Publié le 31 Décembre 2009



bonjour

Je me suis aperçu que je ne vous avais pas mis mon final cut pour Taormina live... alors pour la peine et passer 2009, voici la vidéo complétée avec une autre chanson!

J'en profite donc pour vous souhaiter une bonne année et tout le trala la do ré mi fa sol...



cluses


LE LIEN EN PLUS:
Caen reprend sans rien modifier un petit texte destiné au concert parisien... et que je n'avais pas encore lu.

http://www.calvados-tourisme.com/fr/170/6/0/FMANOR014FS005MQ/sit/detail/sports-et-loisirs/fetes-et-manifestations/Jean-Louis-Murat/CAEN/

Jean-Louis Murat

CAEN

Jean-Louis Murat viendra enfin nous présenter sur la scène parisienne qui l'aime tant son nouvel album enregistré à Nashville, Le Cours ordinaire des choses. En enregistrant à Nashville aux mythiques studios Ocean Way avec des musiciens qui ont travaillé avec James Taylor, Alison Krauss, Willie Nelson, John Fogerty, R.E.M. ou Al Green, l’Auvergnat de la chanson rock que le monde nous envie ne pouvait pas se tromper. Eternellement assoiffé d’expériences, Jean-Louis Murat a trouvé naturel d’y laisser traîner ses souliers en février 2009 et d’enregistrer là la dizaine de chansons qu’ils avaient amenées avec lui. Interprétées par un orchestre constitué de musiciens locaux certainement ravis de se mettre au service de ce frenchy amoureux de mélodies et de mots à faire glisser dessus, elles bénéficient toutes de cette délocalisation ponctuelle. Chanter est ma façon d’errer insiste d’ailleurs Murat dans le quatrième morceau du disque, mais il va droit au but dans Comme un cowboy à l’âme fresh et copine avec ses vieux démons dans Lady Of Orcival. Ceux qui suivent sa carrière depuis le début, dans les années 80, auront certainement un faible pour La Mésange Bleue en accords piqués et surlignée de slide guitar, et rêveront de grands espaces en écoutant Taïga.


 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

Publié le 30 Décembre 2009


Alors, la réputation des auvergnats en prendra un sacré coup! D'après Numérama, Jean-Louis Murat fait ou faisait partie des artistes qui ne touchaient pas l'argent de leur droit d'auteurs pour les Etats-Unis. Voici les deux articles. C'est intéressant pour comprendre le système SACEM pour la France :


1) Premier article paru en novembre 2006:

http://www.numerama.com/magazine/copier/3322-johnny-porte-disparu-heureusement-ratiatum-est-la.html


Johnny porté disparu ! Heureusement, Ratiatum est là...

High-Tech -

Les internautes sont-ils les premiers que les artistes doivent accuser pour leurs pertes de revenus ? Ratiatum dresse une liste anecdotique mais significative d'au moins 52 grands artistes français qui ne sont pas rémunérés équitablement par l'industrie musicale elle-même.
Chaque année, les sociétés de gestion collective comme la Sacem collectent et répartissent les droits que touchent les artistes au titre de la diffusion de leurs oeuvres sur les ondes radio, sur chaînes de télévision, dans les discothèques, dans restaurants, ou encore au titre de leur enregistrement sur les CD ou au titre de la copie privée. Mais chaque année, une partie des sommes qui devraient aller aux artistes sont classées dans une colonne "irrepartissable", car ces sociétés de gestion disent ne pas trouver l'artiste. Concrètement, elles ne savent pas où envoyer le chèque dû à un artiste qui a pourtant touché des droits - soit parce qu'elles n'ont pas clairement identifié l'artiste à cause d'imprécisions dans les relevés, soit parce que son adresse est inconnue. En France, après un délai de blocage ces sommes sont affectées pour le financement d'actions culturelles dont le champ est très large et peut aller jusqu'aux actions de propagande anti-piratage.

Publié en mars 2006, le troisième rapport (.pdf) de la commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits fait étrangement l'impasse sur le niveau des irrepartissables de la Sacem. Les cases sont vides. La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique ne communiquent pas sur ces données, et ne publie pas la liste des artistes non identifiés ou dont l'adresse est invalide.

Aux Etats-Unis, la société de gestion collective SoundExchange s'est spécialisée dans la collecte et la répartition des sommes dues au titre des passages sur les médias numériques, radios satellites ou webradios. Par nature, ces techniques de diffusion numériques offrent une certaine sécurité pour identifier les artistes, dont les noms sont encapsulés dans les métadonnées des fichiers diffusés. Et pourtant elle vient de publier une liste de 8897 artistes impayés dont les droits sont pour elle "irrepartissables" ! On y trouve des artistes américains réputés comme Public Enemy ou Jeff Buckley, mais aussi de nombreux artistes étrangers.

Jean-Jacques Goldman et Mc Solaar remercient Ratiatum

Ratiatum a identifié dans cette liste 52 artistes français parmi les plus populaires (voir ci-dessous), qui n'ont pas reçu le chèque qui leur était dû. Johnny Hallyday, Patrick Bruel, Jean-Jacques Goldman, ou Julien Clerc en font par exemple partie, et les sommes ne sont pas nécessairement anecdotiques. Aux Etats-Unis, plus de 6 millions d'Américains sont abonnés à un service de radio satellitaire. Nous invitons ces 52 artistes français à contacter SoundExchange pour obtenir la rémunération qui leur est due, et surtout nous les invitons à se poser des questions sur les vrais problèmes de la filière musicale aujourd'hui.

