2021 buck john

Publié le 28 Mars 2022

Est-ce que Jean-Louis est ravi que toutes ses fans s'appellent FLORENCE? Pour un amoureux de l'Italie, certainement.... Après le compte-rendu de Florence L. (Aubergenville), voici celui de Florence D. pour St-Etienne du Rouvray.

Merci aux Florence... et à toutes les Ginette.

Il est beau et accueillant le théâtre Rive gauche de Saint Etienne du Rouvray, avec ses formes rondes… Jolie programmation (Murat succède par exemple à l’extraordinaire Electre des bas-fonds de Simon Abkarian ou à William Forsythe), essentiellement de spectacles de danse. Accueil chaleureux, portions généreuses et bières savoureuses au bar où se presse dès l’ouverture une petite foule disparate.

L’avantage avec une salle de théâtre, c’est que vient se mêler aux amateurs de Murat le public des abonnés pour qui c’est l’occasion de le découvrir. Ce vendredi 25 mars au soir, il semble qu’il y en ait quelques-uns et unes pour qui c’était la première fois. Parmi eux mes deux copines Laurence et Karine qui m’ont fait le cadeau de m’inviter pour le week-end.

L’inconvénient avec une salle de théâtre, c’est que tout le monde est sagement assis, alors que tout sur scène invite à onduler. Et ce soir, la salle était vraiment très très sage, pour cette heure 30 belle et dense.

(1 h 15 !! me souffle dans l’oreillette une voix furibonde ! Peut-être, je n’avais pas l’œil sur le chrono - je n’ai pas non plus pris de notes en cours de route, décidément tout cela n’a rien de très rigoureux - mais mon voisin a dit au début : « Ah, il est pile à l’heure », et il était 22 h quand nous avons quitté la salle)

Démarrage en douceur avec Jean Bizarre, Ciné Vox, et surtout Une princesse of the cool tout en sensualité. La voix est parfaite, la formation fonctionne à quatre fonctionne à merveille. Puis alternent les morceaux très enlevés (Ma babe, Montboudif, Maryline et Marianne, Chacun sa façon, le très bel inédit Hello You … : tous ces moments où le corps prisonnier de son fauteuil se révolte et où l’on surprend ses jambes, sa tête ou ses épaules à prendre leur indépendance et vivre au rythme de la scène) et des instants suspendus : une magnifique Pharmacienne d’Yvetot, simplement accompagnée par Denis, un Frankie aussi très réussi. Si je m’attendais est entrecoupé de commentaires goguenards, Le chemin des poneys renoue avec l’émotion.

Un Murat très concentré au début, puis qui peu à peu se lève et se promène, va contempler le travail de Denis au clavier avec l’allure d’un personnage burlesque, grommelle, farfouille dans ses textes, choisit de rire de la retenue de la salle («je sens qu’il y a une gêne entre vous et moi », « non, ne dites rien, de toute façon je n’écoute pas »), s’amuse de sa soif (« qu’est-ce qui m’arrive, j’ai la pépie ! ») tente l’explication de texte pour Si  je m’attendais mais se décourage aussitôt ( « Mes chansons sont souvent incompréhensibles, mais pour celles-là j’ai quelques clés… Vous connaissez les sources de la Loue ? Non ? Ah bon ben alors… on va faire abstraction »…), préférant pour les pas doués que nous sommes en souligner le découpage chronologique. Il nous applaudit et nous envoie un baiser avant de sortir de scène, définitivement.

Il n’y a donc pas eu de rappel. Et nous partons sur cette frustration – une vraie colère pour les moins bien disposés.

Oui, on peut considérer que les rappels, c’est une convention. Et que oui, passées la surprise et la déception, quand on revient sur ce qu’on a vu, force est de considérer que le travail a été fait, et joliment fait.

Mais tout de même, on est nombreux à y rester attachés, à cette convention (et puis à en vouloir encore et encore, quand c’est vraiment bien). Et à avoir l’impression déplaisante qu’il ne joue pas le jeu jusqu’au bout lorsqu’il nous laisse en plan comme cela. Quitte à mépriser conventions et rituel, je préférais la désinvolture affichée et complice au Printemps de Bourges en 2019 : « bon, on part, vous criez, on revient » avait souri Murat, en faisant juste mine de sortir de scène pour revenir une minute après.

Il est dommage pour tout le monde que la spectatrice devant moi, qui a décidé d’être indulgente, me prenne à témoin : « Ah pour ça, vraiment, on peut dire qu’il est atypique », et que le monsieur qui l’accompagne la corrige, furieux : « non, il n’a pas le respect du public ». Le monsieur a tort mais il va rester sur cette idée, confirmée dans le hall par ceux qui assènent des phrases définitives : « mais de toute façon il ne fait jamais de rappel », tandis que les fans se défendent en racontant les dédicaces et les bisous en fin de concert.

Il est dommage que l’on soit inévitablement amené à parler de ça, alors que si l’on évacue ces dernières minutes, qu’est-ce qui reste ? Elles en disent quoi les copines, de cette première fois ?

Elles sont impressionnées par la voix de Murat – envoûtante ! dit Laurence – même si je n’ai pas toujours compris toutes les paroles, ajoute Karine.

Elles parlent de sa présence sur scène, de son personnage.

Des musiciens, du rythme, des jambes qui frétillent.

Des répliques qui les ont fait rire.

  • Et au fait, tu connais toi les sources de la Loue ?

 

Pas si mal finalement, non ?

 

 

LE LIEN EN PLUS

 

On connaissait l'instituteur Basterra, on apprend ce jour qu'Erik Arnaud, le sale gosse qui détestait la chanson française... est directeur d'école... ce qui ne l'empêche pas d'aimer The Stooges et Black Sabbath... 

Sa participation a "aura aime Murat" est mentionnée en introduction. 

https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/raining-stones-i-the-smiths-basquiat-les-choix-culturels-d-erik-arnaud_14104745/

 

merci à celui qui a laissé cet avis sur AMAZON: 4 étoiles sur 5

Depuis quarante ans Jean-Louis Murat a publié sans relâche des albums de qualité emprunts d'émotion. Personnage attachant, intègre et authentique, il n'a pas la reconnaissance qu'il mérite.
Le moment était venu de lui rendre hommage.
Cet album de reprises permet de replonger dans son répertoire et apporte un regard nouveau et enrichissant: arrangements et interprétations choisis par des artistes Auvergnats ( comme chacun sait Murat est très attaché à sa terre) donnent une lecture fraiche des morceaux.
C'est très réussi, à déplorer cependant la qualité du disque qui passe mal sur certains lecteur Cd et saute facilement. Espérons qu'il puisse être réédité par le label de Jean-Louis Murat car il a toute sa place dans sa discographie.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN, #2021 Aura aime Murat

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Publié le 27 Mars 2022

Merci à Florence L., en attendant peut-être un mot de Florence D. sur ROUEN, d'avoir à chaud écrit un long compte-rendu sur le concert d'hier. 

 

COMPTE RENDU DE CONCERT AUBERGENVILLE 26 MARS 2022

Longtemps que je n’avais pas connu concert de Jean-Louis Murat aussi éclatant.
Parfaite harmonie des chants, des chœurs ( envoyés par Clavaizolle père et fils, quelquefois par le discret Fred Jimenez au fond de la scène ) , sur une musique parfaite et un son idoine, Jean-Louis ce soir , fut dans une forme éblouissante , rarement vue, jamais égalée. De bonne humeur, légèrement amaigri, la tignasse flamboyante, le verbe clair, la mémoire parfaite, il n’y eu aucun oubli, aucun atermoiement, aucun dérapage, la musique et le chant coulaient de source, la synchronisation fut idéale.
Le spectacle commença à 21h ( pas de première partie, ce qui me réjouit ) et se termina à 22h25, donc une belle durée pour notre Auvergnat [NDLR: un suiveur confirmé parle lui d'un concert d'1h44], avec deux rappels : le premier BATTLEFIELD , flamboyant, et le second ARC EN CIEL, inédit inclus dans BABY LOVE DC ( une reprise d’Adriano Celentano ), un poème de grande beauté qui m’évoqua le grand Charles ( pas de Gaulle, Baudelaire ).

