Publié le 10 Décembre 2013

 

  Murat chante RICHARD pour faire plaisir à Jean-Louis Foulquier dans Pollen en  98...

 

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Je ne vais pas me lancer dans une biographie de Jean-Louis Foulquier... Je vais laisser ça aux autres mais Quand un "passeur" passe, - car il ne trépasse pas- , il reste dans nos coeurs... il nous a fait partager tant de joies, s'est glissé au coeur de nos vies, à l'écoute, parfois lové dans un lit, ou nous offrant une éclaircie dans un bouchon gris au coeur du matin, ou pour Jean-Louis Foulquier, acteur actif de moments de "live"... du côté de l'atlantique.

 

 Article sur TELERAMA.fr les plus rapides semble-t-il: http://www.telerama.fr/radio/jean-louis-foulquier-figure-emblematique-de-france-inter-est-mort,106041.php  

(je mettrai peut-être d'autres liens en zone commentaires)

 

   
Je voulais bien-sûr pour rendre hommage vous faire partager un moment de rencontre entre Jean-Louis. Entre Jean-Louis M et Jean-Louis F. Un moment de complicité où on sent Murat sortir des discours promo, et parler en toute franchise à un ami. C'était bien sûr POLLEN.


 

Voici également une prestation de Murat dans une émission de JLF:

 

C'était cap'tain café en 1998,  L'interview est visible ici (avec d'autres titres live):

http://www.surjeanlouismurat.com/article-n-19-des-tuyaux-49995301.html

Autre chanson jouée lors de l'émission:
 http://www.dailymotion.com/video/x2cnw3_jean-louis-murat-l-irreguliere-la-c_music

 

 

J'ai retrouvé ce bout d'entretien dans l'article sur Claude Dejacques (le grand directeur artistique qui a été le premier à signer Murat):  http://www.surjeanlouismurat.com/article-dejacques-et-zacha-producteurs-de-murat-en-81-82-part-2-77790374.html

 

  "TDC : Vous faites un peu le même travail qu’un directeur artistique comme Jacques Canetti.  

J.-L. F. Exactement. Ou bien Claude Dejacques ou encore Jean-Michel Boris. Sans aucune prétention, je me classe dans cette famille et j’y tiens. Pas obligatoirement du point de vue de la découverte mais plutôt de l’émotion et pas du marketing. Je ne m’intéresse pas à l’avenir d’un produit mais au potentiel artistique d’un chanteur. Mon souci est de trouver les moyens de l’accompagner".

France inter lui rendre hommage le 11/12 à partir de 20 heures:

http://www.franceinter.fr/depeche-disparition-de-jean-louis-foulquier-le-marin-a-rompu-ses-amares



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Concernant Les francos, l'histoire des "JL"est peut-être plus tourmentée... J'ai retrouvé la participation  de Murat deux années lors de Mustango tour, et du Taormina (où fut donné la conférence chantée avec Olivier Nuc et Florent Marchet). Il n'a apparemment pas donné le concert dont il parle lors de l'émission de 93.

http://www.leliendefait.com/index.php?idPage=villeDtl&idVille=40

Olivier Nuc nous parlait des prestations de Murat données lors du taormina tour:

http://www.surjeanlouismurat.com/article-inter-vious-et-murat-n-6-olivier-nuc-98557463.html

Gérard Pont l'actuel directeur des Francos partage la vidéo ci-dessous via son FB "sans commentaires":

http://www.youtube.com/watch?v=fjZf8Y59kaQ&feature=share&noredirect=1

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Publié le 10 Décembre 2013

Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 8 Décembre 2013

 

    concert-inter-par-david.jpg

     

 

Concert en écoute: http://www.franceinter.fr/emission-france-inter-fait-son-show-a-clermont-ferrand-jean-louis-murat-en-live

téléchargeable via Flux rss

 

 

 

 

"Allez, let's go marco!!" Comme dirait Collin... Battons le fer quand il est chaud, l'esprit encore bien rempli de ce show...

Tout a commencé bien tôt pour être aux "aurores interiennes", et bien que j'ai beau être matinal, j'ai eu mal... Mais heureusement, je profitais de la voiture d'un ami à partir de Lyon pour traverser les monts du lyonnais givrés, et ceux du Forez enbrumés... Nous atteignons la Limagne à la levée du jour, en devinant juste le ciel bleu à  travers le smog des champs à peine labourés. Température à peine positive, ouf: on ne prendra pas trop froid dans la queue. Une trentaine de personnes à 8 heures.

Murat sort dehors quelques instants. Il est de parfaite  humeur, mais les traits un peu tirés.  

Ensuite, on entend la balance se poursuivrent. J'entends "il neige"... Bon... dommage... J'entends un clavier... Je me dis: hein?  Surprise! Murat ou un Delano?   Dans la queue, la mamie est toute excitée de voir Dédé Manoukian, et Laurent Ruquier... un temps annoncé! En fait, le public semble bien être là en bonne partie pour Murat... même s'ils sont aussi des auditeurs d'inter.

