BUZZ ET PRESSE (NOUVELLE REPUBLIQUE...)

Publié le 18 Avril 2020

 

1) Murat a beau livrer un des plus beaux clips de l'année (bon, c'est peut-être le seul que j'ai vu aussi...) dans un format inédit (deux chansons), a beau chroniqué les gilets jaunes en ayant un discours politique (forcement) dézinguant le Président de la République, ou plus prosaïquement, se rouler nu dans la neige sur insta ou reprendre un des tubes des années 2000 ("les sardines"), ça ne fait pas une ligne ou presque dans la presse grand public... mais voilà qu'il fait une vanne, et que ça explose.... Parce que ça fait un titre accrocheur... les putes à clics se saisissent du truc.... jusqu'à ce que certains médias reprennent aussi... notamment France 3 AUvergne    le Figaro (qui indique quand même quelques twittos "positifs",  le Point, Elle,  alors que le Huffington parle de twitter "à l'unisson"-ce qui est faux) ou Ruquier aux grosses têtes (cf ci-dessous).  Brain a la palme du meilleur titre (en terme de "joute": "Quelqu'un pour emmener JLM à l'EHPAD au plus vite?" mais là encore, les commentateurs sont très partagés. Les lecteurs de Valeurs Actuelles eux approuvent...

Bon, je ne vous mets pas tous les liens...  Peut-être encore en plus l'animation de FEMME ACTUELLE qui arrive à parler de Baby Love en un slide. En tout cas, personne pour indiquer qu'il était plutôt louangeur avec elle il y a un an. "seule la chanteuse Angèle semble trouver grâce aux yeux de Jean-Louis Murat" disait Pure People,

Closer  indique qu'Angèle avait déjà eu à se plaindre de Paris Match en mars... pour une couv qu'elle n'a pas appréciée «Plus décrédibilisant et sexiste tu meurs» . Etait-elle nue? lascive sur une plage?  Euh, je vais voir... Jugez vous même:

Peut-être que ça a pu jouer dans toute cette histoire, parce que réagir ainsi à une couv de Paris Match, je suis pour le coup surpris. On l'a obligé à poser ainsi (et on est très loin du peep show) et à se mettre en rose? ok, je suis un "Gros boomer"....
 

Enfin, soit, "l'important, c'est la joute" dit Murat.  Et si ça se passe entre deux caricatures?!! Oui, je ne vois pas trop l'intérêt.  Le propos sur Goldman pourrait être plus porteur de sens.

Je n'ai pas compté depuis 10 ans le nombre de buzz, bad buzz selon moi, que j'ai eu à reporter. Je n'en fais plus un plat... mais c'est moins agréable à relayer que ses propos élogieux sur Orelsan, Morgane, PNL (qu'il a dézingué et adoubé), ou son amour pour la musique, et ça ne m'empêche pas d'être plutôt triste de certains de ses propos (dans l'article, j'avais indiqué mon étonnement sur ce qu'il disait sur le couple, ses mots sur les chanteuses en général sont  navrants).... mais dans deux semaines, il dira "je suis une femme",  fera l'éloge de Joni Mitchell ou Anne Sylvestre...  D'ailleurs, c'est l'occasion de réécouter "un mur pour pleurer":

Je cherche un mur pour pleurer
On ne pleure plus, paraît-il
On avale tout, c'est facile
On ne dit plus rien
Lorsqu'on vous crache dessus
On reste serein, la colère
C'est mal vu
On est poli, poli
On tend son cul, merci merci

 

2) Du 16/04. PAR OLIVIER PIROT

La nouvelle République s'était déplacée à Paris pour rencontrer Jean-Louis:

https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/l-amour-reste-un-mystere-pour-jean-louis-murat-pas-les-chansons-qui-groovent

Musique : l'amour reste un mystère pour Jean-Louis Murat, pas les chansons qui groovent

Sur « Baby Love », on redécouvre un Jean-Louis Murat très dansant.

Sur « Baby Love », on redécouvre un Jean-Louis Murat très dansant.
© (Photo Denis Pourcher)

Dans son vingtième album studio, Jean-Louis Murat chante les différentes phases de l’amour avec un groove que peu d’artistes peuvent égaler.

Le confinement n’était pas encore la norme quelques jours après la sortie de Baby Love. Jean-Louis Murat répond à la NR depuis une chambre d’hôtel à Paris. Au nom évoquant ses racines. L’expérience est intense à nouveau. On sait qu’avec lui, rien ne sera jamais tiède. Et cet album encore moins : chaud, dansant, plein de groove.

