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Publié le 28 Septembre 2011

 

Oui parce que ça va bien 5 minutes cette histoire.... On en a déjà envie de connaitre la suite! Bein, oui, on est exigeants nous autres, les fans hard-core à la vie à la Murat! Car il l'exige!

 

Alors, oui... Ok, ok, Voilà un petit élément pour la suite, histoire d'occuper Jean-Louis  deux, trois heures...  

 

Une info dénichée par Matthieu, the Michel Chevalet de l'information murato-scientifique...l' Ulysse Gossey plutôt.... Voir le Charles Enderlin... tant il oeuvre pour la paix entre Muratiens... Désolé, j'en fait un peu trop... Lew, qui oeuvre dans les commentaires également va être jaloux!,  mais vu qu'il bosse à l'oeil...  je lui brosse un peu la barbe dans le sens qui va bien....

Alors soit... c'est quoi cette info?

 Noel-vinyl.jpg

Doit-on prendre note du 16 décembre? sera-t-il présent?  Murat Directeur artistique des petits clermontois...  Va falloir travailler votre accent british, misters!  

 

C'était dans le  Journal L'info paru cette semaine, dans l'article  la Coopé sur tous les fronts.

Et  bravo à la coopé pour tout ce travail!

http://www.surjeanlouismurat.com/article-hors-serie-deja-10-ans-la-cooperative-de-mai-48351320.html

 

Bien sûr, je rigole... Je serai ravi de parler encore quelques mois de ce "grand lièvre"...  mais  quand on sait Murat occupé, on sait le Murat heureux... On lui souhaite pleins de projets !

 

la-coope-noel.jpg

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 28 Septembre 2011

 

Oui, Chez Field, belle ville anglaise... euh... scusi... vraiment la tête embrumée... 

 

Alors, c'était ce soir... l'émission d'Europe 1, Rendez-vous à l'hôtel. 

 

J'ai râté le début...  et je les rattrape après une vingtaine de minutes...

 

... Jean-louis Murat n'a pas envie d'expliquer "grand lièvre".... et explique que ça aurait pû s'appeler "petit lapin" ou "grande lèvre"....   Y'a un brouhaha dans cette émission, c'est pas terrible...

Et ça continue dans cet acabit : Jean-Louis n'a pas envie de parler, dans cette ambiance, on le comprend... et tente d'écourter l'interview.

- Field tente une analyse intéressante à propos de l'attitude de Murat en interview (pour lui médiatiquement porteuse) et suscite du coup une bonne réponse.. même si ça ne me convient pas... Il veut s'effacer et mettre sa musique en avant... Ce n'est pas ce qui se passe:   l'irritation envers son personnage empêche un grand nombre de personnes d'adhérer à sa musique...

Et là, on retombe toujours sur la même question  :" pourquoi faire de la promo puisque vous avez votre public?".

 

- Une longue séquence sur le prof d'anglais de ses 14 ans...  "Reconnaissance éternelle"".

 

- Une question sur l'accordéon...  Jean-Louis Murat en joue à la maison... et fait rire tout le monde à propos d'yvette Horner... sur une anecdote véridique...

 

- Une question sur l'Olympia... dans lequel il était hors de question pour Murat de chercher des fantômes...

 

- la bourse de Paris en baisse, et il va faire beau... ah, ça c'est le flash de 22 heures... euh...

 

Allez, on peut réécouter là et télécharger (à partir de demain):

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Rendez-vous-a-l-hotel/Sons/Rendez-vous-a-l-hotel-28-09-11-740787/

Apparemment, y 'a une erreur : une émission datée du 28/09 est en téléchargement... mais ça doit être celle du 27.... 

 

 

 

LE LIEN EN PLUS :

 

En ligne, Une interview par Julien DODON, le journaliste de "la Montagne":

http://clermont.org/3481-le-nouveau-jean-louis-murat-demain-dans-les-bacs-2

Le nouveau Jean-Louis Murat demain dans les bacs.

Rien n’est important, j’écris des chansons comme on purgerait des vipères. Jean-Louis Murat est une espèce en voi(x) de disparition, comme le grand lièvre, animal devenu rarissime dans les campagnes, et pas seulement celles d’Auvergne. Une espèce en voie de disparition, ça se protège.