En ouverture, un titre que je ne reconnus pas suivi de PRINCESSE OF THE COOL , sublime et romantique, portée par les claviers de Denis puis ce fut CINEVOX, vieux titre évocateur suivi par un long solo qui annonçait MA BABE … Autant les titres sur l’album me paraissaient assez fades , autant sur scène, ce fut une explosion de printemps, de bourgeons et de narcisses …
HELLO YOU s’ensuivit qui m’évoqua l’autre inédit, YES SIR dans sa puissance et son originalité. Puis MARYLIN ET MARIANNE, MONTBOUDIF qui fut l’occasion d’une longue digression sur l’époque pompidolienne et d’une série de sifflements et de tirades suraiguës qui visiblement enchantaient Jean-Louis.
Yann, ses cheveux, ainsi que Fred disparurent en coulisse pour ne laisser sur scène que Denis et Jean-Louis pour un morceau plus grave LA PHARMACIENNE D’YVETOT, la voix de Jean-Louis se fit plus claire et plus profonde pour nous égrener les noms lugubrement évocateurs de Corée du Nord, Bengladesh, Açores, Dardanelles, Mayerling, Sarajevo, et plus d’actualité, Arkhangelsk pour finir sur Périclès…
Plus question de rigoler, nous sommes dans le registre grave puisqu’apparaît FRANKIE ( in MORITURI ) et son registre tire-larmes et glaçant dans son évocation historique …
Que n'aurais-je pas fait
Pour Frankie,
An 827
Dans la rivière de Casta-Ushi (merci à Alain Fécourt)

Nous revenons à plus de légèreté avec CHACUN SA FACON et son drôle de gimmick entraînant, le public suit, on chante avec les doux chœurs de Clavaizolle père et fils et ça nous donne du baume au (cœur).

Jean-Louis revient seul sur scène, plaisante, monologue, parfaitement à l’aise, heureux d’être là, et il nous entonne SI JE M’ATTENDAIS dans une pureté de cathédrale… on retient son souffle.

Le rock revient avec le très ancien CHEMIN DES PONEYS ( in TAORMINA ) qui s’étire longuement. Cela fait du bien de réentendre de vieilles chansons et j’apprécie que Jean-Louis inclue désormais dans ses concerts des extraits de ses anciens albums, ce qu’il renâclait à faire jusqu’ici, malgré la demande du public…

Premier rappel BATTLEFIELD , que j’apprécie énormément pour ma part et qui est très entraînant, très joyeux et last but not least, le maître est généreux ce soir et ne se fait pas prier , un second arrive rapidement, ce fut ARC EN CIEL dont j’ai parlé plus haut.
Tellement de choses que je n’ai pas comprises qui passent comme étoiles filantes dans mon coeur **
(**heureusement j’avais des post-it, j’ai pris des notes)

Moralité ( comme on dit ) ou résumé , de façon plus adéquate :
Cela fait très longtemps que je n’ai pas assisté à un concert de Jean-Louis Murat aussi réussi, aussi flamboyant, aussi parfait au niveau technique et aussi bon enfant dans l’esprit.
J’ai eu l’impression que le maître avait acquis une nouvelle jeunesse et une certaine sagesse ( pourtant on dit que la sagesse vient avec l’âge, eh bien les 70 ans lui réussissent ) , loin des caprices ou mauvais jeux de mots ou blagues vaseuses auxquels nous avons pu assister parfois, loin des approximations ou des loupés, des rappels jamais faits ou d’une certaine mauvaise humeur.
Il a même quitté la scène en nous disant « Merci d’être venus ! « … j’ai failli en avaler mon ticket.

Merci à toi Jean-Louis car tu m’as réconciliée avec tes concerts et ça me donne envie de suivre de plus près la tournée BUCK JOHN.

MURAT n’est pas mort, il est toujours bien vivant.
J’avais boudé RN89 que je trouvais trop iconoclaste, BABY LOVE que je trouvais trop mainstream mais aujourd’hui, je suis réconciliée.

Et le trio avec les Clavaizolle est de toute beauté, parfaitement réussi, après les DELANO et leur apport musical indéniable, on pouvait se demander comment réussir une parfaite collaboration après eux… C’est chose faite à présent.
Je me demande juste ce que devient Stéphane Raynaud car le jeune Yann le remplace désormais à la batterie. J’espère qu’il va bien.
Amitiés aux clermontois sans oublier une pensée pour Matthieu.

 

Merci pour M., et merci pour ce beau compte-rendu de la part de Florence L. qui n'est pas toujours tendre avec JL Murat, ça veut donc dire quelque chose. On peut noter qu'ils ont eu de la chance hier... A Rouen, le concert a été plus court, et Murat n'a pas fait de rappel malgré une longue séquence d'applaudissements, ce qui a créé une frustration chez certains.  Pour autant, le concert avait été excellent...  Murat était peut-être pressé de lire tout ce qu'il avait acheté l'après midi à la librairie de ROUEN : Le Rêve de l'Escalier Librairie Vintage (il a dévalisé la boutique a-t-on appris, et a accepté le selfie).

 

 

 

LA MUSIQUE EN PLUS

Au Melville, dans le quartier St-Georges, les Dory4, une des révélations du disque "AURA aime Murat" était invité via l'agence Stardust (9/03).

Une partie du concert a été consacrée à Murat, avec des versions "voix + guitare"...

Encore une fois, dès que je dois capter quelque chose, j'arrive avec une carte SD non vidée... et je ne me suis retrouvé qu'avec mon téléphone pour filmer... 

 

Un petit extrait de Brûle-moi, suivi de la version disque:

ils ont également chanté leur chanson consacrée à JL. version studio et  Ici, en live:  

 

et pour finir cette partie Murat que le public a vraiment apprécié, Stan Mathis est venu chanter "comme un incendie"...  comme un incendie... en fidélité à ce que Murat peut aussi donner.

 

 

Nouvel album de Stan Mathis le 8/04 avec un casting 3 étoiles (Gassian, Poupaud, Kochmann et D. Blanc-Francard :  https://stan-mathis.com/StanMathis2022Disque.html?fbclid=IwAR0zsN1iKdKniJe4UTd0ueB1fUHJdKHpllwSV1Q_7SsaEYMN4IjxNyrdvkU

 

Pour finir, un autre hommage des Dory4: au Voyage de Noz:

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 Aura aime Murat, #2021 BUCK JOHN

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Publié le 25 Mars 2022

 

Et bien, sous prétexte que je n'écris rien, y a plus personne qui passe par ici (56 visiteurs uniques hier... dont sans doute beaucoup de machines spameuses -je reçois sans arrêt des messages in english, merci Overblog, merci-)! 

Enfin soit, oui, je n'ai rien écrit en pleine tournée mondiale de Murat... mais parce que personne ne m'a rien écrit non plus sur les derniers concerts. J'ai vu par contre que tout le monde semblait bien content, et le retour de  Fred à la basse est une réussite... si bien que je commence même à être un peu impatient en vue des concerts de Caluire et Cluses, et même que je ne fais pas le fier puisque le COVID s'est invité chez moi... FFP2 jusqu'à nouvel ordre, cocktail de gel. 

1) On commence par le petit événement sympa à ROSNY, et on devrait avoir un compte-rendu par ma camarade Florence, notre prof de littérature appliquée à Murat :

Avant de le voir monter sur la scène du Théâtre et Cinéma Georges Simenon, Jean-Louis Murat vous fera découvrir ses goûts au cours d’une déambulation entre les étagères de la médiathèque.