8h30, les portes s'ouvrent dans la limite des places disponibles... ou quelque chose comme ça. Pour une fois, que ça ne concerne pas que les Parisiens et la maison ronde... Bien content d'être là.

Les invités prennent par la droite et accèdent à la grande salle par le bas, les autres prennent l'escalier: c'est le seul privilège de la journée.

Canapés installés dans la fosse de la grande salle, grand "france inter" sur le rideau de la scène, on aperçoit Philippe Collin très concentré... Xavier Mauduit ("le moufton!" entend-on jaillir de la salle quand Collin le présente)  semble avoir eu une nuit plus courte, mais le costume serré le tient debout.  Didier Varrod, le responsable musique de France inter, a fait le déplacement, ainsi que Laurence Bloch, qualifiée de "bouclier managérial" par statégies, et qui ne paye pourtant pas de mine... C'est elle qui décide des programmes...  

http://www.strategies.fr/emploi-formation/management/156981W/laurence-bloch-bouclier-managerial.html

 

Durant le flash, Philippe Collin joue les chauffeurs de salle: "on a choisi Clermont, on aurait pu aller à Nice, il faut que Clermont soit meilleur que Toulouse hier, on doit vous entendre".. et ça marche...

Vous avez sans doute écouté la suite en direct.  Intéressant de voir des grands professionnels à l'oeuvre... ceux qui ont préparé et rédigé (Sonio Devillers, Manoukian)... et Lefort et Lebrun plus "je me repose sur mes acquis" : Lebrun ayant sans doute écrit dans le train, et Lefort, juste lu deux journaux au petit déjeuner... Mais c'était quand même plaisant et drôle.  J'ai beaucoup aimé l'émotion qu'a pu suscité Lebrun (émission d'histoire à 13h30 en semaine) en évoquant le couple Quilliot... Avec "la nuit chez Maude", c'était le seul moment où on a pu apprendre des choses autour de Clermont... mais là, n'était pas l'objet de l'émission. On peut noter la référence à Vialatte par Lefort, salué par le public... et aussi que Lefort ne s'est pas montré lors du concert semble-t-il. Il a pourtant rédigé une chronique de TOBOGGAN élogieuse en mars (un article compréhensible sur Murat dans libé donc! ;.)). 

http://next.liberation.fr/musique/2013/03/24/murat-blanche-neige-et-le-chat-noir_890930

murat-avant-inter-par-Henri.jpgMurat avant l'antenne




Le fameux passage d'antenne d'Inter n'étant même pas terminé, certains sont déjà levés pour accéder à la petite coopé où se déroule le concert. On y accède rapidement et nous mettons près de la scène. Jean-Louis est déjà en scène, en tee-shirt, jeans. Il reste parfaitement détendu semble-t-il. Il échange quelques mots avec le public... hors-micro. Les jeunes des THE DELANO ORCHESTRA arrivent également, plus tendus... -On me signale qu'ils sont plus ou moins jeunes chez THE DELANO ORCHESTRA, mais l'âge se voit moins derrière la batterie, en fond de scène-.

Arrive Philippe Colin, et son casque... Cela commencera à 11. 10h11... Murat remarque les belles chaussures hivernales de Colin, et comparent leur pointure. ON AIR... petite introduction... et c'est parti...  

Et c'est "il neige"... J'étais sceptique... mais j'ai des frissons après quelques instants dès que le groupe se met à jouer avec Murat. Sur le refrain, c'est superbe, avec les magnifiques trompette et violoncelle des DELANO. Sur la tournée, en duo batterie/guitare, c'était âpre, blues et saturé... comme une nuit d'hiver. Là, je ne sais comment dire... On aperçoit la douceur du printemps ou de l'aube! Juste limpide et sublimé, juste ce qu'il faut de riffs pour casser la litanie. Je découvre qu'il y a de l'écho sur la voix que je n'avais pas perçu en salle... Petit effet déjà présent sur la tournée.  

Malgré tout, en lisant quelques commentaires sur la page de France Inter, je me dis que ce n'était peut-être pas  le titre idéal pour démarrer le set :  les "clichés" sur Murat sont tenaces (spleen, suicide...) et  partir sur un titre plus "endiablé" aurait peut-être permis d'accrocher certaines oreilles curieuses... Alors que certains ont zappé peut-être. On n'aura pas les audiences comme via médiamétrie pour la télé pour vérifier cette supposition.

Ainsi, "Agnus dei babe" offrait peut-être la possibilité d'un démarrage plus dynamique... J'ai écrit que je n'accrochais pas à ce titre. Ce titre qui est sur l'album proche des ambiances synthètiques des premiers albums de Murat n'avait pas été souvent joué en première partie de tournée.  Il l'a été, avec succès, à l'automne... souvent en jouant avec des accélérations. Là, Murat et les DELANO la prennent de suite sur un rythme élevé.  Belle intro, avec deux guitares, joli batterie.  Le violoncelle sur le refrain est extra... et j'ai pris beaucoup de plaisir et de sensation à voir Guillaume, le violoncelliste se battre avec son instrument sur ce morceau rock. Rapidité de mouvement avec l'archer, et jeux de main sur les cordes. Matthieu me dira qu'on l'a vu en première partie de Bumcello, avec le grand violoncelliste Vincent Segal (vu avec M à ses débuts). En bonus, nous aurons droit à une version supplémentaire de la chanson car Murat a trouvé "un peu foiré" la version diffusée... Ce fut encore plus endiablé... et là, on a vu Guillaume prendre un coup de chaud... mais je pense aussi un "bon pied". Je parle du violoncelle, mais c'est surtout la trompette qu'on entend, notamment sur le final... et ouah...  Calexico n'est pas loin...  