Dieu, Jupiter, et le travail ? Ecrire, créer, « c’est du travail. Quand tu fais de la musique depuis trente ans, tu fais bien les choses. C’est pas que tu es inspiré par Dieu, ou que tu sors de la cuisse de Jupiter, et que tu appuies sur un bouton, la création, c’est du travail, et une façon de bien maîtriser son instinct ».

De Grand Lièvre à Satisfaction… Une chanson est bonne quand « je la répète avec les mecs. C’est à ce moment que je décide où non de la garder. Pour Grand Lièvre, j’avais 44 chansons en studio. C’est assez mystérieux, cette idée d’une chanson terminée et bonne. Tu es très mal placé pour juger de ça. Quand les Stones font Satisfaction, Keith Richards dit c’est quoi ? C’est une face B… » !

Eno, Fred, Stéphane, Slim et les autres. Bosser avec d’autres ? « Je l’ai fait plein de fois, un fiasco. Et puis, c’est super-prétentieux mais je crois que je n’ai besoin de personne. Je n’ai jamais laissé la réalisation de mes disques à qui que ce soit. Enfin si ! J’ai fait quinze jours à Londres dans les années 90. On dépense une fortune et tout finit à la poubelle. J’ai failli bosser avec Brian Eno, une fois. Il a tout écouté, il m’a écrit pour me dire, en gros, débrouille-toi tout seul. Ça m’a vachement mis en confiance. J’ai eu ça très tôt dans ma carrière. Ça n’empêche pas de bosser avec Stéphane, Fred, Émerick, Slim, Christophe, etc. Je ne bosse pas tout seul ».

Sur la même ligne. Le processus d’écriture de la chanson, « je ne vois pas qui d’autre que moi peut le maîtriser. En fait, j’aime assez envisager ce métier de manière solitaire. [...] Une chanson, c’est, quand même, des bouts de musique et des bouts de textes et ça dure 3,30 minutes. Une chanson, c’est une chanson, qu’elle soit de moi ou de C. Jérôme. C’est le même boulot. Si tu le fais avec le même soin. Y’a pas de strates, y’a pas un truc qui est mieux parce qu’il est signé d’un tel ou moins bien parce qu’il est de je ne sais qui. Tu fais un job, c’est tout.

La position du champion. Personne n’a écrit ou n’écrit comme Murat… « J’espère bien (rires) ! [...] J’aime être en position de champion. Il n’y a pas de domaine privilégié. Tu peux être champion en clôture, comme mon pote, Émile. Moi, je ne fais aucune différence. Si t’es bon, t’es bon. Moi, j’espère être consciencieux.

Regarde l’amer. « Je suis très content de vendre beaucoup d’albums, déçu d’en vendre peu, mais je ne peux pas en faire une maladie. Je ne peux pas me remplir d’amertume parce qu’un disque ne se vend pas autant qu’on l’imagine ».

Le défaut de la qualité. « J’aime écrire de la poésie pure. Mon gros défaut, c’est d’avoir une écriture trop littéraire. C’est peut-être ce qui me pénalise le plus. C’est pas une bonne idée de mettre cela en avant. J’écris trop littéraire. Il m’est difficile de faire autrement. C’est plus difficile d’écrire simple que d’écrire compliqué, on le sait tous. Ma nature est ainsi. Je ne vois pas comment simplifier un texte, la vie c’est tellement compliqué, enfin sophistiqué plus exactement. Je suis fabriqué d’une façon ancienne ».

Un piano, une seconde et Jim Harrison. Plus qu’une véritable histoire, Murat sait raconter, tirer sur un instant pendant des minutes. « Comme un moment qui a de la pédale, au sens pianistique du terme. Dans ces deux secondes-là ont pu s’engouffrer des sensations, des choses. En ce sens-là, je suis un peu prisonnier d’un certain style, d’une certaine grammaire à la française, je crois. Je suis très vieux jeu dans ce sens. Avec Jim Harrison, le goût du camembert, il fait trois pages… »

La méthode Chabrol ? Le prochain album est déjà écrit, ou presque. « En fait j’applique la méthode Chabrol, je ne suis pas stressé par la sortie d’un album parce que je suis déjà sur le suivant ». Intox.

Julien Dodon

 

 

 

Et un petit article:

http://musique.portail.free.fr/actualites/26-09-2011/jean-louis-murat-back-dans-les-bacs/

 

 Enfin, le twitt du jour par le journaliste de Marianne... qui a interviewé Jean-Louis .....

 

MMDP
"La politique n’existe pas en France et je ne vais pas voter pour des Mickey"
Le dernier LIEN EN PLUS de dernière minute: 
 Franck Loriou qui a fait les si belles photos de Jean-Louis Murat expose :
YANN TIERSEN
SKYLINE
photographies & graphisme
par Frank Loriou


EXPOSITION A LA GALERIE CHAPPE
Du 27 octobre au 11 novembre 2011

vernissage le mercredi 27 octobre à partir de 19h
avec concert acoustique de Yann Tiersen

4 rue André Barsacq, 75018 Paris
Métro : Anvers ou Abbesses
Ouvert tous les jours de 14h à 20h
01 42 62 42 12 - galeriechappe@gmail.com

http://www.yanntiersen.com /
https://www.frankloriou.co m/

en partenariat avec mute, naïve, magic, popNews et la blogothèque
   

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 28 Septembre 2011

 

S'il faut un jour se plonger dans l'historique foisonnement des articles et des flots de paroles de Jean-Louis Bergheaud pour en tirer une infime vérité, il faudra sans doute jouer de l'"alt+suppr"  sans grand discernement... et filer direct vers les articles signés B.  Alors il vous reste quelques heures pour acquérir ce beau souvenir qu'est un journal papier, qui en plus prend très bien la poussière dans les placards...

 

Certes, ce Mister B. est très agaçant,  donne l'impression de savourer ses scoops et de jouir de sa position  parcequec'était lui- parcequec'étaitmoietesque... mais soit, j'imagine que c'est en plein accord avec Murat...  qui lui délivre ses secrets... et tous ses inédits....

 

Ci-dessous, un précédent article sur Bruno Bayon, puisqu'il s'agit de bien de lui...

http://www.surjeanlouismurat.com/article-bayon-livre-ce-que-murat-donne-54022665.html

 

Alors, au rayon scoops de cet article,

 

- une révélation médicale, dont une accroche d'article un peu limite...  et qui donne un peu le malaise... même si, outre la dédicace de l'album à une amie disparue, elle donne sans doute une clef importante pour comprendre l'inspiration de JLM. 

 

- La liste des autres titres enregistrés... et qu'on espère pouvoir découvrir en live ou délivrés sur le site. Bayon parle de 33 titres à sélectionner, Murat avait parlé de 44 ailleurs.

 

- Murat dans le journal officiel, pour sa distinction à l'ordre des arts et lettres au grade de Chevalier... C'était en juillet, je ne comprends pas que cela nous ait échappé!

 

A part ça, style toujours au couteau (à noter ce  "tel ce Murat se vaut, tel son zoo de survie va"...dont je me demande ce que ça veut dire)... même dans l'interview qui doit être l'objet de coupe....On a l'impression que Murat parle comme écrit Bayon... 

 

 

 

SAM_4785.JPG

 

 Critique 28.09.2011

Murat dans son jus

Rock . Revenu d’une grave crise de foie et du disque, le baladin morose sort son album anti-Nashville, «Grand Lièvre». Limon et mouron des champs chantant.

Cela commence par un rembobinage - audible en amorce à l’ouverture de presque sept minutes de ratiocinations voix dedans, sur l’air flottant de Qu’est-ce que ça veut dire ? Double réticence à la clef. Comme si «le garçon de la montagne qui n’était pas paysan» aux vingt-cinq ans de carrière et albums rentrait en scène à reculons. Le reste au diapason, dizaine maison (1) d’abord assez opaque et monocorde, sur mode médium à peine diverti de deux-trois trots (dont les «singles d’appel» Il faut vendre les prés et les Rouges Souliers), décoré de chœurs dylanisants (un Saved maison ?), scandé d’un ou deux martèlements, entre Rémi est mort ainsi et Haut Arverne de fond de décor.

Atrabile. Front baissé, peu allègre - si le qualificatif convient aux précédents entraînants type Tant la vie demande à mourir -, cela creuse, endure, dirait-on. Les badineries trottinantes suscitées («Etre amoureux de toi / Pour qu’on s’occupe de moi») peinent à jouer le jeu, à se dégager du sol ; du souci à l’insouciance. La boucle baladine «en langue grecque, Alexandrie», à laquelle va notre penchant, entre le Champion espagnol «isolé» et le templier Sans pitié pour le cheval, serait ainsi une oraison funèbre (à une amie à moto). La légèreté même pèse au Grand Lièvre.«Le cœur lourd», sous «ciel boueux», «se soigne à la torture» et médite : «Entends-tu l’hallali ?» transi en regret au long du dérythmé Je voudrais me perdre de vue, qui parle d’«avant avant l’accident»…

L’évocation remonte le Cours ordinaire des choses,insuccès resté sur l’estomac de Murat, après le patrimonial «Baudelaire-Ferré» 2007. Rumination conclue en alerte sanitaire d’été 2010 avec ablation de la vésicule biliaire.

Au cœur du CD rentré sorti de la crise, une aspiration lancinante à «sentir un progrès radical», à «changer demélodie motrice» ; à «ne plus être clinique»,«contraint de vivre au rythme dolent de ces jours» ; une nostalgie de «finir où tout commence»… A force, on entre et s’installe, sans faste cosy, certes, dans cet enregistrement en rude retour localier du trip Nashville 2009 ; on piste ce Grand Lièvre à la force panique en arrêt.

On se fait à sa fuite immobile et comme ingrate, à ses ressources rythmiques, foulures mélodiques, cachotteries symbolistes, peurs bravaches.

L’impression morne initiale se résout en attrait doux-amer imprévu (de la complainte cabaret Ne t’attends qu’à toi seul par exemple), par émersion de sous-couches. C’est que «l’obscurité épaisse montre certaines choses…» On s’éprouve à la coulée durcie du volume, loin du récit, replié sur une partition d’incantations hermétiques ; modulation convertible de paroles gelées traversées d’angoisse ; motifs abstraits sans histoire (2), ni lien ni impératif ; canevas de notes imagées, chiffrées, confinées et dissociées ensemble… Ainsi en pleine Pampa (la Lettre de la…),«Toutes les sensations viennent de mon travail», puis «Je rencontre aujourd’hui, un agneau dans les bras / Ton grand paquebot blanc qu’on traîne à l’échafaud.».

Amphibie. Au long des dizaines d’années et sorties depuis 1981 (Suicidez-vous le peuple est mort), succès 90’s inclus (Si je devais manquer de toi, 1988, l’Ange déchu, 1989, Regrets, 1991…), Murat a pris du poids, de l’âge (60 ans en janvier) et du recul, étoffé d’une œuvre notable de «Léo Ferry» ou Cohen du cru, à la croisée de Neil Young, Cabrel et Calexico, riche de rencontres (3), un corpus profus évolué en «petite chanson» (comme dit celui que Murat appelle «Marcello», Proust) de plus en plus retirée - voix, mots, ton.

Ce n’est pas comme si la chose était produite à vif, par un John Cale tranchant mettons (4) ; sur Grand Lièvre, comme par antiphrase tortueuse, rien ne détale ni ne rebondit. Serait-ce «là où gît le lièvre» de l’adage ? Là où Philo ou Tous les chanteurs sont malheureux roulaient boogie encore récemment, sur l’élan de tels Cours dire aux hommes, Accueille-moi paysage, et autres 16 h, l’allure Grand Lièvre est à la suspension, minérale. Empreint de stupeur, menacé comme on dit d’une espèce, c’est un disque dans le désert, à l’écoute exigeante. «Si vous aimez qui vous aime, dit le crucifié, où est le mérite ?» Chevalier des Arts et des Lettres à la triste figure (5), tel ce Murat se vaut, tel son zoo de survie va. La photo qu’il choisit le montre amphibie, mi-airs mi-fonds. Sauvé des eaux ?

 

(1) Onze, avec le bonus fantôme vinyl : «Ne t’attends qu’à toi seul».

(2) Sauf «Sans pitié pour le cheval», qui conte la geste de Jean-Louis Bergheaud, poilu de 14 ; «Le Champion espagnol», sur le héros du Tourmalet Bahamontes ; «Il faut vendre les prés», sur l’exode rural ; ou «Alexandrie», donc.

(3) Julien Clerc, Claire Denis, DC Basehead, Elysian Fields, Jeanne Moreau, Marie Möör, Isabelle Huppert, Christine Angot, Camille, Laetitia Masson, Carla Bruni…

(4) Cf. «Extra Playful», EP de sortie.

(5) En même temps que Christophe, commandeur, ou Aubert et Bertignac chevaliers comme lui («J.O.» du 5 juillet).

Jean-Louis Murat CD : Grand Lièvre (Universal/V2/Scarlett).
Interview 28.09.2011

«Chaque chanson parle de l’éloignement d’un rêve»

Comment, pourquoi et de quoi le successeur du «Cours ordinaire des choses» s’est-il fait ? Une notice explicative de la potion en quinze questions-réponses.

A la veille du lâcher de Grand Lièvre, le chanteur country rock local, de son grand terrier de Douharesse (Orcival), dresse un état des lieux poétique, en pur Murat des volcans éteints dans le texte.

Comment se sent-on ?

Je me sens, comme les registres l’attestent dans ce chagrin de décor, un alpiniste avisé. Parfois, à l’abri des balles (ça te fait marrer !). Non ? Décidément ainsi, en foutre la paix, je me sens tranquille. Mobile lumineux dont tous ignorent l’utilité, ça me va. Après tout, qu’importe que le Kremlin comprenne ou pas.

Grand Lièvre veut dire ?

Grand Lièvre serait comme le toutou dans la sexualité du chanteur. Un blouson par-dessus, pour bien cacher le flingue. Grand Lièvre ou le grand refoulement de mes talents de mécano. Import-export. Est-ce clair ?

Ce Lièvre ne court pas…

Pas comprendre. Ou alors, pensées du temps au cul du sac, et chansons de même. Grand Lièvre est pris et va mourir au fond de ce sac, bien sûr.

Quels critères de tri des onze titres de sortie, sur trente-cinq ?

Je choisis mes chansons comme un simple voleur. Les plus utiles. Je fais cette levée des cadavres pour compléter ma collection. Sans décrocher un mot. Et hop tout le monde dans le camion rouge ! A moi chansons et Paris… Et le public s’éloigne en pleurant.

Combien de chutes ?

Nous avons enregistré 15 titres. Les chutes : Ailes brisées, la Campagne sanglante, les Ruses de la nature, l’Escorte des Marines, la Prière du soir, Ne t’attends qu’à toi seul.

Les chansons n’ont plus vraiment de sujet, semble-t-il…

J’ai toujours dans la tête comme un mantra. Mes chansons ne sont jamais bourrées de fric ou de rigolade (comme le chant moderne). Chaque chanson parle de l’éloignement d’un rêve. Pendant l’enregistrement, l’éloignement devient définitif. Mais… Je ne suis pas d’accord. Je n’ai jamais été aussi loyal. Je n’ai qu’une seule arme : moi. Tout brise mon cœur de petit con. C’est bien le seul avantage : à moi les chansons !

Un morceau accompli de Grand Lièvre ?

Haut Arverne. A chaque écoute, je me sens tremblant comme une feuille. Je «sors de l’arbre» pour les foins. Tu vois je n’oublie pas Eloïse et Barry Ryan…

Comment Haut Arverne est-il né ? Où, quand, sens ou son d’abord ?

Vision, comme d’hab. Tard. Fatigué. «Le voyageur sort de l’arbre»… Après la lecture d’un conte de Grimm aux enfants. Ce genre-là.

Et le son ?

J’ai essentiellement utilisé une guitare acoustique Takamine, achetée à Tucson, un très vieux modèle. Pas de chorus sur l’album. La seule guitare électrique (hors 12 cordes) est ma Fender Telecaster sur un vieil ampli de La Fabrique [à Nantes, ndlr]. Enregistrement direct sur le 24 [pistes] ; règle suivie : on ne corrige rien. Ce qui, j’espère, donne son côté live au disque.

Mais tu contrôles tout…

Contrairement aux apparences, je délègue beaucoup. Les musiciens sont très libres, Aymeric a la bride sur le cou, Laure et Marie font ce qu’elles veulent, et la pochette, je m’en fous. La promo est toujours une convocation au tribunal sans avocat. Je déguste et dégusterai…

Le prochain numéro est-il prêt ? A quoi ressemble-t-il ?

Je n’ai pas d’idée. Je sais que tous mes rendez-vous d’album se font au rez-de-chaussée. Sûrement un peu plus loin. Les chansons d’amour, c’est ce qui donne aux gens l’idée de tomber amoureux ou de rompre - ne trouves-tu pas ? Est-ce encore vrai ?

Grand Lièvre, l’album du tressaillement ?

Comme dans chaque album, je pleure ma mort. Avec Grand Lièvre, le digicode me paraît bien simple…

Si tu pouvais revivre, que changerais-tu a priori ?

Entasser le fumier ailleurs et labourer plus profond. Et… un peu plus taureau, Salers, d’aspect sauvage.

As-tu eu du plaisir à enregistrer Grand Lièvre, ou de l’ennui, que suggère Je voudrais me perdre de vue ?

J’ai toujours beaucoup de plaisir à enregistrer. De plus en plus. Quand je bosse, je me sens comme au cœur de ma saison. En Roi de Sibérie. Seul dans ma robe noire. Indifférent. Mais après tout, je m’en fous, je ne suis jamais le même.

Il y a vingt ans, tu chantais la Fin du parcours, quel couplet d’ajout du jour ?

«Au coup de feu mortel / Entre z’oreilles / En débris d’un avion d’illusion / A l’état de miettes / Au bordel / Au monologue d’un klaxon / A la con / C’est la fin du parcours…» Je sais, pas terrible, mais je n’y suis plus.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 28 Septembre 2011

Oui, avant d'aller acheter LIBE, et sa double page bayonnesque (ça sent pas le jambon),  consultez   Beatcafeclub.com, une lettre ouverte à MURAT..

 

Et que je vois?  Ah, il parle de moi! C'est gentil! Merci à vous...   Du coup,  je ne reproduis pas l'article...  Chers lecteurs, ne manquez pas de le consulter sur le site:

 

http://beatcafeclub.com/blog/index.php?post/2011/09/28/Sans-piti%C3%A9-pour-la-concurrence-Murat-Grand-Li%C3%A8vre

"Sans pitié pour la concurrence - Jean-Louis Murat - Grand Lièvre

 

Sans pitié pour les autres, Murat continue son chemin dans la chanson française. Un chemin unique. A coup d'albums magistraux et de disques plus personnels. Grand Lièvre est son dernier album et sa nouvelle déclaration de guerre. Un grand crû. Mais ce mot là a-t-il encore un sens ?

Portant l'idéal un peu trop haut

Jean-Louis, combien d'albums jusqu'à présent et combien de chansons ? Et par dessus tout, une question : combien de temps pourrez-vous continuer ainsi ? C'est qu'on achète votre dernier disque avec quelques frissons. Il faudra bien payer un jour. On ne peut jouer ainsi au dessus des autres en toute impunité. Le grand public s'est lassé, les journalistes ne se sentent plus la force de vous affronter et vos ventes, apprend-t-on de votre propre bouche, baissent à chaque album. Je n'ai pas tous vos disques, Jean-Louis. Mais tous ceux que j'ai ont eu une profonde influence dans ma vie. Tous parlent de quelque chose que j'ai vécu ou que j'ai ressenti un jour. Et de la plupart des vos chansons, j'aurai donné pas mal de choses pour en écrire les textes. Vous êtes la raison pour laquelle je ne me lancerai jamais dans la chanson et dans la littérature (vous et mon manque de talent peut-être, mais c'est une autre histoire !). Vous avez déjà écrit tout ce que j'aurais voulu un jour exprimer. Certains citeraient Baudelaire ou quelque écrivain oublié mais contrairement à tous les autres vous êtes, vous, de mon époque, vous êtes vivant et je peux vous voir en concert".

 LA SUITE:

http://beatcafeclub.com/blog/index.php?post/2011/09/28/Sans-piti%C3%A9-pour-la-concurrence-Murat-Grand-Li%C3%A8vre

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 28 Septembre 2011

 

Ce n'était pas loin d'une heure du matin...   pour entendre "les rouges souliers"... je ne sais pas si ça valait le coup d'être naz broc aujourd'hui (avec une angine... en plus)... mais ce n'était pas si mal..  Il joue quand même plutôt bien ce Slim Batteux...  même si l'orgue ne réjouit pas beaucoup de monde.

 

C'est visible ici en bonne qualité:

 http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/?page=videos-lives&id_article=2966

 

Une petite photo prise pendant les répét:

http://yfrog.com/mm5jgij

 

Je n'ai pas encore de disque dure pour enregistrer ma box... alors, j'ai filmé, mais mieux vaut aller sur le site de ce soir ou jamais!:

 

  

Et puis puisqu'on y est:  un précédent live de l'émission

  
Et même une deuxième, soyons fou... c'est mercredi, c'est gratuit:

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 27 Septembre 2011

 

 

Merci au Lien défait qui a eu l'idée d'aller voir sur l'édition numérique... dont je découvre qu'elle est visible en partie au fur et à mesure de son élaboration sur internet. J'ai pu le vérifier...  puisque j'ai bénéficié d'une offre d'abonnement gratuit durant quelques jours.

 

Une double page à ne pas rater... pour découvrir l'origine des chansons du "GRAND LIEVRE"...

 

 

 

Demain, également, Jean-Louis MURAT sera sur EUROPE 1 avec Michel FIELD...

 

 

pochette grand lièvre

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 27 Septembre 2011

 

 

http://www.deezer.com/fr/

 

SAM_4784.JPG

                                   

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 27 Septembre 2011

 

Fraichement muratienne, Véronique... et je redoutais la chronique... mais Jean-Louis Murat a droit à un large sourire d'Ulysse... même si on pouvait aussi espérer un article plus conséquent.

 

 

 

TELERAMA N°3220  1er au 7 octobre...

 

SAM_4783.JPG 

                                    Allez, je vous embrasse...   Oui, sous LEHOUX, ça se fait.... et meilleurs voeux pour grand Lièvre... par contre, ceux qui débarquent ici parce qu'ils ont tappé "grand lièvre"  megaopload  ou torrent... là, je vous emmerde!  Grand lièvre en digital, c'est deux paquets de clopes! Bordel!  

 

 

          ps:  327 visiteurs uniques.... hier... record explosé...

 

         

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 27 Septembre 2011

 

A   J+1, et bien, toujours rien.. dans ma Boite aux lettres...  Du côté d'Amazon, on repousse encore ma livraison... Ah, heureusement, que j'ai des bons amis...

 

  Ca avait pourtant bien commencé : Une ou deux minutes avec Jean-Louis dans le journal de 8 heures de France INTER,  By Mme PASQUIER. Avec des extraits d'interview et de beaux extraits.

 

http://www.franceinter.fr/emission-journal-de-8h-le-journal-de-mickael-thebault-16

Si quelqu'un pouvait me découper l'extrait, ça serait cool!

 

 

 

 Par contre, pas de nouvelle de l'interview sur LCI prévu hier avec Michel FIELD... J'ai essayé de trouver ça à l'instant... mais pas trouvé... Je n'ai également rien lu à ce sujet chez les confrères...

 

 

 

- A part ça, rien dans libé encore... si ce n'est une petite citation dans l'édition d'hier il me semble... Et bien, Bruno?

 

- Un petit avis positif:

http://www.lesquatrecentscoups.fr/2011/09/26/jean-louis-murat-opus-19-engage-et-jazzy/

J'en profite pour signaler que notre camarade Stéphane Pétrier du VOYAGE DE NOZ, longuement interviewé ici, apprécie aussi ce retour à la pop, notamment du fait des coeurs...  (NB: le voyage de NOZ joue au Festival de JOUX -près de Tarare, ce samedi!).

 

 

 

- Au programme, ce soir,

http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/?page=emission&id_rubrique=1478

Ca risque même d'être mercredi.. puisqu'il faudra attendre la fin de l'émission...

On avait eu droit à un excellent "Au dedans de moi" la dernière fois, il me semble..  On va voir si les répétitions ont déjà commencé... Ca devrait quand même puisque la tournée, c'est pour bientôt : MONTAUBAN, le 6 octobre...  et qu'ils jouent ensemble vendredi à la FNAC...j'avais oublié...  z'ont de la veine les parigo de vivre dans cette pollution, le stress urbain, la vue obstruée par le béton et le bitume...  et des grosses affiches de Jean-Louis MURAT... joli campagne de pub reprenant à la fois la carte postale et l'affiche de la  tournée... 

 

Je n'ai pas eu d'information sur une éventuelle résidence à Mautauban les jours qui précédent... mais c'est probable... A moins qu'ils répétent en ce moment sur Paris...

 

 

Allez, peut-être à toute à l'heure..  et profitez du soleil au lieu de travailler.

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 26 Septembre 2011

 

5)  Enfin, j'ai trouvé SERGE ce jour...  neuf pages, l'achat  vaut le coup... dont deux photos pleines pages sur papier glacé....  même si le reste du journal reste toujours un peu maigre (On avait déjà Platine...). L'interview est plutôt réussie... et ça taille sec... Oui, je sais, c'est surprenant... Notamment vis à vis de ZAZ... doublement amusant quand on sait que Denis Clavaizolle est parti jouer avec elle...   

 

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6) le camarade Laurent Cachard a déjà bouclé son article.... lui qui disait récemment que son article sur la carte blanche de la Fnac ( Lyon)  avait déclenché  beaucoup de choses pour lui... il le rappelle d'ailleurs...

A noter: son roman "Le Poignet d'Alain Larrouquis" est bientôt disponible.

 

 http://laurentcachard.hautetfort.com/archive/2011/09/26/grand-lievre-sain.html

Extrait: "

Image 13.pngDrôle d’appareillage que ce « Grand lièvre », vingt-et-unième album (le décompte se conteste) de Jean-Louis Murat, celui dont j’ai déjà beaucoup parlé ici - sans en faire une constante non plus – ce qui m’avait valu pour cet article une fréquentation record de mon blog intimiste, la rencontre avec  des personnes qui avaient réagi et un message du bougnat lui-même pour me remercier de la qualité d’un article qui avait sans doute, pour lui, le mérite de ne pas être écrit par un journaliste…  Sa lecture de « Tébessa », également. J’écoute « Grand Lièvre », donc, depuis la mi-journée, sans en avoir rien lu avant, et j’ai comme première impression d’écouter un croisement entre plusieurs des vies musicales de Murat. Un peu comme si « A Bird on a poire », album dont il avait confié la réalisation musicale à son complice et bassiste Fred Jimenez, avait croisé « Murat en plein air » , le « Moujik » et quelques-uns des vieux morceaux de "Cheyenne Autumn". J’élude volontairement les grosses productions que sont « Mustango » et « le Cours ordinaire des choses », américaines jusqu’au bout des doigts des musiciens de Nashville, pour ce dernier. Murat, dans « Grand lièvre », revient à quelques-unes des chansons terriennes auxquelles il nous a habitué, mais il y mêle un esprit pop dans les chœurs, principalement, qui contrecarrent à intervalles très réguliers les refrains désabusés sur le temps qui s’éloigne, les amours qui déçoivent, les paysans qui doivent vendre les prés. Un peu de scratch aussi, pour quelques touches électro que reprend l’orgue de Slim Batteux. Murat se joue de propos sur la Grande Guerre, sur la 2ème, le chaos qu’elles ont entraîné (« sans pitié pour le cheval ») par le biais d’un texte lu en voix coda ponctué des « la, la, la, la » de ses complices. De dialogues de films samplés.  Voire de Kiki et de qui, qui, qui ? sur « le champion espagnol »… Les crédits sont a minima, on sent l’album « à la maison », en famille. Avec ses deuils (Alex & Nancy, Rémi) ses renoncements et ses assurances. Il manque Clavaizolle, mais Murat continue son « en plein air » en ancrant ses textes sur les lieux qu’il habite, et l’inverse. Joue sur des fausses pistes, semble parler de lui en « garçon de la montagne qui n’était pas paysan »...  la suite : http://laurentcachard.hautetfort.com/archive/2011/09/26/grand-lievre-sain.html 

 

 

Voili voila... Avec tout ça, j'l'ai même pas écouté de la journée cet album!!  ah,il vient de sortir et je suis déjà épuisé... J'vais commencer à préférer quand les médias ne parlent pas de Jean-Louis Murat moi....

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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