Si une société qui gère des droits numériques avec un système entièrement informatisé a tant de mal à trouver la trace d'artistes pourtant très réputés, qu'en est-il des sociétés de gestion comme la Sacem, l'Adami, l'Ascap, la BMI... qui pour l'essentiel fonctionnnent encore avec des relevés grifonnés sur des bouts de papiers et saisis par des opérateurs ? Comment se fait-il qu'une liste telle que celle présentée par SoundExchange ne soit pas également publiée (et pas uniquement sur Intranet) par la Sacem ?

Surtout, avant d'attaquer les internautes pour qu'ils payent encore et toujours plus pour écouter leur musique, ces artistes ne devraient-ils pas commencer par poser des questions à leur propre industrie et réclamer les sommes qui ont été payées et qui ne leur sont pas versées ? L'exemple de SoundScan n'est qu'un exemple, mais il est révélateur de l'archaïsme de la filière musicale et du manque d'auto-critique de la part de ses principaux acteurs : les artistes.

L'industrie informatique et l'industrie du disque répondra que les DRM sont la meilleure solution pour un reporting efficace. Mais c'est d'abord et avant tout une plus grande rigueur de gestion qu'il faut exiger, et qui se fera au bénéfice de tous et non pas seulement d'industriels avides de contrôle sur le public et les oeuvres.

Voici la liste dégagée par Ratiatum, nécessairement incomplète :

ADAMO
AFFAIRE LOUIS TRIO
ALAIN BARRIERE
ALAIN BASHUNG
ALAIN CHAMFORT
ALAIN MORISOD
ALAIN SOUCHON
ANAIS & DIDIER BARBELIVIEN
AXELLE RED
BALAVOINE
BARBARA DOUST
BERNARD LAVILLIERS
BERTIGNAC
BRUEL
CHARLES TRENET
EDDY MITCHELL
EDITH PIAF
ENRICO MACIAS
ENZO ENZO
FRANCE GALL
FRANCOISE HARDY
FREDERICKS GOLDMAN JONES
GAROU (québecois)
GEORGES BRASSENS
GEORGES MOUSTAKI
I AM
IL ETAIT UNE FOIS
IMAGES
INDOCHINE
ISABELLE BOULAY (québecoise)
JEAN JACQUES GOLDMAN
JEAN FERRAT
JEAN-LOUIS AUBERT
JEAN-LOUIS MURAT
JOHNNY HALLYDAY
JULIEN CLERC
LAAM
LAURENT VOULZY
LOUIS CHEDID
LOUISE ATTAQUE
MC SOLAAR
MANO NEGRA
MICHEL POLNAREFF
NINO FERRER
NOIR DESIR
OPHELIE WINTER
PATRICK JUVET
PHILIPPE LAVIL
POW WOW
RICHARD ANTHONY
RICHARD COCCIANTE
SERGE LAMA
VANESSA PARADIS
WILLIAM SHELLER
ZAZIE
Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

2) Voici l'article paru le Mercredi 30 Décembre 2009, toujours du même auteur:
 http://www.numerama.com/magazine/14782-soundexchange-on-ne-peut-plus-savoir-si-johnny-ou-bruel-ont-ete-retrouves.html

SoundExchange : on ne peut plus savoir si Johnny ou Bruel ont été retrouvés

C'est un feuilleton que l'on aimait suivre. En septembre 2006, nous avions révélé que Johnny Hallyday, Patrick Bruel, Jean-Jacques Goldman, Julien Clerc ou encore Mc Solaar faisaient parti d'artistes français portés disparus aux Etats-Unis. La société de gestion collective SoundExchange spécialisée dans la collecte et la répartition des droits dus au titre des passages sur les médias numériques, radios satellites ou webradios, leur devait de l'argent. Mais elle se disait incapable de les trouver. Dans notre comptage, nous avions dénombré 52 artistes français ainsi lésés, et les avions invités à se faire connaître et à récupérer leurs sous plutôt que de faire de la lutte contre les internautes leur premier cheval de bataille. 

Un peu moins deux ans plus tard, nous avions constaté avec satisfaction que 34 artistes que nous avions listés avaient finalement pu se faire connaître au service comptable de SoundExchange. Mais certains comme Patrick Bruel, les héritiers de Daniel Balavoine, Eddy Mitchell, Enrico Macias, Jean-Louis Aubert, Jean-Louis Murat, MC Solaar, William Sheller ou Richard Cocciante étaient toujours portés disparus, aux côtés de près de 8000 artistes internationaux.

Si nous avions pu faire ces comptes et alerter les artistes, c'est grâce à la transparence dont faisait preuve SoundExchange. La société de gestion listait en effet les artistes impayés. Or la société a récemment lancé un nouveau site Internet, et la liste a disparu (cependant l'ancienne URL qui pointe directement vers une adresse IP semble toujours fonctionner, mais n'est sans doute plus à jour). Dommage.