3e titre : MICHIGAN... Prononcez "GANT" pas comme Collin (c'est une question que je poserais volontiers à Murat: est-ce que la prononciation franchisée était consciente au départ, signifiante,  avec l'idée de partir sur des rimes en -an, lui qui utilise volontiers l'anglais sur les refrains ?).  Ca commence comme lors de la tournée: solo de guitare et batterie (Christophe Pie se montre toute en subtilité tout au long du concert), puis intervention de la trompette... et la petite surprise de la version est l'utilisation d'un petit clavier relié à un ordinateur: il intervient lentement, puis je pense qu'un boucle a été samplé (C'est Guillaume qui a lâché le violoncelle). Là, encore, parfait. Et je me dis que The Delano ont véritablement pu apporter leur touche.

On ne distingue pas à l'écoute je pense forcement l'utilisation d'une deuxième guitare, via Alexandre Rochon, le leader des DELANO, mais je pense qu'elle est quand même un sacré ajout... comme celle de Pie sur "parfum d'acacia". Murat peut se concentrer sur ses solos... et on a bien sûr une basse... qu'on perçoit bien dans les intros... et on se rend compte de l'intérêt de sa présence. 

Pour en revenir à Michigan, c'est tout simplement une version d'anthologie... Murat a décidé de prendre son temps, malgré les 50 minutes... tant pis pour le single actuel: "l'eau de la rivière" programmé en fin...  et on a vraiment tout ce que j'aime: des parties plus rallenties où Murat joue de sa voix, des beaux solos, la richesse orchestrale, le piano, la trompette...     

"Sublime" dit Mauduit.

On passe au titre des THE DELANO ORCHESTRA... avec leur titre le plus dynamique de leur  avant dernier album (me semble-t-il) joué en live et intégralité en première partie de MUrat à Clermont (tournée Grand lièvre).  Un excellent titre, un vrai tube... et Murat est bien resté avec eux, il joue le guitare héro... On apprendra plus tard qu'il n'a pas trop suivi le fil... mais j'aime beaucoup ses interventions funky... Alexandre a une petite voix qui se fond dans ce tableau musicalement riche, s'élève parfois en douceur, il chante les yeux fermés, les mains tremblantes. Vous trouverez la discographie commentée de ce groupe dans l'article précédent du blog. 

Ensuite, "amour n'est pas querelle"...  Trompette et batterie,  l'émotion d'une"sonnerie aux morts" pour un amour en tourments.  La voix de Murat est très en avant, de sa belle voix pleine.  Joli roulement de caisse claire (subtilité toujours).  Alexandre fait des choeurs très jolis qu'on perçoit bien à l'antenne. Simple, rapide, version riche et à la fois épurée. Un grand bravo à Julien, d'un calme toujours olympique.

"extatique" et "mystique" disent les commentateurs... avant un "amis du matin, bonjour!"  de Murat.

Murat cherche à retrouver les textes d'extraordinaire voodoo sur son pupitre... ne le retrouve pas... les textes tombent par terre, Amparo, qui est sans doute celle qui a fait le plus de kilomètres pour venir le cherche à son tour... mais Murat a débuté... il n'en a pas besoin.  Très joli intro (avec la basse qui remplit l'espace, et des petits bruits de frottement et de petites tapes sur la violoncelle).  La voix de Murat est juste parfaite sur cette chanson, et les paroles bien qu'incompréhensibles, sont le 7e instrument.  On a la belle progression de rythme sur le refrain, les choeurs d'Alexandre Rochon qu'on pourrait juger "too much" avec ses  "ouah pada"... mais c'est assez conforme au travail que Murat a fait sur Toboggan et Grand lièvre.  Le morceau s'enflamme ensuite... avec encore l'aide de la trompette... et c'est trop court pour le coup!  Depuis la première partie de tournée Toboggan, c'est un titre qu'on peut classer dans l'anthologie  live de Murat (aux côtés des JOURS du Jaguar, de Taormina...),  c'est confirmé ce soir -... enfin... c'était le matin mais dans la salle, on l'avait oublié-, et comme tous morceaux de bravoure, on s'attend à ce que le morceau s'étire encore plus...

Place ensuite une nouvelle fois au DELANO, "summer". Un titre assez classique des TDO, avec  l'introspection du chanteur, les riffs de guitare et de belles envolées instrumentales. La guitare de Murat derrière me ravit. Encore et toujours l'ajout magique du cuivre. 

SAM_0779.JPGla setliste de scène d'Alexandre...



