2021 buck john

Publié le 27 Octobre 2022

 

1) Je m'attendais à ce qu'on découvre des infos sur une sortie de disque puisque on aime bien avoir des nouvelles fraîches chaque année... mais c'est "juste"  le futur enregistrement que l'on a appris sur les réseaux sociaux hier... à partir de mi-novembre. Il faudra donc attendre quelques mois pour écouter.

[Edit: ah, les messages ont été supprimés ensuite... il ne faut pas spoiler cet événement mondial]

L'enregistrement doit donc se faire chez Denis et il semble que Jean-Louis a décidé de la jouer comme "un parfum d'acacia au jardin"... 

                                                     Denis et son disque d'or du manteau de pluie...

 

2)  Un autre petit retour sur OIGNIES nous arrive de la part du site Ca c'est Culte qu'on avait déjà croisé. Des photos sont visibles sur le site.

On y croise un classique du live report d'un bon concert: "mon accompagnatrice, qui découvrait l’univers Muratien  me confit à quel point sa prestation lui a plu."

Pourtant les trois premiers morceaux peinent à me convaincre (Jean Bizarre, La princesse of the cool et Ciné vox) le rythme est lent et les titres très longs. Fort heureusement, la suite s’améliore franchement. On retrouve le Jean-Louis Murat des compositions plus rock dès la chanson suivante (Ma babe). C’est ce que j’apprécie le plus chez ce chanteur : ce mélange de rock assez simple et de poésie aux textes plus ou moins compréhensibles (dans la lignée d’un Thiéfaine par moments) comme pour La pharmacienne d’Yvetot.

Devant moi, mon voisin semble apprécier et dodeline de la tête en rythme. On a presque envie de se lever de son siège pour se trémousser. Il faut dire que la station assise, tant du public que du chanteur n’est pas très propice, mais ce n’est pas très gênant. Très complice avec le public et taquin avec ses musiciens, le courant passe bien avec les spectateurs (mieux qu’avec son ampli qui « souffre d’une lente agonie »).

Il y aura tout de même quelques moments plus calmes (La pharmacienne d’Yvetot, L’arc-en-ciel) durant lesquels il est seulement accompagné de son pianiste. Très rapidement, la cadence s’accélère à nouveau (Frankie).

Malgré les applaudissements nourris, il n’y aura pas de rappel, on devra se contenter d’un Taormina épique. En retournant sur le parking mon accompagnatrice, qui découvrait l’univers Muratien (je ne sais pas comment on dit) me confit à quel point sa prestation lui a plu.

 

 

3) Désolé, j'ai raté pour vous un petit concours pour gagner deux places pour ce soir à la VAPEUR à DIJON...   Un petit texte original l'accompagnait.. avec les approximations de rigueur (disco dans les années 90?)

Le sulfureux Jean-Louis Murat sera à Dijon, à la Vapeur, le 27 octobre. L’auvergnat de 70 ans est encore au top de sa forme et prêt à en découdre. De ses premiers albums, dans les années 80, jusqu’à « La vraie vie de Buck John », le dernier en date sorti en 2021, la musique de Jean-Louis Murat a bien suivi son époque : dans un premier temps plutôt rock-folk, elle adopte un caractère dance et disco dans les années 90. En 2021, avec son dernier album, il caresse l’électro-pop. Mais ce qui reste, ce sont des textes infusés d’amour et de passion. Un gros lover ce Jean-Louis Murat.Mais surtout, faut le dire, Jean-Louis Murat, c’est des gigas punchlines du genre : « Ça me plaît qu’on ne m’aime pas » (Le Point, 2011), et des trucs plus crus du genre « Souchon, c’est la chanson démagogique » (L’OBS, 2014), ou quand il balance aux Inrockuptibles que PNL est « du niveau du Club Dorothée ». Avec Jean-Louis, tout le monde en prend pour son grade, donc jeudi, sortez couverts.

Commente et tente de gagner 2 places pour son concert le 27 octobre à La Vapeur à Dijon ! Texte : Paul Dufour / Photo : DR

PS: c'est bien con... mais j'étais à DIJON... hier...  C'est ballot. Le pire, c'est que j'ai vécu avec cette déco pendant 3 jours...

 

Je découvre un texte qui accompagne une session confinement de FREDERIC BOBIN de ce titre:

Eté 99. Première vraie histoire d’amour. Mononucléose. Tout l’été, alité. Un album m’aidera à supporter ces longues vacances passées au lit : les « Impromptus » de Schubert (par Alfred Brendel), pièces pour piano découvertes grâce au film « Trop belle pour toi » de Bertrand Blier. (Et Jean-Louis Murat dans tout ça, me direz-vous ?) Fin août, je ressors enfin de ma chambre et lors de ma première sortie, j’achète « Mustango », le tout nouvel album de Jean-Louis Murat (Ah quand même !). Je ne connaissais pas grand-chose de cet artiste – un clip avec Mylène Farmer et quelques chansons par-ci par-là… – mais j’avais lu de bonnes critiques de l’album, bien aimé le titre et la pochette… bref, je l’achète un peu par hasard… Lorsque je mets le CD dans la platine, j’entends l’intro basse-batterie du premier morceau… Quel groove ! Je tombe instantanément sous le charme de l’album… le son, la voix, les mélodies, la poésie éthérée de Murat… Une atmosphère à la Neil Young et des chansons qui évoquent le rock britannique (PJ Harvey dans la chanson « Polly Jean ») autant que la contre-culture américaine (Jim Harrison dans « Jim » ou Calexico dans « Viva Calexico »). Le duo de Tucson joue d’ailleurs sur l’album et on y entend aussi les très beaux chœurs de Jennifer Charles du groupe Elisyan Fields. Bref, cet album parle au fan de folk-rock que je suis aussi et réveille en moi mon amour de la musique des grands espaces. Même si « Mustango » reste mon album préféré de JLM, je vous invite aussi à (ré)écouter ses deux albums suivants, « Le moujik et sa femme » et « Lilith ». La chanson que je chante ce soir, « Au mont sans-souci », n’est pas la plus représentative de l’album « Mustango »… Mais j’ai une tendresse particulière pour cette ballade au piano qui évoque à la fois les enfants ou ados convalescents et un premier amour… deux choses qui étrangement faisaient écho à mon été 99.

Il passera sans doute près de chez vous rapidement car il a un calendrier de concerts proprement hallucinant.

https://fredericbobin.com/concerts/

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN, #2021 Aura aime Murat

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Publié le 21 Octobre 2022

Ah, un gentil réveil ce matin! Un message m'attendait d'un lecteur que je ne connais pas... et qui  nous envoie un joli compte-rendu sur une -semble-t-il- très bonne soirée dans le NORD ou dans le Pas-De-Calais... je ne vois pas trop la différence mais elle existe... 

Alors un grand merci à Sly (Sylvain F.). 

Bonjour, Je me permet un petit CR du concert de la semaine dernière à Oignies.

J'aime beaucoup lire les CR des autres concert, alors autant partager celui-ci. Je vous laisse toute liberté pour en couper des passages si nécessaire.

Nous sommes arrivés à Oignies à 19h30, soit 1h avant le début du concert, on mise sur un bon vieux McDo pour se restaurer. Mal nous en a pris, car à cette heure, le restaurant le plus proche est pris d’assaut, certainement une ristourne sur la gazoline ! On panique un peu à l’idée de rester à jeun, mais on déniche une pizzeria dans Oignies ce qui en soit est un petit record, pizzas que l’on dévore sur le parking ¼ d’heure avant d’aller voir le concert (démarrage à 20h30) Oignies, c’est dans le Pas-de-Calais, j’étais persuadé que c’était dans le Nord.

Etant moi-même du Pas-de-Calais je n’en tire pourtant aucune fierté. Le site (ancien carreau de fosse minier où a été tourné Germinal) et la programmation du Métaphone sont cependant excellents ; il pourrait y avoir un food truck ou quelque chose pour se restaurer (soit dit sans méchanceté). Il y a un bar qui sert de la bière, spécialité locale, qui expliquera peut-être la joie de vivre du public, et – comme nous allons le voir- la jovialité de JLM.

Première partie sympathique : Pollyanna, seule en scène, dans un esprit folk un peu Moriartyesque, belle voix féminine qui chante en anglais et se rit d’elle-même : un virus malencontreux l’empêchant parfois d’atteindre les aigus. La chanteuse qui parle en français, habite à Lille.

 

JLM entre ensuite en scène et attaque Jean Bizarre, quelques larsens dans l’intro, un « putain » grommelé, aie ça démarre mal. On dirait qu’ensuite à plusieurs reprises il s’amuse à refaire ce larsen. Denis aux chœurs et synthé à gauche, Yann à droite batterie et chœurs également. Fred dans le fond à droite, derrière un écran de fumée fait ronfler sa basse, il ne me semble pas qu’il utilise beaucoup son micro, mais se déhanche pas mal pendant qu’il joue. Ensuite la princesse of the cool, planante, il se goure dans les paroles puisqu’il ne « baise » plus sa houle. La présence d’enfants (3) dans la salle, le rend certainement pudique. Ensuite c’est cine vox. Que je n’aimais pas trop sur album, pas de surprise en concert. Ma babe est enchainé juste après, le public réagit très bien sur ce morceau qui swingue vachement, surtout la deuxième partie qui devient franchement rock.

Je crois que c’est à ce moment là que JLM déplore la mort de son ampli « On assiste à la mort d’un ampli, c’est une longue agonie. Je ferai des claquettes si je n’ai plus de guitare ». Hello You ensuite, il me semble que lors de concerts précédents il concluait le morceau en reprenant la première partie assez calme. Ce ne fut pas le cas ici, mais un très bon moment quand même. On repart avec Marylin et Marianne, longue intro où il répète en boucle, « avant Marylin, avant Marianne… ». Pareil ça bouge pas mal et le public est aux anges. Le morceau a démarré avec les chœurs pendant l’intro mais il n’y en pas eu par la suite. Il présente les musiciens à la fin du morceau. Une personne du public réagit lorsque Fred est présenté ce qui donne l’occasion d’un échange assez cocasse : « il nous a dit que chez lui quand ils trinquent ils ne disent pas santé mais intelligence, car la santé ils l’ont déjà. Alors quand on trinque ensemble on dit toujours intelligence. Quand il y a un suisse on dit intelligence, quand il y a un français on dit santé… mais pas des pieds… » Le public se marre, il essaye ensuite de nous situer le canton (dans le fond, au nord…) puis se lance dans la prononciation en suisse alémanique. Pendant tout se temps, Fred se marre mais ne dit mot. Démarre ensuite Montboudif, avec une scansion en suisse alémanique pendant toute l’intro, le morceau à nouveau est bien rock et j’avoue avoir tapé du pied tout du long jusqu’au final. Très bon morceau. Ma fille me dit que pour un vieux il a encore de l’énergie ! (elle s’était auparavant étonnée de la voix qui pour elle ne correspondait pas à son âge : "en vrai il a une voix jeune" 😊).