Places limitées, réservation obligatoire au 01 49 35 38 77

Jean-Louis Murat sera sur la scène du Théâtre et Cinéma Georges Simenon le samedi 16 avril, à 20h30

https://www.rosnysousbois.fr/evenements/la-mediatheque-imaginaire-de-jean-louis-murat/

 

2) Concerts: 

L'union du 17/03: 

photo du concert : https://abonne.lunion.fr/id353041/article/2022-03-20/jean-louis-murat-etait-lorange-bleue-de-vitry-le-francois#popin-newsletters-form

"Bords 2 Scènes avait le plaisir de proposer une belle soirée à la salle de l’Orange Bleue, vendredi soir, sur des tonalités blues rock avec l’infatigable Jean-Louis Murat. Ce dernier est venu avec trois autres musiciens pour présenter son dernier opus « La Vraie Vie de Buck John », sans oublier quelques grands titres qui ont jalonné sa longue carrière musicale et artistique. Et ce devant un auditoire d’une centaine de personnes bien réceptif."

 

- Concert du 19/03: VERDUN 

https://www.estrepublicain.fr/culture-loisirs/2022/03/20/jean-louis-murat-aime-etre-a-contre-courant

Grand VerdunJean-Louis Murat aime être à Contre-Courant

Depuis le mois dernier l’artiste Jean-Louis Murat a entamé une grande tournée française. Il s’est arrêté ce samedi à la salle de musique actuelle Contre-Courant MJC, un nom qui a dû faire écho à ce chanteur singulier, où il a offert une prestation à la fois duveteuse et rythmée.« Les gens commencent à ressortir, ça fait plaisir », se réjouissait Arnaud Di Virgilio, le coordinateur artistique de Contre-Courant MJC, ce samedi soir peu avant l’entrée en scène de Jean-Louis Murat. Assis sur les gradins de la grande salle de concert une centaine de personnes étaient venues découvrir les chansons du nouvel album de l’auteur-compositeur-interprète auvergnat intitulé « La vraie vie de Buck John ». Mais aussi celles d’albums précédents qui, crise sanitaire oblige, n’avaient pu vivre sur scène. Mais avant que le prolifique artiste ne délivre ses états âmes, le public a pu déguster le cocktail pop électro du messin Romain Muller. Élégant dandy qui offre ses intimes introspections « mélancolico-festives » sur du velours. Un velours planant qui peut tout autant recueillir les larmes, que les pieds nus de danseurs électrisés.

ET retour en photos: https://www.estrepublicain.fr/culture-loisirs/2022/03/20/jean-louis-murat-chante-a-contre-courant

Annonce du concert du 24/03 (1h20, deux rappels):

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-jean-louis-murat-en-concert-ce-jeudi-soir-il-reste-des-places-8007b768-ab5a-11ec-8e2c-8ec845dfd4e6

 

Cluses: 

https://www.fip.fr/evenements/jean-louis-murat-en-haute-savoie-et-partout-en-france

 

3) DATES D'AUTOMNE 

 

22.09.22 FESTIVAL LES INTERNATIONALES DE LA GUITARE - THEATRE JEAN-CLAUDE CARRIERE MONTPELLIER (34)
30.09.22 FESTIVAL LE CHANT DES SUCS YSSINGEAUX (43)
06.10.22 NANCY JAZZ PULSATION NANCY (54)
07.10.22 LE SILEX AUXERRE (89)
14.10.22 LE METAPHONE OIGNIES (62)
18.10.22 THEATRE JULIOBONA LILLEBONNE (76)
25.11.22 CENTRE CULTUREL MOUSCRON (Be)

 

LE LIEN EN PLUS 

Doillon speaking:

https://www.troiscouleurs.fr/article/jacques-doillon-retro-interview

Chanteurs

« J’ai aimé diriger des chanteurs, comme Jacques Higelin dans Un homme à la mer, Alain Souchon qui est remarquable dans Comédie !, ou Jean-Louis Murat, qui a remplacé à la dernière seconde Daniel Duval dans La Vengeance d’une femme. J’ai aussi fait des essais formidables avec Louis Bertignac, mais il partait en tournée. Un soir, alors que je dînais au restaurant avec ma mère, Johnny Hallyday s’est approché et m’a dit très gentiment : “Si vous pensez un jour que je peux vous aider à faire un film, j’accepterais volontiers.” C’était très élégant. Je trouve souvent les chanteurs plus élégants, plus charmants que les acteurs. »

 

LE LIEN BOUGIES EN PLUS 

20 ans de PARADIZE d'INDOCHINE, ce qui paye le beurre, les épinards, l'assiette et les couverts, la table... 

http://www.chartsinfrance.net/Indochine/news-120260.html

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 14 Mars 2022

1) "Mon disque est dans Télérama!!". Voilà enfin de quoi être pris au sérieux pour ma famille qui a toujours vécu avec ce journal...  Et l'article est signé par l'historique Hugo Cassavetti, notamment qui défendait Murat dans les Sonos tonnent devant Lehoux et Delassein!

"Aura aime Murat" obtient 3 fff! 

"élégant", "sensibilité", "font honneur"... et Hugo valide le fait que ce disque pourrait permettre à certains de découvrir l'oeuvre de JLMurat.

Promo "Aura aime Murat" (Télérama, mare aux grenouilles)

Concernant le casting,  le projet est effectivement artisanal et "INDé", c'était le deal avec le management de Murat.  Outre les noms "connus des initiés", Hugo met à l'honneur Adèle Coyo, Hiverpool et comme beaucoup, notre petit poucet "les Dory4", comme quoi il n'y a pas besoin d'être connu pour satisfaire l'auditeur!  Et j'ai été moi-même très satisfait mercredi dernier à Lyon où j'ai assisté à un concert de ces derniers... avec deux reprises de Murat (tout est dit et brûle en moi)... Je devrais pouvoir vous faire écouter ça rapidement. 

 

2) Je vous propose enfin 15 minutes en vidéo dans l'émission twitch (visible sur youtube) de Froggy Delight, "la mare aux grenouilles".  C'est dans la première partie et Silvain est presque dythérambique! 

LE LIEN EN PLUS

Article sur Cognac:  "Murat captive l'auditoire"...et convainc même les curieux!

https://www.sudouest.fr/culture/musique/cognac-jean-louis-murat-captive-l-auditoire-de-l-avant-scene-9511546.php#Echobox=1646402280

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 Aura aime Murat, #2021 BUCK JOHN

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Publié le 12 Mars 2022

Bonjour à tous,

J'ai dû interrompre pendant une semaine mes activités ici, désolé, il y a certaines étapes que tous doivent affronter dans la vie. Il y a eu pourtant beaucoup de musiques... Enfin soit,  séance rattrapage pour le blog donc,  mais en premier lieu, voici la breaking news de la soirée d'hier à Nevers: Fred Jimenez is back! La suite se fera à 4, et c'est quand même une bonne nouvelle!   Autre nouvelle: Boisseuil qui devait avoir lieu ce soir, a été reporté en janvier.

Merci à tous nos contributeurs!

 

-  Aurillac,  2 mars

https://www.concertandco.com/critique/concert-jean-louis-murat-festival-hibernarock-2022/theatre-d-aurillac/53992.htm

APrès le compte-rendu de Laetitia déjà diffusé, l'ami Pierre Andrieu accorde 4 étoiles sur 5 au concert.  Des photos originales de Daniel Aimé du concert accompagnent le compte-rendu, je vous conseille notamment une belle photo de JL Murat souriant à Denis.