Et pour finir "l'eau de la rivière", le single actuel pour la sortie du Toboggan spécial (avec les titres Michigan, l'eau de la rivière..)... et son refrain accrocheur: "et mon coeur fait boum, boum". Encore la trompette à l'honneur... Extra.

Jolie partie instrumentale, avec le violoncelle... qui se reproduit  encore au moment de la reprise de contrôle par France Inter... peu avant 11 heures. Collin aurait pu limiter un peu son speech pour nous laisser profiter du concert... mais soit, chacun a ses impératifs. Peut-être qu'inter aura l'idée de nous mettre en podacst l'ensemble du concert.

Enfin soit, moi, j'y étais... et le morceau s'est joliment terminé... sous un tonnerre d'applaudissements. On ne sait pas si l'antenne a été rendue... Après un petit flottement, Murat reprend la musique et part sur un de ses thèmes favoris: "mami..."... Et un inédit, un!! Après encore une petite hésitation des musiciens, ils viennent petit à petit se joindre à son improvisation endiablée... et on voit qu'ils se débrouillent parfaitement...

Ca a du durer deux-trois minutes... et là, on sait que l'antenne a été rendue. Murat remercie... Le public demande un rappel, et Murat nous l'accorde:  il propose donc de refaire "agnus dei babe" ("qu'on a un peu foiré").  La version est sympathique, plus rock, plus "jam"...

Murat part en coulisses, après avoir embrassé Amparo et qu'Amparo...au grand regret de sa voisine. Il ne  se remontrera que plus tard et discretement... mais nous arrivons à lui faire signer quelques trucs, et à lui dire "bravo". Il nous explique qu'il pensait qu'ils allaient couper au début ou milieu de son improvisation... et qu'il comptait ainsi faire une blague aux fans devant leur poste pensant découvrir un inédit... et en être privé... Ce n'est pas gentil, Monsieur Murat!!

 

L'after est rapide, car le bar est fermé, et qu'on nous vire rapidement de la petite coopé, puis du hall. On a néanmoins le temps de voir rapidement Marie Audigier, puis de recueillir les impressions de Didier Varrod... Dont la rencontre restera un grand moment pour moi.  Je l'ai trouvé extrement touchant, parce qu'il est lui-même très ému par le set de Murat (il parle des frissons qui le parcourt encore), qu'il est sans doute fier d'avoir pu permettre à Murat de jouer devant un ou deux millions d'auditeurs, qu'il sert dans ses bras un jeune étudiant présentateur de Radio Campus, qui se fait prendre en photo avec lui, et l'encourage à prendre contact avec lui... On lui demande des nouvelles de certains animateurs que l'on sait malades.  Il  est enthousiasmé par ces concerts du matin... et se dit qu'il s'y passe toujours des choses à part. Une idée donc qu'il creusera peut-être.

 

Un bienfaiteur du blog m'ayant fait le cadeau du livre "50 ans du rock à Clermont", j'en profite pour me faire dédicacer les pages concernant Marie, et  Morgane Imbeaud (qui me fait des bisous par écrit, nanananère), puis Christophe Pie...  La soirée... euh, encore... la matinée se termine avec Laure discutant avec Alexandre Rochon  sur le trottoir...  

 

Merci David et Henri pour les photos.

 

J'ai regardé un peu les commentaires sur les pages de France Inter... et c'est assez largement positif, malgré les quelques personnes qui n'ont à mon avis pas écouté... Je pense que ça a été un vrai coup de pouce pour les THE DELANO ORCHESTRA (qui ont je le sais conquis quelques oreilles déjà)... On lit dans le livre "50 ans du rock à Clermont" que le passage avec Murat sur le plateau de Nulle part ailleurs n'avait rien apporté professionnellement à Subway (mise à part l'expérience d'avoir vécu le plus gros stress de leur carrière). Les DELANO ORCHESTRA ont, eux, eu la chance de faire découvrir deux titres à eux sur les ondes, une sacré différence. Enfin: on l'espère... Des bonnes critiques dans la presse spécialisée (ils sont abonnés aux bonnes notes)  ne font en effet pas tout... voir rien.   Je crois qu'on est nombreux à espérer qu'une nouvelle collaboration voie le jour... sur disques ou du moins que Murat trouve une solution pour tourner avec un groupe permettant de retrouver une telle richesse d'orchestration. 

Alors, oui, je voulais terminer par ce commentaire que j'ai trouvé sur le FB d'Inter... dans la série : "et même si ça n'avait servi qu'à ça":

Je connaissais mal Murat mais en écoutant je me demande si ce monsieur n'est pas le plus grand artiste rock français vivant.

 

Merci FRANCE INTER, et Didier Varrod.


En espérant que ça donne des idées à certains (Canal+ ou autres)... Quant aux auditeurs, vous pouvez acheter TOBOGGAN spécial!  Après 500 ventes en première semaine, la réédition de l'album ne figure déjà plus dans le classement des ventes. Incompréhensible.

 

 

PS: Matthieu?  des compléments?