En France, la Sacem ne publie pas non plus la liste des "irrépartissables", ces sommes non réparties faute d'ayants droits vivants ou identifiés. Les artistes membres de la société de gestion peuvent simplement utiliser un moteur de recherche pour vérifier si leurs oeuvres en font partie. En 2006, selon la Commission permanente de contrôle des sociétés de gestion, 18,4 millions d'euros présents dans les comptes des sociétés de gestion françaises l'étaient au titre des irrépartissables. Sauf erreur de notre part, les derniers rapports ne communiquent pas de chiffre à jour.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 30 Décembre 2009

 

 

Allez, j’ai décidé de m’inspirer de  La revue de presse des journaux que personne ne lit (Cris Esquerre de Canal+) pour parler de « l’amateur de cigares ».

 Mais pour être sérieux deux phrases :  avec Crossroads, c’est la seule couv de cette campagne 2009…. Elle était annoncée pour octobre, puis finalement –j’avais eu en direct la rédaction !- la couv était annulée…C’était donc une vraie surprise quand j’ai lu le lien défait… Je me demande s’il n’y a pas eu des tractations sévères en coulisses sur cette couverture entre attachés de presse Polydor et la revue… (La couverture a un impact énorme sur les ventes de celles-ci) ! Pour "l'amateur du cigares",  Gérard Jugnot était sans doute l’alternative…. Mais j’avais dit 2 phrases sérieuses… et j’en suis à 4… Désolé…

 

Pour ceux qui ne connaissent pas Chris Esquerre :

http://www.youtube.com/watch?v=o22F28fvzec&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=8Vlx8Epu8-g&feature=related

 

 

Allez, go !

 

Dans l’univers fumeux  de la  Muratie, après la chronique dans le site musical le plus pointue ( http://www.menageresdemoinsde50ans.com/en-studio-avec-jean-louis-murat/ ), une bonne promo devait obligatoirement passer par une revue de référence :  c’est chose faite avec la sortie de « l’amateur de cigares ». Un vrai journal de musicos où l’on peut dire sans crainte : « j’apporterai de quoi rouler » !! (page 52, celui qui le dit est un producteur de cigares.)

 

En Une, « cain, nub, tatuage, beritus, valiosos, fabulosos »… c’est pas dans n’importe quel journal qu’on apprend 6 mots dans une page de couv !

En page 3, l’information cruciale est indiquée en petit : « fumer nuit gravement à la santé » : maintenant, qu’on le sait, on peut dévorer ce magazine.

 

couv amateur


Dans l’édito est écrit :

En France, … le paysage du cigare est à la fois flou et incroyablement luxuriant

Ce qu’on pourrait paraphraser en :

derrière la fumée, on a du mal à discerner,  les volutes cachent même la forêt….

 

Le courrier du lecteur, pas « courrier du figaro » mais presque… révèle que le cigare n’est pas réservé aux susdits lecteurs : « A ce prix-là, même avec mon smic, j’enfume l’appart au moins une fois par semaine minimum et je fais enrager ma femme ». Hommes mariés, sans doute, une bonne raison de se mettre à fumer ! Même si elle risque de vous fumer à force d’enrager !

 

On apprend page 16 que le petit-fils de Winston Churchill, ancien député,  a vendu son nom à Davidoff (pour pas chers les cigares Churchill : de 8 à 20 euros l’unité !)… Il parait que ça a donné l’idée au petit-fils, digne auvergnat !!,  de Michel Charasse de faire la même chose… Aux dernières nouvelles, il cherche encore un acquéreur !

 

Le grand entretien (page 18) est consacré à Arnaud-louis Chevallier, un type qui organisait les soirées « actuel »  au Rex (avec Alan Vega, Resident…), les soirées 120 Nuits… et conseille désormais  d’aller aux soirées fétichistes, gothiques….car « ailleurs tout est verrouillé »… et cela, tout en exerçant  maintenant le bon métier de banquier !  Dommage qu’il ne cite pas la banque où il exerce, histoire que j’en retire mon argent au cas où… 

 

Les pages réservées à la dégustation avec la règle pour indiquer la grandeur des cigares me font irrémédiablement penser au « zizi » de Pierre Perret. Les cigares portent des seyantes bagues… anneaux pelviens… oulala.. Appelez-moi « Bill »…

cigares

 
A part ça, page 42 : « un premier smoking lounge vient d’ouvrir à Nashville, Tennessee, capitale de la country »… Ne le dites pas à Dutronc, il serait capable d’y aller enregistrer un album…

 

Page 68/69 : « des montres de qualité sans dépenser une fortune » dont le premier prix est 1200 euros… Ca gâche le plaisir de fumer en voyant une swatch à son poignet…

 

Au milieu des pages Culture, - où l’on redécouvre l’importance culturelle du cigare en littérature, en BD (Corto, Bilal), au cinéma (le guépard)… c’est fascinant… euh…fascinant…je vous dis- … on a encore droit à une interview de Jugnot avant d’arriver enfin à Murat… Jugnot qui a encore honte de fumer le cigare en France… Sarko ! Sarko ! Tu changes la France ou quoi ! Au bout de 4 ans, des français ont  encore honte en France de fumer le cigare !! Le bouclier fiscal, c’est bien joli, mais si on doit se cacher pour  être riche!!!!    (bon, je dis ça.. mais j’en fume… 5 par an !)

