Il enchaîne avec une longue intro, j'ai reconnu... c'est Jim !
Une fois de plus l'artiste fusionne avec son instrument, les "fans" fusionnent avec l'artiste... c'est géant !
Puis, il nous salue, nous remercie, et nous présente ses musiciens... Ils quittent la scène sous de vifs applaudissements, de "bravos", de "Jean-louis" etc... Alors on en réclame encore, on est pas rassasié... et "Alcaline", "les Voyageurs perdus, "le Jaguar", ça ne peut pas être fini.., alors on s'approche de la scène, on le réclame, on est plus nombreux cette fois-ci, on applaudit fort, très fort... Ils reviennent.
1er rappel, on l'acclame..! C'est "Alcaline"... (Yes, je l'attendais celle-ci !) Une fois de plus c'est puissant, on vibre au son de la Fender... Je suis "aux Anges" ! Ensuite "les Voyageurs perdus", il nous invite à nouveau, nous "les petits voyageurs perdus" comme il dit, à taper dans nos mains et à l'accompagner sur le "la lalalala" pour un long final. Il parle à son public, "au revoir les voyageurs" "merci à vous les petits voyageurs... perdus"... C'est magique !
Il quitte à nouveau la scène... certains s'apprêtent à quitter la salle pensant que le concert s’achèverait là, mais le reste du public lui, en redemande encore, insistant au pied de la scène... Il y a de l'ambiance au Hangar 106 ce soir...!
Après une courte pause, 2ème rappel... "Les jours du Jaguar"... Quelle version !!! Longue intro solo, Jean-Louis lâche tout, il fait "chanter" sa guitare, "titille la corde sensible" (je suis émue tellement c'est fort)... Puissant, émouvant, fascinant !!!

La soirée s’achèvera par la séance de dédicace aux côtés de Jocelyne... Jean-Louis se rend disponible, il est souriant, les gens aussi, on sent qu'ils apprécient la proximité avec l'artiste... Jean-Louis échange quelques mots avec ses fans, se prête aux dédicaces, aux bises etc... Un peu plus tard, il demandera s'il a été "bon" ce soir, évidemment on le rassure..!

Ce fût un excellent concert... un grand moment... "le Jean-Louis" qu'on aime ! Et il a su ce soir là, nous rappeler une fois de plus, pourquoi on l'aime autant !!!


 

 

 SAM 4829

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 28 Octobre 2011

 

-L'interview : sur Collines la Radio... aux environs de NIORT...   Belle prod laissant la place à de larges extraits des titres... malgré le téléphone de chez les Murat qui fatigue...

Podcast-compil de toutes les séquences de la semaine : Et oui, Grand lièvre était l'album de la semaine :

http://www.collines-laradio.fr/index.php?option=com_wrapper&view=wrapper&Itemid=190&3dba08442246a34e4a808e5b3f0fc4ff=c3563040d8e37d4437570814d7929e6b

"j'aime bien quand ça vient comme ça"...

Un Murat très pro, une nouvelle fois...  même s'il faisait des crêpes à ses enfants avant de répondre à l'interview...

 

Belle séquence sur "Alexandrie" notamment...

 

 

 

 

 

-la chronique: 

http://the-shaking-sound.over-blog.com/article-jean-louis-murat-grand-lievre-85412836.html

 

"Oyez oyez, le Murat nouveau est arrivé dans les bacs fin septembre, deux ans après son prédécesseur, Le Cours Ordinaire des Choses..." reste supprimé à la demande de l'auteur du blog
  
 
LE LIEN EN PLUS :
2 annonces de concert...
 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 28 Octobre 2011

 

 

Quand le Web manager de Polydor a mis en ligne cette article sur FB, cela m'a beaucoup intéressé...  Quand le patron parle, on l'écoute...  enfin:  on fait au moins semblant. (ce que j'ai fait hier soir d'ailleurs devant TF1 et F2). J'ai ensuite posté un commentaire...mais qui n'a pas été conservé... J'avais juste traité le web manager de lèche-botte...

 

 

Alors, voilà donc une petite interview du DG de POLYDOR. On avait évoqué rapidement son arrivée  en lieu et place de l'ami de Jean-Louis Murat, Alain ARTAUD... celui là même qui a eu la gentillesse de nous accorder la dernière INTER-ViOUS et MURAT en date:  http://www.surjeanlouismurat.com/article-inter-vious-et-murat-n-10-alain-artaud-75198522.html .    J'veux pas passer pour l'ardent défenseur d'Artaud... et on aurait sans doute de quoi lui donner des coups de griffe aussi... d'autant plus que du côté de Polydor, on a fait plutôt du bon boulot cette année pour promouvoir "Grand Lièvre"... et d'après Murat, Christophe Lameignère considérait "haut arverne" comme le vrai single de l'album, ce qui est la marque de quelqu'un qui a du goût... et prometteur pour l'avenir.... mais soit, pour moi, l'interview se prêtait à un peu de satire... et c'est justement mon humeur... alors, j'ai tenté l'exercice d'"un billet dur"!

 

 

Je vous propose de  lire l'article  et  je fais une analyse de texte après.

 

lamegniere.jpg

  Article paru dans le Musique Info du mois d’Octobre 2011 (N°532).

 

 

 

              Alors, loin de moi l'idée,  oui vraiment loin, au moins un micron!  A l'échelle du microbe qui m'a gobé, c'est énorme.... d'user de mauvaise foi ou de faire ma tête de lard, mais... mais....  j'ai j'ai quand même trouvé ça assez...assez très amusant...  dans la litote.. Alors, je vous propose de traduire un peu les propos du DG (rien à voir avec Dolce et Gabbana, les filles... quoi que...) car, autant de vérité, de refus de langues de vent et de bois, j'veux dire, ça se souligne, ça... ça s'encourage, ça on dit bravo... et ça  on que ça s'est pas vu depuis hier.. à la télé française, même quand c'est les deux meilleurs intervieweurs de France qui interrogent... avec le style d'un Joseph Pulitzer, à moins que ce soir avec le confort d'un hôtel Pulitzer...  avec  l'intelligence d'un Beuve-Méry, à moins que ce soit avec la mollesse d'un boeuf bouilli... Enfin soit...

 

 

 

-  "je n'ai jamais cherché à être président de maison de disque" : On sait bien que ce qui guide les patrons et les hommes politiques, c'est le sens du devoir!

 

- "je l'ai fait dans des circonstances assez compliquées:au moment de la crise du disque. ça m'a passionné" :

Ah, oui, compliqué... pour sûr! Et pour quel résultat?

"Début décembre2007, Sony BMG annoncait le départ de 40 à 70 cadres avant la fin de l'année" Numérama

 -"la Négative attitude des dirigeants de Sony/BMG que fustigeaient ce jour quelques 300 manifestants, salariés des maisons de disques rassemblés devant le Palais Brongniart (Place de la Bourse, Paris). 178 licenciements sont en effet prévus dans le cadre du rapprochement des deux Majors du disque. Des refrains d'artistes-maison ont été joliment pastichés lors de ce grand raout printanier : Licenciements : qui a le droit (Patrick Bruel) ou Pas fans d'être virés (Pascal Obispo) connaissaient semble-t-il un beau succès dans l'assemblée..."  (foutraque)

Ah, moi aussi, élagueur, c 'tait un job qui m'aurait bien sied, tien!

 

Heureusement:

- "Gérer des choses qui ne m'amusent pas, avec lesquelles je n'étais pas d'accord"... Ah la conscience! Chez Universal, ça ne se passe pas comme ça...

 

-   La partie de dialogue avec Pascal Négre est elle aussi tout-à-fait amusante... Pas besoin d'en rajouter...  Perso, ça me fait rire comme ça...  Digne du "Parrain" : " ET QUE CA MARCHE"... Pour sûr, y'a les retraités ricains derrière qui attendent pour manger!

 

"Ca résume bien l'état d'esprit exceptionnel  qui régne chez Universal"....    Tu parles Charles! C'est ça être numéro 1 :  Moi, ça me fait penser à : http://www.dailymotion.com/video/x9faig_guignols-boite-a-con_fun

 

  - "Je n'ai rien réorganisé ... Toutefois... nous voulions  [d'un coup, on utilise le nous].... et il était donc naturel que je change de... ".  Et on fait venir le bon copain... Un? Non : "comme il faut par ailleurs que nous ayons des automatismes, j'ai demandé à... de venir nous rejoindre..." ...  à la place de ?.  Ce n'est pas précisé...mais l'important, c'est qu'il n'y ait pas eu de réorganisation...

 

  - "J'avais besoin d'une certaine complicité, d'un esprit familial avec des personnes de confiance..."  C'est vrai que la Word Company, c'est une famille... et puis, on ne peut faire confiance à personne de nos jours... surtout en s'appuyant simplement sur le simple "droit et devoir du salarié"...  Et je saute le passage corporate, Polydor, 100 ans d'histoire, tout  ça... comme si ça avait de l'importance.... EUh, si important, le back catalogue, machine à cash!!... Oups, mauvaise esprit : ce qui permet de financer la sortie de jeun's artistes....

 

- "comme il faut par ailleurs que nous ayons des automatismes" : ou  l'artistique passant dans le taylorisme? ... enfin, du vent surtout...

 

-  Le reste est tout aussi épatant... il faudrait tout citer : "de l'ambition pour le label... je veux signer des artistes que les gens veulent aimer".    Oulalla!! On s'emballe, on s'emballe! Signer des artistes pour qu'ils soient écoutés et aimés, c'est trop d'ambition, ça!!  On reconnait bien là le découvreur de Bénabar, Priscilla, Kyo...

 

-On continue sur la lancée : "Je pense que tout va changer car l'idée de développer un artiste sur 5 ou 6 ans est un peu périmé"... Ah, oui, l'ambition tout ça! Tout tout de suite... On peut croire en quelqu'un... mais si ça ne marche pas tout de suite, on dit 'tchao"...Enfin, non, pas tchao, on prend un silencieux: " si un label est capable d'avoir un instinct de tueur, le nombre de signatures importe peu".   Importe peu... d'ailleurs, s'il y en a le moins possible, c'est encore mieux!

 

 

J'oubliais: mon commentaire supprimé sur FB, il terminait par "  Jacques Canetti, Constantin, Dejacques, arrêtez de vous retourner dans vos tombes, ça sert  à rien...

 

 

A+

 

 

  

PS : 74, c'est la place de Grand Lièvre dans le classement "nouveautés" de vente de disques en France...
Semaine précédente : 50... Une baisse mais pas un effondrement...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

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Publié le 27 Octobre 2011

 

Lille Hier... pas de surprise, si ce n'est un changement d'ordre dans la set liste...  Comme je l'avais suggéré (héhé), "qu'est-ce que ça veut dire" a été chanté un peu loin dans la soirée...  Vu qu'un enfant était présent, Jean-Louis a peut-être été moins électrique...mais c'est à confirmer...

 

-  Demain, c'est NIORT, j'espère que vous vous y rendrez macifevement :

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/deuxsevres/article_-Niort.-Jean-Louis-Murat-vendredi-a-l-Espace-culturel-Leclerc_37066-103_actualite.Htm

 

 

- ET ce soir, c'est ROUEN...

Abonnés de Paris-Normandie, ou camarades normands, vous avez de quoi lire :

http://www.paris-normandie.fr/article/autres-actus/murat-et-la-litterature

http://www.paris-normandie.fr/article/culture-a-la-une/le-grand-lievre-sur-les-routes

 

 

Et bien sûr, chers spectateurs chanceux, n'hésitez pas à nous laisser vos commentaires sur ces concerts...

 

 

 Sur France INTER, on fait de la pub...(on apprend grâce à eux que c'est encore Philippe Barbot qui avait écrit le dossier de presse, comme il avait celui du Cours ordinaire des choses).

http://www.franceinter.fr/evenement-jean-louis-murat-au-trianon

 

 

 

- De l'un peu plus consistant pour conclure: UNE CHRONIQUE DE GRAND LIEVRE... par Arno Mothra


 http://www.xsilence.net/disque-8225.htm    Note de l'auteur: 18/20 pour l'album.

 

"Il aura fallu deux ans à Jean-Louis Murat pour sortir son dix-huitième album. Une grande première depuis le fameux Mustango (1999) ! Ne s'entichant que rarement de ce qu'on attend de lui, Murat mise ici sur un concept plus acoustique, mais paradoxalement toujours dynamique. Les ombres de Mustango et de Mockba ne planent jamais très loin tant le son est brut, à la fois dans la puissance et la retenue.

Bien qu'il risque de ne pas faire l'unanimité, à l'instar de Tristan avant lui, ce Grand lièvre charme par son élégance poétique et évite les petites erreurs des précédentes productions de Murat. Les pistes de remplissage de Lilith, voire du Cours ordinaire des choses, parfois un brin mollasson et prévisible dans sa construction, ne trouvent ici aucun écho.
Les guitares électriques, peu présentes, laissent place à des arrangements acoustiques dans lesquels se mêlent l'orgue, les guitares sèches – omniprésentes –, le piano et, surtout, une ribambelle de chœurs. Ces derniers, peu courants habituellement dans les albums de l'artiste, tout du moins dans cette forme, confèrent une atmosphère particulière, sur le fil du rasoir, jouant sans cesse entre l'ironie et une mélancolie complexe ("Vendre les prés", "Le champion espagnol"). L'Auvergnat n'en oublie pas quelques expérimentations, notamment au niveau du traitement de sa voix ou au sein même du processus de composition. Seule la pop légère et naïve du premier extrait "Les rouges souliers", par ailleurs horriblement mal choisi, vient contraster cet ensemble baigné dans une douceur triste et planante qui n'appelle jamais à l'ennui.

Comme à l'accoutumée, la voix et les mots caressent autant qu'ils écorchent en entraînant l'auditeur au cœur de territoires plus ou moins connus (ruralité, guerre, cyclisme, égarement de l'homme moderne). Une poésie leste au ton toujours libre, visant principalement à glorifier ce que l'artiste nommera des héros (les soldats, les paysans, les sportifs). Murat s'ouvre donc davantage au monde qui l'entoure et en oublie par-là même son amour pour les femmes, exprimé plus que bonnement auparavant.
"Chercher l'aventure au plus profond des mots" nous chante Jean-Louis ici, et c'est qu'on lui donnerait volontiers raison. Parions que "Sans pitié pour le cheval" et "Le champion espagnol" rejoindront rapidement la longue liste des titres incontournables du chanteur.

Encore une sacrée réussite donc, quoique peu évidente aux premières écoutes. L'édition limitée est agrémentée d'un album live de huit titres enregistrés à la Coopérative de Mai (Clermont-Ferrand) le 7 avril 2010. Un bonus indispensable, quoique dévoilant un rendu sonore inégal, qui offre aux amateurs des versions retravaillées de quelques classiques ("Mousse noire", "Taormina", pour le coup méconnaissable), du trop rare "Pauline et François" ou encore de l'inédit "Yes Sir", direct et essentiel.
Grand lièvre s'avère donc être du grand Murat, sûrement l'un des meilleurs aux côtés de Mustango, Venus et Tristan. Un album à apprivoiser et dont le goût s'affirme encore plus en concert – pour le coup très électrique".
 
LES  TWITTS  DU  JOUR :
   
Je verrais bien Jean Louis Murat dans le rôle du capitaine Haddock dans un réalisé par Bruno Dumont
- Ivan Breton
  Tout Grand Lièvre + Jim + Foule Romaine + reprise d'Alcaline. Le Murat Live version 2011 est chouette. Allez y.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 26 Octobre 2011

Jean-Louis Murat passe sa journée au téléphone en ce moment! voici un petit phoner pour le Républicain Lorrain à l'occasion de son passage à Nancy mercredi prochain (l'autre canal)... et sans grand sabots, il adopte une posture modeste pour plaire aux lorrains... Faut dire qu'au téléphone chez lui, y'a peut-être Madame derrière pour lui tailler les oreilles s'il commence à se décaler d'un demi ton!

 

 

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2011/10/26/jean-louis-murat-je-suis-un-chanteur-francais-de-base

publié le 26/10/2011 à 05:00 mis à jour il y a environ 30 minutes

culture | nancy Jean-Louis Murat : « Je suis un chanteur français de base »

Jean-Louis Murat a enchaîné avec la scène dès la sortie de son nouvel album Grand Lièvre. Voix de crooner, musiques envoûtantes, Murat séduit. Il sera en concert le mercredi 2 novembre à l’Autre Canal à Nancy.

Jean-Louis Murat : « J’aime beaucoup l’idée que les chansons sont dans les guitares. » Photo archives RL/Maury GOLINI

Jean-Louis Murat : « J’aime beaucoup l’idée que les chansons sont dans les guitares. » Photo archives RL/Maury GOLINI

A écouter votre nouvel album Grand lièvre, on a l’impression d’entendre revenir le son du Manteau de pluie ou de Cheyenne Autumn. C’est voulu ?

Jean-Louis Murat : « Je ne veux rien. Cela arrive comme ça. Même à écrire pendant cinquante ans, on tourne toujours autour d’une même chanson. On a une idée de son qui nous échappe un peu et qu’on recherche tout le temps. C’est peut-être ça le style aussi, des choses qui mettent une empreinte forte sur ce qu’on fait, sans qu’on s’en rende compte. Je crois qu’on change très peu. Je suis un chanteur français de base qui habite le centre de la France. »

Habiter ailleurs aurait pu changer votre source d’inspiration ?

« Il n’y a pas très longtemps que j’habite en Auvergne. J’ai bien passé vingt ans d’errance à habiter un peu partout, sur tous les continents. J’ai mis beaucoup de temps à revenir. Mais de partir au moins deux décennies, on revient d’autant plus fort. J’ai essayé plein d’endroits qui ne me convenaient pas. C’est ici que je me plais. »

A quoi ressemble le concert ?

« Je déroule les dix chansons de l’album dans un premier temps. Après, je fais une sorte de best-of festif. Mais je reste assez sage à présenter le disque, avec les musiciens de l’enregistrement. On joue l’album, ce que je n’avais jamais fait. »

La scène vous intimidait au départ. Cela a changé ?

« La scène me rendait malade. J’en ai pris mon parti. J’étais dans la dépréciation absolue et terrifié à l’idée de monter sur scène. Maintenant, j’ai intégré cette idée au reste du travail. Ecrire des chansons, les enregistrer, les promouvoir et monter sur scène, cela constitue un tout. Je dirais aujourd’hui que ce que je préfère c’est être sur scène, quand ça se passe bien. La scène, c’est une drogue. »

Chez vous, mots et musique sont intriqués. Quelle est votre façon de composer ?

« Je ne fais jamais de texte sans musique. Je tricote mélodie et mots ensemble, sinon ça ne marche pas et je n’ai pas de plaisir. Pour moi, ça fait un tout. J’essaie de mettre ça dans le même creuset, de monter la température et que ça soit indissociable. »

Se perdre de vue, chantez-vous. Que vous diriez-vous si vous vous croisiez ?

« J’ai très souvent cette sensation d’une schizophrénie douce. Mon nom n’est pas Murat et je parle parfois de lui, je dis qu’il me rend la vie impossible. Se perdre de vue est un sentiment adulte, de toujours. C’est le début de la dépression, je pense. Moi, je ne suis pas déprimé, je me soigne en chansons. »

Concert le 2 novembre à l’Autre Canal, à 20h30.

Propos recueillis par Ju. B.
 
 
Il sera également du côté de Rouen...TENDANCE OUEST annonce la conférence d'un philosophe... Apparemment, n'ont pas écouté Alcaline et Les jours du jaguar!

Le chanteur aux ballades indémodables interpétera les titres de son dernier opus “Grand Lièvre”. Un album fait de réflexions sur l’homme et son rapport avec la nature et avec lui-même. Auteur, compositeur et philosophe, Jean-Louis Murat partage avec ses “fans” des points de  vue intimistes et nostalgiques. “Ne t’attends qu’à toi seul” met en avant cette volonté de dialogue feutré et caché avec le public.


Pratique. Jean-Louis Murat, jeudi 27 octobre, 20h, grande salle du 106. Infos au 02 32 10 88 60.

 
 
LE LIEN EN PLUS:
 
Un article sur le concert lyonnais de Murat au KAO
 
 - Et puis, allez, pour finir,  comment le discours   de JLM est récupéré par un blogueur d'extrême droite:

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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