Concert Uriage en Voix, 6 septembre 2014 (3)

Publié le 10 Septembre 2014

Où qui sont mes mots? où quelles sont mes oreilles?

Ah, les voilà... et c'est parti pour... le 13e compte-rendu de concert (+ Koloko + le concert inter) de Murat depuis la création de ce blog...

Et vous croyez vraiment que j'ai encore des choses à dire sans déconner? Et en plus, c'est la 4e fois que je vois Murat and The Delano orchestra (tralalalalère!), ne vous ai-je pas déjà tout dit?

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Et en plus, vu que le concert a été filmé par pleins de monde... et qu'on voyait des enregistreurs digitaux dans tous les coins... vraiment, est-ce que c'est la peine? ...

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Sans parler de Matthieu qui a passé deux jours à me dire: "hep, compte-rendu, faudra dire ça", "oh! le titre: Vous avez été formidables, note!"..."et n'oublie pas de dire qu'on a vu le sosie officieux de Murat dans le public, doublure sourire, tout ça"... (j'en profite pour dénoncer ses propos calomnieux)... Ça m'a coupé toute inspiration! ...

- Pierrot, quand t'arrêteras de faire ta diva... ça nous arrangera!

(Moi aussi, "je parle de Pierrot à la 3e personne, Pierrot est un drôle de mec que je connais assez peu". Au fait, j'ai choisi ce surnom car j'avais fait un exposé sur Pedrolino en 4e ).

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- .... oui, mais euh... Et si je pouvais peut-être un jour vivre un concert sans cette épée du compte-rendu au dessus de ma tête? hein? ...

- T'as fait le soldat rose cette année! Et Marchet, et Doré, ils sont où les comptes-rendus?

Bon, ok, ok, je m'y attelle mais pour toi... (remplissage, ça, c'est fait... Maintenant, du contenu!).

Concert Uriage en Voix, 6 septembre 2014 (3)

Allez...

21 heures précises.. Samedi soir...Lumière sur la scène dressée à quelques mètres de la route qui a vu passer le peloton du tour cet été, juste avant qu'il tourne à droite (pas la première à droite!, mais la deuxième, après le Golf, direction le Marais de Luitel, direction Chamrousse, 23 kilomètres plus haut, terre des exploits de Killy, avant qu'on ne l’affuble d'un polochon (o-k?)... Il faisait encore chaud (étonnant non?) mais l'affluence.... pas considérable hélas d'après ma logeuse Mme N'Guyen, qui tient un hôtel typique de l'ouest du Mékong à Uriage. Pas de nem au bleu du Vercors à la carte.

Et c'est parti pour "qu'est-ce qu'au fond du cœur?"... Note pour plus tard: faudra lister les chansons de Murat qui sont une question... En tout cas, ça fait des belles chansons de démarrage, comme "Qu'est-ce que ça veut dire?"...

Petite intro tranquille, avec la tension des petites variations de trompette... et le chant part après 1 minute 30. "qu'est-ce qu'au fond du cœur qu'est-ce qui te retient d'y aller? qu'est-ce qu'au fond du cour, là-bas, qu'est-ce qui retient d'y plonger... qu'est-ce que c'est? Qu'est-ce que c'est?... ". Le texte est très simple,et plutôt court. Un couplet "qu'est-ce qu'au fond du feu là-bas"... puis "les cieux"... avec une phrase qui change....puis, "le coeur" C'est donc surtout une histoire de variations dans la voix, puis de break plus doux, avec la trompette... mais même si le refrain est très entrainant, j'ai trouvé la version un peu longue. Plus de 7 minutes pour ce premier titre, comme à Villeurbanne, donc, alors qu'à Koloko, la version était plus percutante (comme je l'avais dis pour "qu'est ce que ça veut dire", c'est un excellent premier titre, mais quand la chanson arrive plus tard dans le set, quand Jean-Louis est chaud...c'est autre chose!).

Murat a sa guitare à résonateur comme lors de la tournée précédente... et son éternelle chemise longue. On lui a proposé après le concert alors qu'il se disait amateur de mode parisienne, qu'il fasse comme sa copine Mylène et qu'il ait plusieurs tenues de scène par concert... mais curieusement, il n'a pas accroché à cette idée.

C'est une chanson plus calme qui arrive ensuite: "les ronces" après une intro tout en douceur et très très "typique"... excepté qu'on a là le violoncelle qui nous tirerait des larmes.... "Nous n'irons plus au bois, ma mie, les lauriers sont coupés"... "nous n'irons plus aux marches d'or du péché" "nous n'irons pas nous cueillir dans les narcisses du matin"...Les ronces, étant les "ronces du souvenir" où le couple est jeté.... Pour chanter le temps qui passe, Murat prend sa voix haute et vibrante.... de sa jeunesse. Et après avoir mis du Freud dans Toboggan (CQFD cela dit), le voici qu'il dit "auf wiedersehen amour". Là, encore, le morceau est peut-être un peu trop rallongé (break down tempo et final instrumentale qui ne m'accrochent pas car c'est loin d'être à la hauteur de ce qui nous a été compté, le titre fait 7 minutes encore). La deuxième guitare par Alexandre des DELANO est assez intéressante tout le long du morceau alors que celle de Murat fait dans le classique. C'est une très belle chanson, mais je me suis dis samedi soir que c'était quand même assez courageux de placer cette chanson en 2e position sur le set.

Et c'est ensuite "Col de Diane"... Là, encore, une chanson plutôt douce et lancinante. Pour Koloko, j'avais dis "presque un slow"...Pas rentré plus que cela dedans.

Et Murat laisse le micro pour un premier titre des DELANO, "sea water". Percutant. On me rapporte que l'attitude de Murat durant les chansons de Delano a choqué au moins une personne, il parle à Fifi, va un peu à gauche en coulisses... ou, -c'était plutôt sympa j'ai trouvé-, fait un petit coucou à un enfant devant la scène... Même si le moment de présentation des musiciens est sympa et bien mené ensuite, qu'il s'est un peu rapproché par moment, c'est vrai qu'on n'a pas une complicité manifeste, comme on la voyait de temps en temps avec Stéphane, ou du temps de Fred Jimenez... mais même avec ces derniers, Murat restait le plus souvent de son côté, dans sa concentration, et ses yeux fermées. Mais la complicité musicale s'entend plus qu'elle ne se voit, et c'est le principal. Exemple, Christophe Pie qui racontait à la fin du concert comme un titre n'avait pas été joué comme d'habitude, et qu'il avait fallu s'adapter et suivre Murat... Et oui, c'est Murat "sinon on s'ennuyerait a-t-il dit. Quant à Julien Quinet le trompettiste, ou Guillaume Bongiraud, le violoncelliste, excellents musiciens, une petite impro ne va pas les faire trembler. Je crois que je m'étais interrogé ici (ou peut-être à l'époque du piano de M. Garçon) sur le fait qu'il était difficile pour Murat de tourner avec un groupe, que cela pouvait l'empêcher de s'exprimer dans l'inspiration du moment... Cette tournée démontre que non... Des versions différentes à nos oreilles proposées sont chaque soir... et dans le désordre, ça marche aussi.

Concert Uriage en Voix, 6 septembre 2014 (3)

Et voilà Michigan.. titre de Toboggan version 2.

Et là, ça envoit bien, bien assez pour traverser le lac majeur... en plus de 9 minutes. Intro juste passable..."pour nous sortir du pétrin"... et là, j'apprécie particulièrement le piano. Break avec la trompette avant le deuxième couplet... le titre est toujours très calme...mais ça s'élève doucement sur le deuxième refrain, où Murat élève le volume de la voix... jusqu'à un cri puissant "NNNNOOONNN".... un deuxième... et encore un autre... avec toujours ce piano, et la trompette sonnante... Retour au calme sur le couplet... Encore une nouvelle partie (différente) de trompette, avant que Murat ne s'emporte à corps et à cris, pour l'accompagner, Alexandre est courbée sur sa guitare, et ce refrain se termine dans un petit solo de guitare électrique, avant le couplet final... La trompette revient, de nouveau différente. Murat se lâche complétement... on ne comprend plus rien... "tayo tayo" semble-t-il dire pour conclure... Et bien, c'était du lourd... Matthieu est emballé.

On repart ensuite sur quelque chose de plus calme... "les frelons d'asie"... Ballade, avec encore une belle trompette entre les couplets (longs breaks très très jolis, avec quelques interventions chantés de Murat : "qu'allait-tu faire seule dans la forêt?"), et un beau violoncelle sur la fin des couplets. ... Je n'aime pas trop les "i, i, i, i" dont sont ponctués la chanson au moins au départ. 7 minutes envolées, avec les frelons. On n'en est pas mort, même si je croyais qu'avec 7, on pouvait en mourir. A part ça, après son engagement courageux et nécessaire contre les rats-taupiers à chapeau, Murat va -t-il encore s'engager une nouvelle fois contre une espèce invasive? -(des infos sur le frelon)... (c'est une blague; la première, je précise puisque j'avais décidé de ne dire aucune connerie dans ce compte-rendu, d'être ultra-sérieux, comme vous l'aurez remarqué de par votre esprit acéré...).

Introduction étirée une nouvelle fois... et on ne s'est pas trop sur quoi on part... le Violoncelle crisse...ah, la batterie... oui, c'est "extraordinaire voodou"... avec les choeurs d'Alexandre... Il faut attendre 5 minutes pour que commence l'accélération qui dure une minute, riffs de guitare, trompette... mais de nouveau retour au calme pour un couplet. "omaha beach Charanton".... et là, ça repart... et ça ne s'arrête plus... Deux minutes intenses... Murat est à fond les ballons "dans l'extraordinaire, dans l'extraordinaire, dans l'extraordinaire" en hurlant, en griffant sa guitare (il est passé à la télécaster).

Ah, je ne sais plus quand les The Delano Orchestra ont joué leur titre... Paloma et l'acoustique Outro, très très chouette... d'ailleurs, Mme N'Guyen a dit "le groupe, super... le chanteur moins, mais le groupe, comme ça! (pouce levé).". Merci pour eux, Mme N'Guyen (et pour le café offert le matin). Je vous rappelle qu'on trouve beaucoup de choses sur The Delano Orchestra sur le blog: discographie commentée, comptes-rendus de concerts...).

Petite intervention parlée de Murat... "Nous sommes tous des auvergnats, c'est un groupe de clermontois. Ne rigolez pas... on va vous annexer bientôt... et on va vous apprendre à faire le fromage"... Héhé, ça rigole bien, et moi un peu plus, parce que j'avais parié qu'il ferait la vanne (déjà servie sans pain à Annemasse). Il dit encore quelques mots très gentils pour présenter un peu l'album, avant que l'ancien amateur de codéine ne veuille filer un cachet à tout ce qui le dérange (une moto qui passe, puis un larsen).

Et voici donc "mujabe rib"... J'avais été transporté à Koloko... là, la magie opère un peu moins. Version plus calme... Murat est peut-être moins concerné au départ (il laisse échapper un "y'a quelque chose qui brûle en cuisine, non?" alors que le vent nous amène une odeur de merguez venant de la buvette tenue par la Ligue anti-alcoolique (vu l'attente pour décrocher une bière)... C'est encore au bout de 5 minutes que le morceau décolle un peu (Là, encore, on voit le plaisir d'Alexandre qui chante en playback pendant que Murat crie)...Le refrain déchire, mais le retour aux lents et nus couplets me lasse un peu... mais de nouveau, la trompette retentit à nouveau... "Boy boy boy" "arrête de pleurer..."...Là, encore, Murat se livre à fond...4/5 minutes d'anthologie... avant un final un peu plus improvisé d'un petit solo de guitare de Murat. Version de plus de 13 minutes!!

Concert Uriage en Voix, 6 septembre 2014 (3)
Concert Uriage en Voix, 6 septembre 2014 (3)

Et c'est "vendre les grives" pour finir....

Petit beat de batterie, guitares carillonnantes, puis vibrantes... arrivée de la cavalcade trompette... Ca se met à applaudir dans le public... Alexandre se tape sur les cuisses, et Murat nous encourage... Le couplet est plus calme, mais les applaudissements reprennent... Au deuxième refrain, ça s'accélère... Guillaume nous livre quelques notes de piano... Murat joue peu de guitare durant les couplets et se saisit du micro... Chouette "aie aie yayaa ah" pour boucler les refrains... Et ça s'emballe tout-à-fait... Petite rupture un peu brutale à 7 minutes: Murat chante juste accompagné de la batterie... un "bonsoir".... et ça repart de plus belle dans les applaudissements... 9 minutes 30, et Murat lance plusieurs merci, en disant au revoir de la main.

C'est donc le moment du rappel... Le public a apprécié et on en redemande... C'est toujours le moment qu'on attend avec une légère inquiétude... revient, revient pas... Ouf, il ne tarde pas... Les petits jeunes se pointent avec un 6e membre... Jack D, fidèle membre du rider qui n'est pas entamé...

Et c'est parti... pour le titre le plus original de la soirée... Du fait du riff apporté par Alexandre, plutôt funk... alors que la trompette est plutôt jazz... et que Guillaume fait des petits "gris gris" électro, et que Murat s'agite avec sa guitare à résonateur... Très très chouette intro... et l'orchestration reste tout-du-long très varié autour de la petite gimmick électrique d'Alexandre... Et c'est la présentation des musiciens entrecoupée d'un couplet... avec un petit break... Encore une surprise: quelques notes d'orgues soul à la Ray Charles un très court instant... alors qu'on ne retient plus Julien Bird Quinet... Ah, la version est presque un peu courte...C'était le "blues du cygne"...

Je crois que je garderais peut-être la prestation de Koloko en premier dans ma mémoire, par la qualité sonore et la proximité avec le groupe... mais voir Murat aussi heureux et aussi en forme qu'à koloko,ça fait plaisir. Il se fend même d'un "vous avez été formidables" avant de quitter la scène...

On a droit à une petite after... sympathique alors que tout s'est vidé en 30 minutes... On discute avec les Delano... et les filles réclament Jean-Louis... qui arrive... On discute aimablement un long moment... Il nous dévoile même quelques secrets... notamment à Matthieu qui se demandait bien pourquoi "si je devais manquer de toi" était chanté désormais avec un couplet qui n'est pas sur le disque (s'il y en a qui devait le remarquer, c'était lui)... Très bon moment...

Et en un instant, me voilà tout seul... dans ma chambre d'asie... pleins de souvenirs utiles... et pleins de choses pour me prouver que j'existe...

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Vous pouvez retrouver d'autres comptes-rendus des concerts estivaux dans les pages précédentes, en attendant ceux de ce soir (Maroquinerie). Les miens:

- Concert France inter

- KOLOKO:

- Villeurbanne

- Flo Real a également laissé son compte-rendu dans les commentaires de l'article précédent. Encore merci.

- Photos du concert

- Un extrait de "qu'est-ce qu'au fond du coeur et une petite interview ci-dessous:

Dans le Dauphiné libéré du lendemain (merci Flo).

Dans le Dauphiné libéré du lendemain (merci Flo).

Rédigé par Pierrot

Commenter cet article

Muse 11/09/2014 10:02

On voit sur la vidéo que JLM était en bonne compagnie musicale. Les groupes ont l'air bien sympa.
Et le concert Delano-JLM avait l'air bien punchy...Ca change et je m'en réjouis.
Par contre, ça vient de la mauvaise qualité de la vidéo où y avait eu un abus de fond de teint ce jour-là?

pierrot 11/09/2014 11:01

On n'a pas vu de fond de teint. Pour préciser mes réserves, je crois que j'en ai eu un peu marre de ces ruptures de tond sur beaucoup de titres: couplet lent dépouillé, refrain enlevé, et retour calme... Envie d'une bonne chanson pop... c'est aussi pour ça que les titres des Delano, je les ai bien aimé... Signé Grincheux qui ne tiendra plus de caméra durant un concert....