Manoukian évoque Murat, D.Varrod parle de ses larmes aux yeux:

 


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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 5 Décembre 2013

 - allo, Paulo?  

-  oui, mon pigiste préfé...  

- laisse tomber la lèche... et t'arrête tout ce que tu fais, et tu te mets de suite à la mise en ligne de mon  texte, j't'ai mis les photos et les liens

- mais...

- écoute, tu t'y mets, sinon je signe à la Montagne ou chez Lebras!

- ok, ok!! Je m'y mets!!

         

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TE DEUM POUR TDO

 

DELANO l-affiche  

 

 

 

Dans sa fameuse étude sociologique consacrée à la population muratienne, le Professeur Lewandoskinovich ne disait rien de ces drôles de spécimens qui apprécient à la fois le chanteur d'Orcival et The Delano Orchestra. Alors que J.L. Murat se produira samedi prochain sur France Inter accompagné par ce groupe, faudrait-il envisager de créer la catégorie des muratiens-delanoïstes ? N'allons pas trop vite en besogne et profitons de cette rencontre inédite pour mieux faire connaissance avec la formation d'Alexandre Rochon, le temps d'un bref survol de sa discographie.  

 

 

Pour les suiveurs les plus acharnés de la carrière de Jean-Louis Murat, le nom de The Delano Orchestra est loin d'être inconnu. Il est en effet arrivé en quelques occasions au chanteur de faire allusion à cette formation, la décrivant comme un « très bon groupe » lors d'un passage sur France 2 ou évoquant récemment en des termes chaleureux le label Kütu Folk, dont TDO est l'un des fers de lance. Par ailleurs, Alexandre Rochon (anciennement Derek Delano, d'où le nom du groupe) confiait en début d'année à Magic quel lien affectif particulier il avait avec la chanson « Au mont Sans-souci ». La preuve qu'avant les épousailles prévues samedi prochain, Murat et TDO ont pris le temps de s'observer ・ à distance. Un premier flirt a même déjà eu lieu le 7 avril 2010, lors d'un des rares concerts donnés par JLM à la Coopérative de Mai en dehors de Koloko, puisque TDO officiait ce jour-là en première partie du quatuor Murat-Jimenez-Reynaud-Clavaizolle, pour une prestation audacieuse, à défaut d'être toujours enthousiasmante, au cours de laquelle le groupe avait alors joué l'intégralité de son troisième album, neuf morceaux enchaînés pendant trois quarts d'heure, sans le moindre applaudissement de la salle (à la demande du chanteur).

 

Il faut dire que ces contacts discrets et pudiques entre le patriarche local et l'une des têtes de gondole du folk-rock clermontois trouvent leur explication dans l'existence d'un homme plutôt bien placé pour jouer les entremetteurs : Christophe Pie, ami de Murat depuis près de trente-cinq ans et batteur du Delano Orchestra depuis près de quatre ans.DELA Alex  

 

 

 

Avant de découvrir ce qui sortira de la rencontre historique de samedi ・ rappelons que Murat n'a jamais joué avec une formation aussi étoffée, comprenant notamment un violoncelle et une trompette ・ il peut s'avérer intéressant de se plonger avec plus d'attention dans la musique produite par les musiciens qui vont accompagner Murat sur la petite scène de la Coopé. Voici donc une brève rétrospective, effectuée avec une oreille totalement subjective, des cinq albums publiés à ce jour par The Delano Orchestra.

DELA Pie  

 

A little girl, a little boy and all the snails they have drawn

 

 

Ce premier album sort en 2007, avant d'être réédité sur un label plus important l'année suivante. Le trait marquant des quatorze chansons qu'il contient est sans doute la voix du chanteur. Frêle, fatiguée, comme venue d'outre-tombe, elle traverse les morceaux sans paraître sensible aux sonorités qui l'entourent et à la présence des autres instruments (la voix est en effet utilisée ici de manière assumée comme un instrument parmi d'autres), qu'il s'agisse de la batterie, du piano, de la trompette ou des guitares. Au fil de l'album, cette voix souvent voilée se fera lointaine, parfois quasiment inaudible. À son sujet, on pourrait effectuer un parallèle avec celle de JLM. Certains auditeurs adorent la voix de Murat, estimant que c'est l'une de ses principales qualités. Ceux-là se pâment sur le refrain d'« Emotion » ou roucoulent de plaisir sur celui de « Fouououououououle romaine ». D'autres, à l'inverse, lui reprochent plutôt de chanter comme s'il avait une patate chaude dans la bouche. Les réactions à la voix d'Alexandre Rochon peuvent être du même type : les amateurs la trouveront fragile et touchante, ceux qui n'y sont pas sensibles la condamneront pour son maniérisme. Du coup, à propos des chansons de cet album, les premiers parleront de délicatesse, les seconds de léthargie. Disons, pour tenter de contourner ce clivage, que ce disque révèle un souci évident de raffinement, un goût pour le travail soigné, une volonté d'explorer différents territoires, tout en affirmant avec panache des choix esthétiques très clairs, et avouons aussi que toutes ces belles intentions ne nous semblent pas pleinement réalisées.

