Publié le 24 Avril 2013
L'actualité et l'histoire de Jean-Louis Murat, Site non officiel.
Publié le 24 Avril 2013
Publié le 23 Avril 2013
Après une longue marche sous l'orage dans la campagne qu'il affectionne tant, après s'être enivré d'odeurs de mousse et d'humus, de tiges divers, il n'aime rien que tant de se dévêtir, et se faire un pola... et de revêtir un tablier de cuisine pour faire des crêpes...
LE MANCHE DE MURAT DEVOILE
Si la rédaction avait pu indiquer dès le concert de Grenoble que Murat avait utilisé une DOBRO, la deuxième guitare utilisée était restée mystérieuse... même si elle était dans le même style. Il a renoncé à l'utiliser par la suite... sans doute à regret... car il s'agit d'une guitare portant son nom... d'un luthier français,de ROUEN, qui la dévoile sur son blog :
http://www.md-guitars.com/modele-jean-louis-murat/
Publié le 22 Avril 2013
Une information essentielle : Murat a eu un contrôle fiscal... il y a quelques années.
Paris (XIe), le 8 mars. A 61 ans, Jean-Louis Murat ne se lasse pas de son métier : « Si je ne faisais pas de musique, je serais mort. » (LP/Jean-Nicholas Guillo.)
Publié le 22 Avril 2013
Publié le 22/04/2013
Par
PAR FABIEN BIDAUD
Avez-vous jamais connu le syndrome de la page blanche ?
« Non. J'ai l'impression d'être une source intarissable. Je ne vois pas ce qui pourrait m'assécher, à part le jour de ma mort... J'ai du mal à imaginer l'idée d'être sec. C'est de notre responsabilité d'homme de ne pas être sec. Il faut enfoncer ses racines et aller chercher de la sève, il y en a partout à prendre. Si on devient sec, c'est qu'on l'a bien cherché, me semble-t-il. » Êtes-vous un laborieux ?
« Non, j'essaie de ne jamais me mettre dans l'idée de labeur. C'est un plaisir infini. Je ne sais pas comment je pourrais vivre autrement. Je m'y suis mis assez tard, j'ai tout essayé, j'ai fait des dizaines de boulots... Et j'ai trouvé mon équilibre en sortant des choses, en étant en état d'extraction. J'extrais de la matière que je fabrique moi-même. C'est une discipline quotidienne : il faut écouter, regarder, ressentir, rêver et apprécier de rêver, de marcher, de prendre la pluie sur la gueule, de voir des gens agréables et désagréables... Tout. » Une extraction quotidienne ?
« Oui, si je ne fais pas ça, j'ai mal au ventre, je dors mal... J'ai le souci d'avoir une vie saine. J'aime bien dormir avec une saine fatigue.
J'aime me sentir en forme. Travailler y participe énormément. » Vous avez envisagé de faire ce disque avec John McEntire, du groupe américain Tortoise...
« Oui, ça fait longtemps que j'ai envie de me frotter au post-rock. Plus les gens sont post-rock, plus ça m'intéresse, parce que c'est novateur. Le rock, y'en a marre ! C'est beaucoup une affaire de moyens, sinon, ce serait déjà fait. En ventes, je suis un artiste qui est ridiculement petit. Quand je dis : "Je voudrais faire ça", on me répond "Ouh là ! T'as vu tes ventes, ce ne sera pas possible". Ce qui, souvent, m'énerve. »
Ce disque, qui prône le dénuement, semble découler justement d'un manque de moyens...
« Ça, c'est tout à fait mon caractère. Il n'y a pas de pognon, je me dis : "Chic, on va faire avec peu." J'ai toujours pensé que l'art vit de contraintes. On le voit bien, sinon les films à plus gros budget seraient les meilleurs. Il faut savoir être dans l'excellence en ayant un tout petit budget. Donc j'en fais pas non plus des jérémiades... Même si quand on fait de la musique, il faut un peu de pognon. Et aujourd'hui, avec la crise... Moi, c'est pas une maison de disques qu'il me faut, c'est des mécènes. Et il n'y en a pas dans notre métier. »
La sobriété de « Toboggan », c'est aussi un exercice de style ?
« Oui, je sais bien que c'est le triomphe de la forme et qu'il faut se positionner différemment pour la faire évoluer, sinon ce n'est pas intéressant. Le rock est mort parce que c'est devenu le triomphe d'une forme que tout le monde pratique, en oubliant le fond. Alors que si le fond bouge, la forme bouge aussi. » Ce virage a-t-il été rendu plus facile par le fait que vous avez quitté Universal ?
« Tout à fait. Les gens de PIAS (son nouveau label) me font confiance. Je savais qu'ils comprenaient ma démarche. Chez Universal, on m'aurait dit : "Tu cherches la merde !" Avec PIAS, on parle le même langage. »
Vos liens avec la pétillante scène auvergnate, qui gravite notamment autour du label Kütu Folk ?
« Je les connais, bien sûr, on essaie de se rendre service... Mais j'évite de me poser en patriarche ou en donneur de leçons. Donc s'ils sont un peu trop déférents, je leur rentre dedans. Ils savent qu'il ne faut pas me parler de ce que je fais, et moi, j'évite de leur parler de ce qu'ils font aussi. On reste plutôt sur des idées générales de savoir quel genre d'individus ils sont et moi quel genre d'individu j'essaie de devenir. C'est ça que j'essaie de leur dire : "Si tu vis comme un con, tu feras une musique à la con." »
Quelques mots sur le titre « J'ai tué parce que je m'ennuyais » ?
« C'est lié au nihilisme de l'époque qui ne me convient pas du tout. Cette époque qui cherche des noises à l'innocent et trouve des excuses au coupable. Et puis je trouve que les gens s'ennuient et tuent beaucoup. Les espèces végétales, animales... Plus l'homme s'ennuie, plus il détruit. Je tenais à terminer le disque avec une chanson comme ça. » Sur scène ?
« Nous sommes deux, un batteur et moi avec une guitare. On est pris dans une sorte de « U » de projecteurs et de tissus et on projette des images que j'ai tournées. Elles sont là pour poser un univers sensuel, venir titiller les sens pour que les chansons passent plus facilement. »
Suprême contre-pied que de faire un disque sans batterie et de ne le jouer sur scène qu'avec un batteur !
« Oui, ceux qui me connaissent savent que c'est tout moi. Je ne vais me laisser enfermer dans aucun schéma. »
Jeudi 2 mai, à 20 h (+ Titan Parano), à l'Aéronef, avenue Willy-Brandt à Lille. 19/14 E. Tél : 03 20 13 50 00.
Publié le 19 Avril 2013
Un petit article sur FOuesnant avec un Murat en dédicace face à la foule heureuse!
Si vous avez été présent sur les derniers concerts, et voulez nous faire part de quelques sentiments, n'hésitez pas : en zone commentaire!
Jean-Louis Murat s'est prêté au jeu de la séance de dédicace, jeudi soir dans le hall de l'Archipel après son concert.
Ouest-France
L'Auvergnat Jean-Louis Murat a présenté son 18e album fraîchement sorti, Toboggan, hier soir à l'Archipel.
Malgré un concert un peu court (1 h 35), les 360 spectateurs présents ont vécu un grand moment de poésie.
18 albums studio !
L'artiste aux deux albums par an a joué une grande partie de son dernier mais aussi des chansons plus anciennes et d'autres inédites.
- Et une interview radio, sur NANTES:
http://www.euradionantes.eu/blog/2013/4/18/16-04_invit-spcial
Publié le 17 Avril 2013
҈ Allez, soyons sérieux quelques instants, je vous demande d'arrêter vos portables deux minutes, non, pas vos ordis, sinon, comment lire la suite.... Parlons des ventes de TOBOGGAN. Je vous ai fais un petite présentation pour vous éclairer en matière de classements dans le tob album et faire une petite comparaison avec les albums précédents... même si cela ne veut pas dire grand chose... L'important, c'est le volume... et si le classement de Toboggan est un peu décevant au vu de la succès critique, on peut quand même se féliciter du nombre de ventes : Plus de 8000 ventes en 3 semaines. Not so bad. Il existe semble-t-il une régle qui indique qu'on vend 60% des disques au cours du premier mois d'exploitation. On verra donc la semaine prochaine, et on peut espérer un rebond lié à la tournée (qui a battu son plein), ce qui voudrait dire qu'on peut viser les deux dizaines...
Classements :
| 1ere semaine | 2e semaine | 3e semaine | |
| CODC | 15 | 32 | 97, 100, (9 sem dans les 200) |
| Grand Lievre | 11 | 39 | 50, puis 74, et 92 (7 sem. dans les 200) |
| Tob | 18 (4716) | 45 (2061) | 61 (1329 v+533 téléch.) |
Tristan 24 (8 semaines dans les 200)
Un article pour illustrer:
http://www.chartsinfrance.net/actualite/news-85306.html
On m'a indiqué que Pias avait été peut-être prudent au niveau des livraisons, du genre :15 commandes, 5 reçus par le magasin, ainsi, un ami m'a indiqué qu'il était en rupture depuis 5/6 jours (espace culturel leclerc!!). Et ça fait râler... même si les invendus représentent des frais importants.
(ce n'est pas évident de s'y retrouver au niveau du classement entre les albums physiques, les téléchargements...j'espère ne pas avoir commis d'erreur).
҈ Petites compilations fournies par le site officiel ci-dessous
| « Avec ce disque, Jean-Louis Murat a peut-être ciselé le plus beau joyau de sa discographie » Ca m'a foutu un coup... Découvrir qu'il y avait pleins d'articles dont je n'ai rien su, dont je n'ai pu vous informer... Du coup, j'ai complétement décompressé... et c'est pas si mal!! Les Inrockuptibles 4.5/5 « Toboggan nous soulage par son mal et fait du bien, guérisseur. » Libération (UNE du 25.03) « Une grande œuvre, intime et familière » Magic (Album du Mois, avril) « Toboggan est son album le plus réussi depuis Mustango » Paris Match « Murat chante à l’oreille, d’une belle voix grave pleine de densité, des contes remplis de symboles cachés sous des tapis d’émotions. » « Un disque à écouter dans la pénombre. Ou en plein soleil. » L’Express « Une formidable sensation de simplicité qui souligne une écriture sobre portée par sa voix familière. Cette nouvelle sagesse lui va à ravir » Nouvel Obs « Toboggan suscite donc dans son ensemble une impression de flottement, de tranquille dérive. » Le Monde « Nul doute, Toboggan est un grand disque. » « Son œuvre se fait cathédrale. Son dernier album « Toboggan » est une messe où il est inutile d’être croyant. » L’Humanité Dimanche « Splendide. Il faudrait un Murat pour chaque saison » Ouest France « L’écriture de l’artiste brille par ses qualités poétiques et littéraires. » Le télégramme *** « Il se dégage de ce disque une sérénité […] son potentiel est immense. » LesEchos.fr « Murat réussit là où beaucoup ont échoué » Télérama Sortir « L’artiste se montre toujours affuté et d’une grande exigence envers lui-même. » Le Figaroscope « Un beau disque intimiste » Nice Matin *** « Un loup sauvage et solitaire. Un peu hors du temps. » La Provence « Entre ombre et lumière, raffinement du geste et brutalité des sentiments, l’amour du beau se conjugue chez lui à la rugosité du désespoir » Sud-Ouest Dimanche (UNE) « Mélancolique, folk« optimiste, et « supportable pour des enfants » […] On manquait de toi, Murat ! » Direct Matin Montpellier « Toboggan est son 22ème album, et sans doute l’un de ses meilleurs, mais on dit ça à chaque fois, tant le niveau d’exigence de Jean-Louis Murat est élevé et son univers attachant et passionnant » La Dépêche du Midi « Du Murat pur jus, comme on l’aime. Emouvant, sensuel en diable, un peu venimeux, et finalement si doux » Question de femmes | à noter . JLM est en ce moment sur scène, accompagné de Stéphane Reynaud, son fidèle batteur. > voir toutes les dates ![]() |
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Petites chroniques:
http://www.zikeo.com/francaise/3173-jean-louis-murat-toboggan/
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130411_00294827
http://www.lalibre.be/culture/musique-festivals/article/808603/toboggan-jean-louis-murat.html
TOBOGGAN sort au CANADA le 23/4... (Pour la suisse, c'était le 12, peut-être initialement prévu le 5/4)
http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/critiques/2013/04/15/20742386-qmi.html
Encore une muratienne (j'espère qu'elle acceptera, elle ;.) ce qualificatif forcement réducteur) qui tient la plume: un texte de printemps se terminant par l'évocation de Toboggan.
http://www.hoazin.fr/2013/04/15/tobbogan/
Un lecteur BARTHELEMY nous avait promis une belle critique de Toboggan dans ROCK AND FOLK... et bien... il faudra attendre. Il s'excuse... un contre-temps j'espère (que ce n'est pas parce que Pias n'a pas appelé le service commercial... ce n'est pas comme ça que ça marche avec les revues musicales, surtout pas avec RandF...Bon, je suis un peu blasé: j'ai dépensé 6 mois de revenu publicitaire pour acheter les numéros d'avril et mai moi!!).
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A venir:
-le 27/04, on pourra entendre du MURAT tout neuf... et ça sera béton!! On avait déjà parlé : La bo pour le film de L. MASSON sur l'architecte RICCIOTTI http://www.myskreen.com/documentaire/decouverte/4984624-l-orchidoclaste-rudy-ricciotti-vu-par-laetitia-masson/
J'avais déjà lu une critique positive dans cette excellente revue musicale qu'est le "MONITEUR", c'est son concurrent direct mais en plus underground qui nous en révèle un peu plus et donne des infos croustillantes, il s'agit du "le courrier de l'architecte" : http://www.lecourrierdelarchitecte.com/article_4458 Ah, la séduction... voilà ce qui a pu inspirer Murat... Une occasion pour Murat qu'on le prenne enfin pour le MUSICIEN qu'il souhaite être!!
Publié le 17 Avril 2013
Ce matin, sur FRANCE BLEU, un Murat bien dans ses espadrilles, apaisé:
On retrouve le même dans une interview dans LE TELEGRAMME pour son concert de LORIENT:
Jean-Louis Murat sera sur la scène du Manège mercredi avec son dernier album sous le bras, « Toboggan ». L'auteur prolifique pose un regard acéré sur le monde qui l'entoure, très loin du bruit ambiant. Forcément salutaire.
Votre album paraît sombre, plus intime. C'est le reflet de votre état d'esprit ?
Quand j'écris des chansons, cela m'échappe un peu. Ce n'est pas vraiment un travail philosophique, je ne sens pas mes reins et mon coeur en composant des chansons. C'est plus l'âge, le pays, la période, l'histoire du moment qui m'influencent. Il y a une idée de glissade, de conscience de la réalité, des rapports. Je ne vais pas dire que c'est un disque de citoyen, mais un peu quand même.
Ce n'est pas un regard très joyeux.
Je n'ai jamais porté un regard très positif. Depuis mes premiers enregistrements, j'ai toujours eu une sensation pessimiste, et hélas qui se confirme. J'ai essayé en écrivant ces chansons de préserver mon intégrité, ma liberté de parole. J'essaye de toucher mon âme désespérément au milieu de toute cette décomposition qui est assez générale. C'est difficile de tenir quelque chose qui a du sens en trois à quatre minutes sur une chanson, de recouvrir la réalité de l'époque. Ce n'est pas une chronique du temps, c'est plutôt la lente glissade des âmes occidentales. C'est davantage cela qui m'obsède.
L'orchestration sur cet album est épurée. Sur scène, la formation est minimaliste. Pourquoi ?
Je crois qu'il ne reste plus que l'os des choses, donc je ne travaille plus qu'avec cela. La chair est un peu pourrie alors que je fais la musique de l'os, qui reste encore sain. J'en suis réduit à brosser le squelette.
Votre musique est en revanche apaisante, entre blues et folk. Comment travaillez-vous ? D'abord la musique, les mots ensuite ?
Je fais les paroles et la musique en même temps. Je n'arrive pas vraiment donner des explications a posteriori. Je réfléchis assez peu, j'essaye de rester instinctif et naturel. Sur ce dernier album, je me suis laissé aller. C'était un exercice zen pour moi. Je n'ai rien contrôlé, sans aucune idée préconçue. Il y a des réactions très positives sur ce disque. Je suis surpris et je me dis que moins je pense, plus je suis efficace.
Comment est reçu cet album sur scène ?
La réaction du public doit être proportionnelle à ma tenue, c'est moi qui donne le tempo. J'ai fait beaucoup de concert débraillé et là c'est le contraire. Les gens sont surpris. Je suis passé du pyjama au costume trois pièces. Mais je prends du plaisir sur scène. La passion n'est pas éteinte.
On ne parle pas de vous comme un chanteur populaire. Cela vous gêne ?
Ne pas être populaire dans une époque qui a mauvais goût ne me dérange pas plus que cela. On y pense seulement quand on est débutant. Je reste assez simple. Je demande à chaque album de financer le suivant. Je sais ce que peuvent être le succès et les revers dans le succès. Je sais - à mon grand âge - que ce qui compte dans ce métier, c'est de durer. Je dure obstinément. Après, j'ai un cercle peut-être mais je me rends rapidement compte dans mon rapport avec ma banque si je suis populaire. Ce n'est pas important. Je ne fais pas de la musique avec cette idée-là, pour gagner de l'argent.
Est-ce que vous écoutez la musique actuelle pour construire vos albums ?
Non, je n'écoute rien. Je ne suis pas vraiment au courant. Le meilleur de la musique populaire, de rock et de blues a déjà été produit. On ne fait que ressasser cela. La musique du ressassement, ppffff... J'écoute de temps en temps Robert Wyatt. Sur le dernier album (le Grand Lièvre), j'ai écouté les Eagles. C'est pour ne pas trop me perdre car l'écriture d'un album ressemble à une traversée dans la nuit alors je suis obligé d'avoir un phare qui brille au moins pour savoir où je vais. Mais je n'ai pas besoin de puiser, je suis suffisamment tarabiscoté, je me sens inépuisable dans l'imagination. Tout est idée de chanson.
Quel regard vous portez sur l'actualité (politique, la crise, les affaires...). Tout cela va très vite.
Je suis même surpris par la lenteur de la décomposition. Je l'ai toujours chantée. Le cadavre démocratique français met beaucoup de temps à crever. Toutes les époques vont dans le mur. La régénération me paraît impossible, on est toujours chez Proust.
Au Manège
Demain, à 20 h 30. Tarif : de 19 € à 22 €. Tél. : 02.97.21.32.21.
LE LIEN EN PLUS :
MURAT en photos à MARSEILLE:
http://www.espace-julien.com/fr/archives/id-654-jean-louis-murat
Publié le 16 Avril 2013
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On commence par le point de détails... mais impossible de ne pas l'évoquer: Isabelle Dordhain recevait Dominique A sur le PONT DES ARTISTES... J'ai écouté pour Barbara Carlotti (ah, je suis encore sous le charme de son concert...), et pour guetter l'allusion à Murat qui se devait d'arriver... Elle est arrivée à 62 minutes... par la présentatrice.
Un petit tacle amical.. après que Murat ait évoqué Dominique A et sa victoire de la musique récente.
A réécouter intégralement là:
http://www.franceinter.fr/emission-le-pont-des-artistes-dominique-a-et-les-filles
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Soyons "Corporate" : Même si PIAS a été prudent dans la distribution de Toboggan... Valli a consacré son émission aux 30 ans du label belge, avec l'un des fondateurs.
http://www.franceinter.fr/emission-pop-etc-les-30-ans-de-pias
On y entend que les stratégies pour les artistes signés est européenne... on espère que ça se traduira concrêtement pour Murat. On attend la sortie en Suisse...
Pour l'émission, déception : rien sur Murat, mais Miossec en interview...
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Le copain JP était invité d'une émission de radio (merci Emmanuelle)... quasi en sortant du concert de Murat au TRIANON. Il a donc évoqué Murat... comme il l'évoquait dans son livret du deuxième album où il racontait deux ans de sa vie.
http://www.franceinter.fr/emission-on-parle-musique-jp-nataf
J'ai cru qu'il allait de parler de Murat au moment où il cite des personnes chantant en langue étrangère, pour dire qu'il se foutait, pour être touché par une chanson, de comprendre ce que les gens disaient ... Il cite Murat ensuite : " faire son fait sens" (ça ne me dit rien comme citation mais ça colle bien!)
Et la preuve que c'est un bon copain de Murat... s'il en est (depuis les choeurs faits sur Dolores!), il évoque le fait que Murat lui aurait proposé de faire un truc ensemble!! Une collaboration avec un garçon... Et avec JP Nataf... Ah, si prometteur!!! Mais hélas, rien de prévu pour l'instant... On ne va souhaiter pour autant la condamnation d'innocents pour que cela arrive... Cette info arrive après celle qui indiquait que Murat souhaitait écrire un album pour une femme (ses contacts ou essais avec Jeanne Cherhal n'ont pas aboutis, malgré sa présence sur "the end, etc...".
JP Nataf évoquait déjà Murat là et son red bull/whisky :
http://www.surjeanlouismurat.com/article-murat-donne-ses-recettes-a-jp-nataf-68206275.html
Un compte-rendu de concert de JP NATAF:
http://www.surjeanlouismurat.com/article-jp-nataf-au-brise-glace-d-annecy-68185535.html
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et... et... Celui qui en parle le mieux... enfin... parfois: Jean-Louis Murat himself... enfin, à moins que ce soit son autre qui ait répondu... On ne sait pas. C'était à 8h40 le 17/4
Un Murat au téléphone, et il est donc de bonne humeur car sans doute chez lui... et il avoue qu'il a tendance à abandonner la colère...
LE LIEN EN PLUS:
Un long et grand moment ave du Murat ambient :
https://soundcloud.com/tristya666/murat-linderhof-mix
Publié le 15 Avril 2013
Où Fred Plainelle, le reporter sans peur et sans approches avec les filles, poursuit ses pérégrinations héraultaises, poussé par son rédac-chef Paulo, du blog de Paulo, qui exploite sans vergogne les talents de Fred afin de s'offrir des gros cigares, et des voyages aux côtés de Christophe Barbier (nom sans rapport avec Fred) et de François Lenglet, ses mentors, et cela sans se soucier de la santé mentale de son reporter qui défaille dès la vingtaine d'heures passées au delà des frontières physiques de l'Auvergne...
La première partie du reportage: http://0z.fr/Z9HXu








Publié le 15 Avril 2013