Yseult 10/09/2014 18:17

Encore moi ... hier j'avais mis ça de coté car pas le temps de regarder ...
Si je met ça à sa place (sous l'article consacré à la sortie du livre de Patrick Foulhoux) personne ne le verra car ça restera caché là bas au fond ...
http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2014/09/10/clermont-ferrand-est-elle-encore-une-ville-rock_11137677.html
Il y a là des petites madeleines de Proust pour la Muratie ...

Matthieu 10/09/2014 18:15

Beau boulot, Pierrot, même si en effectuant la somme de toutes les réserves que tu fais dans ce C.R., on pourrait finir par penser... que tu as détesté ce concert ! Yseult a raison, il faut que je te surveille...

Maintenant, à tous ceux qui en auraient un peu ras la casquette d'entendre parler de Matthieu dans un article sur deux de ce blog, je suggère de suivre le lien ci-dessous qui leur révèlera l'origine de cette anomalie :

http://www.surjeanlouismurat.com/article-mon-compte-rendu-de-clermont-48331717.html

C'était, sauf erreur de ma part, le tout premier concert du Delano Orchestra auquel Pierrot assistait et en ce qui me concerne, je suis toujours un peu ému en lisant l'introduction, qui disait :

"Jeudi 8 en avril, 1h30 du matin : Jocelyne rejoint l’hôtel en face de la coopé. Deux olibrius discutent encore sous la pluie de « Mlle Personne », de Manset, de Muray et de la malle du grenier. Moi, j’ai mon blouson et deux bornes à pied pour rejoindre l’hôtel, Mathieu est en tee-shirt. Est-ce que Murat vaut vraiment la peine qu’on s’attrape une crève ?"

ainsi que la conclusion, qui faisait :

"Je discute un peu avec Christophe Pie, qui est fier de la musique des Delano… et c’est à juste titre… Et alors que les portes se ferment, j'entame une discussion avec une personne que j'avais remarquée à la carte blanche de Lyon. Celui qui avait osé titiller Murat sur la posture/imposture. [...] il m'encourage pour mon blog. Je le remercie içi. Et moi, je suis même pas tombé malade..."

La bonne nouvelle (ou la mauvaise, selon les goûts de chacun) étant que personne n'est tombé malade et que le blog continue. Et bien sûr, Christophe Pie avait grandement raison de se montrer "fier de la musique des Delano"... Oh oui...

pierrot 10/09/2014 18:35

pleins de réserves? A bon? ...

Yseult 10/09/2014 17:03

Bon Pierrot a fini son aphasie ... Merci Pierrot.
Mais j'ai souvent pensé à ça : cette pression du compte rendu, et à Lodève, je voulais bien faire alors j'ai noté les titres ou au moins des mots pour me souvenir de l'ordre la set liste ... que j'ai finalement pu récupérer au final. Mais faut quand même bien avouer que t'es un déglingos à noter les durée des morceaux, des solos etc ... Un vrai boulot de perfectionniste !

(Par contre Matthieu, si tu passes par là, double sa dose pour quelques jours, je sais pas si t'as vu, depuis qu'il a recouvré l'élocution il parle un peu tout seul, faudrait pas qu'il nous pète une durite à quelques jours de la sortie de Babel quand même ...)

En tout cas, je suis bien contente de voir que Murat s'est réconcilié avec les festivals, car c'était pas ça quand même, à l'automne dernier ... Ravie aussi de savoir que vous avez eu l'occasion de partager un moment privilégié avec les musiciens et lui même ...
Ce soir c'est la Maroquinerie ... (Chuuuut, calme Pierrot, pas d'compte rendu, pas d'compte rendu ..., tout va bien).