Publié le 6 Octobre 2011

 

Après" les sonos tonnent" dimanche, voilà une émission du même genre... même si c'est plus douloureux à écouter... Ah, il faut bien que certains n'aiment pas ce disque...   et il est question de nous à un moment donné... les fans de Murat...  ... On comprendra pourquoi Murat n'a pas l'honneur de Chronicart...

 

Enfin soit, on a le droit d'apprécier le sillon de Murat... sa petite musique.... et  surtout, aimer comme, malgré tout, chaque disque ait différent du précédent, et être sensible aux images que donne ses textes, même si le sens général de la chanson nous échappe. 

 

A noter qu'Hugo Cassavetti joue encore l'avocat de service....

 

 

 

http://www.franceculture.com/emission-la-dispute-musique-jean-louis-murat-blood-orange-drc-music-2011-10-06.html

Ce soir sur France Culture, la dispute portera sur l’actualité musicale avec les critiques :

 

- Olivier Lamm rédacteur en chef des pages musique de Chronicart.

-Christophe Conte des inrockuptibles

-Hugo Cassavetti chef du service musique de Télérama

 

 

A propos des disques: 

 

- Coastal Grooves de Blood Orange (Domino)

- Grand Lièvre de Jean-Louis Murat (Polydor)

- Kinshasa One Two de DRC Music (warp

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 6 Octobre 2011

 

Jean-Louis Murat soutenu par la revue "PUBLIC"... si, c'est possible... 

 

http://fr.news.yahoo.com/dvd-cd-public-conseille-semaine-210314893.html

Le CD de la semaine : Jean-Louis Murat, "Grand lièvre", Polydor, 16,99E

Tour à tour solaire ou mélancolique, Murat rend hommage à son terroir dans cet album rock et sensuel qui sent l'herbe mouillée. Jamais sa voix n'a été aussi puissamment érotique et ses textes aussi inspirés. Du grand Murat !

 

 

http://www.rtbf.be/culture/musique/francois-colinet-a-ecoute-pour-vous/

Jean-Louis le stakhanoviste n’arrête jamais de sortir des disques, plus ou moins réussis. Il renoue ici avec les thématiques environnementales qui lui tiennent à cœur et sort un de ces meilleurs albums depuis longtemps. Ambiance troublante et planante comme sur ces perles précédentes Mustango ou Taormina . Du country rock, truffé de bons mots. Mention spéciale pour les morceaux Alexandrie, les rouges souliers et Qu’est ce que ça veut dire en ouverture. Dès les premières notes, on sent qu’on est en présence d’un grand disque !

 

 

http://voir.ca/fiches/cd/jean-louis-murat-grand-lievre/

Critique    (3 étoiles sur 5)

En concert le 22/10 à Liège (nuits InD), le 20/11 au Botanique

 

Jean-Louis Murat n’a pas dit qu’il voulait arrêter de faire des disques? Deux ans à peine après le fort bien reçu Le cours ordinaire des choses, un album plus dynamique et peut-être aussi plus «rock» que les précédents, l’Auvergnat poursuit sur le mode de la spontanéité en enregistrant en quelques jours ce Grand lièvre. Rien de neuf ici dans l’univers de Murat, si ce n’est ce sentiment d’urgence palpable tout au long de l’album et cette approche minimale où la simplicité semble priorisée. On notera aussi les bruitages et dialogues de films incorporés à la musique. On pourrait dire que les dix chansons de l’album vont un peu nulle part, mais ce côté simple et sans prétention, presque artisanal, a son charme.

 

 

 

 

On retrouve l'interview menée par Catnat sur son blog (pour ceux qui l'aurait râtée):

http://www.heavencanwait.fr/2011/10/meet-jean-louis-murat/

 

 

Enfin, gagnez des places pour Jean-Louis Murat  (amis chtis et belges)  sur

http://www.monafm.fr/actualite/cadeaux-7/mona-fm-vous-offre-des-places-pour-jean-louis-murat-1481.html

 et

Radio Moustique

http://www.foudeconcours.com/forum/concours-belges-pour-les-belges-4/174368-10-places-par-jour-pour-les-heures-ind-moustique-11l10.html

 

 

Et en l'honneur de la début de tournée... ma petite vidéo de CLUSES EN 2007... pour rappeler que Murat n'aime pas trop qu'on le filme... voir pas du tout... Alors... amis vidéastes... euh, faites ce que vous voulez... je suis preneur de toute façon.  

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 6 Octobre 2011

 

Allez, la tournée, ça commence ce soir (et il reste des places)   et pour fêter ça (la tournée, pas qu'il reste des places!), un grand article tiré des ECHOS...  qui malgré la crise, traite quand même du chat... à foueter? (est-ce que ça veut dire quelque chose?...)