La dernière fois qu’il avait été interviewé par la Nouvelle République, il avait parlé du très dense Il Francese, son album précédent. « Le deuxième étage d’une fusée qui en compte trois », avait-il expliqué. Est-ce Baby Love ce troisième étage ? « Non, c’est une tentative pour financer ce troisième étage. C’est celui où on met les satellites. C’est celui qui coûte le plus cher. »

"Je me suis consolé avec une guitare"

De toute façon, Jean-Louis Murat est dans une perpétuelle démarche créative et d’écriture. Sans pause ou presque. « Je me fais chier tellement facilement… que ce sont aussi des stratégies de contournement de l’ennui, lâche-t-il. Plutôt que la vocation quoi ! »

Mais évidemment que cela ne se résume pas à un simple passe temps. Ce nouvel album est très charnel. Il faut aussi l’écouter avec une clef particulière. Avec son complice de toujours, Denis Clavaizolle, ils se sont mis dans l’idée de le faire comme s’ils étaient en 1985. « Comme quand vous débutez. Je montais en stop à Paris, avec des cassettes, pour essayer d’avoir un deal pour enregistrer un disque. C’était pour privilégier des chansons assez efficaces, un petit exercice d’imagination avec Denis. Je disais : “ On n’est pas signés, il faut qu’on fasse des trucs qui nous permettent d’être signés ”. Un genre de scénario un peu bébête mais pratique ! »

Même s’il n’était pas question de le faire sonner 85… « 85 ça sonne de chiotte ! Le son, c’est vraiment de la merde ces années-là. » Ce qui compte, c’est l’état d’esprit, « le fun ». Surtout, ils ont essayé de préserver un son chaud, charnel, analogique « et l’idée de chanson simple ». Avec un fil d’Ariane : une guitare jouée tout au long de l’album. « Elle est là tout le temps, omniprésente. Toutes ces chansons ont été composées à la guitare. Ce qui change d’Il Francese où les chansons étaient composées au piano. »

Sur Baby Love, tout a même été fait avec une seule et même guitare. « Cela ne m’arrive pas souvent. C’est une nouvelle guitare. Je ne m’y attendais pas du tout. Une guitare couleur pistache, une Fender, à qui j’ai fait une déclaration d’amour à genou, devant elle ! J’étais assez amoureux de cette guitare et elle sonne incroyablement bien. Je l’ai laissée faire, ce n’est pas moi vraiment qui jouais, c’est elle qui faisait jouer. » Une guitare qui traînait dans un couloir, une guitare abandonnée raconte-t-il.

Ce n’était peut-être pas innocent. Jean-Louis Murat confesse bien volontiers une « histoire d’amour de substitution » avec cette guitare pistache. « J’étais en pleine séparation, assez rude. Je me suis consolé avec une guitare. »

Pour l’artiste, la naissance du sentiment amoureux et sa fin restent toujours une énigme. « C’est toujours aussi mystérieux pour moi. Je ne comprends pas comment ça commence. Comment ça finit. Que deux personnes s’aiment et qu’un jour, elles ne s’aiment plus. Je n’ai toujours pas compris. Alors j’écris des chansons pour ! » Et là, il a définitivement tout compris.

Le précédent article d'octobre 2018

 

LE PETIT MOT EN PLUS

Merci à Dav:  petit mot dans what hi*fi  n°190

BUZZ ET  PRESSE (NOUVELLE REPUBLIQUE...)

bon, faut que je file récupérer deux vinyles au relais colis!!!!

Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Patrice 18/04/2020 14:53

Salut!
JLM, on le sait, est "assez" versatile (voir ses avis récents mais opposés sur PNL ,Angèle avec laquelle ,il disait souhaiter chanter... tout comme avec Camille),voire" bipolaire",mais il ne tient qu'à lui de ne pas énoncer de propos,parfois excessifs qui vont tomber,forcément,dans l'unique oreille, qu'ont certains médias ou "certaines putes à clics"(comme tu le dis Pierrot),sensible à une seule fréquence hertzienne,bien "lourde"...pour le buzz ou le défoulement.
Pour beaucoup de gens,Murat n'a pas d'images (Inconnu!),pour d'autres, une image de repoussoir,
pour quelques milliers ,une oeuvre qui ,sur 30 années,leur a donné plaisirs et émotions ...
On ne pourra,plus, rien y changer (je pense que JLM le sait depuis longtemps) mais on "peut toujours en dire... "

Pierrot 18/04/2020 16:03

Pour dire qu'il ne se compromet pas, il se compromet...