On enchaine ensuite avec la pharmacienne d’Yvetot, pas de commentaires sur Annie Ernaux, belle interprétation, on a cru qu’il ne s’arrêterait jamais car à la fin du morceau il redémarre premier couplet, fleur d’abricotier et tout ça. Yann et Fred reviennent, on reconnait les accords de piano de Frankie, « elle est triste cette chanson, j’en pleure d’avance »… A la fin quand il ressasse ses « que n’aurais je pas fait » je me fais pour la première fois un parallèle avec « nu dans la crevasse », chanson hameçon (harpon ?) par laquelle j’accrochais à la musique de Murat, il y a 20 ans (pardonnez ma jeunesse), et ses « que l’engin m’efface ». Peut-être le seul lien entre ces chansons à part ce fil invisible que je tisse. Je crois que c’est là qu’il remercie le public « vous êtes trop bon on n’est pas habitués, d’ordinaire au sud de la Loire on se fait jeter ».

Vient ensuite chacun sa façon, jouée moins rock que les autres morceaux, surtout le final, où il levait la main pour indiquer -j’imagine- à ses musiciens de baisser le volume. Le morceau se termine presque a cappella sur « un cœur solitaire vit en enfer » Décidément bavard il nous annonce : « on nous a dit que dans le nord les gens se levaient tôt, alors on va terminer ». Bien sûr le public est contre. Puis il se tourne vers Denis pour lui demander un morceau « pré sommeil. Eux ils vont sortir, ça les embête pas (il parle de Yann et Fred), il reviendront tout à l’heure faire du boum boum boum. C’est fatigant de faire du boum boum boum. » Denis démarre l’intro de l’arc en ciel, et pendant ce temps JLM continue de baragouiner sur la nuit qui remplace le jour, le crépuscule, sort une phrase pseudo poétique qui fait réagir dans le public, « vous pouvez applaudir c’est du Bruel », il prend sa guitare puis la repose… concentre toi Jean Louis !! Il démarre le morceau qui est très beau, la voix est belle et juste, la même voix qu’il y a 20 ans (pardonnez ma jeunesse, même si je commence à radoter), en plus j’adore quand il va dans les aigus. Fred et Yann reviennent, salués en Suisse alémanique encore, il leur dit « djam, badidjiam djam », enfin genre un riff de guitare fait à la bouche quoi et nous dit, « ouais, c’est bizarre mais c’est comme ça qu’il faut leur parler » ce à quoi Yann répond « j’ai compris », il dit ensuite « je suis pas venu sur terre pour être capitaliste »… bla bla bla et « bite », la même référence à Vald que je n’aurai pas connue si je ne lisais pas les compte rendus des autres. On démarre Taormina, long morceau qui s’étire sous une lumière rouge. Forge l’éclair, coupe la mort. Il me semble que la seule fois où j’avais vu JLM en concert (2006 ou 2007) ce morceau démarrait le set. Le concert était très différent car JLM alors n’avait pas parlé sauf pour se plaindre de l’odeur de cuisine (apparemment du sanglier) qui lui parvenait des loges et l’empêchait de se concentrer, ou pour dénigrer Arras « chef-lieu du pas-de -calais ». Mec, tu viens de Chamalières !

Le concert est fini, JLM se lève enfin, ils quittent la scène, le public debout les ovationne. Nous avons eu ce soir un JLM blagueur et même bavard, qui remercie presque entre chaque morceau. Mais qui ne reviendra pas pour un rappel malgré l’insistance du public. Le groupe (à l’image de la discographie de JLM) a alterné les morceaux franchement rock où la batterie et la guitare sont en avant, et d’autres plus atmosphérique et là c’est Denis qui nous fait un arrière-fond sonore, avec ce son si caractéristique et bien sûr toujours la guitare même s’il semble avoir eu des démêlés avec elle + les deux pianos – voix pour la séquence émotion. Fred bien que discret semblait avoir amené son fan club avec lui ce qui a finalement permis à JLM de se lâcher un peu.

Allez les concerts se poursuivent, ne le ratez pas!

PS: je déplorais le manque de communication sur la tournée... Le post est arrivée dans la semaine!

 

LE LIEN INCONGRU EN PLUS

Ce blog m'aura amené à en voir des choses... et ce jour, à partager des liens sur des jeux vidéos...  Ca ressemble à un pari du journaliste qui en rajoute sur twitter...  Erwan Higuinen s'est amusé à citer Jean-Louis Murat dans un article sur le jeu vidéo FIFA 2023... 

https://www.lesinrocks.com/jeux-video/joyeux-noel-fifa-23-et-nba-2k23-sont-la-504744-11-10-2022/

Fidèles au rendez-vous et toujours plus complètes, les simulations reines de foot et de basket tiennent cette année encore toutes leurs promesses.

Bizarrement, c’est une vieille chanson de Jean-Louis Murat qui vient à l’esprit après quelques heures en compagnie du nouveau FIFA : “Comme de passer Noël… Passer Noël… à la maison.” Car l’impression que donne cette édition 2023 du jeu de football ressemble assez à ça...

Passer Noel au Quatar? la cata... 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 10 Octobre 2022

J'ai boudé  les lentilles (Yssingeaux) et préféré le Chablis, va savoir pourquoi. Et bien m'en a pris, soleil, vignes qui rosissent, une bien jolie ville d'Auxerre...  et une salle sise Rue de l'ile au plaisir....

 

Après une brève conférence de rédaction avec Florence D. pour faire le point des travaux en cours, nous arrivons à 20 heures à la salle... On retrouve des camarades... mais... je suis choqué par le peu d'affluence. Il semble même que Baptiste W. Hamon, régional de l'étape, ait attiré amis et famille... et en profite pour chanter sa première chanson "les bords de l'Yonne", avec une belle émotion... même si son rhume lui donne déjà l'oeil humide.

Notre abbé des champs met le feu au Silex -Auxerre 7 octobre 2022Notre abbé des champs met le feu au Silex -Auxerre 7 octobre 2022Notre abbé des champs met le feu au Silex -Auxerre 7 octobre 2022

150/200 personnes? Les quelques rangées de chaise tout là haut sont occupées mais dans la fosse, nous avons toute la place que l'on veut... et on se retrouve donc au premier rang. On est content de pouvoir refaire un concert debout!

La veille, j'ai réalisé que les réseaux sociaux de Jean-Louis sont muets depuis le 23 mars, la publication épinglée n'affiche même toutes les dates de la fin d'année... Malgré les affiches nombreuses dans Auxerre, je suis quand même persuadé que certains n'ont pas l'information. A cela s'ajoute l'absence de promo presse...

 

 

Enfin, soit, tant pis pour eux....

Nous, on a passé une soirée excellente... malgré la set-liste inchangée,  le tabouret.

Jean-Louis arrive souriant, et tiens à saluer une petite jeune femme trisomique avec ses parents au premier rang. Ça débute plutôt bien avec Jean Bizarre, et une intro réussie de 4 minutes trente... en plusieurs parties... 9 minutes.

 

 

Princess of the cool, intro un brin planante, avec les effets sur la guitare, c'est doux, mais Murat ne s'éternise pas, et entame le texte après une minute trente. Sur cette chanson, la voix se pose doucement... Il émet quelques cris et skats, mais sans forcer. A la fin du concert, j'avais vraiment l'impression qu'il avait été très sobre de ce côté-là. Vraiment chouette quand après avoir un peu laissé la place au synthé un court instant, la guitare ré-intervient doucement avant un nouveau tour de chant. Le morceau s'étire sur 8 minutes.

On repart un peu sur le même rythme avec Ciné Vox. Murat se lâche sur "se séparer" sur la fin du titre mais c'est bouclé en 5 minutes.

Après les applaudissements, il demande en se tournant vers Fred : "en la ou en mi"?  Fred lui répond et Jean-Louis le remercie et fait applaudir. "donc en Mi?... Bon, c'est pareil de toute façon". J'ai la set-liste au pied de  JLM devant les yeux, donc pas de surprise... C'est "my babe". Ça commence tout doucement...et ça reste ainsi avant une lente montée....  Le volume monte et le rythme aussi... Et on en arrive au blues électrique... Très jolie séquence plutôt musique où  ça tourne au boogie, ponctuée de quelques "vous n'auriez pas vu ma babe"...  Ca se termine un peu plus calme mais avec la voix toujours enfiévrée.... avant un redémarrage pour le final. L'assistance est emballée, j'entends Régis et Christophe crier...  Encore un morceau bien rallongé mais on ne s’ennuie pas (C'est resté en dessous des 9 minutes).

Denis commence au piano, "applaudissements pour Denis... et Yann à la batterie... Et il y a Fred...".  Deux "jean-Louis!!" arrivent de derrière... Lui s'est levé pour faire quelques pas... et se bagarre un peu avec son jean qui remonte sur ses bottes : "il est trop serré ce pantalon"... Alors que Denis lui continue toujours de jouer, le JLM dit quelques phrases pas très audibles ... "c'est la vie, toujours un pantalon trop petit ou des chaussures trop grandes, des chaussettes dépareillées..., j'ai mis mon dernier tee-shirt... Il est joli". Un "on s'en fout" d'une voix féminine est peut-être entendu par Jean-Louis.... et il répond après quelques instants: "vous savez que je suis capable de tout?"... J'ai une sueur froide... mais c'est une vanne sans conséquence... Le silex l’annonçait comme l'artiste qui n'en fait qu'à sa tête.  C'est peut-être ce à quoi il pensait. Ça fait rire le public, qui est bien informé. Denis finit par s'arrêter... et c'est un grand silence... Mais ça repart... presque a capela... pour la douce entrée de l'inédit de la tournée "Hello you". Ouh, c'est très joli... et le passage au 2e temps du titre réussi, pas trop brutale...  J'ai un peu l'impression de chanter un peu tout seul les "lalalalala" charmants avec les Clavaizolle... même si un petit temps est donné au public pour participer... Très très jolie version.   