 

 

http://www.lesechos.fr/journal20111006/lec1_entracte/0201668142992-grand-murat-229290.php

 

 

06/10 | 07:00 | Thierry Gandillot
Grand Lièvre de Jean-Louis Murat
Grand Murat
Ecrit par
Thierry GANDILLOT
Chef de service

 

Le premier poème que Jean-Louis Murat a appris par coeur s'appelait « Les Petits Lapins » d'Emile Verhaeren. Voici bondir l'excellent « Grand Lièvre » qui ramène le chanteur vers les hautes terres d'Auvergne, après un détour par Nashville. Chez les Indiens d'Amérique du Nord, le lièvre, architecte de l'univers, est un esprit farceur. Sauvage et libre comme l'air. Rétif à toute domestication. «  "Grand Lièvre" était un titre provisoire, explique Murat. Finalement, je l'ai gardé jusqu'au bout, même si la chanson qui portait ce titre a sauté. Le sens, je m'en fous un peu. J'aime surtout la graphie de ce titre, sa sonorité. A l'oreille, en bouche, ça se tient. Je pratique une poésie instinctive. Je n'aime pas la poésie pensée. Le rap, c'est la mise à mort de la poésie, ce qu'il y a de plus bête dans l'art poétique, le mécanisme mis à nu de façon simpliste. La poésie, c'est la langue des dieux. Aujourd'hui, publier un recueil de poèmes, c'est devenu suspect. »

 « Vendre les prés »

D'une écriture inspirée, cet album aux grandes oreilles évoque la guerre, celle de 14-18 où s'est illustré un ancêtre homonyme Jean-Louis Bergheaud (« Sans pitié pour le cheval »), et la résistance (« Rémi est mort ainsi »). « Vendre les prés » et « Haut Arverne » sont un vibrant plaidoyer contre le dépeuplement des campagnes et l'abandon de l'agriculture au profit d'un industrie touristique mal maîtrisée et destructrice. On y croise aussi Federico Bahamontes et Andreï Tarkovski.

Au départ, Murat disposait de quarante-quatre chansons, écrites à l'été 2010. « J'avais la matière à quatre albums. Ca m'a rendu malade d'en écarter autant. J'en ai gardé une dizaine. » Selon quels critères ? « Celle dont je me souviens au bout de trois jours, je la garde. C'est qu'elle est nécessaire. Il ne faut pas perdre de vue la nécessité d'une chanson. Ce métier est dégoûtant quand il cherche à rendre vrais des mensonges. Un tube, c'est un mensonge qui a l'air vrai. »

L'enregistrement s'est fait dans l'urgence, avec les fidèles Fred Jimenez, Stéphane Reynaud et le piano de Slim Batteux -un magnéto 24 pistes tournant en continu. «  Le principe était : "on ne touche à rien". Je voulais conserver tout ce que le mixage enlève habituellement, le travail, la sueur, les interrogations, les erreurs. » En revanche, cette fois, les choeurs, mis en avant, jouent un rôle plus important qu'à l'ordinaire.

Tournée en préparation

Pour la tournée qui s'annonce (à partir du 12 octobre à Lyon avec un passage au Trianon à Paris, le 10 novembre), les répétitions ont commencé. « On fait deux ou trois jours de répétition, cinq ou six fois chaque chanson. Après, je fais l'artiste. Je suis capricieux : si une chanson ne me plaît pas, elle saute. Les chansons qui manquent de vérité m'obligeraient à des clowneries. Or, pendant la tournée, j'ensemence pour le prochain album en interprétant les chansons d'avant. » Et pas question de chanter forcément les titres les plus attendus. « Les gens se démerdent avec leur attente. Je ne suis pas là pour faire plaisir. Mon public sait que s'il me demande une chanson, je ne la ferai pas. » C'est dit.

THIERRY GANDILLOT, Les Echos

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 5 Octobre 2011

 

 

J'ai l'impression d'être tombé dans une machine chinoise à remonter le temps... J'aurais voulu aller voir le Général Murat, mais la machine s'est cassée en 2009...  et je retombe là pour revivre la promo du Cours Ordinaire des choses... Mêmes journaux, mêmes avis, même Murat hors-bergheaud, même train-train bleu....  et je retombe sur les mêmes blogs qui chroniquent... et toujours aucune couv... 