 

Enfin ! Murat !! dans les toutes dernières pages!

Belle photo très sombre du Brunoï tirant sur une civette…Pas sûr qu’il en fume dans la vrai vie (il me semble qu’il l’a dit mais j’ai pas retrouvé où! Je pensais à la carte blanche à Lyon, mais non)… mais soit… Je retiens néanmoins qu’il glisse le groupe OASIS au milieu de ses idoles : Neil Young, Dylan et Richards… « groupe bien trop décrié par les imbéciles »… Ca ressemble à une grosse vanne !! Merci ! Ca permet de finir sur une note d’humour ! 
-Oasis ! Elle est bien bonne ! …  ou mince… est-ce que je suis complètement un imbécile ?

 

 interview amateur

 

 

Ne téléchargez pas et demandez à votre crémier de vous réserver cette revue mais...  je pense vous avoir donné envie de l’acheter, et encore je n’ai pas parlé de l’analyse socio-politique sur le Honduras, l’interview de Peter Mayle, l’entretien « quel plaisir le cigare » avec Monica Lewinsky…euh… non, ça j’ai rêvé…mais enfin, à 5.5 euros le numéro, on aurait tord de se priver). ….             

 

A+

 

PS : Merci Emmanuel et Nicolas.

 

NB : Si des gens veulent bien capter (le son suffira !) les nouvelles cartes blanches à la FNAC ou me faire parvenir des comptes-rendus, je suis preneur pour les diffuser ici !!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 29 Décembre 2009

1) Merci à son auteur qui m'a autorisé à la reproduire, Agathe Genieys.... vous pouvez néanmoins lire sa chronique sur le site:
http://chansonfrancaise.suite101.fr/article.cfm/le_cours_ordinaire_des_choses_le_dernier_murat


Le cours ordinaire des choses, le dernier Murat

Le chanteur français enregistre son nouveau disque à Nashville

29 déc. 2009 Agathe Genieys

Au cœur du Tenessee et de la musique country, Jean-Louis Murat s'en est allé trouver l'inspiration pour son nouvel album


 

Personnage obscur et véhément, incontrôlable même, il ouvre sa bouche sans vraiment la refermer mais c’est toujours avec brio qu’il nous livre ses albums poétiques. Le prolifique auteur-compositeur et interprète nous livre Le Cours Ordinaire Des Choses en 2009. Cet album fait suite à Taormina (2006), Charles et Léo (2007) et Tristan (2008)

Une inspiration dans les grands espaces Américains

Le bel Auvergnat explique que pour un musicien, il faut absolument aller à Nashville, sinon ce serait comme un chrétien qui ne va pas a Rome. Même s’il n’aime pas la country, à Nashville, il y a les meilleurs studios et les meilleurs musiciens au monde. C'est ainsi que loin, le chanteur s'en est allé, pour trouver une manière de travailler différente. Apparemment le compositeur français a su y trouver l'inspiration.

Ce nouvel album a été enregistré par Christophe Dupouy au studio Ocean Way de Nashville. Là-bas, Laetitia Masson a suivi Jean-Louis Murat pour réaliser un documentaire sur Falling In Love Again qui devrait être disponible en DVD dans une édition limitée du disque.

Avec Le Cours Ordinaires Des Choses, la poésie continue…

Encore une fois, sur cet album figurent des textes qui font couler passion et ardeur. Le père de Cheyenne Autumn (1989) et de l’absolu romantique Si Je Devais Manquer De Toi a décidé de nous enivrer à nouveau avec sa prose enchanteresse. Jean-Louis Murat, c’est la chanteur le plus sensuel et le plus poétique dans le paysage musical français. Avec Le Cours Ordinaire Des Choses, il produit un album estampillé rock n roll qui rappelle parfois certains de ses précédents albums. Toujours poète, il possède toujours autant la maîtrise des vers pour nous faire partir à la renverse.

Inutile de l’adorer, ceux qui aiment Jean-Louis Murat seront sous le charme des guitares et des batteries. Son swing a conquis le cœur de nashville et il séduira le votre.

Amoureux transi sur Falling In Love Again, on rêvera de grands espaces sur Taiga et on sera un poète déchu avec M-Maudit.

Si l’amour peut encore sauver notre âme et sauver le monde, c’est Murat qu’il faut écouter et dans le même souffle, s’abandonner à sa plume lyrique.

Comme souvent, les albums de Jean-Louis Murat sont brillants et les vers bouleversants de romantisme. Un album à découvrir, à écouter, et à savourer jusqu'à ce qu'il n'ait plus de goût !


Agathe Genieys 


2)  Merci à Nicolas pour l'info:

Voici que dit Bayon dans un article du 26/12 consacré à Melody Gardot :

"Couvrant un nuancier d’effets jazzy sans âge comme innés chez la jeune dame volage, scat, crooner, folk, à peine surjoué tels sa fragilité et son show,l’album My One And Only Thrill, gorgé de Love Undercover, scandé de Who Will Comfort Me, manifeste de la fée de Philadelphie tenant d’une mamie polonaise et de la francophilie, est une découvertemaison et un fleuron cosy de l’exercice. Après tandem d’essai avec Mitchell (Over The Rainbow), un duo Murat, retour de Nashville (Your Heart is As Black As Mine ?), est attendu"

http://www.liberation.fr/culture/0101610547-glamour

Où? quand? comment? est-ce juste un souhait?  Une réponse au buzz Superbus?

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 27 Décembre 2009


Bon, il y a pas mal de souvenirs de cette tournée (notamment spa) mais... voila une petite vidéo tournée à Cluses avec ma petite caméra samsung...C'est un peu flou mais je trouve le son pas mal du tout...
Un excellent souvenir...









LE LIEN EN PLUS:

1) http://thecivilservant.blogspot.com/2009/12/ceci-nest-pas-un-classement-des-disques.html
Encore un classement.... par le chroniqueur de culturofil...: (devant lui: l'album de Mustang)

Jean-Louis Murat : Le Cours ordinaire des choses (2009). Laissons deux secondes sur le bord le coté ombrageux et difficile de l'homme ; concentrons nous juste sur cet album. L'auvergnat solitaire, avait-il téléphoné au Moz avant, a lui aussi pris le parti d'enregistrer un album avec une production un peu plus roborative et bruyante que d'ordinaire. Mais, si dans le cas du Mancunien le choix allait laisser des traces, il n'en fut pas de même de l'homme des cavernes arvernes, qui a reçu un accueil franchement positif pour ce Cours ordinaire des choses. Qui est effectivement très réussi. Avec sa dose nécessaire de poison, de cynisme et de misanthropie ; mais aussi d'écriture, toujours un peu borderline tant elle peut sembler ardue mais restant pleinement tenue. Disque d'un homme qui ne désespère pas de "mourir sans compagnon"
Morceau fétiche : La Tige d'or.  
Et lui aussi eut droit à sa chronique sur Culturofil : http://culturofil.net/2009/10/08/murat-le-cours-ordinaire-des-choses/

2) A ce prix-là, ça ne se rate pas...

http://www.infoconcert.com/artiste/jean-louis-murat-7395/concerts.html?departement_id=61

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

Publié le 26 Décembre 2009



Merci maman pour l'article... Je scannerai peut-être l'article orginal et le rajouterai ici, en attendant voici sa retranscription sur le site internet : 
 http://www.leprogres.fr/fr/vos-loisirs/cd-livres/article/2439010,1166/Murat-transatlantique.html

rock / nouvel album

Murat, transatlantique

le 08.12.2009 04h00

Jean-Louis Murat en concert à la salle Rameau, à Lyon en 2005 / Archives Jacques Mouginot

zoom

Le chanteur auvergnat est allé enregistrer « Le cours ordinaire des choses » à Nashville


En allant enregistrer avec des musiciens américains, vous prenez le risque d'être dépossédé de votre musique ?

Oui, bien sûr. Dans l'avion, en y allant, je me disais précisément ça. Je prenais des notes pour savoir ce que je voulais. Je commence à avoir un peu l'habitude, mais mes précédentes expériences dans l'Arizona m'ont rendu méfiant.

Comment avez-vous fait ?

Le truc, c'est de travailler rapidement, et d'éviter les bla-bla. Et puis, il faut être le chef, et s'imposer. Je leur montrais mes chansons et comment les jouer. Ca n'avait rien d'ostentatoire ou d'autoritaire, c'est resté naturel, mais je ne voulais pas me faire déborder.

Et qu'est ce qu'ils vous ont apporté ?

Leur talent. Je leur ai demandé de ne pas réfléchir, de se laisser porter par la chanson. Sur un disque, si on a trop prémédité les choses, ça s'entend. J'aurais du mal à dire pourquoi, mais c'est évident. Quand un musicien est bon, il ne faut pas lui laisser le temps de se retourner…

Leur rapport au travail est différent ?

Oui, ils vont tellement vite, là-bas. Parfois, ils comprenaient comment fonctionne la chanson, ils étaient capables de la jouer, avant même que j'ai fini de leur jouer. C'est très étonnant.

Est-ce, qu'ils s'intéressaient au sens des chansons ?

Oui, tous. Mais j'ai coupé court tout de suite. Je leur disais si tu veux savoir de quoi parle la chanson, tu me regardes. C'est moi qui raconte. Je n'aime pas vraiment expliquer mes chansons.

La country, c'est une influence pour vous ?

Non, je ne sais même pas trop ce que c'est. Il y a tellement de clichés autour de cette musique. C'est comme si ça n'existait pas. Entre le bluegrass et la soul… Cela dit, je ne suis pas allé à Nashville pour la country. Cette ville est surtout une concentration incroyable de musiciens.

Vous avez fait une rencontre avec vos fans, récemment à la Fnac de Lyon. Vous arrivez à avoir une relation intéressante avec eux ?

En fait, il y a eu plusieurs vagues de fans. Au départ, c'est très encourageant. On se sent moins seul. Mais ensuite, il y a un deuxième effet. Souvent, les fans voudraient que l'on fasse toujours le même disque. Il ne faut pas en être esclave. Ils sont exigeants avec moi, mais je suis aussi exigeant avec eux.

Mais il y a tellement moins de gens qui achètent des disques désormais. Ce sont ceux qui ont une pratique culturelle.

Les gens qui achètent les disques sont aussi ceux qui vont au théâtre, qui lisent des livres et des journaux. On vit tous sur une petite partie de la population…

Recueilli par T.M.

> « Le cours ordinaire des choses », disques Polydor.

le progres déc 09





Le lien en plus:
- Un blogueur fait son classement et classe Murat en 40e position:
40. Jean-Louis Murat – Le Cours Ordinaire des Choses [Scarlett]
‘Le Cours Ordinaire des Choses’ est une sacrée surprise de la part d’un artiste qui pour moi tournait quelque peu en rond. Jean-Louis Murat retrouve ici une grande inspiration et évite les pièges de grandiloquence tendus sur son passage. Et si c’est un peu facile de faire cette comparaison, ‘Le Cours Ordinaire des Choses’ est une sorte de grand frère bluesy langoureux de ‘Mustango’.
http://ileftwithoutmyhat.blogspot.com/2009/12/top-50-albums-2009-50-31.html


Le deuxième lien en plus:
http://www.olympic.asso.fr/-Clermont-et-Merveilles-Zak-Laughed-.html


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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 25 Décembre 2009



Un grand site belge (souvent référencé"par Google) avec un bel article sur Murat :

 il y a un baiseur amoureux métaphysique, acharné, lyrique et cru, une sorte de bouc bandant de son auto-malédiction de marginal,

http://www.lamediatheque.be/mag/selec/selec_8/j-l_murat.php?reset=1&secured=


Le travail mérite le respect de la propriété: je ne le copie pas pour le moment!


Mais maintenant, le voilà: 

Ecrit par Pierre Hemptinne



 

Jean-Louis MURAT

LE COURS ORDINAIRE DES CHOSES - NM8822

Pochette NM8822.

 

 

 

Je ne suis pas un inconditionnel de Jean-Louis Murat. Souvent sa nonchalance snob et son flux verbeux invertébré m’agacent ! Tout en avouant des attachements singuliers pour certaines fulgurances, des traits de génie, entre intransigeance, voyance et postures romantiques pour midinettes. En faisant connaissance avec ses dernières créations, il me semble vain de comparer ce CD par rapport au précédent ou aux plus anciens.

 

Ce que ce nouvel album me rend évident avant tout, c’est que Murat, justement, n’est pas une suite de CD, un travail à la chaîne dont on jaugerait la production en fonction d’un modèle, une marque déposée par ses plus grands succès ! Non, c’est un entrelacs de paroles que n’enferme pas l’enregistrement, un rhizome textuel, ruisseaux d’encres et de salive, la respiration et circulation de l’oxygène et du sang dans l’organisme transformées en jus et palpitations d’écritures. Par le rythme, le débit, la structure, la récurrence des thèmes, la richesse du vocabulaire et des métaphores, la complexité maîtrisée de la métrique, c’est le plus littéraire des chanteurs français. Ruissellement de mots dans lequel l’artiste s’égare, s’enveloppe, palpite, se protège et d’où il jette ses anathèmes.

Ciselés, vénéneux. Jean-Louis Murat a une production abondante comme s’il ne pouvait arrêter de composer et chanter sous peine de ne plus supporter la vie. Donc, forcément, des hauts et des bas. Mais, au lieu de se diluer, il installe son œuvre dans l’incalculé, l’incalculable, qui ne repose pas sur une recette, irréductible aux lois du marché, étrangère aux boutiquiers de la chansonnette. Et il peut à son gré en dévoiler tous les méandres, mornes ou brillants, ils appartiennent au même fleuve. Un fleuve d’épanchements raides ou larges, hors du temps, dont l’eau, les couleurs, parfums et chansons se constituent de ce qui s’y décompose, long et lent recyclage des déchets du passé, de la nature et fredonne au contact de l’air et des berges : « chanter est ma façon d’errer ». Errer et errance, termes qui ont à voir avec la folie, comme manière de prendre en main sa déraison, son inadaptation, de l’aménager en lieu hospitalier, en dialogues avec l’inimaginable, le « défaut de », la perte: « Allons à l’inimaginable/ Où beauté cesse d’exister/ Amour j’ai perdu ton image/ Aimer est chercher ton reflet ».

jlmLes chansons de Murat convergent vers cet inimaginable, comme le fleuve qui retourne où commence le cycle de l’eau, en déroulant ses lacets et sa rengaine lascive, au creux du vaste paysage que le désir veut épouser, rengaine en « Hymnes à jet continu/ Crache le cœur/ Vagabond éperdu/ Vagabonde erreur. » Il y a ce côté traînant, ce parti pris d’abandon, une drôle de mollesse que certains considèrent comme relents de guimauve et penchant gnangnan. Mais en dessous, les idées, les mots, les émotions charriées sont en ébullition, en révolution, en osmose avec ce qu’il y a de plus sauvage dans la volupté de vivre, une volupté à la fois brute et maniérée, morbide de côtoyer la mort, faisandée de surfer sur le désenchantement et le dégoût des hommes. S’excitant de tout ce qui dépossède au fil de l’usure et du froid envahissant : « Que sert d’aimer/ Une entourée de pluie/ Qui à chaque instant/ Coupe une grappe de vie/ Me regarder de près/ Tout voir de loin/J e ne sens plus/ La chair même/ Entre mes mains/ Que fait cette tige/ D’or dans ton glacier ».

Au fond des chansons, des buissons de métaphores et des taillis de rengaines, il y a un baiseur amoureux métaphysique, acharné, lyrique et cru, une sorte de bouc bandant de son auto-malédiction de marginal, « plein de déchets/ plein de baisers/ plein de secrets/ comme un b.b./ plein de raclées », scrutant la chair et le plaisir, la vie et la mort, lieu de basculement de l’être, une exaltation visionnaire, intello-charnelle, qui contamine tout le verbe et ses humeurs. Avec ce besoin vital de revenir toujours à la forêt, renouer avec l’espace vierge parmi les arbres et les mésanges : « On prend son plaisir en forêt/ Oiseau sauvage ou noisetier/ L’inconnu nous tient de tous côtés ». Cet inconnu indispensable pour avancer, avoir encore envie et qui ponctue le chant d’errance de sens et d’inanités : « On vit en état d’ivresse/ En petits points d’un S.O.S./ Ce hors d’haleine est sans fondement. » On sent dans le texte fluide de Murat, surtout quand il « passe la frontière des dents », parsemé de césures, de points d’abîme et de liaisons-trouvailles au point de faire monter le sang au cerveau, on sent le terreau, le limon, les cailloux, les herbes et le sol spongieux, le vent, les branches qui fouettent, le pas dans les tapis de feuilles, la sève qui bouillonne ou se retire, « Qui m’a fait cette chose/ Giclante à ton gré ». C’est bien le chanteur en Arcimboldo que l’on voit sur la pochette du CD. L’image n’est pas volée. Ce camouflage, cet enfouissement dans les fruits de la terre qu’accomplit une langue entre insolence et courtoisie passée, rejoint la récurrente image du lien charnel à la mère : « Dans la chambre obscure/ Où tu m’allaites », « 16h00 c’est la tétée/ 16h00 à ton ourlet », « Vivre caché dans un cylindre/ À l’utérus qui m’a fait »…

Mais tout ça ne serait rien sans le feu qui s’embrase en dessous et balance un formidable brasier au premier titre du CD. Quelque chose d’inattendu se lâche, un galop, une charge, sans prendre de gants, presque inconvenant. C’est trouble, pas net, pas propre, pas poli, pas gentil, mais balancé avec une rage d’une beauté qui décoiffe et enivre. Vieux beau qui brûle ses vaisseaux avec superbe et fausse compagnie, magistral. Il est là le misanthrope poète qui règle ses comptes et tire dans le tas de la petitesse au nom d’une soif de liberté immense, « Je t’informe de ma présence/ C’est un besoin d’infini/ J’invoque ta substance/ Dans ce purin d’idéaux/ Où tout fabrique des sots/ Par la chose immuable/J e n’ai plus confiance/ En vous ». La chanson avance ravageuse, équilibriste exacerbée, trouvant le chemin d’un vers à l’autre à la dernière seconde, poursuivie par les flammes. Il n’y a pas de rémission possible, pas de retour en arrière, rien ne peut éteindre cette foudre. Ce qu’exprime à merveille la formule épatante : « Le cours ordinaire des choses me va/ Comme un/ Incendie ». C’est épidermique, viscéral, la peau s’enflamme au contact du quotidien comme ces météorites, « chus de nulle part », en rentrant dans l’atmosphère. Chanson météorite. Mais ce n’est pas juste un rejet, un crachat, toute la chanson clame aussi le besoin de sentir cet incendie, d’épouser cette brûlure comme une quête d’authenticité. Merveilleuse combustion d’amour haine. À l’impossible nul n’est tenu, mais à peu de chose près, Murat a trouvé, là, « De la chose infernale/ Comment faire une chanson ». Cette chanson est un tourment. Et si l’on peut dire après un tel éclat : « Reste que dalle à chanter », le fleuve continue néanmoins son cours ordinaire, aux sécheresses vachardes et crues inflammables, errant et murmurant « Quel ténébreux/ Conduit bouleverse/ Ma nature ».

Pierre Hemptinne


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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 24 Décembre 2009

Joyeux Noël à tous!  Profitez-en bien...  Je vous prépare un petit cadeau pour la semaine prochaine.

mais déjà :

Noël à la maison  (JLM)

 

puis soudain
la vie devient fragile
le bonheur s'attise comme le charbon
puis de houx
se constelle l'abîme
loin le cœur erre sur le pont
sur le pont
où sommeille la vie
égorger de douleur le mouton
mettre au rouet sa filasse infantile
puis attacher au sapin des bonbons

comme de passer Noël
passer Noël
à la maison

geste chiche
cœur infaillible
homme pieux sûr d'avoir raison
oh sépare l'humeur enfantine
de l'homme amer
du chanteur forgeron
pâtre blond, vieillard en guenilles
oh jogger du pays sans nom
je t'attends ce soir à minuit pile
je t'attends ce soir à la maison




Enfin, une petite critique d'outre-atlantique...  le Monsieur n'apprécie que moyennement les morceaux rapides du disque...


http://www.voir.ca/infocenter/disc.aspx?zone=1&section=6&disc=10441



J'aimerais savoir si le disque a fait l'objet d'un pressage spécial pour le Québec ou pas.
Si notre lecteur Québecois pouvait nous le dire....   Je sais que les pressages (vinyls) canadiens de Manset sont très recherchés, mais je ne me rappelle pas avoir vu des choses de ce type avec Murat.

Allez, c'est pas tout ça.... aux courses au pas de course, je m'encours pas ordinaire,  et j'en suis chose...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 23 Décembre 2009


Pas grand chose mais de quoi se faire un petit article quand même... léger avant les fêtes, avant qu'on s'en mette pleins les panses... enfin, je pense.

1)
Ce site murophil nous refait penser à Lilith... Est-ce que c'est en visionnant le cri du papillon en vidéo qu'il a ressorti le disque du placard?
http://duclock.blogspot.com/2008/11/jean-louis-murat-lilith-virgin-2003.html
Envoûtant est le mot pour les productions de Jean Louis Murat. Dès les premières notes, les premières paroles des jours du Jaguar il pose son manteau sur l'endroit d'où on l'écoute. C'est sûrement aussi - laissons de côté la voix - dans les rythmiques et le réglage des guitares que Murat obtient cette impression de cocon qui caractérise sa production : Rondeur de la guitare solo, aigu et nonchalance de la guitare rythmique... la suite sur le site 


2)
La pub pour l'application iphone continue  un peu à droite à gauche: un exemple là:

Rappel : A l’occasion de la sortie de son dernier album « Le cours ordinaire des choses », Jean-Louis Murat a offert à ses fans une application gratuite sur l’AppStore.

Voici ce que vous y trouverez :

- Des vidéos illustrant des chansons de l’album, réalisées par Laetitia Masson, 
- Une galerie de photos, 
- Le livret de l’album incluant tous les textes ou « ebooklet », 
- Une rubrique « musique »,
- Le blog quotidiennement mis à jour par Murat en personne,
- Une belle interface simple et ludique,
- Et bien sûr, quelques surprises !
Jean-Louis Murat en tournée et en concert Paris – Le Bataclan le 9 avril 2010
Nouveau Single « Comme un cowboy à l’âme fresh »
 
Site officiel : http://www.jlmurat.com
 
à en croire les commentaires sur App Store, cette une excellente application pour les fans de l’artiste..
http://www.concept-iphone.fr/appstore/suivez-jean-louis-murat-au-jour-le-jour

Si quelqu'un peut nous donner des nouvelles de cette application (nouvelles vidéos, blog)...

3) Sur le net, apparait aussi la promotion sur les dates de tournée... Ce n'est pas souvent intéressant, et je ne mettrais pas les liens systématiquement. En plus, les sites internet des salles où Jean-Louis Murat passera sont sur la carte google map "jean-louis murat tournée 2010". 
Pour l'exemple, voici quand même un lien: 
http://www.botanique.be/cgi?usr=5hfgt32658&lg=fr&pag=877&tab=111&rec=1099&frm=0&par=CHGLG&id=4570&flux=2258800

 4) Des nouvelles de Camille:
 http://www.purepeople.com/article/l-extravagante-camille-se-paye-le-louvre-et-versailles-decouvrez-ce-qu-elle-vous-reserve_a46615/1

5) Enfin, pour refaire un point sur les sorties disques du dernier trimestre (Biolay, Foguerty entre autres), un petit site sympa, avec une excellente critique du "COurs ordinaire des choses" (que j'avais déjà dû indiquer il y a quelques temps)  avec cet élément que je trouve juste: "il peut faire accessible sans pour autant faire de concessions" (évidemment, je sais que mes fidèles deux commentateurs ne sont pas d'accords! Mais moi, c'est un avis que je partage!) 
http://www.sucrepop.com/news.php?lng=fr   :

Il fait parti des musiciens si prolifiques qu'il me ferait passer pour un Laurent Voulzy en panne d'inspiration smile. Jean-Louis Murat sort des disques comme qui rigole, dans des styles pour le moins disparates. Généralement, je peine à entrer dans son univers et la plupart de ses albums tracent la route en me laissant sur le bas côté. Le cours ordinaire des choses, pour changer, m'a permis de faire un bout de chemin avec lui. Un son bien rock , du à l'enregistrement à Nashville ? quelques pointures ricaines, des mélodies accrocheuses (Falling in love, 16h qu'est ce que tu fais, comme un incendie), prouvant qu'il peut faire accessible sans pour autant faire de concessions. Un très bon cru donc que je recommande aux amateurs de guitares.  OK les textes sont toujours aussi crytptiques, mais ça fait parti du personnage et si je comprenais tout, Murat ne serait plus Murat.



A+ 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 21 Décembre 2009


Jean-Louis Murat Top of the pops (2003)
envoyé par five-r. - sur dailymotion. 



MERCI Monsieur!!   .... Du temps où y avait des émissions de variété à la télé.... Je pense que Camille fait les choeurs, avant qu'elle ne tire son fil...  

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009