Début de tournée réussi - et gentiment chaotique - de Jean-Louis Murat au théâtre d'Aurillac pour son retour sur scène après plus de deux ans d'arrêt forcé, et ce avec un nouveau groupe composé de Denis et Yann Clavaizolle, aux claviers et à la batterie. Pour la troisième date de cette série de concerts faisant également étape, entre autres, à La Coopé (Clermont-Fd) le 12 avril et au Trianon (Paris) une semaine plus tard, Murat se produit dans la préfecture du Cantal à l'occasion du festival Hibernarock. La soirée affiche complet, tout le monde est assis confortablement, il y a visiblement beaucoup de fans qui connaissent parfaitement l'homme à la pléthorique discographie, ça devrait donc bien se passer, d'autant qu'on est placé au premier rang avec une vue imprenable sur la scène...

On sait le songwriter auvergnat imprévisible et d'humeur changeante, il ne décevra pas ce soir avec pas mal de surprises dans la set list et assez peu de titres de son dernier album "La vraie vie de Buck John" (paru en 2021 et très bon), dont l'impeccable "Jean Bizarre" en ouverture de show. La tonalité est blues rock, JLM est en voix (de velours), il est concentré et content de jouer, Denis Clavaizolle place des parties de synthés mystérieuses et son fil Yann marque le rythme comme il faut. C'est parti pour 1h30 d'un concert assez flottant et aventureux, ce qui a des inconvénients (on ne sait pas trop à quoi s'attendre et il y a quelques tâtonnements) mais beaucoup d'avantages (on assiste à un truc assez unique et très singulier).

Ceux qui veulent du consensuel et du fédérateur peuvent passer leur chemin, Murat n'en fait qu'à sa tête et c'est pour ça qu'on l'aime. Il navigue à vue avec nonchalance entre ambiances R&B expérimentalo groovy ("La Princesse of the Cool", "Hold up", "Ciné vox", extraits de "Baby Love" et "Il Francese"), rock 'n roll ("Ma babe") ou chanson poétique rythmée ("Où Geronimo rêvait"). C'est parfois un peu hermétique si l'on ne connaît pas les chansons, mais carrément enthousiasmant si l'on a déjà jeté une oreille attentive aux récents disques de l'auteur compositeur interprète né dans le Sancy. Même s'il a l'air un peu stressé (il l'avouera d'ailleurs au micro) et s'il reste la plupart du temps assis sur un tabouret de bar, Murat donne le change : il fait participer les spectateurs, les gratifie de ses traditionnels petits cris d'oiseaux, siffle les intros de morceaux, se lance dans des solos jazz & blues et balance quelques bons mots.
Surtout, il n'oublie pas, comme à son habitude de balancer un excellent inédit immédiatement séduisant, "Hello You", un titre très bien foutu et à double détente, avec deux superbes parties très différentes. Après ce moment à part, le public a droit aux bouleversants et beaux à en chialer "Frankie" et "La pharmacienne d'Yvetot", deux perles qui figurent sur l'album "Morituri". Comme il le dit lui-même "Elles sont pas marrantes mes chansons, putain !", mais on s'en fout quand elles sont de cette qualité-là. Et si elles sont accompagnées de titres plus enlevés et tout aussi marquants, comme le puissant "Taormina" et le très funky "Battlefield", le meilleur titre de "La vraie vie de Buck John", sur lequel on pourrait aisément danser, voire se lancer dans des contacts plus rapprochés, "houhouhou, oui !"

Arrêtant fréquemment de jouer de la guitare électrique pour se focaliser sur son chant en se "reposant" sur ses deux solides musiciens, JLM fait bonne impression, et ce malgré le couac du titre rapidement avorté ("Si je m'attendais"), qui provoque une fin de concert un peu en queue de poisson. On croit un instant à une sortie définitive de scène puis tout le monde se ressaisit sur le suave "L'Arc en ciel" et l'unique rappel, à tomber à la renverse : "L'heure du berger". Sur ce morceau d'anthologie, Murat déploie tous ses charmes : texte langoureux, mélodie classieuse, arrangement folk blues 'n rock très convaincant. Point final d'un concert dont on se souviendra... Détendu, souriant et disponible, Murat passera ensuite une tête au stand de merchandising, pour échanger, dédicacer des disques et faire des selfies, dont un avec l'auteur de la magnifique affiche sérigraphiée du concert, élève au lycée de la communication Saint-Géraud.

Pierre vous invite à déposer les setlists des concerts sur le site : https://www.setlist.fm/setlists/jeanlouis-murat-43d6b73f.html

 

-  Concert Sainte Bazeille samedi 5 mars 1h 40

C'est de nouveau Laetitia G. qui nous livre un  compte-rendu, Yann Clavaizolle l'a même repris sur sa page facebook!

 

Autre concert, autre ambiance.
Et nous l’avons déjà mentionné sur cette page, c’est ce qui fait la force de Jean-Louis, c’est d’offrir du différent chaque soir. Après (pour moi, il y a eu d’autres dates entre les deux) le blues intimiste d’Aurillac, avec discussions entre auvergnats, voici le Lot-et-Garonne, salle des fêtes.
Deux lieux, deux ambiances complètement différentes.
L’association ouvre les portes, tampon à la main. Buvette et chaises alignées. Ça se prêtait bien à un concert debout cette affaire, m’enfin, nous prenons place. Les gens sont plutôt ceux de Sainte Bazeille qui ont l’habitude de suivre les concerts proposés par Staccato, même si j’entends du public qui connaît aussi très bien Murat. On a manifestement l’âme rockeuse dans la salle et Murat le constate immédiatement. Et même si le début de la setlist est le même qu’à Aurillac, rien n’est pareil : Il donne le tempo très soutenu toute la soirée et son premier solo de guitare est accueilli avec ferveur. Concert très rock en perspective donc, on y retrouve le talent incendiaire de Jean Louis qui enflamme la salle, le cours des choses n’a plus rien d’ordinaire !
Jean Bizarre d’entrée de jeu. Je suis peut-être mieux placée, moins excentrée mais je peux apprécier davantage les regards entre les Clavaizolle père et fils, et le plaisir manifeste à jouer ensemble, sourires complices, c’est très beau. Jean Louis impose de longs solos sur chaque chanson, toujours la même guitare, aucun changement prévu de toute façon. L’enthousiasme de la salle est immédiat, les applaudissements, les cris et les sifflets récompensent La princesse of the cool qui se transforme en rockeuse ombrageuse, avec un jeu de guitare planant de plusieurs minutes d’entrée de jeu, tout le monde est envoûté. Le Holp up est enlevé, et ce que je disais au précédent concert se vérifie, le trio est au point sur tout ce qui groove grave. Quelle tristesse ces places assises, dilemme entre danser ou profiter de l’énergie de la proximité qui me taraude à de nombreuses reprises. Le cine vox est agrémenté de quelques sifflements, chant impeccable, pour moi un des sommets de la soirée. Jean Louis remercie les applaudissements, il ne parle pas, ce soir ça joue et c’est tout. La Babe est un crescendo d’énergie, tout le monde est emporté, électrifié par la guitare, perché. Et je me dis que cette salle doit pas entendre un truc de cette qualité tous les quatre matins. Le Geronimo finit de nous arracher de terre, direction Arizona, et les terres indiennes sont adorées par ici, on est nombreux à battre la mesure. Le Hello You est magnifique et chaudement accueilli. Battlefield est accompagné par nos applaudissements, encore une très très belle interprétation. Les claviers annoncent un Franky, tout doucement.
Tout me semble bien plus au point entre les trois, Jean Louis confiant, communique, plaisante avec le fiston en se faufilant derrière la batterie. Puis démarre une pharmacienne en blouse immaculée, qui chiale dans sa cuisine et moi avec elle encore une fois. Les claviers de Denis donnent une profondeur au morceau et la voix de Jean Louis caresse le désespoir avec une douceur pointue. La guitare reprend ses droits aussitôt avec un Taormina qui démarre debout, nerveux et puissant, morceau d’exception, joué à la perfection, longuement. Jean Louis nous invite à chanter avec lui sur Battlefield, les choeurs que nous formons sont si peu convaincants, malgré ses indications (« en même temps que moi bon Dieu ! ») qu’il interpelle " y a des agents de sécurité dans la salle ? Va falloir en sortir un ou deux!" la chanson démarre tonitruante et joyeuse, avec une petite teinte pop qui la rapproche légèrement du Bird on a poire. Jean Louis entreprend une magnifique Heure du berger mais il l’interrompt parce que ça bavarde trop. « J’ai compris, ça vous emmerde, vous voulez des trucs qui envoient ! » pas d’énervement, constat. On passe à autre chose malgré les protestations des fans… Il enchaîne un « Chacun sa façon » très rock à nouveau on chante, on applaudit, c’est très beau. Jean Louis n’a pas arrêté de jouer, maintenant une intensité tout le long du show. Autant en faire quelque chose est un moment sublime, la voix s’éraille sur les finales, Denis accompagne, un blues subtil s’installe pour les au revoir. Un joli rappel, un seul Rester dans le monde, magnifique encore, quelle force.
Concert d’une puissance fabuleuse, une guitare très rock mais qui ne sacrifie pas la voix, ne masque rien. Vive émotion. Pas de dédicace en direct, j’en gratte une sur l’affiche grâce à Jocelyne, de toute façon, en vraie groupie timide, j’ai jamais rien à dire après ça, trop immense.