 

 

par exemple, celui-ci: phil's corner

http://fun1959.canalblog.com/archives/2011/10/04/22221142.html

D'habitude, je suis toujours avide de découvrir ses nouveautés, cette fois, sans plus. Je me l'écoute et là, je tombe sous le charme, comme le chantait Murat en 90 sur l'album Diversion et qui était une reprise de Louise Feron.
Dix morceaux qui ne semblent en faire qu'un. Le disque s'ouvre avec le sublîme Qu'est-ce que ca veut dire, morceau de près de 7 minutes, Murat y chante comme jamais. Murat a des textes pas évident à comprendre mais on sent la violence sociale et même guerrière.Au coeur de l'album, il se raconte comme jamais avec Je voudrais me perdre de vue.
 
 
 et puis:
Son 19ème album est sorti le 26 septembre dernier. Un album qui nous a emballés dès la première écoute, contrairement à d'autres. A la première écoute, nous avons été emballés. Il y a des sonorités à la "Dolorès" (1996) à la Mustango (1999). Les choeurs sur de nombreux morceaux donnent un ton orignal à ce nouvel opus. Un album qui s'écoutera en suivant les paroles ou en se laissant bercer tranquillement...Il faudra patienter novembre pour que nous puissions le voir en concert.
 
 
Après avoir bu mon café, je me dois quand même de constater qu'il y a moins d'avis négatif sur "grand lièvre" que sur le Cours ordinaire... même si à la fois, personne ne le classe d'office, comme le précédent, dans les meilleurs albums de l'année... un peu curieux...Ce grand lièvre est moins "clivant" (absence de titres rédhibitoires pour certains, comme le cow boy ou 16 heures, absence de guitare slide que certains vomissent...).
 
 
 
LE LIEN EN PLUS :
 
Même chez les indépendants, on adopte les techniques des plus grands; on nous annonce il me semble une 3e réédition de COURCHEVEL du côté de Florent Marchet (il y avait eu une édition avec des hauts et des bas il me semble).   Là, il s'agit d'un coffret avec Courchevel, avec plusieurs titres en sus + un CD "NOEL SONGS". FLorent MARCHET avait sorti 5 ou 6 titres l'an dernier... Il fait donc paraitre cette année le reste, comme prévu. Je vous avais dévoilé tout ça en exclusivité mondiale!   
Il faudra suivre cela de près puisque je le rappelle, il pourrait y figurer une cover de Murat "NOEL à la MAISON".  Pour l'instant, conditionnel!
Le CD "noel songs" pourra être acheter seul via le FB.
 
 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 4 Octobre 2011

 

 

Et pour fêter ça, j'ai fait une petite pub...

 

 

 

 

à diffuser....

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 4 Octobre 2011

 

J'ai surveillé le site de référence en la matière... qui n'est pas encore mis à jour pour la semaine du 26 septembre..

http://www.disqueenfrance.com/en/page-256595.xml

 

Mais je découvre sur twitter le scoop révélé par Gilles Médioni...  qui devrait être quelqu'un dont on peut se fier... même s'il n'adhère pas franchement au "Grand lièvre" :

 

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Gilles Médioni
 
Top Album: Entrée à la 11ème place de Jean-Louis Murat
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Voilà donc une bonne nouvelle, même si c'est sur la durée d'au moins un mois*  que l'on saura si Jean-Louis Murat arrive à vendre un peu plus d'albums que ses derniers temps... Le Cours Ordinaire des Choses était arrivé à la 15e place en première semaine, puis tombé à la 32e place dès la deuxième semaine... et 97e en 3e....
 
 
*... Zaz est encore 4e avec son album sorti il y a combien de mois??
 
 
 
LE LIEN EN PLUS:
 
MERCI à Sébastien Bataille, collaborateur de plusieurs revues (Rolling stones...) de m'avoir informé de sa chronique de GRAND LIEVRE sur son blog, que je n'avais pas encore déniché...
ET il a beaucoup aimé, même s'il ose une comparaison osée... et euh... vraiment étonnante :
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 3 Octobre 2011

 

 

Alors, alors, qu'est-ce qu'ils allaient nous pondre Valérie Lehoux, Guillemette Odicino, Médioni et Cassavetti dans cette web émission de TELERAMA?  Pas grand chose...  j'imagine déjà les entendre dire la même chose que la dernière fois...

D'ailleurs, Hugo dit franchement cela au début de son intervention...

 

V. Lehoux... plus dure que dans sa chronique (même si elle finit pas dire : "ça ne me déplait pas tant que ça")... toujours imperméable à sa musique de mots peu "compréhensible".

Guillemette, elle,  assure que l'album s'appelle "Grand lièvre" à cause de la  divinité indienne... ce que Murat a de nombreuses fois réfutés... Un beau moment de ridicule...  

 

Les deux dames  regrettent le manque d'invitation d'un Murat... trop dans sa bulle... mise à part sur "je voudrais me perdre de vue"...

 

Cassavetti insiste lui sur son style, unique... admirable, que Murat creuse et creuse ... et se pose la question de savoir si Murat est méconnu et Cabrel si populaire...  

 

Médioni regrette lui la nonchalance de l'album...

 

En tout cas, si on écoute la suite (la critique de l'album d'Arthur H.), on se dit que c'est très positif...

 

A écouter là:  

http://www.telerama.fr/musique/les-sonos-tonnent-45-jean-louis-murat-et-arthur-h,73519.php

 

 

ET la chronique de MAGIC! (en vente en kiosque avec du plus conséquent)

Très positive... 5 étoiles sur 6 possibles!

 

http://www.magicrpm.com/a-lire/chronique/jean-louis-murat/grand-lievre

Depuis 1989 et le toujours élégant Cheyenne Autumn, rares sont les années où Jean-Louis Murat n’a pas publié d’album… Difficile dans ces conditions de le croire lorsqu’il chante Je Voudrais Me Perdre De Vue sur son dernier LP. Plus inspiré que jamais, ce chantre de la passion amoureuse signe là une dizaine de chansons d’une beauté confondante, abordant des thèmes aussi vastes que le malaise des campagnes (Vendre Les Prés), la perte de la mémoire (Qu’Est-ce Que Ça Veut Dire ?), son goût pour la petite reine (Le Champion Espagnol) ou l’amour avec un grand A, comme Alexandrie. Irrésistible chanson de la trempe de Brûle-Moi, cette évocation de la ville égyptienne fondée par Alexandre Le Grand dresse en filigrane le portrait d’amants embarqués en pleine mer. Bouleversant. Plus loin, partagé entre colère froide et spleen chronique (Rémi Est Mort Ainsi, Haut Averne), cette âme sensible égrène parmi ses plus beaux textes. Enregistré dans le sud de la France en compagnie des fidèles Fred Jimenez (à la basse) et Stéphane Reynaud (à la batterie), Grand Lièvre court le même chemin (des poneys) que le sensuel Taormina, grand cru de 2006, tout en mettant l’accent sur la spontanéité du groupe.

Nouveau venu dans la famille, le pianiste Slim Batteux – remarqué aux côtés de Johan Asherton – illumine chaque titre à l’orgue Hammond d’effluves teintés de jazz. Entre ses doigts, le légendaire clavier, déjà croisé sur Dolorès (1996) et Mustango (1999), fait alors tournoyer Vendre Les Prés et le single Les Rouges Souliers du fond d’une cabine Leslie jusqu’au sommet du Col de la Croix Morand, où le J.J. Cale auvergnat a ses habitudes. Nourri aux chefs-d’œuvre de Swell et Silver Jews, le Moujik cultive ce même folk éclectique gorgé de soul qui sied tant à sa faconde. Et s’il s’accommode toujours aussi mal d’un système qui le restreint, au moins a-t-il trouvé avec Sans Pitié Pour Le Cheval la métaphore idéale pour dresser son propre portrait : loin de l’enclos, le chanteur érotomane rue toujours. Retrouvant ces douze cordes et les ambiances (bruitages, chœurs décalés) qui, dès 1998, faisaient notre bonheur sur Live In Dolorès, il faut considérer ce Grand Lièvre comme l’un des chapitres essentiels d’une œuvre faite pour apprendre à Aimer, à l’écart de tous les braconniers d’une chanson française en pleine somnolence.   Renaud Paulik

 

 

LE LIEN EN PLUS:

 

Murat cité dans cette chronique sur le MIOSSEC:

http://www.soul-kitchen.fr/23455-chronique-miossec-chansons-ordinaires

 

 

PS : Je viens de voir que le site officiel n'indique plus les deux sites de référence... Le lien défait et le blog de Pierrot....

 Ca nous amenait beaucoup de visiteurs... Bon, on verra si on réapparait....

 

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 3 Octobre 2011

http://www.marianne2.fr/MMDP/Jean-Louis-Murat-2-2-Les-ideologies-politiques-sont-prises-en-charge-par-des-nullards_a20.html

 

 

«Une chanson pétainiste, les gens vont adorer, mais je ne suis pas là pour ça»
Jean-Louis Murat (2/2):«Les idéologies politiques sont prises en charge par des nullards»
Vous êtes à votre façon « très politiquement incorrect », vous n’hésitez pas à « l’ouvrir » notamment en interview. A contrario, on a l’impression que les artistes hésitent beaucoup aujourd’hui à s’engager, particulièrement sur le plan politique ?

Mais il n’y a pas de politique en France. Quelle est la différence entre les propositions ? Il n’y a rien, c’est zéro. Comment prendre position politiquement ? Voter pour des gens qui ne maîtrisent pas 60% de l’économie française ? Tu vas choisir qui va conduire le véhicule alors que la personne ne va maîtriser ni l’accélérateur ni le frein et qu’il tient à peine le volant ? Il y a de la démagogie, alors tu peux faire de la chanson démagogique. Et cartonner. Chanter « je veux de l’amour, je veux du chais pas quoi, etc » et faire le tube de l’année. Une chanson pétainiste, infecte, les gens vont adorer, mais je ne suis pas là pour ça.

Je n’ai jamais voté et je ne voterai jamais. Je ne vais pas voter pour des Mickey. Je pense que le patron de Google, de Microsoft ou autres sont mille fois plus important.

Dans des chansons comme Vendre les prés, vous avez quand même un discours et une vision politique ?

C’est la victoire des gens des plaines sur ceux de la montagne. C’est une idéologie de la société qui ne veut être surplombée par rien. A leurs yeux, la montagne, c’est fait pour faire du ski ou du trecking, mais certainement pas pour qu’il y ait des paysans et des gens qui y vivent. Donc il faut faire des mégapoles de millions d’habitants où on ne sait pas quoi leur donner à bouffer. C’est une façon horizontale de voir les choses, de mettre tout le monde dans les plaines et dans les villes, d’abandonner l’aspect vertical des choses. Le peuple le plus haut du monde c’était les tibétains et ils se sont faits niq... dans l’indifférence générale. Le seul engagement que j’ai eu d’ailleurs pendant des années c’était avec les Tibétains.

Il n’y a plus personne dans les montagnes et dans les campagnes. Je ne supporte pas le fait citadin et je ne supporte pas les gens des plaines. Pour moi, la plaine c’est la fin du monde.

«Un mec comme José Bové a été dix fois plus néfaste que ce qu’il combattait»
Des politiques tiennent des discours sur la désertification des campagnes, le repeuplement, la relocalisation des productions. Cela pourrait être un écho à votre discours ?

La philosophie du détricotage, je n’y crois pas du tout. Cela ne peux pas tenir lieu d’idéologie. On sait bien que l’histoire ne revient jamais en arrière, même si c’est une belle idée. De beaux concepts foirés ça existe, Attac par exemple. Il y a dix ou douze ans, c’était impeccable. Mais le gros problème c’est que ce sont des abrutis, des crétins qui portent les idées. Un mec comme José Bové a été dix fois plus néfaste que ce qu’il combattait, alors qu’il était  idéologiquement sûrement dans le vrai. Les Verts, pareil, mais ce sont des crétins. Je ne pourrais jamais marcher dans les pas de Duflot ou dans ceux de Joly.

C’est très intéressant de voir comment les idéologies sont prises en charge par des nullards, ils te dissuadent. Et ces nullards sont entretenus par les médias. Jamais vous n’allez vous lever pour dire que Duflot est bête comme un petit pois. Duflot, tu ne lui prêterais pas ta Deux Chevaux. Elle ne sait même pas parler. Alors les idées qu’elle amène derrière, elle les discrédite complètement. C’est une catastrophe. Joly et Duflot devraient avoir les ¾ du show business avec elles. Elles n’auront personne, à part Cali peut-être, qui est le plus « bip » de tout le show business de la terre.

On peut ne pas être d’accord avec Cali, mais quand il s’est engagé avec Royal et le PS, il y croyait sincèrement. Et pas sur qu’il y revienne, cela lui a plutôt nui.

Mais il s’est engagé pour vendre des disques. Vous, les journalistes, vous ne comprenez pas la psychologie des artistes. Les artistes, comme disait John Lennon, ils veulent, un, déclarer beaucoup d’impôts, et deux en payer le minimum. C’est ça un artiste, dans la musique : je prends de la caillasse et je paye un minimum d’impôts. Ils s’engagent en se disant que les gens de gauche vont acheter. C’est pour ça que Biolay dit : « Moi je suis DSK, ah non je suis Hollande. » Non mais tu as déjà vu une différence entre DSK, Hollande, machin et machin ? 

Leurs positions, c’est du marketing. La musique de Biolay c’est une musique à la con, je ne vois pas en quoi c’est de la musique DSK. Il faut aussi que la musique corresponde à quelque chose. Si tu lis les chroniques de Dylan, tu comprends très très bien. Dylan raconte qu’il avait toute la gauche sous ses fenêtres et que lui allait voter Goldwater, donc à droite. Il montre très bien comment le chanteur engagé se retrouve en porte à faux par rapport à la société et à son temps. Parce que c’est vain, l’engagement en chanson est un cul de sac.

«L’artiste engagé est une méga-pute. Souvent réactionnaire
D’où vient ce décalage entre l’artiste, l’engagement et le public ?

 

L’artiste engagé est une méga-pute. Souvent réactionnaire. Souvent du « c’était mieux avant ». Biolay, musicalement, fait du Gainsbourg et donc implicitement il dit c’était mieux avant. OK, merci les mecs, merci pour les gens qui font de la musique maintenant.

 

C’est un discours que vous tenez aussi vous le « c’était mieux avant » ?

 

Non mais c’est simple. Prends un disque de n’importe quel couillon français actuel, et Dieu sait s’il y en a, et prends n’importe quel disque de n’importe qui en 55, et écoute les deux. Il y a un moment où l’objectivité reprend le dessus.

 

Qu’est-ce qui trouve grâce à vos yeux aujourd’hui ?

 

Comme je vis dans la France profonde, je trouve très bien tous les phénomènes associatifs. Tout ces gens, personnes âgées ou jeunes, qui se mélangent, comme cela se passe chez nous en Auvergne. Les réunions annuelles dans les villages, où ils remettent les fours en marche, tout le monde mange, discute, se connaît, se donne des coups de main. C’est fait pour zéro centime, l’argent n’est pas en jeu. Je dirais donc tous les phénomènes associatifs de proximité, d’entraide, d’humanisme. Il n’y a pas d’idées politiques, pas de pognons, ils font juste les choses

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 3 Octobre 2011

 

 

Deux articles dans la presse de l'ouest...

 

 

http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/03/1182285-murat-de-montauban-a-toulouse.html

Sa nouvelle tournée, qui le mènera à Toulouse le 17 novembre, à la Dynamo, Jean-Louis Murat va la débuter le 6 octobre à Montauban, au Rio Grande, après y avoir passé 5 jours en résidence. Il adore le nom de la salle, ses consonances « western » qui lui rappellent sans doute l'Amérique où il avait enregistré son précédent disque. Le dernier, « Grand lièvre », qui vient de sortir, porte paradoxalement mal son nom. Le très productif chanteur auvergnat a en effet attendu deux ans pour l'offrir à son fidèle public. Bien malgré lui. « Mon précédent label a été racheté et ils ont viré tout le monde. Il m'a fallu beaucoup de temps pour voir aboutir ce disque. C'est bien emmerdant car tout était prêt dès février. Et j'ai déjà un autre CD à gauche ». Evoquant la guerre et la mort mais aussi la nature envoûtante et l'amour fou, ce « Grand lièvre » est une nouvelle et diabolique réussite de Jean-Louis Murat, où la richesse musicale accompagne des textes d'une beauté absolue. De la pure, de la grande poésie. « J'ai toujours aimé la poésie, depuis l'enfance. C'est un excellent moyen d'atteindre des vérités un peu supérieures, le plus court chemin pour exprimer des sensations. La prose ne permet pas ça. Avec la vraie poésie, le mensonge n'est pas possible. Or, le plus souvent, la chanson, c'est du mensonge qui doit sonner vrai. » Se disant « travaillé par le passé », le chanteur raconte à sa manière, impressionniste et bouleversante, les vies fauchées sur les champs de bataille. « Les deux guerres mondiales conditionnent encore notre quotidien. L'échec de l'Europe tient au fait que ces conflits ont eu lieu sur nos terres. Et la campagne délaissée doit beaucoup aux saignées opérées en 14-19 et en 39-45, particulièrement chez les paysans. » «Grand Lièvre» (Scarlett/V2/Universal). En concert à la Dynamo, jeudi 17 novembre à 20h30. Tarif : 24€.Tél. 05 62 73 44 77 (www.bleucitron.net).

 

 

http://www.ouest-france.fr/actu/disques_detail_-Jean-Louis-Murat-deroule-son-bel-univers-_3724-1995826_actu.Htm

Jean-Louis Murat déroule son bel univers
Frank Loriou
Jean-Louis Murat a appelé son album Grand lièvre, par amour de l'animal... : Frank Loriou

 

"Jean-Louis Murat a appelé son album Grand lièvre, par amour de l'animal... : Frank Loriou Chanson. Retour discographique de l'Auvergnat après deux ans d'absence. Une nouvelle fois, il chante merveilleusement la condition humaine, en poète rural, amoureux et inquiet. « Si ma terre est nostalgique/Et si le ciel est boueux/Que vaut l'éclat d'un regard/Qu'est-ce que tomber amoureux ? » Ou : « Je voudrais me perdre de vue/Connaître les mouvements requis/Ne plus être contraint de vivre/Au rythme dolent de ces jours... » A-t-on jamais écrit ainsi dans la chanson française ? Pas au niveau de notoriété de Jean-Louis Murat. Alors bien sûr, vous ne le verrez pas à la télé, mais Libération lui consacre deux pages et toute la presse écrite au moins un petit article sur ce disque. Murat l'Auvergnat exerce comme une fascination vis-à-vis des médias écrits. Évidemment, avec une telle écriture... Écouter Murat, c'est goûter au plaisir de la phrase, de la poésie chantée. Il est l'un des rares à se gaver des mots anciens, à fredonner, sans être ridicule, « les filles à marier/et le linge brodé », avant de chanter : « Tout devient médiéval/tout est creusé par l'air ». Écouter Murat, c'est se laisser bercer par le verbe, quitte à ne pas tout comprendre... Dans ce nouvel album, Murat s'attache, comme d'habitude, beaucoup à l'amour, à la nature, à la terre, tout cela, souvent, sous un léger voile d'inquiétude. Il s'attaque également à des thèmes inusités : un soldat de la guerre 1914-1918 et la Résistance, un champion cycliste et le dépeuplement des campagnes. Murat est ailleurs. Et il n'y a pas que le texte. Mais aussi sa voix magnétique et sa musique belle et ample, avec beaucoup de guitares, d'orgues, de choeurs, de sons, une rythmique sèche et carrée. Le Murat de saison est splendide, qu'on se le dise"... Michel TROADEC.  

 

 

 

Et dans le rayon bien à l'ouest (surtout car je pense qu'il est faux de dire de Murat que son humanisme est "profondément athéiste") : un "blog citoyen artistique religieux"

http://tulipe7.free.fr/index.php/2011/10/02/jean-louis-murat-%c2%ables-medias-se-comportent-comme-des-proxenetes-avec-le-monde-du-disque-%c2%bb/

 

"Depuis le temps qu’on l’attendait, le nouveau Jean-Louis Murat est enfin arrivé : «Grand lièvre». Deux longues années d’attente, lui, si régulier habituellement avec son rythme fou d’un disque par an. Un Murat énervé contre ce système (économique, médiatique etc) qui le contraint à «poser un genou à terre».
Ce «Grand lièvre» est agréable en bouche, suave et badin, léger malgré les remontrances permanentes de l’artiste contre les moulins à broyer de ce monde qui l’agresse. Mais il est parfois plus facile de parler avec Murat des «médias proxénètes» (1/2) ou des «politiques Mickey» (2/2) que de sa musique. Mais son regard bleu perçant, entre nihilisme et déception, sur ce monde décadant a toujours le mérite de sa franchise, si rare aujourd’hui.

Bien que poète et musicien de talent, le problème de Murat est qu’il n’est ni Baudrillard, ni Bernanos, ou encore moins Cormac McCarthy ou St Augustin pour essayer de comprendre le monde qui s’annonce dont la mutation risque de tous nous emporter et de refonder jusqu’à l’absurde, toutes les normes artistiques et du vivre ensemble. Ce que Murat oublie de dire, ce n’est pas la musique qui est attaqué mais l’homme dans sa plus simple expression qu’est sont humanité et sa créativité. Pris au piège d’une technologie dévorante et utilitariste et une économie financiarisée qui le marginalise, les artistes seraient bien avisés de saisir enfin l’occasion de retrouver leur rôle de visionnaire, de porte drapeau d’une certaine idée de l’homme rattachée au Divin, aux mystères et non l’instrument de la diversion, de la falsification et d’un monde qui les menace certes,  mais dont beaucoup avaient cependant épousé la cause. Murat vient d’une époque et d’un humanisme profondément athéiste, et à mon avis c’est bien la question soulevée de cette époque transformée au fil du temps en question de rétribution et de consommation, qui s’effondre lamentablement devant ses pieds, Internet ne faisant qu’accélérer cette débâcle d’une crise existentielle de la musique commencée bien avant".

 

 

Enfin, un petit compte-rendu de la rencontre du côté de St-Lazare :

http://pajyc.canalblog.com/archives/2011/09/30/22216977.html

On a donc croisé Jean-Yves LAFESSE et Laetitia MASSON....

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 2 Octobre 2011

 

Ayant bien peur que les commentaires ne soient pas très lues (je rappelle que je ne sais pas comment les faire apparaitre d'office derrière l'article),  je me permets de mettre à l'honneur celui de LEW sur la belle soirée parisienne de Vendredi. Merci à  lui, et aux quelques autres qui prennent le temps de donner leur avis ou de me faire des petits coucou... 

 

 

 

  • j'ai claqué la bise à Armelle aussi donc selon la théorie bien connue du à-combien-de-poignée-de-bises-êtes-vous-de-votre-artiste-ou-homme-politique-préféré-êtes-vous ?, eh bien je suis près, tout près même. 

    merci chère Armelle.

    j'ai trouvé Jean-Louis Murat en forme hier soir, la vague de chaleur de l'été des Indiens (une occasion de saluer les amis Québécois de Pierrot) de Paris n'ayant aucune prise sur lui et sa chemeise hawaïenne du Parc des volcans d'Auvergne.

    la "eatouaive" ne l'avait pas mangé tout entier.

    il était frais, plein de gaité.

    il a retourné comme une crèpe une salle pourtant déjà amicale en une salle exhalant un parfum d'amitié dont on ressentait physiquement le supplément d'âme.

    Abraham Lincoln retournait des salles hostiles, lui, pourquoi Murat ne serait-il pas le prototype de l'homme politique du vingt-et-unième siècle, celui qui retourne encore plus (et dans le bon sens du terme) des salles acquises à sa poétique cause ?

    en tout cas aux primaires socialiste du Grand Lièvre, c'est décidé, je vote Murat ! (sinon, allez, Valls, il me semble être pourvu des bonnes oreilles qui vont bien pour le job).

    Jean-Louis, bronzé, yeux bleus étincelants, visage au beau sourire, beaucoup d'amour des gens, de bienveillance, de la timidité aussi dans son regard, qui nous le rendirent proche, surtout au moment où il décida de nous cueillir comme des bleus au creux de l'une de ses légendaires contradictions qu'il sait amener sur le surf d'une belle vague blanche d'éclats de rire, toute moussue d'écume d'auto-ironie.

    les filles, charmées n'en devinrent que plus charmantes, pour nous les mecs, que la simple présence du chanteur faisait rendre le charisme à peu près égal à celui d'huitres qui n'auraient pas vu l'Atlantique depuis le 1er janvier 2004. on profitait, mais en spectateurs, de la relation de choix tissée entre lui et son audience féminine.

    un moment d'une intensité rare ; celui où la jeune Inès-Adèle, une petite fille de huit ans posa une question à Jean-Louis.

    Murat sut comme personne la mettre au coeur du public, cela plut beaucoup à ma voisine. il nous révèla d'ailleurs entre les lignes, que ce nouvel album était d'une certaine façon dédié à ses enfants (puisqu'il le voulait accessible à tous).

    si vous êtes motards, bikers ou motocyclistes, revoyez votre projet de vous arrêter devant chez lui pour faire le plein d'eau, pour étancher la soif de votre monture, Jean-Louis ayant négocié durement avec le conseil régional d'Auvergne le droit de décimer quelques membres de votre communauté (je crois qu'il un permis de chasse valable pour trente motards par mois, nous a-t-il révélé), je crois que ce serait inutilement dangereux.

    j'ai senti comme un léger frisson sur la peu de Armelle... 

    Michel Sardou en prit un pour son grade, mais si l'on se souvient de l'interview (reproduite dans ces colonnes) daccordé à l'hebdo Marianne, son parolier, Pierre Delanoë, avait eu droit à un hommage appuyé.

    les trois chansons furent données avec un joli brio. 

    même le fait que ses trois accompagnateurs furent quelque peu (disons le en anglais pour être discret sur la chose) "sartorially challenged" n'enleva rien au bonheur qu'on eut à l'écoute de ce court set.

    voilà, ça m'a fait plaisir de voir à quoi ressemblait Philippe Barbot, c'était le critique que je comprenais le mieux à l'époque où il écrivait dans Télérama.

    j'ai pas mal discuté ou entendu discuté de l'album autout de moi hier soir, un constat s'impose ; les gens ont l'air heureux de son contenu.

 

 

A noter une petite voix discordante, Solange... elle  râle... mais elle le fait souvent :

Bon, allez, c'est moi qui m'y colle, celle qu'est jamais contente, comme Murat, grognon quoi !  Il m'a gonflé sévère l'animal à longues oreilles, hier à la FNAC. Oui, les chansons étaient belles mais 3 chansons seulement, minimum syndical nous a prévenu l'homme à chemise à fleur. Trop de désinvolture  tue la ....  10 min de chansons, et 20 min de parlotte sans aucun intérêt, il se foutait presque de nos gueules. Parfois je ne vous comprends pas ...

Solange, qui garde son orange cette fois 

 

Et la réponse de Lew:

Solange, nous connaissons Murat, nous savions un peu par avance quelle tournure pourrait prendre une telle rencontre.

disons que JLM s'est montré un hôte à la hauteur, après tout nous pouvions poser les questions que l'on voulait, je pense qu'il n'aurait pas éludé le débat, ni qu'il s'en serait tiré par une pirouette (comme il le fit un peu, c'est vrai).

dans ce genre de rencontre le public est souvent dans l'émotion, dans l'expression de sentiments personnels qui le touche intimement, ou au contraire dans la blague, la plaisanterie, rarement dans le vif du sujet, c'est à dire sa passion, la musique.

Murat avait alors un boulevard devant lui, face à un tel registre de questions.

il y a longtemps que nombre de ceux qui le suivent le prennent comme il est.

rien n'est forcément statique et coulé dans le marbre avec lui, tenez, hier par exemple, il avait décliné qu'on le prît en photographie, beaucoup voulurent quand même immortaliser l'instant et lui redemandèrent l'autorisation ; ce qu'il accepta.

cela dit j'avais une ou deux questions qui me brûlèrent les lèvres (y'en avait même une qui commençait par : "__bon assez déconné, pourquoi ne pas avoir etc..")

j'ai préféré la fermer pour ne pas casser l'ambiance qui finalement ma plaisait (peut-être pour ne pas me faire casser aussi, tout simplement par sa réponse).

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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