 

À l'intérieur de la pochette ・ cousue main, comme toutes celles du label ・ on trouve un dessin composé de points numérotés à relier, semblable à ceux que l'on donne aux enfants pour leur apprendre à dessiner. Celui-ci représente un escargot. On peut en déduire que The Delano Orchestra est un groupe qui a l'intention de prendre son temps et d'avancer à son propre rythme, que ce soit dans sa musique ou dans sa manière de travailler, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Mais l'aspect inaccompli du dessin correspond aussi à cet album, porteur de belles promesses qui restent à tenir. Ce premier opus permet toutefois à TDO de pointer ses antennes hors de sa coquille et c'est le plus important.

 

♥ Gros plan sur... « Outro » : Un thème qui se répète pendant plusieurs minutes, d'abord à la trompette, puis au piano. Une voix, toujours aussi caverneuse, qui chuchote. Pourquoi mettre en avant ce morceau de clôture (« Outro » est l'inverse d'« Intro ») ? Parce que ce titre deviendra un morceau culte de TDO, souvent joué sur scène, un espace où son crescendo splendide réunissant progressivement tous les instruments du groupe jusqu'à l'apothéose finale, provoque à tous les coups des frissons de plaisir et d'émotion chez les spectateurs. Ici, nous avons donc une version embryonnaire d'un morceau magnifique, comme l'indice d'un groupe encore en gestation, mais dont on attend déjà beaucoup.


DELA violoncelle-trompette

 

 

Will anyone else leave me ?

 

Ce deuxième album sort en avril 2009 et voit l'arrivée d'un homme important : Guillaume Bongiraud, le violoncelliste. Sa présence discrète nous apparaît déterminante sur ce disque en apportant aux chansons non seulement le velouté et la sensualité propres à son instrument, mais en les dotant surtout d'une assise. Mieux : le timbre du violoncelle semble décharger le chanteur d'un poids, comme si une seconde voix venait s'associer à la sienne, l'autorisant à se libérer. Et de fait, la voix de Rochon est un peu plus présente, mais aussi plus nuancée, moins monochrome. Elle atteint même par instants des sommets de subtilité, mêlant tout à la fois la plainte élégiaque (frôlant l'extinction) et les soupirs orgasmiques. Autour de ce souffle nettement plus ardent que sur le précédent album, l'orchestre dans sa totalité se montre lui aussi plus fringant : la section rythmique est plus solide, les guitares électriques plus en avant, la trompette abandonne sa retenue lointaine et The Delano Orchestra donne enfin l'impression de réellement exister en tant que groupe. Il y a davantage de nervosité et de tension et c'est tant mieux, l'écueil permanent menaçant TDO étant une certaine mollesse. On n'en trouvera pas de trace ici, sauf sur la fin du disque. Mais dans l'ensemble, celui-ci est plus consistant que le précédent. On se surprend même à fredonner des mélodies et à éprouver l'envie de se trémousser, ce qui semblait inimaginable à l'écoute d' A little girl.

 

 

 

♥ Gros plan sur... « The Escape » : Un morceau de 8'30'' à l'architecture complexe faite d'une succession de séquences très différentes : une série de détonations électriques qui installent une atmosphère oppressante ; un passage guitare (acoustique)-voix (frêle, risquant la brisure) ; une fausse fin à la guitare seule, suivie d'un long ballet où le violoncelle de Bongiraud et la trompette de Quinet s'entremêlent avec une merveilleuse élégance ; le climax du morceau, à 7'05'', quand tous les instruments s'expriment en un ensemble palpitant qui rappelle l'intensité des musiques de Morricone précédant les scènes de duel dans les films de Leone ; enfin, le retour du couple guitare-voix pour une conclusion apaisée. Dans quelques années, quand des contacts plus avancés auront été établis avec les Martiens et que nos nouveaux amis nous demanderont de leur parler du Delano Orchestra, nous pourrons leur suggérer d'écouter « The Escape » qui leur donnera une idée assez juste de la quintessence d'une facette importante de la production de ce groupe. En attendant, nous nous permettons d'en recommander l'écoute à tous les Terriens qui nous liront.

 

 

 

Now that you are free my beloved love

 

 

Cet album (NTYAFMBL pour les intimes) sort en 2010 et affiche d'emblée une particularité à la hauteur de l'audace coutumière du groupe : il est composé de neuf titres enchaînés et enregistrés d'une traite (dans une ancienne boucherie). Ce disque marque aussi l'arrivée au sein du Delano Orchestra d'un nouveau batteur, Christophe Pie succédant à Baptiste Fick (le livre de Patrick Foulhoux, récemment évoqué sur ce blog, nous apprend d'ailleurs que c'est Christophe Adam qui fit entrer le loup Pie dans la bergerie Kütu Folk). À nos oreilles, cet album possède les qualités du second et les faiblesses du premier. Concrètement, quatre chansons se rapprochent plutôt d'A little girl... et quatre de Will anyone... On y entendra donc de l'électricité, de vraies mélodies, des crescendos savamment maîtrisés, un chant plus libéré ・ Rochon se permettant même quelques cris (si, si...) ・ pour un résultat très plaisant, de « Not an ending », qui débute comme un duel Rochon/Pie, jusqu'au morceau final éponyme, synthèse périlleuse mais brillante du disque constituée de bouts de mélodies et de rythmes des huit chansons précédentes. Quelques titres souffrant d'un minimalisme excessif nous semblent moins convaincants.