 

- Le Haillan,  7 mars

Reportage photo à voir par F. PREVOST

https://lust4live.fr/jean-louis-murat-lentrepot-du-haillan-07-03-2022

Retour sur les routes pour notre Auvergnat Jean-Louis Murat, avec un passage notamment à L’Entrepôt pour son dernier album “la vraie vie de Buck john” ,enregistré et mixé dans un seul studio, sans basse, avec le minimum à disposition, en fonction des contraintes. Concert dans un format intimiste pour une ode aux héros de l’enfance sur une ambiances blues rock avec un nouveau groupe composé de #denisclavaizolle aux claviers et son fils Yann Clavaizolle à la batterie .
ll fait participer les spectateurs pour un refrain , houhouhou, oui !”
Concerts de Jean-Louis Murat à Aurillac, St-Bazeille, Le Haillan, Nevers

- ET on termine par Nevers,  11 mars, par Benjamin T.

 

11 mars. Nous y voilà. Ce matin, mon ami Armand Milhet m’informe que le concert de demain à Limoges est annulé, Aïe. Plus tard dans la journée, quand il m’envoie des messages je crains qu’il m’apprenne que celui de ce soir l’est aussi. Mais non, il est toujours annoncé dans le journal.
J’arrive à quitter le travail, pas trop tard pour me mettre dans les meilleures conditions. 7H30 j’arrive devant « La Maison », la salle de spectacle. Il pluviote, je monte quelques marches, 3 jeunes gens font des acrobaties sur la rambarde, l’un d’eux me dit « poisson d’avril », je lui répond par un « bonne année ». Non j’espère qu’il ne s’agit pas d’un poisson d’avril, je vérifie mon billet, on est bien le 11 mars, je suis au bon endroit et l’affiche du concert est bien en place. Je m’approche de l’entrée. Des travaux ont été réalisés pendant le confinement, une esplanade a été créée au-dessus de l’ancien parking, je décide donc d’en faire le tour avant de rentrer. je n’avais pas pris le temps de le faire depuis l’inauguration des lieux. Au fond, il y a une sorte de puit, j’y passe ma tête, l’équipe est là qui prend l’air, je rebrousse chemin et rentre dans le hall. j’aperçois le stand de Jocelyne très occupée avec un petit groupe de personnes. Il n’est pas loin de 20h, je guette l’arrivée de Tristan Savoie qui ne devrait plus tarder (j’espère qu’il a fait bonne route), tout en écoutant le déroulé des résultats d’examens orthopédiques d’une dames qui fait son rapport à un médecin local. On annonce l’ouverture de la salle tout en nous aiguillant. J’aperçois Tristan, nous nous saluons et nous donnons rendez-vous après le concert.
Il est un peu plus de 20h, la lumière de la salle se tamise, les artistes sortent des coulisses côté cours. Applaudissements timides. JLM nous demande si ça va, quelques « oui » en réponse une dame demande « et vous? », « j’ai dû attraper un microbe, mais ça va », puis « c’est notre premier concert à 4 ». Oui Fred Jimenez est de nouveau de la partie et va assurer à la basse. Et on attaque direct par « Jean Bizarre » qui balance bien, puis un « Pincess of the cool » posé et blues.
Un petit tour sur l’album Il Francese avec « Hold Up », ses 3 comparses assurent les choeurs avec brio. Je trouve le public encore un peu réservé…, alors quand ils enchainent avec « Ciné Vox » je trouve que les mots « alors si grand malheur était de ne pas se sentir aimé » résonne particulièrement.
Un « Ma Babe » bien pêchu sur lequel JLM a invité le public à frapper dans les mains a permis de créer un peu plus de réactions du public qu’il remercie par un « meerrciiiiii hou », « où Geronimo rêvait » fait suite dans la même énergie.
Au coeur du concert, JLM nous livre sa pépite inédite « Hello You », morceau qui s’imprime instantanément en mémoire, « mais où est-il?, mais où est-il? » qui après une introduction tout en douceur, s’ouvre sur une partie plus rythmée enrobée par les choeurs pour revenir à la douceur. On est beaucoup à espérer qu’elle sera éditée!
« Marylin & Marinanne » dans la même veine que « Ma Babe », il essaie de pousser un peu plus sa voix. Il présente ses musiciens avant d’entamer « Frankie » qui malgré un début difficile, débouche sur un final prenant, émouvant, à nouveau on ressent la force des mots et JLM n’économise pas sa voix « que n’aurais-je pas fait ». « une petite dernière? » Et je reconnais les premières notes de « La pharmacienne d’Yvetot » dont Jocelyne a bien apprécié la version du soir.
Une longue introduction débouche sur un Taormina percutant et flamboyant qui est mon troisième morceau favori de la soirée, mais qui malheureusement se trouve être le dernier sans compter celui du rappel « l’arc-en-ciel » piano-voix.
La salle se vide rapidement, je m’en vais retrouver Tristan.

 

LE LIEN EN PLUS

Encore et toujours le Servière dans les clips de la jeune génération clermontoise... Ici Morgane Imbeaud avec Yann Clavaizolle. Ca date de 2019, je ne me rappelle pas l'avoir diffusé.... mais on ne rate pas une occasion de revoir le lac.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 27 Février 2022

bonjour,

1) Et voilà la tournée a débuté ! Deux concerts déjà : Beauvais et Coutances. Comme d'habitude, ceux qui veulent des surprises sont invités à ne pas lire l'article...

Je ne dois pas être un vrai fan car je ne suis pas plus  excité que ça par l'événement... en grande partie car on a déjà découvert une session live de la formation avec les Clavaizolle Family, et qu'on sait déjà que ça tourne bien! Et même si j'en plaisante dans le titre, je suis bien peiné par ce qui nous tombe encore sur la tête, après ces années de covid.

Je rappelle que je ne diffuse pas de vidéos pirates afin de respecter les voeux de l'artiste.

 

Beauvais dans une jolie salle de pierre et bois: cela semble garni

Vu qu'on connait "le groupe", il restait à connaître la set-liste.  Les premiers concerts sont souvent plus longs car JLM y teste les chansons, et sur Beauvais, ça a  été le cas (1h52, et le lendemain, 1h20)... La photo ci-dessous permet de voir  celles qu'il a préparées.

Du coup, on voit que Murat ressort un peu de Taormina... et de Morituri, mais se concentre sur ses dernières productions... et qu'il n'y a qu'un inédit : hello you (je suis exigeant, j'aime bien découvrir des titres en live: "autant en faire quelque chose", "miura", "yes sir", "le martyr des chrétiens d'orient"... qui me viennent à l'esprit).

A Beauvais: il a écarté:

- Je me souviens.
- Le reason why
- Rester dans le monde
- L'heure du berger
- Autant en faire quelque chose

Si quand même, il restait à connaître le choix de GUITARE. Je dis qu'on a eu 7 titres en live avec cette formation, mais Jean-Louis Murat y utilise une 12 cordes. Sur ces premiers concerts, je vois des photos avec la guitare électrique (même si la guitare 12 cordes est posée sur son socle... ). Ça a pu arriver que Jean-Louis change après quelques dates, mais généralement, il aime bien faire tout le concert avec la même guitare.  On attend vos commentaires pour confirmation.

A part ça, je n'ai pas de compte-rendu à vous proposer pour l'instant. Le chanteur "l'autre philippe" qui a fait son disque avec Jimenez et Reynaud était présent et a beaucoup apprécié. Jean-Louis s'est montré après le concert semble-t-il puisque plusieurs commentaires indiquent de "belles conversations".  En tout cas, les avis sont positifs sur facebook, notamment de la part d'une personne pour laquelle c'était la première fois avec Murat.  Mais soit, il semble que Jean-Louis Murat soit en forme, la plus part du temps jouant debout.  Ca s'annonce bien!

 

L'ingé Son "historique" de la coopé (et des koloko) fait la tournée:

 

2) On termine par un article de l'UNION avec des bouts d'interview. Il s'agit d'y annoncer son passage à Vitry le François.  J'avais indiqué pour Buck John que cela m'étonnait qu'il parle de BD alors qu'il disait détester. Il répond sur ce point. La plus grande partie de l'interview est consacrée à sa passion pour la musique américaine (l'anecdote "Chicago", Docteur John, Dan Auerbach...). Merci Eric Q.!

Ce que l'on sait à J+2 (invasion de JLM sur la France) et interview dans l'UNION

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 25 Février 2022

Et voilà, après l'interruption de la précédente tournée, et une longue pause pour les muratiens, on va pouvoir retrouver Murat en concert, ce printemps, et également à l'automne (avec un nouveau disque ? Le contraire serait étonnant)... et ça commence donc ce soir à Beauvais! Puis presque à la maison: Aurillac. (toutes les dates ici).  Pour l'instant, peu de presse,  mais voici un article qui ne se contente pas du texte du tourneur pour annoncer deux dates dans l'ouest, Sud ouest (Cognac et Le Haillan), même si ça part dans tous les sens:

https://www.junkpage.fr/morituri/

JEAN-LOUIS MURAT Et revoilà fringant, à 70 printemps, le Neil Young de Chamalières, La Vraie Vie de Buck John glissée dans la gibecière. « Traverser la France », dit-il.

À Naples, face à la monumentale piazza del Plebiscito, se dresse le majestueux palais royal, dont la construction commença en 1600. Durant le royaume des Deux-Siciles, il faisait partie des quatre résidences royales des Bourbons. Entre 1806 et 1815, Joachim Murat et Caroline Bonaparte lui conférèrent un nouveau lustre en le décorant d’éléments néoclassiques issus du palais de Tuileries. En 1888, Humbert Ier ordonna que les niches extérieures de sa façade soient occupées par de gigantesques statues des rois de Naples, dont Joachim Murat à l’entrejambe fort généreux…

Jean-Louis Bergheaud n’a peut-être jamais rêvé de châteaux en Espagne, régnant sereinement sur le col de la Croix-Morand, mais depuis Taormina (2006), on devine son humeur transalpine, à peine cachée par le diptyque Il Francese (2018)/Innamorato (2019). Et on ne choisit pas comme alias celui du beau-frère de Napoléon Ier, cavalier au panache légendaire, par hasard ou dépit. Allons !

40 ans de carrière, près d’une trentaine d’albums studio, une demi-douzaine de live, des chansons pour Mylène Farmer ou Jeanne Moreau, et, plus que tout, un répertoire pour lequel plus d’un roitelet occirait père et mère sur-le-champ.

Version boisée en Tony Joe White du Massif central (avec ou sans Delano Orchestra) ou bien bougnat bougon moulinant revêche son DX7, on va voir Murat comme on va à confesse : l’âme noire et tourmentée puis le coeur apaisé. Souhaitons qu’il croise enfin le fer et la route de Mustang. Entre Auvergnats, faut s’entraider.

Marc A. Bertin

Jean-Louis Murat,jeudi 3 mars, 20h30, L’Avant Scène, Cognac (16).avantscene.com

vendredi 4 mars, L’Entrepôt, Le Haillan (33).

www.lentrepot-lehaillan.com

samedi 12 mars, Espace culturel du Crouzy, Boisseuil (87).

www.boisseuil87.fr

 

Et  voici encore une chronique pour "aura aime Murat", cette fois sur le site Clair et obscur, le site orienté rock progressif (ce qui nous vaut une comparaison de la prod d'Adèle Coton à Mike Olfield!, et la référence à Babel, le plus prog des disque de murat, j'en avais fait un article) , mais amateur de Murat. Et encore une fois, c'est très positif, même si l'auteur constate que la voix de Murat est pour lui un vecteur fondamental de son talent de Auteur compositeur interprète, mais le tribute procure quand même "excitation" et est à un pas de procurer de  "l'extase"!   Il a apprécié particulièrement Gontard, Chevalrex, Fred Bobin et Marjolaine Piémont (qui font du titre "une comptine à la Anne Sylvestre"), ou encore le beau Switch proposé par Alain Klingler sur les jours du jaguar, et "Erik Arnaud et « Fort Alamo » tire très bien son épingle du jeu avec cette production brute et bricolo, synthétique mais naturelle".

C'est à lire ici dans son intégralité:  http://clairetobscur.fr/aura-aime-murat-aura-aime-murat/

On me fait l'honneur d'y copier une partie du texte du livret (en gras ci-dessous)... même si les guillemets s'arrêtent un peu tôt... mais l'auteur prolonge joliment mon propos. 

Heureusement, l’autre force de Jean-Louis Bergheaud (véritable patronyme du musicien) reste sa capacité unique à transformer l’anodin en extraordinaire et le voisin en universel. A ce titre, nous ne pouvons que vous renvoyer au compte rendu de l’un de ses albums majeurs, Babel, paru sur notre site en 2014. D’ailleurs, l’équipe responsable de ce tribute le précise d’emblée: « Précaution d’emploi : attention, ceci n’est pas un disque régional pour un chanteur auvergnat ! » Ou, comme le dit avec davantage de profondeur poétique Murat lui-même : « Bien parler de chez soi, des quelques hectares qui t’entourent, c’est parler de la Terre entière. » Du Sancy, les chansons de Murat nous transportent to infinity and beyond justement parce qu’elles nous parlent de et depuis ce « chez soi ». Le poète se confond avec le paysage, la nature et son environnement. Il devient caillou, neige, montagne ou eau du torrent. Mais son champ/chant n’est jamais figé ou réduit. Au contraire, il expose et diffracte de mille feux. Le poète est au monde, il fait corps avec lui. Le mariage de ces mots/maux qui se comprennent comme des terroirs cosmopolites avec une musique d’obédience clairement anglo-saxonne (Neil Young, Bob Dylan, Wilco) conduit au miracle Murat : un mets unique en France et alentour.

autre extrait:

Relevons donc les compteurs : l’exercice atteint son but. Cette collection de réinterprétations, au son réfléchi, permettra au néophyte d’apercevoir une paroi de l’œuvre muratienne. Chaque participant propose ainsi une version qui se tient, aucune n’est gênante ou carrément ratée. Chaque monde proposé gagne sa crédibilité grâce à l’investissement engagé. On entend qu’il s’agit de fans précautionneux mais sachant que le meilleur hommage reste la confrontation, plus ou moins épanouie. Un très beau tribute album, à mille lieues des excroissances commerciales produites en masse depuis le revival des années 80

 

Murat en 2002

 

LES LIENS EN PLUS

Marjolaine Piemont :  7 concerts sur le mois de mars

https://www.facebook.com/MarjolainePiemontOfficiel

Elle raconte ci-dessous les dessous de sa participation... pour laquelle je n'y suis pour rien (même si je l'avais "invitée" pour "murat unplugged" en 2015 (ci dessous).


On termine encore par un petit souvenir il y a un an tout juste:  Richard Robert qui nous chante "terre de France" sur Aura aime Murat... mais déjà une longue histoire avec JLM:

http://www.surjeanlouismurat.com/2021/02/archives-richard-robert-de-dolores-a-aura-aime-murat.html?fbclid=IwAR1n2h3D-ftzN5rMrsBTEoIDGD9DTsoud3LZanl-sVNSbSPkdp3vVLycrMo

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 Aura aime Murat, #2021 BUCK JOHN

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Publié le 22 Février 2022

17h45, je suis prêt, ready, fertig... encore 15 minutes avant le 3e épisode de "la vraie vie de Jean-Louis Murat"... et en attendant, j'ai absolument rien à vous dire... Un jour calme... Je peux quand même vous dire que je suis un peu déçu par le manque d'empressement de votre part pour m'écrire vos avis sur "aura aime Murat"... alors qu'on a de belles chroniques et retours dans certains médias.  L'article dazibao était pour là ça...  Peut-être que vous ne voulez pas me faire de la peine? Comme je l'ai dit, tant que c'est au minimum argumenté, pas de problème, vous pouvez tout dire... parce qu'honnêtement, j'aimerais vraiment comprendre vos réticences... et si au moins quelques titres vous intéressent. 

Ah, 17h59... j'espère qu'il n'y aura pas de retard.

Yes, ponctuel:        (encore une fois, je ne peux pas l'intégrer, alors, suivez le lien)

https://www.facebook.com/jeanlouismurat/videos/321529986596673

ça commence fort: "qui es-tu Jean-Louis Murat?"... allez, vite fait encore une fois, une petite synthèse expresse:

"J'ai l'impression que j'écris des chansons pour sauver les meubles"(les sentiments, la façon d'être, les gens simples, les lieux", indiquant aussi son ancrage, l'importance de l'Histoire... mais il indique que Murat n'est pas vraiment lui, c' est un double, "béotien en géographie..", "qui découvre des choses et... sauve les meubles" (notamment du fait de son rôle de père, grand-père). [on en revient à la période "Transmission", après le court épisode "remontée de sève?]

IL parle ensuite de sa bibliophilie, il doit récupérer 24 volumes chez un bibliothéquaire. ce que je veux "c'est associer Robert Johnson  à Villon", et il explique qu'il y a deux façons de faire... être immergé dans le vocabulaire, ou dans les riffs ("je navigue entre les deux"). Et "si on compare Dylan à William Blake, je ne vois pas pourquoi je me gênerais de faire du Lamartine si j'en ai envie". "je suis pris dans une tradition littéraire".

Et on nous annonce un 4e épisode et dernier pour la semaine prochaine!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 21 Février 2022

Le temps est beauvais, il pleut des cordes, c'est le temps pour les grenouilles... et des liens qui se défont.  Voici le programme de l'article du jour.

 

1)  Beauvais, J -4.  Yann Clavaizolle est dans les starting blocks devant ses fûts  pour les concerts de Mûrat...

 

On le rappelle, après avoir été exploité gratuitement enfant sur Cheyenne automne, il va retrouver Murat plus de 30 ans plus tard.  Je lui avais fait dédicacer la pochette pour le clin d'oeil lors d'un concert de H burns.

Des cris d'un bébé aux chœurs doux d'un batteur hirsute que l'on a déjà approuvé sur la session live 7 titres disponible en vidéo....
 

 

En tout cas, je suis un peu curieux de cette tournée, l'ambiance autour est plutôt calme chez les fans (sur l'activité du blog, des groupes), sans compter que certains n'ont pas leur pass sanitaire (en espérant que d'ici la fin de la tournée, les restrictions seront levées). Et je pense vraiment que le dernier coup de bad buzz a  été particulièrement fort. Je suis retombé sur un tweet de Bruno Masure: 51réponses, 43 retweet, 296 like, dont beaucoup qui disent "ne plus vouloir entendre ou parler de jlm". Faut quand même ramer derrière pour essayer de faire revenir du monde au Bercail... et je vois bien que ce blog a très peu d'impact sur tout cela.

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Breaking news: il y aura une tournée d'automne! IL est annoncé une date à Auxerre en octobre! Vendredi 7 octobre au Silex!

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2) Enfin, bon, comme vous le savez, je suis soumis à des sautes d'humeur.... et c'est le cas parce qu'après, je tombe sur la chronique de "AURA AIME MURAT" par le fidèle Sylvain Sy! qui rebooste... Sur FROGGY DELIGHT (la grenouille donc) : Il écrit "à la fois compilation fantasmée et parfaite porte d’entrée dans l’univers de Murat. Vous connaissez quelqu’un qui n’aime pas Murat, faites lui écouter ce disque, il découvrira vingt-deux bonnes chansons, à la poésie et à la musicalité imparables".   Yes!!  "une réussite"

A lire en intégralité ici:

https://www.froggydelight.com/article-25397-Jean_Louis_Murat.html

court extrait : {....]Alors quoi de mieux qu’un tribute pour justement se concentrer enfin sur les chansons et découvrir un panel certes subjectif de l’ensemble de l’œuvre de mon auvergnat préféré ?

Passons sur le titre, qu’on qualifiera pudiquement "d’intrigant", seize titres, vingt-deux pour la version vinyle (et qui, ne serait-ce que pour l’incroyable version instrumentale de "Gengis" par Da Capo, vaut largement le coup), ce tribute ou album hommage a le mérite de nous donner également un panorama de la scène pop rock actuelle et de nous montrer qu’elle en a aussi sous le pied.

Je pourrais passer en revue ce disque titre par titre, comparer morceau par morceau, évoquer la carrière de tel ou tel, mais ça n’aurait pas grand intérêt. Disons que vous retrouverez des noms connus comme Gontard, Chevalrex, Pierre Schott, Silvain Vanot, Erik Arnaud et d’autres moins mais qui donnent envie d’en savoir plus, Hiver Pool, Adèle Coyo, Dragon Rapide...

Je ne l’ai pas encore dit mais oui, ce disque est une réussite, réussite par le choix des morceaux, savant mélange entre classiques muratiens et chansons plus discrètes pourtant tout autant réjouissantes. Réussite encore quant aux reprises elles-mêmes, pas de copier-coller, pas de trahison, mais au contraire des relectures, des pas de côté, des adaptations, des contre-pieds dans des genres, des styles différents.

Chacun apporte ce qu’il est dans ces reprises, réussissant à se glisser dans l’univers si riche et si personnel de Murat. Il n’y a pas d’art plus difficile que la reprise, on voudrait que ce soit pareil mais différent, mais pas trop différent, mais pas trop pareil quand même, bref que ce soit "différeil" ; mi différent mi pareil. Loin de choquer, la différence de style d’un morceau à l’autre se révèle finalement très cohérente, d’ailleurs c’est un très bon moyen de rendre hommage à Murat, qui est lui aussi assez spécialiste pour changer de style d’un album à l’autre, passant du tout électrique au tout acoustique, du tout clavier au tout guitare..{...]

 

Merci Sylvain

 

3) ET pour finir, petite annonce...  Si vous avez deux trois sous sous le coude, vous autres, et notamment des auvergnats (oui, forcement, sous le coude), vous pouvez en ce moment vous acheter un bout d'un patrimoine de l'histoire  muratienne, pour seulement presque rien et des poussières: 2.5 millions pour un pavillon de la banlieue de Versai... de Clermont : le château de CORDES!  Exigeons de suite que l'Etat, la région, l'Europe, l'Unesco, le préempte pour sa haute valeur muratohistorique: Murat y a enregistré une partie de Cheyenne et l'a chanté ensuite bien des années après.    https://proprietes.lefigaro.fr/annonces/chateau-puy+de+dome-auvergne-france/37485161/

  • Surface 795 m2
  • Pièces 16 
  • Chambres 12 
  • Terrain 9 ha

Exceptionnel château des XIII et XVème siècles, en parfait état, au cœur d'un parc de 9 hectares de jardins à la française et étang.
Le château comprend 16 pièces principales dont 12 chambres. Les dépendances comprennent une maison annexe, une ancienne ferme rénovée, garages, écuries et grange.
Le château et les jardins sont classés Monument Historique.
A 30 minutes de Clermont-Ferrand et au cœur du parc des volcans, ce château est d'une grande valeur historique.S

 

Cordes (ma préférée de "travaux sur la n89"): avec ce clavier si émouvant...  qui mériterait d'être recyclé sur une autre chanson...

En attendant, il pleut toujours

LES LIENS défaits EN PLUS

POur la Saint-Valentin, les inrocks ont sélectionné le lien défait dans 10 chansons de rupture et de désillusion.

https://www.lesinrocks.com/musique/saint-valentin-10-chansons-de-rupture-et-de-desillusions-amoureuses-443535-11-02-2022/

 

Ici dans le film de Claire Denis:

Et pour rester dans le thème de "aimons Jean-Louis Murat", voici encore des témoignages: D'abord, avec Alain Klingler and co, qui ne rate pas une occasion...

Matthieu Malon, qui avait répondu aux questions rituelles de l'inter-ViOUS ET MURAT (il y a 5 ans jour pour jour): http://www.surjeanlouismurat.com/2017/02/inter-vious-et-murat-erik-arnaud-matthieu-malon-et-orso-jesenska.html

hieu

Et encore un old friend (du temps du forum, avant 2009) Yann, avec son nouveau groupe, qui vient de signer dans un label pour un album à paraître et qui proposait en galop d'essai à "Fleur du mal":

on peut retrouver Yann en interview croisée avec Karl-Alex Steffen et Stéphane Pétrier: http://www.surjeanlouismurat.com/article-inter-vious-et-murat-voyage-de-noz-karl-alex-steffen-porco-rosso-61125576.html

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN, #2021 Aura aime Murat

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Publié le 17 Février 2022

Vendredi prochain, première date à Beauvais. ET on nous présente un petit teaser:

Autres dates

 

 

- "AURA AIME MURAT" :  la décla!    Un tour de force selon 7 jours à Clermont

 https://www.7joursaclermont.fr/declaration-damour-a-jean-louis-murat/

CULTURE

Déclaration d’amour à Jean-Louis Murat

 

Olivier Perrot

2 Minute(s)

16 artistes de la région Auvergne-Rhône-Alpes ont repris 16 titres du répertoire de Jean-Louis Murat pour un album qui resonne comme une déclaration d'amour susurrée à l'oreille de cet artiste hors du commun.

AURA Aime Murat !  est disponible depuis quelques jours. Cet album est un belle manière pour 16 artistes de la région Auvergne-Rhône-Alpes de rendre un hommage appuyé à Jean-Louis Murat, personnage atrabilaire mais artiste adulé qui, juché sur le piédestal que représente une discographie forte de trente albums, reste « l’outsider de la chanson française » dont il est sans conteste l’un des meilleurs représentant, certains disent même le meilleur.

A la recherche de l’unité artistique

Produire une compilation-hommage est toujours un exercice périlleux, d’une part, parce qu’il est souvent difficile de faire mieux qu’un original, d’autre part, parce que l’homogénéité et l’étalonnage d’un groupe d’artistes est un vrai casse-tête. Cette unité artistique c’est précisément le tour de force réalisé par Stardust ACP, agence lyonnaise d’accompagnement d’artistes, qui a produit  AURA Aime Murat !  Sa connaissance du monde musical de la grande région lui a permis d’opérer des choix judicieux et de proposer à des artistes triés sur le volet, de se lancer dans la réinterprétation d’œuvres issues de l’énorme discographie de Murat. Ce dernier n’a jamais hésité à franchir les barrières qui sont censées délimiter les styles et chacun a pu trouver et s’approprier un titre pour composer une œuvre commune qui sonne comme une déclaration d’amour à l’homme du Sancy. Parmi les 16 artistes, trois sont très proches du milieu clermontois : Dragon rapide, Hiver Pool et Adèle Coyo protégée de la famille Clavaizolle qui connait mieux que quiconque l’univers de Jean-Louis Murat.  (découvrir le clip d’Adèle Coyo au bas de cet article)

Le casting et les titres

Gontard – Le troupeau

Adèle Coyo – Tout est dit

La fille de la Côte – Marlène

Chevalrex – Dieu n’a pas trouvé mieux

Stan Mathis – Comme un incendie

Pierre Schott – La nature du genre

Whatever(shebringswesing) – Terres de France

Frédéric Bobin & Marjolaine Piémont – Au mont Sans Souci

Hiver Pool – Le monde intérieur

Dragon Rapide – C’est l’âme qu’on nous arrache

Stéphane Pétrier – Perce neige

Silvain Vanot – Rouge est mon sommeil

Nicolas Paugam – Le reason Why

Dory4 – Brûle-moi

Erik Arnaud – Fort Alamo

Alain Klingler – Les jours du Jaguar

 

L’album AURA aime Murat ! est en vente en ligne et en physique chez les disquaires. (Sur Clermont, aux VOLCANS!)

 

Merci à Benzine Mag qui a diffusé l'album sur Spotify 

 

 

LES LIENS EN PLUS ARCHIVES

 

L'INA avec son asso avec ARDISSON a encore ressorti une vieillerie qui a 20 ans...  Tout le monde en parle (30/03/2002), ça nous permet d'avoir ces séquences avec une bonne qualité d'image. 

On passe à la capture VHS:    Avec Elyzian Fields NPA 12 novembre 1999:

.... et j'allais vous partager une vidéo... mais.... le passage de JLM est coupée... On a juste droit à une seconde...  Il s'agissait de son passage dans LA CLASSE sur France 3, avec JM Bigard encore pas tout à fait fini.  En 1987.   Je vous mets le lien mais n'espérez pas en voir plus https://www.youtube.com/watch?v=1BIGrcBY3yE     Tout en noir, on a l'impression qu'il va se mettre à chanter du Julio. 

 

LE LIEN EN PLUS DES PARTICIPANTS A AURA AIME MURAT

 

La diversité des artistes de AURA AIME  Murat... notamment avec Alain Klingler qui se lance sur un spectacle sur DALIDA!  Pour débuter: sur l'ile de beauté

L'arpenteur de toutes les scènes chanson de France : Fred BOBIN en tournée avec Kent en ce moment et bientôt sur France 3:

Marjolaine Piémont qui chante avec lui "le mont sans souci" est également en tournée.

 

On termine par un clip de  Chevalrex qui est sorti hier:

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 Aura aime Murat, #2021 BUCK JOHN

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