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"ah ah ah ah".... Marilyn et Marianne... On est deux trois à commencer à applaudir... avant que Jean-Louis invite à le faire... C'est rapide... car l'intro sera courte... Jean-Louis se plante sur le refrain, le "nu au secret de l'eau" ne sort pas.... et part un peu sur une chose.  IL donne l'indication aux musiciens de rester sur ce rythme... et il repart sur le premier couplet... avant de faire tous les "avant" du texte: avant Kim Wilde, avant Ravaillac, avant Barry White...avant que je te méprise..."... puis ré-annonce aux musiciens "intro"... Pour qu'ils repartent sur des "ah ah ah"... mais Murat repart aussi sec sur autre chose... mais toujours pas sur le texte d'origine...  Ça peut passer inaperçu. Long pont musical endiablé avec une grosse guitare... et il redonne une indication avec un "attention".... Les musiciens le surveillent comme le lait sur le feu afin de le suivre. Avec ce morceau, on voit qu'ils sont maintenant parfaitement rodés à l'exercice. Encore une grosse partie musicale...  avant quelques "ah ah ah" des musiciens et Jean-Louis s'amuse encore à essayer de planter Yann sur les dernières notes de cette version... un brin bordélique mais tout à fait réussi... Le public applaudit.  8 minutes.

 

Murat s'est levé... et cherche quelque chose... je pense à un médiator... Quelqu'un dit: "c'est ça les poches percées"...  ce qui est bien sûr une grosse bêtise.... puisqu'un auvergnat n'a jamais les poches percées.  A Fred "ne fais pas l'innocent"....  En fait, Murat cherchait son capo (la pince pour son manche) qui était sous ses textes.

Et voilà Montboudif... Ça balance pas mal en restant sur la structure d'origine de la chanson et pas de solo... et je chante avec lui les "montboudif lui dit plus trop"... tant pis pour les voisins.  

Murat change la question finale (se trompe?) : le  "Comment pourrais-je être bon pour votre âme?" devient "comment pourrais-je être utile à votre âme?" très mal prononcé   et  enchaîné à un "j'en sais rien" absent du texte de l'album.  Il le rechante  en alternance  à 3  "Montboudif lui dit plus trop" ensuite... avant une petite pause guitare down tempo... et il repart sur le premier couplet associé à la fin du 2e ("Putain de nuit de Noël")... avant encore de terminer sur une partie musicale. 8 minutes.  On n'a peut-être déjà entendu des versions plus rocks encore, mais c'était chouette, et Jean-Louis est vraiment bon.

C'est le moment calme avec "la pharmacienne d'Yvetot"... seul avec le piano.  A Denis "Encore" pour refaire un petit tour de piano après quelques petits sifflements, des légers raclements de gorges, et de tapes sur la poitrine...  Jean-Louis est prêt et se lance... et c'est parfait... dans un grand recueillement de la salle. Jean-Louis fait des belles variations dans les refrains à la limite du murmure. "merci"....

Yann et Fred reviennent... Et il s'adresse alors à Yann: "tu sais Yann... après Bob Dylan, ils ont donné le prix Nobel de littérature à Sheila... Tu sais d'où elle est, elle est d'Yvetot. Fleur d'abricotier tout ennuie tout ça... Je ne sais plus comment elle s'appelle... Après Bob Dylan...". Le public répond : "Annie Ernaux".... Et Murat de rajouter "ah, c'est une cousine de Renaud?"... Pas sa meilleure vanne mais on rigole quand même. "Annie, vous dites?"... puis tente encore : "ou elle n'est pas fabricante de laine? La laine annie Ernaux?" (Niaux?)"... avant de conclure par une bonne note : "en tout cas, c'est une fille de français moyen".

 

Pour rappel: En 2001 il disait « En lisant le récent livre d’Annie ERNAUX, « le secret« , j’ai halluciné. Elle raconte son histoire avec un apparatchik soviétique qui garde ses chaussettes pour la sodomiser ! Son bouquin n’est que plainte et comptabilité précise de ses fellations ! D’un seul coup, on a l’impression que toutes ces femmes qui ont bouffé 30 ans de féminisme ne sont excitées que par la soumission absolue à un homme brutal, qui ne dit mot, fume ses clopes, arrive à moitié bourré, ne leur demande pas leur avis, se fait tailler des pipes et les sodomise … Le copain d’ERNAUX est bien poilu, bien con, regarde « le juste prix » sur TF1, sans jamais lui dire un mot gentil. Et elle trouve ça top ! Elle en est même dingue »

 

En attendant, le prochain morceau a commencé à être jouer pendant ce temps-là... mais Jean-Louis semble décider à continuer à s'amuser... "dans le silex, il y a SEX... mais il y a aussi:  i. 2 L E. Sex malade, sex malade... attaqué au silex.. et le sexe... et le sexe... et le silex...". Coups sur la guitare avec un son saturé... Frankie... On alterne la douceur avec cette guitare violente.... qui donne sa pleine mesure sur un bon gros solo... et des "que n'aurais-je pas fait, pas fait"... avant une longue partie tout en douceur... avant à nouveau de lâcher la 6 cordes avec les choeurs... puis un nouveau retour au calme susurré....".  Très très chouette.  9 minutes.

"

Le lendemain dans AUXERRE... avec une photo du SILEX...

 

Et c'est parti pour "Chacun sa façon"... titre efficace et facile et joué comme tel... et c'est toujours bien avant un solo, toujours un peu "saturé"...  et que Jean-Louis s'amuse un peu sur le texte...  On a droit encore à une longue partie guitare sur la fin.  Le public adore.

Jean-Louis prend quelques instants pour voir ce qu'il va chanter, et fait signe aux musiciens... Au vu de la set-liste, je me dis que ce n'est pas une bonne nouvelle... il saute deux morceaux et repasse déjà au titre doux:  Ca sera "l'arc en ciel" qu'on reconnaît par l'intro jouée par Denis.

 

 

- On peut faire une ambiance moins CHU?

Les lumières sont assez fortes et d'un ton rouge... et JLM voudrait sans doute être plus dans la pénombre.

"un peu plus la Grange aux belles? tu vois? [??]  ... Un CHU poétique?"... Ça dure encore un moment... mais il n'y a aucun changement visible sur la scène...  et JL de demander: "c'est quoi ton prénom à la lumière?"... Thomas... "Romain?".... Non, Thomas... "ah, Romain?... merci Romain!"... Il y a un petit côté ronchon, mais pas totalement désagréable...  et  Jean-Louis se décide à se lancer... et ne lâche pas le morceau qui sera très réussi.  Toutes les tournées n'avaient pas forcement ces moments très doux qui permettent de  retrouver le Jean-Louis Murat murmurant accompagné de piano... et quand il y a quelques mots d'italiens...  Murat  livre à deux occasions des petits sifflements... et c'est très réussi. 

 

"ah bien ouin, on pourrait faire  celle-là... "

Et de lancer une phrase un rien incongrue que je ne comprends pas entièrement... Sauf des bribes: ... capitaliste... et sucer la bite..." (sur un ton comique et rapide)....  L'assistance étant composée de boomers comme moi, je ne pense pas que beaucoup de personnes captent.... Après recherche google, je vois que Jean-Louis cite le rappeur VALD... "Est-ce que je suis venu sur terre pour être capitaliste et m'faire sucer la bite?"... On peut donc constater que Jean-Louis continue de s'intéresser au rap français. 

Il répète une 2e fois en lançant le morceau... puis encore une 3e fois en hurlant carrément. Il répond à la question en hurlant : "non!"... et c'est TAORMINA. "Quel est ce sens?"...  On a droit à des gros solos avant les couplets qui sont eux plus "atmosphériques"  avec la nappe de synthé. La musique restitue bien l'ambiance lourde du texte. Jean-Louis fait une longue série de dégueulasse (6 ou 8) et repart sans doute sur la citation mais prononcé inaudiblement... le morceau est arrêté une seconde... et ça repart " A TAORMINA... " sur une guitare carillonnante et lourde.... et Jean-Louis salue par des nombreux "bonsoir"... et un dernier plus chanté... avant de repartir sur la chanson...  9 minutes.

JLM re-cite les musiciens, quelques saluts... et quitte la scène. La lumière revient dans la salle, et il y a même de la musique qui arrive... mais le public continue assez longuement d'applaudir. Je ne crois pas du tout qu'il va revenir mais j'applaudis par solidarité... et sait-on jamais?  Les bourguignons sont têtus...  Après quelques minutes, le régisseur arrive sur scène... et on en reste là. 

IL a joué son 1h30 habituelle, un peu plus peut-être, et à fond, en variant les plaisirs. On l'a entendu un peu, on a un peu ri... donc il n'a pas joué le jeu du rappel, mais rien à redire, c'était vraiment une belle soirée à Auxerre. Un royal cadet roussel.

 

 

 

Je n'ai pas pensé à acheter le journal le lendemain:  (article réservé aux abonnés), avec deux photos visibles:

https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/jean-louis-murat-seduit-le-silex-et-la-qdance-compagny-enflamme-le-theatre-d-auxerre_14197750/

Le Silex se permet tous les grands écarts et c’est pour ça qu’on l’aime. Une semaine après Bigflo & Oli, la salle accueillait Jean-Louis Murat, ce vendredi soir. Inutile de dire que l’ambiance était plus intimiste. Précédé du talentueux Baptiste W. Hamon, qui dans sa besace n’avait pas oublié Les bords de l’Yonne, l’inusable troubadour auvergnat a embarqué son public dans son univers poético-mélancolique.

Merci à Annie qui m'a donné la suite :

Distillant ses morceaux doux-amers avec cette délicatesse, cette voix suave et cette nonchalance qui font sa patte. Les yeux le plus souvent clos comme pour mieux sonder ses tourments, Jean-Louis Murat aime voyager en solitaire, tel Gérard Manset. Mais ça ne nous empêche pas de le suivre.

Voici enfin le compte-rendu de Régis:

Avec Murat , c'est jamais pareil" !
Arrivé à 15h30 à Auxerre, l'après midi était consacrée à la découverte de cette jolie ville en compagnie de Christophe , ce dernier ayant également fait la route pour venir voir Murat en concert.
Après avoir visité la cathédrale Saint Étienne, flâné dans le très beau musée de l'abbaye Saint Germain et s'être baladé dans les jolies rues de la commune , nous nous sommes dirigés vers la salle " Le Silex".
Rejoints avec joie par Pierrot et Florence, nous avons tous les 4 eu le plaisir de constater que le concert aurait lieu debout !
Une éternité que je n'avais pas assisté à un concert de JLM debout , devant la scène.
Installés en face et à un mètre de notre "Johnny Frenchman" , le concert pouvait débuter dans la joie et l'allégresse.
De son propre aveu, Murat n'a pas hésité à nous balancer qu'"il était capable de tout".
Il a surtout été capable de nous délivrer un très bon concert, intense à souhait.
On a retrouvé un Jean Louis en forme, plaisantant sur son jean trop serré qui avait craqué et rigolant sur "le Silex" dans lequel il voyait le mot sexe ! 😀.
L'intro à rallonge de " Jean Bizarre" nous a fait entrer dans le vif du sujet.
Nous pouvions danser "comme des damnés" devant "l'homme de Chamalières".
Concentré, Murat nous a enchanté par les versions étirées et très rock de " Ma Babe" et de " Maryline et Marianne". Quel jeu de guitare sur ces 2 chansons qui ne font pas partie de mes préférées sur l'album " La vraie vie de Buck John".
Le début chaotique de la " Princesse of the cool" nous a fait craindre une sortie de route.
Murat a réussi à redresser la barre pour nous délivrer finalement une très jolie version de ce titre.
Et que dire de l'émotion ressentie lors de " la Pharmacienne d'Yvetot" chantée dans un silence de cathédrale. Murat n'a d'ailleurs pas manqué d'évoquer à cette occasion le prix Nobel de littérature obtenu par Annie Ernaux en début de semaine.
Le "Frankie" délivré par JLM fut également de toute beauté, tout comme " L'arc en ciel" chanté de façon magistrale.
Après cette chanson et au grand étonnement de ses musiciens Denis Clavaizolle, de son fils Yann et de Fred Jimenez, Jean Louis a décidé de passer directement à "Taormina" , zappant ainsi de la setlist "Si je m'attendais", " Le Chemin des Poneys", " Battlefield", " l''Heure du Berger" et "Autant en faire quelque chose".
Malgré l'insistance du maigre public ( autour de 200 personnes seulement ) , nous n'avons malheureusement pas non plus eu droit à un rappel.
Nous n'en avons pas tenu rigueur à Murat , ce concert d'1h35 donné hier soir ayant été de très haute tenue.
JLM nous ayant encore fait passer des moments magiques, Florence, Pierrot, Christophe et moi même pouvions quitter la salle le sourire aux lèvres.
Et comme le dit si bien Christophe : " avec Murat, c'est jamais pareil, c'est pour cela que j'y reviens "!
Pour ma part , j'ai une fois de plus compris hier soir la raison pour laquelle je reviendrai voir Murat le 26 novembre prochain, cette fois ci à Montreuil. 😉

 

LE PETIT MOT EN PLUS SUR NANCY

Merci à ERIC:

Un Jean-Louis très en forme, qui a fait chauffer la guitare. Entouré par Clavaizolle Denis,
Yann Clavaizolle et Fred Jimenez, toujours au top (et très sympas !!)
Le concert avait lieu dans le cadre du Nancy Jazz Festival. De ce fait, salle comble mais pas mal de personnes présentes pas forcément "fans de Murat"... Et donc ambiance pas aussi chaleureuse que méritée.
Il est vrai que pour apprécier véritablement un concert de JLM, il est préférable je pense d'être déjà dans le bain de sa musique et imprégné des albums.

Allez, une fois n'est pas coutume... Je publie sa vidéo:

LE VRAI LIEN EN PLUS D'ORIGINE QUI  CLÔT L'ARTICLE

Un seul concert cet été pour Jean-Louis Murat, c'était en vendée dans un petit festival, dont le programmateur est décédée. Une petite somme d'argent a été récoltée pour lui rendre hommage à cette occasion.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/notre-dame-de-monts-85690/une-aide-precieuse-pour-la-recherche-des-melanomes-82f56bdd-c67c-4328-90fb-90e982e7ad88

Lors de la dernière édition du festival Ultrasong, fin juillet, la commune s’est engagée à apporter son aide à la recherche sur le mélanome en hommage à Matthieu Ballet, créateur de ce festival.  Ce don de 1 538,50 €, correspondant à 50 % des recettes du concert Mélomane Malin et Jean-Louis Murat du 28 juillet 2022 dans le cadre du festival Ultrasong, a été officialisé lors du congrès de l’Incit le mardi 27 septembre 2022 », ​indique David Michaud, responsable du service culturel de Notre-Dame-de-Monts. Cette somme servira au support de l’équipe immunologie et nouveaux concepts en immunothérapie ​(équipe 3) au sein de l’Institut Incit (unité de recherche mixte CNRS – Inserm) de l’université de Nantes.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 5 Octobre 2022

Bonjour,

1)  Vendredi dernier, Jean-Louis était en Haute-Loire (AURA), dans le cadre du festival "Chant des sucs". 

Après avoir tenté de joindre quelques personnes, je ne suis pas en mesure de vous détailler la soirée.  Merci à JLL,  camarade des Koloko, qui a pris la peine d'écrire un commentaire ici:

"Bonjour Pierrot, un tout petit retour sur le concert d'Yssingeaux où j'ai trouvé un Jean-Louis, serin, presque bavard, un très beau concert, de nombreux et innovant solo de guitare ,du très bon Murat à mon avis. Une première partie également réussie avec la découverte pour ma part de Batlik , bref une très belle soirée".

Yvan Marc me signale que de nombreux non-initiés ont pu découvrir Murat et ont apprécié. 

POur la petite histoire, rappelons qu'Yvan Marc avait fait la première partie de Jlm à Unieux où le Concert ne s'était pas très bien passé... 

J'avais récolté un autre avis plus mitigé d'un professionnel, en comparaison avec sa prestation à Bourgoin du printemps :  "J'ai trouvé le concert bien en dessous de celui de Bourgoin, pas trop d'énergie, et je trouvais que les morceaux traînaient en longueur""pas mal de monde et très bonne organisation" a-t-il tenu à préciser.

Du côté de "la commère", journal local, c'est laconique:

"Vendredi soir, le foyer rural d'Yssingeaux était généreusement garni pour le concert de Jean-Louis Murat.

Batlik, qui sera samedi à Saint-Pal-de-Chalencon, a assuré la première partie de ce concert événement du 7e festival du Chant des Sucs, ce festival musical porté par le lycée agricole George-Sand et ses étudiants en BTS DATR (Développement et animation des territoires ruraux).

Jean-Louis Murat incarne parfaitement l'identité de ce festival, qui porte la chanson française en étendard. L'Auvergnat, né à Chamalières, paraît indémodable et partage le plaisir de la scène avec ses compères musiciens.

Jean-Louis Murat était venu présenter son dernier album, « La vraie vie de Buck John ».

Le festival Le Chant des Sucs attaque sa deuxième partie et il reste encore de quoi en prendre plein les oreilles avec GiedRé, Charlélie Couture, La Cafetera Roja"

Mais il y a des photos....

Je vous laisse découvrir les 3 autres dans l'article.

Édit: un tout petit mot dans L'Eveil:"En seconde partie, Jean-Louis Murat a satisfait ses nombreux fans qui n’avaient pas hésité à faire le déplacement".  On y parle de 200 personnes.

https://www.leveil.fr/yssingeaux-43200/loisirs/jean-louis-murat-et-batlik-au-foyer-rural_14196351/

LA TOURNEE CONTINUE, je ne vous remets pas les dates: NANCY, et vendredi à AUXERRE... avec mich!

Edit: Sébastien Polloni, participant d'AURA AIME MURAT:

J'étais au concert à Yssingeaux. La première partie, assurée par Batlik, était excellente. J'adore ses chansons et, au moins autant, ses entre chansons drôles et pince sans rire.
Le concert de Murat était très bon, sur un fil, comme à son habitude. Parfois il m'a fait penser à un vieil indien en transe. Ses musiciens se devaient d'être aux aguets en permanence, tant on sent que parfois il triture une tonalité ou décide de ne pas vraiment faire ce qui était prévu. Il manque pourtant, malgré une belle prestation, un peu de chaleur humaine et des échanges avec le public.
Quand je lui ai dit que JLL avait trouvé "presque bavard", Sébastien me répond: "Marmonner un "on est voisins" ça fait pas le début d'une thèse...".

 

 

2)  J'ai oublié de vous parler de Biolay en début de mois dernier... à moins que j'ai oublié? Non...  Je n'ai pas écouté le dernier album, j'avais acheté Grand Prix  pour avoir l'intégral, mais je n'ai plus envie d'écouter - et ce n'est pas du tout parce que j'ai des problèmes avec les habitants de Sète, je n'ai aucun problème avec les habitants de Sète-, mais il a évoqué Murat en interview pour aborder le fait qu'il ne voulait plus jouer au sale type, ou au mauvais client.

Dans le Nouvel Obs,  (article réservé aux abonnés): 

"Même si ce n'est pas réciproque, j'aime bien Jean-Louis Murat qui est l'exemple même du type qui se saborde. Ce n'est pas rien le syndrome Murat, ..."

 

3)  Et encore avec un peu de retard:   A Clermont, une étape s'est tournée:   DIDIER VEILLAULT a pris sa retraite à la Coopérative de Mai un des symboles de "Clermont capital du rock".   Jean-Louis Murat perd peut-être un allié fidèle. On ne va pas revenir sur toutes les événements avec Murat qu'il a permis : les kolokos, les concerts, les disques (velvet...), la webradio...

Pour les 10 ans de la coopé, Didier citait un concert de Murat comme un de ses 10 meilleurs souvenirs (2010)

Il est remplacé par une jeune femme, encore une fois, il a décidé de ne pas prendre une personnalité clermontoise, même si Didier Veillault indiquait comme c'était difficile de s'intégrer. Dans "une histoire du rock à Clermont", il indiquait n'avoir jamais été invité le soir par des relations... et qu'en réunion, dix ans après son arrivée, un collaborateur lui avait sorti au détour d'une conversation : "toi, qui n'est pas d'ici..."...

Bienvenue à Sarah Schmitt!  Petite bio à lire:

https://www.lacoope.org/actu/sarah-schmitt-directrice-de-la-cooperative-de-mai

Pour le concert de Murat pour les 50 ans d'INTER: Varrod, Veillault, Morgane I. et ...-ian (pour le coup, j'ai vraiment un problème avec les arméniens....)

Je ne résiste pas à vous proposer une petite immersion à la COOPE par Fred PLAINELLE (Matthieu Guillaumond): C'était il y a 10 ans...

http://www.surjeanlouismurat.com/article-patrimoine-de-clermont-de-france-et-de-muratie-la-coope-110557467.html

LE LIEN EN PLUS

On croise souvent LA MAISON TELLIER ici pour les propos sur Murat.

France Bleu fait la relation : "Ses chansons élégantes et irrésolues, dans les parages de Jean-Louis Murat et sa contemplation songeuse des courbes naturelles des paysages"

Le single ATLAS fait très BABEL, avec ses cuivres, c'est très réussi:

Le "parage de Jean-Louis Murat" doit être dans le dossier de presse puisque Le télégramme ressort l'expression ici.  : Ces cinq dandys de grand chemin transportent entre mélodies élégantes et ballades crève-cœur dans les parages de Jean-Louis Murat.

On parlait dans un article précédent du groupe CITY OF EXILES (concert de Meymac).  On retrouve Matthieu Pigné à la batterie dans les deux groupes. J'avais immortalisé avec mon téléphone pourri sa rencontre avec Christophe Pie et Stéphane Reynaud, confrères,  lors du KOLOKO 2016. A voir ici

 

LE LIEN MUSIQUE EN PLUS DU EN PLUS

On reste sur l'ouest de la France, mais plus au sud, avec LE FLEGMATIC.  Je vous en ai parlé rapidement à quelques occasions en 2015 et 2016.

Il sort prochainement un nouveau disque:

"Un troisième album d'un folk parfois ténébreux, souvent lumineux, (..) un impact mélodique et harmonique jamais démenti."
Rock & Folk

J'aime bien son nouveau titre....  Là, encore, on peut jouer à tisser des références.

https://www.facebook.com/theflegmatic/

20.10 Paris - Dame de Canton (en ouverture de M.Wookey)
22.10 Toulouse - Labo des Arts - avec Michael Wookey
27.11 Pau - Médiathèque Labarrère 11h

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 28 Septembre 2022

 

 

Bonsoir,

Je suis plongé dans le travail de deux interviews mais l'actualité ne s'arrête pas pendant ce temps-là, mais  je prends le temps de vous faire un point... et n'hésitez pas à commenter un peu, à partager, ça fait plaisir.

 

                                           2017 à Bourgoin

 

1) On commence par une reprise de Bertrand Betsch, qui avait déjà commis un "TOUT EST DIT".  Je vous en parlais déjà en mai dernier :

Il récidive dans un CD réservé aux contributeurs de son nouveau disque (200 ex). Et il fait le choix d'un titre plus rare, puisqu'on peut le classer dans les "inédits disque": "PRIERE POUR M". Denis est crédité en tant que co-compositeur.  Le titre a été diffusé sur une compil "un printemps 90", et chanté à Paris en 94.  La reprise est assez jolie, plutôt guitare, mais ponctué d'un joli pont de piano, avant qu'une orchestration plus forte synthétique ne s'impose.

Jukebox Babe Vol. 1  sortira tout de même en numérique le 23 septembre 2022. Avec aussi du Manset  (revivre) et Bashung. 

 Album: "j'ai horreur de l'amour" son album : https://microcultures.bandcamp.com/album/jai-horreur-de-lamour

Je vous fais écouter également sa reprise du grand classique de MANSET "REVIVRE", que certains ont découvert grâce au film   HOLLY MOTORS.

 

2) Ah, mais au fait, j'en profite du coup pour vous parler du dernier Gérard Manset... J'ai très peu écouté les deux derniers albums, mais celui-ci se laisse bien prendre. Quand on est un "amateur" du maitre, c'est quand même toujours quelque chose de réentendre sa voix sur du neuf, et ici, elle est souvent meilleur que sur "un oiseau s'est posé" par exemple. Certes, certes, on est loin de ses meilleurs disques, mais je ne boude pas mon plaisir d'avoir des nouvelles du Patriarche, du Parrain, et tant pis si certains disent qu'il radote sur des morceaux d'une dizaine de minutes. Moi, ça finit toujours par m'embarquer, comme en 2870. 

 

3)   Un petit article du Progrès à propos du concert de DEMAIN à YSSINGEAUX.

https://www.leprogres.fr/culture-loisirs/2022/09/26/jean-louis-murat-l-auvergnat-solitaire-pour-le-deuxieme-concert-phare-du-chant-des-sucs

 

Haute-Loire Jean-Louis Murat, l’Auvergnat solitaire, pour le deuxième concert phare du Chant des Sucs
Inclassable, Jean-Louis Murat sera sur la scène du Foyer rural d’Yssingeaux, vendredi 30 septembre. Au programme, La Vraie Vie de Buck John , une biographie musicale et rêvée sur fond de western et de blues américain.
Par Séverine FABRE (severine.fabre@leprogres.fr) - 26 sept. 2022
 

Décidément, il n’est jamais là où on l’attend. À 70 ans passés, Jean-Louis Murat reste un des artistes français les plus prolifiques de ces dernières années : il publie en moyenne un album par an. L’Auvergnat, au caractère bien trempé et loin des discours policés ou tout simplement consensuels, a bien l’intention de continuer de marquer tant la scène que la chanson française. D’ailleurs, dans une interview accordée aux Inrocks , il annonçait que l’enregistrement de son vingt et unième album avait été l’occasion de préparer au moins un disque qui sera publié après sa mort.

Vendredi 30 septembre, sur la scène du Foyer rural d’Yssingeaux, dans le cadre du festival Le Chant des Sucs , Jean-Louis Murat, Jean-Louis Bergheaud dans le civil, délivrera La Vraie Vie de Buck John. Ce vingt et unième opus a été enregistré en grande partie, à son domicile avec le minimum exigé, sans basse. Pour les fans de la première heure, cet opus est composé d’une série de pépites. Mais qui est Buck John ? Cela ne dira rien au moins de 40 ans mais, au reste de l’auditoire, ça éveillera des souvenirs d’enfance tels des madeleines de Proust.

En effet, Buck John est un héros de BD, la première de son enfance, dont les aventures ont été publiées de 1953 à 1986. L’artiste l’a redécouvert durant le confinement, en revenant vers ses bibliothèques. Le héros solitaire s’est avéré le prétexte idéal pour réaliser une bibliographie musicale, proposant un voyage sans bouger de son siège. Toujours dans l’interview accordée aux Inrocks , il confiait que c’est grâce à ce cow-boy à la vie romancée qu’il a découvert Bob Dylan, Walt Whitman mais qu’il s’est aussi forgé une culture américaine, avec comme rêve américain se rendre à Nashville.

Un « ours mal léché »

À travers La Vraie Vie de John Buck , l’Auvergnat laisse entrevoir son intimité, fait extrêmement rare tant il est difficile de savoir qui est Jean-Louis Murat, même ses auditeurs de la première heure ne cessent de le découvrir alors qu’ils avaient le sentiment, à l’écoute des précédents albums, d’avoir à peu près cerner le personnage. Mais une fois de plus, il surprend et les prend en revers. En même temps, de la part de Jean-Louis Murat, c’est de bonne guerre, lui qui n’a pas sa langue dans sa poche et ne fait de concession avec personne.

Et cette franchise lui vaut d’avoir hérité d’une réputation « d’ours mal léché ». Même si ses propos parfois plus qu’abrupts lui ont valu quelques déconvenues, il est le premier à reconnaître qu’il a un caractère imprévisible refusant de « caresser dans le sens du poil » qui que ce soit, y compris son public.

Jean-Louis Murat, au Foyer rural d’Yssingeaux, vendredi 30 septembre, à 20 heures. Billetterie et réservation : office de tourisme d’Yssingeaux : 04.71.59.10.76. Tarif 24 euros. Première partie Batlik

4)  Du côté de Qobuz, on a réinterrogé DOMINIQUE A sur "CHEYENNE AUTUMN". Rien d'inédit, mais il ne nous ressort pas la comparaison avec Jean Sablon...

"en entendant murmurer sur fond de synthé, je me suis dit "ah mais c'est ça qu'il faut faire, c'est comme ça que le français sonne le mieux. Alors, "la fossette" est une extrapolation très lointaine de ce disque-là, mais lui doit beaucoup parce qu'il y a cette idée de chanter doucement sur des synthés et de dire les choses de façon détachée".

Je vous ai fait démarrer la vidéo à l'instant T... ou M.

 

 

Dans les nombreuses archives Murat/Dominique A dispo sur le blog, je vous mets un texte de DOM qui date de 2018:

5 ) Succès public

Petite rumeur pour ceux qui ont l'intention de remplir des stades en 2003 : on pourrait retrouver le titre Regrets dans la setlist du spectacle de Mylène FARMER :  " Regrets, chanté initialement en duo avec Jean-Louis Murat en 1991 n'a été interprété en live que lors du Mylenium Tour en 1999-2000, Mylène proposant une version solo ; Regrets fait partie de la liste des chansons que les fans espèrent réentendre un jour en concert à l'instar de Tristana, Souviens-toi du jour, Optimistique-moi et d'autres..."   "Info" du site MYLENE.net 

En parlant des grands succès publics avec JL Murat:  "un singe en hiver". Dans le job, on peut parcourir des sites de fans... mais curieusement, on trouve aussi des sites de... comment qu'on dit maintenant déjà?  de HATERS? Peut-être...   C'est le cas du site Soleywhy-indochine où l'on peut lire au milieu des  sulfateuses et des lance-flammes :

Mais s'il nous faut parler d'écriture parodique, il est plus adapté encore d'évoquer "Karma Girls", un troll magistral de Jean-Louis Murat qui reprend les tics d'écriture de Nicolas pour en faire un des pastiches nicoliens les plus réussis à ce jour. Pourtant, ni notre héros ni personne dans le public ne semble avoir capté cette blague de l'auteur de Un singe en hiver. Le sérieux avec lequel Nicolas continue de chanter cet exercice de style provoque toujours chez nous de larges fous-rires.

 

6)  Coin boutique:  Grosse promo sur le double vinyle "AURA AIME MURAT"... collector, 100 exemplaires.

https://www.facebook.com/commerce/products/aura-aime-murat--double-vinyle-collector/5618612918163269?rid=535808608548370&ad_id&rt=1&refID=0&refType=0&referral_code=commerce_attachment

 

LE LIEN EN PLUS POUR LA PERSONNE EN MOINS

 

Nécrologie:  PHAROAH SANDERS     https://www.citizenjazz.com/Pharoah-Sanders-la-spiritualite-n-est-plus.html

Une pensée pour le jeune Jean-Louis de 14, 15 ans qui travaillait son saxophone en écoutant ce musicien et du Coltrane... C'est ce qu'il racontait à Alcaline en 2014 (ci-dessous). Le soir cite Jean-Louis en intro de son article nécro:

https://www.lesoir.be/467501/article/2022-09-25/pharoah-sanders-etait-le-gourou-du-jazz-spirituel

un morceau comme The Creator Has a Master Plan est l’exemple de transe de ma jeunesse », disait Jean-Louis Murat au Soir il y a quelques années. « Je l’ai vu tout vieux à New York, Pharoah. J’étais tout ému et content d’être à trois mètres de lui. Pour moi, c’est un gourou. Un derviche tourneur. Un maître de cérémonie de transe. »

Bon astral traveling, Mister Pharaoah.

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Publié le 23 Septembre 2022

A Montpellier... en 2018

 

1)  il semble que tout se soit bien passé sur Montpellier, dans le cadre du festival Internationales de la Guitare, mais dans la lignée des concerts 2022. J ai entendu un Battlefield et un Hello You sur Facebook.  La  ISA m'indique: "Joli concert.... assis ; c'était dans un théâtre (belle salle, d'ailleurs, jauge 600, qui m'a paru à peu près pleine, avec un jeu de lumières qui rendait très bien). Côté setlist, au Chemin des Poneys près, identique à Bourgoin. En rappel, L'arc-en-ciel a capella et un Taormina puissant et très électrique. Anecdote rigolote : sur Montboudif (endiablé), un gars est descendu danser devant la scène pendant tout le morceau... Emballé, le gars ! C'est vrai que c'était un peu frustrant d'être assis par moments... Pas vu de JL après. Et oui, le directeur du festival a fait une très jolie présentation de JLM en appuyant sur la qualité de l'artiste qui survolait le paysage musical français [en gros]".   Et oui, ce n'est pas pour rien qu'il le reprogramme encore, et avec succès...

Laurent Cachard nous propose un compte -rendu: 

On a le droit d’imaginer Jean-Louis Murat, depuis le temps, en orfèvre musical, qui dissocierait plan par plan ce qui fait un bon morceau musical. Le terme de chanson est proscrit, depuis longtemps, de son parcours artistique, ou seulement usité pour en rire, comme hier au théâtre Jean-Claude Carrière, dans le domaine d’Ô (une sacrée histoire pour y arriver, d’ailleurs…). « Allez-y, vous, je vous rattrape », dit-il, baguenaudeur, à ses compères historiques - si l’on ne tient pas compte du fait que l’un d’entre eux est le fils d’un des deux autres - « de toute manière, je fais toujours la même chanson ». Comme Dylan, comme Neil Young, à qui sa formation ressemble de plus en plus, c’est d’abord l’installation d’un spectre sonore,  le reste de l'article à lire: 

http://laurentcachard.hautetfort.com/archive/2022/09/23/murat-fait-carriere-6402548.html

  2) On vous  parlé hier du concert à Yssingeaux (places à gagner). Je vous propose d en savoir plus sur ce festival grâce à France 3. 

Il est organisé par des élèves de BTS développement rural... Et leur prof : un certain Yvan Marc.... Oui, un chanteur dont on a souvent parlé...mais France 3 ne le précise pas. On apprend également que Fred Bobin participant d'Aura Aime Murat est un parrain du festival cette année... Enfin, petit clin d oeil au début de carrière : l'autre tête d'affiche est Charlelie Couture, il y a 40 ans il emmenait un débutant avec lui en tournée. C'est en tout cas plutôt sympa qu'un festival de chansons soit réalisé par des jeunes, et il faut les encourager!

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/haute-loire/puy-velay/le-festival-du-chant-des-sucs-est-de-retour-en-haute-loire-pour-sa-7eme-edition-2619636.html

 

Dans le PROGRES, on en cause aussi : https://www.leprogres.fr/culture-loisirs/2022/09/19/chant-des-sucs-16-lyceens-dans-les-coulisses-de-la-7e-edition

Préparer le Foyer rural à accueillir 400 spectateurs

Vendredi dernier, ils étaient au Foyer rural pour préparer l’organisation des concerts de Jean-Louis Murat, qui aura lieu le vendredi 30 septembre et de CharlÉlie Couture, le 14 octobre. Ces deux gros concerts pourront compter jusqu’à 400 personnes assises. Ils demandent un gros travail de préparation. Les étudiants doivent aménager l’espace pour isoler les loges du public, choisir l’implantation de la buvette, gérer les fournisseurs et les différents prestataires.

3) On termine par une petite curiosité... Jean-Louis Murat a parlé de danse, de disco.... Lewis Scarole a-t-il décidé de le prendre au mot?

Il faut vous rendre au player 208 sur la page suivante:

https://m3ga.net/la-masheillaise-6/?fbclid=IwAR3Dit3eKxmntRR36X-30SYeVqBULyHDstq6IaR2Bl4c6kJKE9l1mQoOd8I 

C'est un peu SPACE au départ... et puis finalement, on s'y fait... 

 

LES LIENS CONCERT EN PLUS

 - https://www.lavoixdunord.fr/1231048/article/2022-09-20/oignies-la-programmation-du-metaphone-retrouve-toutes-ses-couleurs  (Coté chanson française, la salle oigninoise qui a déjà accueilli Miossec, Arno et Dominique A complète son palmarès avec l’imprévisible Jean-Louis Murat qui sera présent le 14 octobre)

-   Chasseneuil du Poitou: https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/chasseneuil-du-poitou/la-quintaine-devoile-sa-programmation

- A Montluçon, on espère le retour du public (le 109): Une programmation qui mixe également artistes à la carrière déjà bien remplie comme l'Auvergnat Jean-Louis Murat (le 3 décembre)

https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/loisirs/une-quinzaine-de-concerts-au-109-de-montlucon-allier-jusqu-a-janvier-2023_14188546/

 

- Et on n'oublie pas le petit MEYMAC :   Réservation   On retrouve dans les organisateurs Guillaume Lebouis, de City of Exiles, ex manager de RADIOSOFA.... pour qui Jean-louis avait donné un texte  resté inédit! On en parlait et ici. 

https://www.tourismecorreze.com/fr/tourisme_detail/concert_jean-louis_murat-meymac.html


 

 

 

LE LIEN ARCHIVES EN PLUS

Dimanche dernier,  Hep taxi, l'émission belge, qui fait de l'huile, fêtait ses 20 ans... et des extraits de l'émission avec Jean-Louis Murat ont été diffusés.

https://www.rtbf.be/article/hep-taxi-speciale-20-ans-avec-des-stars-a-gogo-11065713

 

On trouve l'émission sur le net :

ET UN LIEN DE DERNIERE MINUTE... AMEN POUR RESTER CHEZ NOS Z"AMIS BELGES

Le titre de l'article vaut son pesant de caca-ouettes... IL est question d'une chanson de Pierre BACHELET sur JP 2... non, pas un rappeur, mais un Vieux Pape... Jean-Paul 2.    L'auteur ferait une référence à la chanson "Le pape musulman" de Béranger chanté par Jean-Louis (Jean-Louis 1er).

Pierre Bachelet fait ici écho à une vieille chanson sur le pape (on a chanté le saint pontife avant lui) datée 1839 et qui s’appelle " Le pape musulman ", interprétée par Jean-Louis Murat :

https://www.rtbf.be/article/l-homme-en-blanc-une-chanson-sur-le-pape-qui-est-une-sorte-de-reggae-du-nord-pas-de-calais-matine-de-lambada-justin-bridou-10005442

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 22 Septembre 2022

                                                                         

 

Bonjour!

Après une date cette été, LA TOURNEE REPREND CE SOIR!  TOUTES:  LES DATES ICI

Pour commencer, un petit concours pour gagner des places à YSSINGEAUX (43), un vendredi:

https://www.lacommere43.fr/yssingeaux-les-sucs/item/50525-festival-le-chant-des-sucs-gagnez-vos-places-pour-le-concert-de-jean-louis-murat-a-yssingeaux.html

Et je vous propose un bel article élogieux du MIDI LIBRE:

https://www.midilibre.fr/2022/09/21/jean-louis-murat-fait-carriere-pour-les-internationales-de-la-guitare-a-montpellier-10558236.php

Jean-Louis Murat fait Carrière pour les Internationales de la guitare, à Montpellier !

signé JÉRÉMY BERNÈDE

 - Spectacles, Montpellier

Publié le 21/09/2022 

Habitué des scènes de la région, déjà invité aux Internationales de la guitare, Jean-Louis Murat y revient ce jeudi 22 septembre. L'occasion pour le festival de revenir au domaine d'O où il n'était plus venu depuis une décennie, et pour le chanteur auvergnat de nous rappeler combien est précieuse, sa singularité prolifique.  

 

Ne jamais craindre de se répéter. Pour que ça rentre, pour que ça reste. Pour que ça se sache, pour que ça sèche. Tous les profs le savent. Bon, Jean-Louis Murat n'est pas prof, il n'enseigne rien, mais il en signe, il ne professe pas, il profuse. C'est à nous autres, plumitifs intermédiaires, de radoter notre enthousiasme à son endroit envers et contre tous, y compris lui-même, le malaimable pas maléable mais aimable quand même on ne compte pas !

Jean-Louis Murat, c'est le "massif central" de la chanson

Ainsi, vous l'attend-on sans doute déjà dit que Jean-Louis Murat vit depuis toujours en Auvergne. À force, il en est même devenu, selon nous, la plus parfaite représentation artistique : comme son pays, il est apparemment tranquille mais profondément volcanique, arrondi mais solide, rude mais généreux, un peu gris mais toujours vert, prodigue et authentique… Jean-Louis Murat, ça aussi on l'a déjà dit, c’est le “massif central” de la chanson française : un sommet incontournable pour qui passe du nord de la chanson à textes au sud de la pop music, ni pour l’une ni contre l’autre, bien au contraire. Une grandeur au milieu mais pas nombriliste. Centrale mais pas centriste, mais pas sans tristesse non plus car, en atrabilaire sensible, notre artiste ne voit toujours que le ver dans le fruit à moitié vide… Il fait le sombre mais il ne coule pas, et éclaire de génie, il est le manant des sources : il coule pur, frais, intarissable.

Jean-Louis Murat, c'est le "massif central" de la chanson

Pour ne nous en tenir qu'aux six dernières années, Jean-Louis Murat a ainsi publié successivement les albums Morturi, Travaux sur la N89, Il Francese, Innamorato (partiellement live), Baby Love, Baby Love D.C. (un maxi 8 titres) et enfin, La Vraie vie de Buck John. Et aucune galette qui n'ait été truffée à la gnognote. De la pop, du rock, du folk, de l'expérimental, du swamp, du groove à la coule mais pas de la petite bière, du bon grain délivré, du vin de garde rapproché.

 

Le dernier, qu'il défendra jeudi avec Denis Clavaizolle (claviers) et Yann Clavaizolle (batterie) au théâtre Jean-Claude Carrière, à Montpellier, le voit jouer les cowboys solitaires, entre laidback et lait de vache, en cousin frenchy affranchi de Tony Joe White et JJ Cale. Même si sa prolificité jamais trop félicitée, sans rien dire de sa stature auvergnate sur laquelle on ne reviendra pas, le rapproche encore et toujours de Neil Young. Loner et sauf. Ça doit être ça leur secret...  

En concert jeudi 22 septembre, à 20 h 30, au théâtre Jean-Claude Carrière, domaine d'O, Montpellier. Sur place 26 €, réduit 24 €. www.les-ig.com

 

... Et si je vous mettais un petit JOJO VACANCES pour fêter ça!  Et vous dire d'être prudent sur les routes! 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 1 Septembre 2022

Bonjour chers camarades, 

C'est la fin de l'abondance, sauf chez Pierrot! En guise d'article de rentrée, de la musique électrique à foison, des images qui bougent hébergées sur des gros ordinateurs qui consomment... Et bein, on est dans la merde!  Quoi faire histoire de faire bon genre ?  Envisager une certification VEGAN -mais ça serait renoncer à un article sur le chou farci et la potée-?  Calculer  mon nutriscore sans doute excellent (ma came spirituelle est peu calorique et excellente pour la santé)?   En tout cas, c'est un blog non genré... sur un type (un humain porteur d'un pénis) qui pique les habits de ses copines, donc hein, pas de souci....  Hein? Oui, vous l'avez compris: l'ère de la  sobriété, ce n'est pas encore pour tout de suite sur le blog de Pierrot....   Sur ce...

 

On commence par une belle information qui est tombée cet été :

1)  LA FILLE DE LA COTE le groupe auvergnat-parisien qui participe au tribute "AURA aime Murat" a annoncé son nouveau disque pour octobre... et surprise... En plus de la participation de Matt Low, Julien Quinet des Delano Orchestra (et Olivier Perez de Garciaphone dont on attend aussi le retour),  au casting  figure Christophe Pie... décédé en janvier 2018, et cela sera sans doute la dernière apparition discographique de ce dernier... Enfin, avec la malle du grenier... on ne sait pas!  Le ranchero, l'ami, le petit frère, le conseiller de Jean-Louis   manque énormément à ses camarades musiciens là-bas dans le 6/3 (Alexandre -Rochon- Delano et Matt Low lui rendaient hommage sur leur dernier disque respectif).  

http://www.lafilledelacote.com/

Et savez-vous quoi? L'album au titre prometteur "comment j'ai fui la campagne avec une fille que j'ai trouvée sur la route" est un projet qui évoque l'Auvergne... sans jamais la nommer... puisqu'il semble que Yann Pons utilise l’appellation "CALEXICO" (tiens donc!)...  Vous imaginez bien que j'ai prévu de lui poser quelques questions très rapidement... Pour l'instant, je découvre le disque...  A suivre donc! En attendant, ci-dessous, redécouvrez leur version de MARLENE sur AURA aime Murat qui rend magnifiquement hommage au swing et tempo du compositeur Bergheaud  (cd et vinyle collectors encore disponibles!)

 

2)  Puisqu'on en est au reprise...  Voici DIANE  d'ORLEANS (pas DIANE D'ORLEANS, juste DIANE originaire d'Orléans) qui a publié un lp cet été, avec le soutien de la Souterraine, qui aime le lo fi.

https://souterraine.biz/album/secret

 

3)  Sur AURA Aime Murat, je crains que l'aventure se termine doucement... même si j'ai encore à vous parler des 8 pages dans la revue HEXAGONE de cet été... 

En attendant, on retrouve ce youtubeur collectionneur qui apprécie Murat et qui a aimé le tribute (on l'a déjà vu commenté les derniers disques de Jean-Louis):

 

4) On reste sur du réarrangé... avec un remix de TERRE DE FRANCE par KAY qui n'en est pas à son coup d'essai (on avait diffusé son AIMER l'année dernière).

Ce n'est pas mal du tout... surtout le petit sax. On peut rappeler que Jean-Louis et les maisons de disques ont diffusé beaucoup de remix des titres des premiers albums... jusqu'en 96 et le lp "fort alamo remixes" qui proposait 4 versions inédites et la version album.

Après cette version dj set, je ne résiste pas à vous mettre la version feu de camp de Richard Robert... et vous trouverez également l'autre remix de Kay:

 

5)  Bon, à part ça... Murat.... oui, la tournée reprend bientôt...  A Montpellier, petite animation qui présente le festival:

 Pour les retardataires : le précédent article refaisait le point sur l'ensemble des dates annoncées sur 2022 et 2023 : http://www.surjeanlouismurat.com/2022/08/nouvelles-dates-en-2023-never-ending-tour.html

On pourra lire ce petit article sur la saison de la salle des Bains Douches à Lignières, place Anne Sylvestre, dans laquelle JLM jouera en février :  https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/la-scene-de-musiques-actuelles-de-la-region-centre-devoile-une-nouvelle-programmation

Dans le Berry républicain, Sylvain Depée rappelle la particularité du concert de Murat: un bus sera affrété pour faire venir des adhérents de la Maison de la Culture de Bourges qui co-produit la soirée! Il faut donc penser à réserver rapidement pour cette date.

Enfin, pour rappel: En octobre, devrait paraitre sur une musique de Jean-Louis Murat, une récitation de JL TRINTIGNANT :  http://www.surjeanlouismurat.com/jean-louis-trintignant-murat-cendras-transsiberien-crepuscule-marie-audigier

 

6) On termine sur la "force de frappe" de l'INA une nouvelle fois constatée: 

- 16 000 vues en 3 jours (lundi soir 29/08) pour une vieille interview (bien sûr disponible depuis des lustres sur la chaine dailymotion de five'r.).

 

 - 61 000 vues pour un post facebook du 19/08 (en comparaison : 47 000 vues pour Battlefield live paru il y a bientôt un an)... J'ai pris le temps de lire un peu les commentaires et  les réactions ne sont pas mauvaises... c'est plutôt sympa.

La vidéo revient sur une déclaration polémique célèbre sur FOGIEL... qui serait signée par  son ami ALAIN... pendant qu'il cite aussi son ami Stéphane "qui a des choses à dire sur Ardisson"...  J'ai joint un Ranchero (La FOURME)  qui se prénommerait dans le civil "Stéphane"... mais sa réponse est sans appel: "il doit s'agir d'un autre Stéphane".  Bon, alors contontontentons-nous de  rappeler que Jean-Louis a parfois indiqué que certaines de ses interventions buzzistiques naissent d'un pari ou d'une discussion préalable avec ses copains...

Voilà, c'est tout pour ce soir... et n'en parlez pas autour de vous. Tout cela reste entre nous. Enfin, c'est vous qui voyez! 

 

LE LIEN EN PLUS DE DERNIERE MINUTE

Mais pourquoi donc  l'article ci-dessous anodin de Février est-il le plus lu du mois d'août sur le blog? Largement au dessus de l'article qui causait d'INDOCHINE?  Aucune idée.... Si quelqu'un a une idée... 

http://www.surjeanlouismurat.com/2022/02/laetitiamasson.monicavitti.antonioni.html

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Publié le 19 Août 2022

Après une petite date cet été, en guise de trait d'union entre le printemps et l'automne, on retrouvera Jean-Louis Murat cet automne un peu partout, comme vous le savez... et j'ai découvert hier trois nouvelles dates en 2023, qui nous amènera au 01/04/2023. 

Les pages et infos des concerts ne nous annoncent rien de nouveau: c'est bien, on a l'impression que le temps s'est arrêté, et il est donc toujours indiqué que Baby Love suce encore le sein... Voire même en temps muratien,  commencer à marcher... voire même partir à la fac et être oublié par son papa, et que la vie de Buck bien que longue n'en est qu'à ses débuts...  On imagine qu'il y aura une mise à jour dans les... jours qui viennent, car on n'imagine pas Jean-Louis nous présenter du neuf d'ici 2023... ou même du recyclé qui sait?

Voici les dates:

22 09 22
Montpellier, France - LES INTERNATIONALES DE LA GUITARE
BILLETTERIE
30 09 22
Yssingeaux, France - Festival le Chant des Sucs
BILLETTERIE
06 10 22
Nancy, France - Salle et Galerie Poirel
BILLETTERIE
07 10 22
Auxerre, France - LE SILEX - Scène de Musiques ACtuelles
BILLETTERIE
14 10 22
Oignies, France - Le Métaphone
BILLETTERIE
18 10 22
Lillebonne, France - Juliobona
27 10 22
Dijon, France - La Vapeur
BILLETTERIE
25 11 22
Mouscron, Belgium - Centre Culturel Mouscronnois
26 11 22
Montreuil, France - The Marble - concerts, parties, bar and canteen
BILLETTERIE
02 12 22
Saint-egrève, France - Cinéma La Vence Scène
BILLETTERIE
03 12 22
Montluçon, France - Le Guingois
BILLETTERIE
26 01 23
Boisseuil, France - ESPACE CULTUREL DU CROUZY
BILLETTERIE
27 01 23
Chasseneuil-du-poitou, France - La Quintaine
BILLETTERIE
03 02 23
Meymac, France - Cinéma Soubise  (Corrèze)
04 02 23
Lignières, France - Les Bains-Douches
25 02 23
Saint-martin-des-champs, France - The Roudour - Cultural Pole  (près de MORLAIX)
BILLETTERIE
31 03 23
Royat, France - L'Avan.C
01 04 23
Annonay, France - Théâtre des Cordeliers

   

Et donc c'est encore sa région qui s'en tire bien!  Avec une date en Ardèche, et à ROYAT dans les pentes près de Clermont ...  après Montluçon (à la frontière), Saint-Egrève...

Royat dans sa salle quasi-neuve:   "Le bâtiment, d’une superficie de 1.400 m2, et situé à la sortie de Royat, en direction du puy de Dôme, accueille une salle de spectacle modulable. "Quand les gradins rétractables sont dépliés, elle peut accueillir 280 spectateurs, et c’est un espace de 380 m2 lorsqu’ils sont pliés", soutient Jean-Philippe Charron, l’architecte qui a dessiné ce projet". (source la Montagne)

https://www.bandsintown.com/es/e/103591340-jean-louis-murat-at-l%27avan.c

Le théâtre d'Annonay est lui un beau théâtre à l'ancienne... rénové peut-être de manière un peu étonnante par un fan de l'ASM Rugby?

 

LE LIEN EN PLUS 

On pourra retrouver Matt Low à Mozac ce samedi 20/08 (festival des nuits du cloitre):   Renseignements et réservation par mail : lesnuitsducloitre@gmail.com    C'est près de RIOM!

https://www.lamontagne.fr/mozac-63200/actualites/la-poesie-a-fleur-de-peau-de-matt-low_14172687/

Il balade son public au bord du lac de Servières, avec le titre Dans ma poche . Fort de ses multiples expériences au sein de Garciaphone ou Delano Orchestra, Matt Low a pris le temps de sortir un premier album La ruée vers l’or  : un cadeau pour les oreilles grâce à des mélodies ciselées et des paroles qui jouent avec la mélancolie ou parfois l’humour.

Ce chanteur, tout en humilité, a tout d’un grand. Jean-Louis Murat lui-même ne s’y est pas trompé et lui a déjà écrit des textes et le second album est en préparation. On ressent que ce garçon est bien entouré, avec une bande de potes qui aiment la musique et la partager. Un plaisir à ne pas négliger. 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 8 Août 2022

Bonjour, 

Je feuilletonne un peu cet été avec des articles que j'avais préparés en avance. Du coup, celui-ci n'est pas du très frais... Mais tout de même, ça vaut le coup de s'y intéresser. 

Indochine a fait une tournée des stades, une tournée des records selon la  RTBF, qui cite donc ce chiffre de 477 999 spectateurs au total, qui a même eu l'effet de booster le tourisme dans la capitale lilloise en juillet. 

Et c'est par le deuxième titre signé par Jean-Louis Murat pour la Sirkis Compagnie que les concerts se sont terminés : karma girls. Une chanson destinés aux fans et qui avaient donc toute sa place en fin de rappel. J'ai lu que certains fans auraient voulu "un singe en hiver", titre lui aussi très marquant de l'histoire du groupe et de sa communauté et première collaboration avec Murat sur le très platiné album "Paradize". D'ailleurs, pour le dernier soir, Nikola Sirkis a entendu cette demande et a voulu poursuivre le concert en jouant ce titre.... Mais n'y est pas arrivé...

RAPPELONS le secret de Murat pour concocter ces titres : Et j'ai proposé quelque chose à Indochine. C'est pas compliqué, pendant deux heures, j'imagine être le chanteur d'Indochine ; je vois le public, les refrains qu'il va reprendre. C'est agréable de s'adresser à 200 000 personnes plutôt qu'à 200 ! Et puis, Nicola Sirkis est la personne la plus polie du show-business. Je lui ai envoyé une chanson et il m'a répondu le lendemain. Souvent, on a aucune nouvelle pendant un an. (http://www.surjeanlouismurat.com/article-scoops-dans-l-interview-de-la-depeche-du-15-11-88742569.html)

 

De multiples vidéos ont immortalisés cette séquence inoubliable d'un mortel ennui.

 

 

 

Tout cela a été raconté dans plusieurs articles:

https://www.lebonhommepicard.fr/2022/07/04/hauts-de-france-hier-65-000-personnes-pour-feter-les-40-ans-dindochine-a-lille/

Hier dimanche, le public n’a pas pu toutefois pas reprendre le titre mélodieux Un singe en hiver : écrite par Jean-Louis Murat, cette chanson de l’album Paradize fait référence à l’histoire du groupe. C’est trop d’émotion pour Nicola Sirkis, qui est obligé de s’arrêter au bout de deux phrases. Il fait alors signe “non” de la tête, qui explique au public qu’il n’y arrivera pas. Le public tente de le soutenir, les applaudissements fusent. L’émotion saisit d’ailleurs aussi le public. Mais il craque, pose sa guitare, s’isole alors que l’écran diffuse l’animation de la prochaine chanson.

 

https://fr.news.yahoo.com/dernier-concert-dindochine-2022-nicola-162501392.html

Devant 65.000 personnes, au milieu du stade, le leader du groupe de rock culte n’a pas été en mesure de chanter Un singe en hiver. Visiblement submergé par l’émotion, il s’est arrêté au bout de deux phrases, avant de laisser le public chanter à sa place ce titre écrit par Jean-Louis Murat et sorti en 2002.

https://www.huffingtonpost.fr/culture/video/pour-le-dernier-concert-d-indochine-en-2022-nicola-sirkis-en-larmes_198346.html

http://www.scenesbelges.be/wp/2022/07/03/indochine-un-show-aussi-titanesque-que-la-carriere-du-groupe/

Le cap des 23 heures est passé depuis longtemps lorsque Nicola Sirkis, qui aura finalement été peu bavard, annonce le dernier morceau. Il prend le temps de remercier toutes les personnes qui ont rendus possibles cette tournée des stades. Comme sur la tournée précédent, c’est le coloré “Karma Girls” qui vient clôturer la soirée. Ce titre, écrit par Jean-Louis Murat, n’est pas le plus connu de la discographie du groupe mais il possède une indéniable beauté mélodique doucement dramatique, bien servie par les guitares très électriques de Boris Jardel et d’Oli de Sat (autre guitariste et véritable bras droit de Nicolas Sirkis depuis Paradize en 2002). Des fusées s’élèvent alors depuis le sommet de la tour centrale pour venir illuminer le ciel lillois. Le feu d’artifice est dans le ciel et c’est une explosion de couleur qui s’affiche sur les écrans. Le titre s’achève en douceur avec ces dernières paroles prononcées par Nicola Sirkis : Mets ta main dans la mienne et mon corps disparaîtra. Aussi beau que brutal.

Et voici le titre live Karma girls:

 

Ce Central Tour sera diffusé au cinéma le 24 novembre 2022 à 20h, une date unique pour laquelle vous pourrez vous procurer des places dès demain (7 juillet). Il sera visible dans plusieurs centaines de cinémas partout en France, Belgique et Suisse.

DVD, cd seront sans doute au programme... Et c'est une nouvelle fois une très bonne nouvelle pour la maison Scarlett... En terme de droits d'auteur. Même si des négociations peuvent avoir déterminées autre chose, les jauges des salles sont prises en compte dans le calcul de rémunération. Quant à cette reprise de Un singe en hiver semble-t-il spontanée, elle n'a peut-être pas été déclarée mais son exploitation, même d'une  minute, peut également lui rapporter (on voit que les extraits sur youtube sont monétisés)

https://www.sacd.fr/fr/mode-emploi-calcul-droits

https://coulisses.orfeo.pro/organisation-de-concerts-vos-obligations-envers-la-sacem/

 

 

LE LIEN EN PLUS de Florence D.

Enfin, un peu de culture :

Jean-Louis Murat a confié au cours de sa déambulation dans la médiathèque de Rosny-sous-Bois son admiration pour l’historienne Mona Ozouf. On ne peut que partager ce sentiment en l’écoutant dans le Grand Atelier qui lui était consacré, rediffusé sur France-Inter ce 1er août. Celle qui a d'abord été professeure agrégée de philosophie parle longuement de son amour des livres, de l'Histoire, des biographies et des romans avec l’historien Michel Winock. Elle a aussi convié le pianiste Thomas Enhco, et dit regretter de si mal connaître la musique. Elle revient sur son enfance, ce baiser donné sur la joue froide de son père mort, sa mère et sa grand-mère qui l’ont élevée, parle du féminisme, de l’usage du mot genre, de Colette, et des rôles d’Elsa Lepoivre à la Comédie-Française… Elle raconte avec son amie la biologiste Nicole Le Douarin leurs débuts de professeures de lycée frondeuses. Elle révèle également sa recette contre l’insomnie terrible du creux de la nuit : réciter un poème… et à l’invitation de Vincent Josse se lance dans l’exercice, avec un texte de Francis Carco. Vivacité de la pensée, justesse et précision de la parole : deux heures particulièrement stimulantes, à retrouver

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-grand-atelier/mona-ozouf-9055510

 

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN, #divers- liens-autres

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