 

♥ Gros plan sur... « Modest Life » : On aurait pu choisir le morceau final évoqué à l'instant, mais on préférera finalement s'arrêter sur « Modest Life » qui prouve que TDO est capable de signer un véritable tube pop-rock (il s'agirait véritablement d'un tube si les radios le diffusaient, mais ceci est une autre histoire...). Chant rapide, presque hargneux, allant jusqu'à l'essoufflement, énergie tout en électricité, avec distorsions finales, batterie impeccable. Ce n'est certes pas le titre le plus créatif de TDO, mais tout bêtement une chanson carrée, de 3'35'', à l'efficacité redoutable. Et même pour un groupe classé dans l'indie-rock, cela n'a rien d'indigne.

 

 

Eitsoyam

 

Ce quatrième album dont le titre sonne aussi joliment qu'il est mystérieux nous est arrivé en tout début d'année. Plus de deux ans se sont donc écoulés depuis la sortie de son prédécesseur, permettant au groupe de se produire sur scène et à certains de ses membres de vivre d'autres expériences. Le résultat est plus que convaincant. Sur treize titres, près d'une dizaine donne envie d'appuyer sur la touche REW de son lecteur de disque pour une réécoute immédiate et beaucoup d'entre eux sont dansants. Car Eitsoyam explore un territoire relativement nouveau pour TDO, celui d'une pop légère, léchée et très entraînante. On trouve d'ailleurs sur ce disque une variété de rythmes plus grande (à l'intérieur des morceaux et entre eux) que sert parfaitement le jeu de batterie de Christophe Pie. Et ce n'est qu'à la fin que l'on prend subitement conscience que deux des instruments, le violoncelle et la trompette, qui donnent d'habitude au groupe son cachet et, dans les meilleurs moments, sa flamboyance, se tiennent ici plutôt en retrait. Manquent-ils ? Même pas. Plus discrets, car fondus dans l'orchestre, ils n'en sont pas moins importants, mais ce retrait stratégique permet au Delano Orchestra de ne pas tomber dans l'auto-caricature et d'ajouter de nouvelles couleurs à sa palette.

 

Gros plan sur... « Light Games » : Plusieurs titres auraient mérité d'être mis en avant, notamment « Wake up » et sa construction très élaborée ・ une chanson par ailleurs idéale pour faire chanter le public lors des concerts. Mais on retiendra ici « Light Games », véritable pop song dans laquelle Rochon chante une mélodie très accrocheuse sans que sa voix perde pour autant le côté plaintif et fragile de ses débuts. Et l'on en vient alors à se poser cette question existentielle : par quel mystère ce qui nous agaçait sur l'album de 2007 nous séduit sur Eitsoyam ? Réponse : en raison de ce côté pop et dansant, précisément. Ici, la fragilité de la voix n'est plus lestée par un repli autarcique étouffant, mais au contraire transcendée par le rythme, sans rien abandonner de la beauté qu'elle dégage ni de l'émotion qu'elle peut susciter. Il faut dire que le chanteur semble épanoui : « How much I felt alive / Ready for a new love ». Cette fois, l'escargot est définitivement sorti de sa coquille, il est parti danser le jerk à la B. Box et on n'est pas prêt de le rattraper...




DELA bassistes desatures  

 

 

 

MVAT MVCT MLWY

 

 

Bien que ce dernier disque en date de TDO ait été publié il y a plus de sept mois, les équipes de déchiffreurs de la NSA seraient toujours en train d'essayer de décrypter son titre au moment où l'on écrit ces lignes... Ce projet, d'abord expérimenté sur scène sous le tirtre The Escape, consiste en une transposition sous forme classique d'anciens titres du Delano Orchestra ・ travail effectué par le tandem Rochon-Bongiraud. De la musique instrumentale donc (interprétée principalement par un quatuor à cordes et un piano), de la musique de chambre et de la musique avec une multitude de petits bruits plus ou moins identifiables autour. Un album pour rêvasser et laisser vagabonder son imagination. Ça froisse, ça grince, ça ruisselle, ça piétine et dans cette ambiance féérique, les cordes et le piano se laissent parfois aller à des envolées lyriques. Comme toujours avec TDO, le risque d'un minimalisme mollasson guette, mais outre qu'il faut saluer l'audace du projet, on ne peut qu'être séduit pas la sensualité bucolique de certains morceaux et par cette sensation rare d'une dissonance harmonieuse qui émane de l'ensemble de l'œuvre.

 

Gros plan sur... « MVCT » : C'est en effet dans le quatrième morceau du disque que l'union du piano et des cordes est sans doute la plus réussie. Un titre qui progresse en douceur, n'opte pas pour la carte (facile) de la joliesse néoclassique, mais parvient à accéder à une vraie beauté. Une légère trompette arrive vers la fin, avant que des bruits de pas indiquent l'éloignement d'on ne sait qui, vers on ne sait où. MVAT : Marcher Vers (d') Autres Territoires ?

 

 

 

La voix et le violoncelle pour les caresses et les mots d'amour murmurés à l'oreille (pas que des chevaux, non, non...). La basse, la batterie et les guitares électriques pour l'excitation, les palpitations, les secousses de la passion vécue comme défi lancé à l'autre ・ sauras-tu supporter autant d'amour? La trompette pour l'exultation et l'élévation vers l'orgasme. Schématiquement, on pourrait décrire The Delano Orchestra ainsi. Ce serait pourtant beaucoup trop simple, on aura en effet compris que ce groupe est capable de surprendre et de décoller les étiquettes ・ nombreuses! ・ dont on cherche à l'affubler. Saura-t-il alors emmener Jean-Louis Murat vers des contrées inexplorées à l'occasion du concert de samedi prochain ? Peut-on rêver que, dans un Clermont glacial, le TDO escorte JLM à la découverte de nouvelle taïgas ? La réponse ne tardera pas. Espérons simplement que le chanteur, admirateur des grands conquérants, se montre à la hauteur de l'événement. Cette fois, il y aura deux millions d'auditeurs.... Et à propos : les muratiens-delanoïstes, combien de divisions ?  

 

 

Bonus Track : Le concert de Murat et du Delano Orchestra aura donc lieu samedi 7 décembre, à 10h00. Comme indiqué plus haut, il sera diffusé en direct sur France Inter, ce qui donnera la possibilité aux personnes n'ayant pas la chance de pouvoir se rendre à la Coopérative de Mai de l'entendre. Évidemment, un concert radiodiffusé ne vaut pas une prestation en live. Reconnaissons-le, voir les artistes en chair et en os présente tout de même quelques avantages...DELA Alexandre jardinier  

 

M.

 

N. B :Les très belles photographies de Christophe Pie et de Julien Quinet sont l'œuvre de Thierry Loustauneau, alias Lolito de Palermo, dont on pourra admirer d'autres belles photos de scène sur Flickr : http://www.flickr.com/photos/lolito_de_palermo. La photographie de Guillaume Bongiraud est due à Nicolas Auproux, également auteur de splendides photos de scène : http://nicolasauproux.com/.

 

LES LIENS EN PLUS:

 

Celles et ceux qui voudraient non seulement écouter les disques énumérés ci-dessus, mais également tâter leurs emballages cartonnés, peuvent se rendre sur le site du label : http://kutufolk.com/

 

À noter, pour les amateurs et les curieux, que les deux derniers albums du groupe se trouvent dans un pack de Noël contenant les autres disques du label sortis cette année, ainsi qu'un beau sac en tissu. Tous les renseignement sont disponibles sur les pages Facebook du label : https://www.facebook.com/pages/K%C3%BCtu-Folk-Records/155056833530 et du groupe : https://www.facebook.com/pages/The-Delano-Orchestra/19564979675  

 

Et pour mettre des images sur tous ces sons, l'on pourra visionner quelques clips du groupe (notamment le dernier, « November ») sur vimeo : http://vimeo.com/search?q=The+Delano+ORchestra 


   

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Désolé Matthieu: diverses problèmes techniques sur la mise en ligne, notamment impossibilité d'insérer des liens hypertextes, photos qui ne s'insérent pas... Voilà deux jours que ça plante.

Voici quelques liens sur les archives pour "aller plus loin" et sourcer l'article que Matthieu avait sélectionné pour vous (je ne sais pas tout de ses pratiques, mais au moins il a des saines lectures):

http://www.surjeanlouismurat.com/article-muratiens-ou-qu-est-ce-106222509.html

 
http://www.surjeanlouismurat.com/article-sa-voice-dans-la-voix-du-nord-117281042.html


http://www.surjeanlouismurat.com/article-planete-musique-mag-interview-et-live-avec-jean-louis-murat-98070792.html


http://www.surjeanlouismurat.com/article-on-aime-encore-jean-louis-murat-a-clermont-114524138.html


Comptes-rendus de concert:

http://www.surjeanlouismurat.com/article-mon-compte-rendu-de-clermont-48331717.html

http://www.surjeanlouismurat.com/article-the-delano-orchestra-et-syd-matters-58982287.html

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 3 Décembre 2013

 

 

 

Sans titre

 

 

En attendant un article "bilan-confession-profession de foi-profession de moi-je me regarde le nombril-perspectives-synthèse" monographique,  je vous propose sur ma page FB de retrouver toute la semaine quelques articles marquants du blog:

De l'archive, de la réflexion, du travail historique, des comptes-rendus, de la photo...

 

accessible même sans compte sur cette plateforme:

https://www.facebook.com/pages/Sur-jeanlouismurat-blog-non-officiel-sur-Jean-Louis-Murat/127146720701675

 

MERCI à tous!

 

entrevue94

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres