Publié le 29 Décembre 2015

Côté rando, même si le temps s'y prêtait, l'automne fut morne. Voici tout de même quelques photos récentes qui ne relèvent pas de la randonnée, mais de la ballade très courte. J'étais presque sûr d'avoir publié déjà des photos de ces endroits mais non. Il est donc impératif de le faire!

Avec le beau temps, là ou je vis, voir le Mont-Blanc est habituel, du côté de l'intermarché, ou avant la descente de la frette, ou du côté du rondeau, de Charray, ou à la Madonne à Collonge... Et c'est toujours un grand plaisir, dont je ne me lasse pas.

Joyeuses fêtes!

1) à Innimond (Sud-Bugey).

Le Rhône fait une grande boucle vers l'ouest pour l'amener vers Lyon, et cette frontière naturelle entre Savoie, Ain et isère est bien marquée au sud par une ligne de montagnes, où se plait le lynx*, s'élevant à plus de 1000 mètres.

*Je l'ai rencontré une fois!

Une fois les coteaux vineux franchis (récente AOC gorgée de soleil), la route s'élève à travers bois et falaise, et on accède au beau village gaulois, dans son jus, d'Innimond. La route monte encore jusqu'à un point culminant avec un belvédère somptueux.

Du parking, par la droite, on accède en 10 minutes à un point de vue encore plus dégagé et une croix. Par la gauche, et une rude montée assez courte, on peut se promener sur une crête herbeuse magnifique et surprenante par sa longueur, et il est possible de prolonger jusqu'au Mollard du Don (1200 mètres) et revenir à travers bois côté nord.

Au village, les pancartes contre un projet de parc éolien sont partout. Malgré mon amour pour ce lieu, je ne suis pas certain que cela défigurerait le lieu... alors qu'on distingue très bien à l'ouest les fumées de la centrale nucléaire du Bugey

Autre point magnifique du Bugey: Grand colombier

Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
Grand Colombier à gauche

Grand Colombier à gauche

Tentainet, Montagne de St-Benoit, d'IZIEU (avec Sa maison), Chartreuse et Vercors au loin.

Tentainet, Montagne de St-Benoit, d'IZIEU (avec Sa maison), Chartreuse et Vercors au loin.

Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
la dent du chat où nous irons ci-dessous

la dent du chat où nous irons ci-dessous

Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré

- Le 28/12 monter au relais de la dent du chat ne devrait guère être possible. 1500 mètres. Du côté Bourget du lac, la route n'est pas interdite. Monter en cette saison avec les arbres dégarnis offre des vues saisissantes et il faut toujours se méfier des cailloux blancs ayant pu roulés sur la route.

La vue sur le lac du Bourget est somptueuse (pour le bleu, préférez le matin) et derrière les Bauges, la Vanoise, le Mont-Blanc, Belledonne et la Chartreuse. Annecy au loin. En 30 minutes, sur la crête, on se rend au Mollard Noir, première dent, très accessible, même si sur place, il convient d'être prudent avec les enfants.

La dent du chat est l’extrémité nord du massif de l'épine, l'autre extrémité, nous l'avons déjà exploré ici ou là.

la grande casse (Vanoise) en arrière plan

la grande casse (Vanoise) en arrière plan

Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
On décolle?

On décolle?

Pas de Gerbier de Jonc, à peine le Pilat qui surnage bien loin

Pas de Gerbier de Jonc, à peine le Pilat qui surnage bien loin

Le lit du rhône a tiré sa couverture de brume sur Yenne.

Le lit du rhône a tiré sa couverture de brume sur Yenne.

le lac de Paladru dans le soleil se distingue dans la brume

le lac de Paladru dans le soleil se distingue dans la brume

Mollard Noir

Mollard Noir

Belle canine
Belle canine

Belle canine

Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
Clichés N°27: 50 nuances de Mont-Blanc à mon gré
Croix du Nivolet d'un côté de Chambéry, et Granier de l'autreCroix du Nivolet d'un côté de Chambéry, et Granier de l'autre

Croix du Nivolet d'un côté de Chambéry, et Granier de l'autre

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #montagne - rando et photos

Publié le 23 Décembre 2015

Le clip avec ROSE, et des nouvelles des Babéliens...

1) Le single "Pour être deux" de ROSE avec Jean-Louis Murat a déjà vécu une belle vie en radio, mais ce n'est que maintenant que le véritable clip sort. La vidéo qui avait pour l'instant accompagné le titre était uniquement des images de l'enregistrement studio (pas si mal). Avec Jean-Louis Murat donc. Quelques unes de ces images sont reprises dans le clip, soit via des écrans que les héros regardent ou en projection sur eux. Murat est donc présent dans ce clip, dont le montage nous signifie que la vie est un tourbillon... Une petite séquence parlée entre les deux acteurs Louise Monot et Foëd Amara introduit la séquence et tue tout suspens...

La présence de deux acteurs un peu connu vaut au clip quelques retours médiatiques (notamment sur allociné, MadmoiZelle...)

 

2) des nouvelles des Babeliens....

 

Alors qu'avec la bonne humeur qui me caractérise, le AlwaysLookontheBrightSideofLife style dont je me vêtis, et mon sens des raccourcis aussi, j'avais peut-être un peu dépeint une vie en rose pour les acteurs de Babel, les imaginant surfer sur la vague jusqu'au rivage du succès. Oh yeah.... Mais derrière les paillettes, la promo et les articles sur le net, il y a le marché du disque... Outre que l'on peut "se payer" des cours de guitare avec un "futur grand" pour 15 euros, c'est Alexandre ROCHON-DELANO qui a publié un message douloureux... que vous lirez ci-dessous.

Alexandre fait allusion à des promesse non-tenues... Un acteur lyonnais de la planète musique en septembre m'a dit qu'aux francos, Alexandre était entouré par beaucoup de "professionnels"... et qu'il ne se faisait donc pas de souci pour lui pour la suite (pour l'aventure Alexandre Delano au moins). J'imagine qu'Alexandre en veut peut-être à cet "aéropage". "Que vivent les artistes, les entrepreneurs et acteurs culturels dont tout le monde profite mais dont tout le monde se fout" comme il l'a écrit sur sa page fb.

 

http://kutufolk.com/soutenez-la-couture-bordel-de-m/

"Soutenez la couture bordel de M !
Aujourd’hui, le 15 décembre 2015, le seul poste (occupé à temps partiel et payé au minima sociaux) existant au sein du label vient de disparaître. Kütu Records redevient une activité exercée bénévolement, pour que vous découvriez de chouettes groupes et pour que l’histoire continue.
La faute à qui ?
Au public qui n’achète plus de disques (même cousus), aux fausses promesses (des tourneurs, des gros labels indé, des collectivités).
La faute à nous qui n’avons pas réussi à convaincre assez (faute de moyens ?).
La faute aux institutions publiques qui n’ont pas trouvé judicieux d’apporter un soutien financier à Kütu Records en 2015 (rien, zéro, nada).
L’année prochaine, Kütu Records fêtera 10 années d’existence et plus de trente-mille pochettes cousues.
Pour fêter cet anniversaire dignement, nous avons besoin de vous. Et puisque tout nous pousse à la débrouille et à l’invention perpétuelle de nouveaux moyens pour nous en sortir, nous avons imaginé une campagne de crownfunding à notre façon, qui n’est pas réellement du crownfunding (un système pervers qui favorise encore les intermédiaires) mais plutôt une façon pour vous de nous soutenir et pour nous de vous dire merci.
Pour participer, il suffit de nous acheter quelque chose sur notre boutique en ligne.
Et oui, c’est
tout con.

_ Pour 0 euros, vous soutenez Kütu Records et partagez ce message.
_Pour 5 euros, vous soutenez Kütu Records et découvrez ses nouveaux artistes en achetant le nouveau sampler du label.
_Pour 10 euros, vous soutenez Kütu Records et arborez fièrement le nouveau sac COUDRE du label.
_Pour 12 euros, vous soutenez Kütu Records et un artiste de votre choix en achetant un disque cousu main.
_Pour 15 euros, vous soutenez Kütu Records et un artiste de votre choix en achetant un disque cousu main.Pour 40 euros, vous soutenez Kütu Records et vous recevez le Christmas Pack 2015.
_Pour 500 euros ou plus, vous soutenez Kütu Records et programmez un artiste de votre choix pour un concert des 10 ans de label (pour cela, contactez-nous par
mail)

Merci à vous pour votre fidélité et votre soutien, sans lesquels nous n’aurions pas tenu neuf ans."

Par ici:

http://kutufolk.com/

 

NB: Je ne vous avais pas encore parlé de la boutique de la Kütü: "NE RIEN FAIRE", qui propose des expos, des showcases (les pauses musicales). Apparemment, on ne s'y ennuie pas. Avec les volcans, et Spliff, un autre lieu de diffusion culturel à visiter à Clermont! (à lire un article dans la Montagne)

- on en revient à l'humour? allez... -

Quant au si talentueux Guillaume Bongiraud, que l'on retrouve sur le disque de Morgane Imbeaud, cela ne va pas fort non plus: on vient de le retrouver dans une déchetterie...

Dans la série, on pourra aussi écouter l'autre Leonard Cohen (australo-) clermontois

ou également the Elders sur glace (dans un autre style), avec le fils de Denis...

 

 

LE LIEN EN PLUS DE M toujours Babélien

Je laisse la parole à Matthieu:

 

Davy Sladek, que l'on pouvait entendre à la flûte sur Babel (notamment sur le refrain de "J'ai fréquenté la beauté"), est avant tout l'un des saxophonistes émérites de la scène jazz clermontoise. Il enregistrait ces jours-ci la musique (dont il est le compositeur) d'un documentaire-fiction qui entend parler de la Roumanie et de ses habitants en allant au-delà de quelques clichés malsains. Cela se passait, comme pour Babel, au studio Palissy, chez un certain Denis Clavaizolle. Plus d'informations à propos du film de Daniel Mosser ici : http://www.touscoprod.com/fr/astae.

Photos de Daniel Mosser.

Photos de Daniel Mosser.

LE LIEN EN PLUS DE MOI AFIN D'ETRE COMPLET

 

On sort de Babel... et on remonte à Muragostang, le lien entre Murat et le fils de Pierre Vassiliu auquel le Parisien vient de s'intéresser :

« C'est toujours aussi éclectique, reconnaît-il. Mais c'est aussi ce que j'aime. Passer de Jean-Louis Murat à Hélène Segara, de Miossec à Jenifer. Si j'ai une facilité, c'est celle d'intégrer de nouveaux univers musicaux. »... et également Mylène Farmer.

http://www.leparisien.fr/musique/il-fait-briller-johnny-21-12-2015-5391571.php

 

 

Allez, ce n'est pas tout ça mais je vais m'acheter mon billet pour Neil Young le 15 juin à Lyon... et en tournée en France... 

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Publié le 17 Décembre 2015

Vers l'âge de raison???

Devoir annuel.

J'ouvre la séance, en présence de moi, secrétaire, de re-moi, président, et de relou qui est re-moi, trésorier. La 6° assemblée générale du blog de Pierrot peut se tenir, le quorum d'une personne est atteint, même s'il a été dure de la rassembler en entier ce soir.

- Et M.?

- M. aura les clefs à ma mort! D'ici là, ne confondons pas le comité de rédaction annuel et les 350 millions de mails échangés, avec des instances de décision! Continuons! (note pour plus tard: pensez à surveiller ce qu'il me proposera à boire désormais).

 

Tout le monde s'en fout peut-être mais je continue à respecter mon engagement de vous faire un point complet de l'activité, statistique et morale. Un petit regard en arrière ne fait pas de mal non plus, surtout quand on a tendance à piloter sans rétroviseur, et sans phares... mais pas sans périphrases.

L'année a été assez riche en terme d'actualités muratiennes: les tournées, le travail avec Matt Low, Morgane, ainsi que le Live aux Pias Nites, a permis de vivoter toute l'année... même si on n'a pas atteint la frénésie d'une sortie d'album (89 articles de septembre à nov 2014). Il est vrai aussi que je n'ai pas eu le temps et l'énergie de traiter l'ensemble des dates de concert (surtout sur la 2e partie) afin de dénicher des avis et commentaires pour chaque soir, comme j'avais pu le faire à un moment donné.

Le début d'année, en plus de la promo de babel qui se prolongeait, a été marqué par la préparation de la soirée Livre Unplugged consacrée à Jean-Louis Murat, à Paris, avec les inter-ViOUS de Pierre Krause et Bertrand Louis. Ce fut une très belle soirée, pleines d'émotions musicales, avec la rencontre avec quelques lecteurs (hélas trop peu nombreux à mon goût) et celle d'Olivier Nuc, de Frank Loriou, Marjolaine Piémont... Un grand moment de fierté pour moi, qui m'a donné pleins d'énergie pour... quelques semaines... En effet, les occasions de me gonfler à bloc sont nombreuses (notamment quand je suis invité quelque part, que je reçoive un compliment d'un lecteur, ou un livre ou un disque dans ma boite aux lettres); mais alors qu'il faudrait l'énergie d'un triathlète (avec les différents champs que j'aimerais investir), je crois que je tiens plus du soufflé au fromage confectionné par la ménagère... La preuve par l'exemple : n'avoir pas rendu possible l'interview de Bertrand Belin qui s'offrait à moi. Des hauts et des bas quoi.

A l'époque (décembre/janvier), on attendait encore la sortie du livre de Bataille consacré à Murat... et bien que non-officiel, je m'occupais de suivre cette actualité. Cela a été il me semble la seule "polémique" de l'année à gérer. Cela m'a valu d'échanger quelques mails avec Dominique A... et ça s'était sympA. La suite a été plus compliquée. Dès l'interview de Bataille, on n'avait commencé à se demander. Après avoir fait un article pour corriger quelques éléments du livre, j'ai pris la décision de ne plus partager d'infos autour du livre... J'ai néanmoins un article plus complet presque terminé que je gardais pour les périodes de disette. Le positif: le livre, vu qu'on n'y apprenait que peu de choses, nous a donné envie de retravailler sur des éléments biographiques... TRAVAUX EN COURS.

 

Avec une période à l'étranger qui me donnait du temps pour le blog, je partais aussi en Belgique pour vivre deux concerts de Jean-Louis Murat (Bruxelles, Mons, puis Liège un peu plus tard). De bons moments, avec l'occasion de discuter avec quelques lecteurs et amis facebookiens.

En mars, j'avais l'honneur de vous communiquer un DUO inconnu jusqu'à alors:

Murat avec Marie Myriam.

Et puis, moi qui commençait à patiner sur mes comptes-rendus, le collaborateur Matthieu se décidait à être actif dans le domaine: comptes-rendus du showcase aux Volcans, concert de Vanot, de Murat à Montceau...et plus récemment à Guéret (j'ai été assez content de trouver un titre à la hauteur de l'article et du sujet).

Et nous voila en Mai et c'est le début de l'actualité ROSE et Morgane Imbeaud, avant celle de Matt Low, qui nous occupe encore aujourd'hui... (on a aussi traité un peu d'Alexandre Delano).

Après m'être fait deux excellents concerts (calexico et Giand Sand) qui nous a permis de revenir sur l'époque MUSTANGO, c'était le koloko... une super édition, en concert et en before et en after, avec tous les camarades réunis. On espère une aussi belle édition l'année prochaine.

Avec l'été, je profite de belles soirées avec Dominique A, Eskelina et Sanson et Cherhal . Il nous faut bien ça pour alimenter le blog. Matthieu lui résout une énigme que Murat nous avait énoncé: Freud dans Toboggan.

Bien que je dise souvent le contraire, il faut quand même se résoudre à dire : Matthieu a sacrément bien travaillé cette année.. Merci à lui et à tout ce qu'il nous apporte en terme de richesses muratiennes... et intellectuelles. Bien que le rédacteur en chef le réprimande parfois à ce sujet, je suis fier de pouvoir vous proposer ses textes qui "élèvent le débat". Un grand merci à lui.

Août et septembre ont été marqués par le Festival des Belles journées à Bourgoin, dans lequel j'étais accrédité. Deux belles soirées... et une inter-ViOUS qui est toujours à paraitre.

En octobre, le train train des concerts, des interviews de Murat, et la découverte de deux reportages à la télé belge de 1988 et 1991, une belle archive... Et un peu pris par d'autres choses, je finissais donc l'année en roue libre... en commettant à l'arrache un compte-rendu de mes deux dernières dates de la tournée Babel (Villefranche et Chambéry).

 

Et bien, oui, intéressant de revivre tout ça... J'avais déjà oublié que j'avais fait quelques concerts cette année (après cette automne, où j'ai été casanier).

Que dire d'autres?  Il me semble que je rassemble plus le contenu d'actualité au lieu de multiplier les articles, en essayant de vous proposer un trait d'humour ou un axe original. C'est rendu compliqué par mon peu d'intérêt pour la mise en forme graphique qui reste du bricolage.

Un petit regret : Une  participation dans les "Commentaires" en baisse, comme des mails pour me communiquer des infos ou des comptes-rendus.  On a besoin de vous!

 

Statistiques:

 

- Total depuis la création du blog

305766 visiteurs uniques

593744 pages vues

1.94 vues / visiteur

 

- Sur le classement des blogs TEADS, après la progression spectaculaire en 2014, le blog a atteint la 9e place en janvier 2015 sur le classement musique! Depuis juin, il y a une baisse régulière (jusqu'à la 39e place).

- Facebook: 908 amis... je n'ai plus d'agressivité commerciale pour augmenter ce chiffre... mais j'étais à 783 l'année dernière. J'utilise les groupes de fan pour diffuser les articles, ce qui semble désormais plus efficace.

La page du blog progresse aussi: 277 (188 l'année dernière).

Je suis rarement sur twitter, mais les articles y sont diffusés ce qui génère désormais un peu de flux. 97 abonnés.  PierrotJLM

 

- Publicité: Comme l'année dernière, les revenus couvrent presque la facture d'over-blog (qui a augmenté à 59.88 euros). En décembre 2014, j'ai eu un gain de 47 euros, en octobre, 49 euros.

 

 

Chers 3 membres de cette assemblée, nous soumettons donc au vote ce rapport. Qui est pour? ... Qui est contre? 3 abstentions, allons donc...

En raison des règlements du dit blog, des codicilles notariés ad hominem obladi oblada, on est reparti pour un tour... jusqu'à ce que cela s'arrête!

 

En 2016, un nouvel album de Murat, celui de Matt Low?, l'interview d'une belle chanteuse pop moderne, d'un ACI clermontois...  et quelques surprises sans aucun doute... notamment une nouvelle collaboration clermontoise  de Jean-Louis... avec un inconnu...  ou encore une nouvelle fraîche: le retour du VoYAGE DE NOZ... au transbo le 15/03...

 

Les photos en plus en guise de cadeau de NOEL

Vers l'âge de raison???
Vers l'âge de raison???
Vers l'âge de raison???
Vers l'âge de raison???
89

89

et surtout n'oubliez pas : il vous a à l'oeil...

copyright:  olivier Rocken

copyright: olivier Rocken

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Rédigé par Pierrot

Publié le 11 Décembre 2015

En décembre, fais ce qu'il te plait. Tente de trouver un dénominateur commun aux brèves que tu dois communiquer, ou mange de la rhubarbe avec de la salade si ça te dit... mais écoute quand même ce que les autres peuvent te dire, ça peut aider.

une brève sur le nouvel album vous attend dans cet article... Sauras-tu la retrouver?
  • Par exemple, pour tes cadeaux de NOEL, et si tu souhaites aussi pourquoi pas faire des cadeaux qui fait grand ouvrir les yeux d'étonnement l'heureux (avant l'offrande) récipiendaire , tu peux découvrir les conseils de Jean-Louis. C'était dans le livret des concerts de Morgane Imbeaud à l'opéra de Clermont.
Les choix de lui, les choix de elle(s)

Un livre du 17e siècle du père de l'agronomie française (conseillé dans sa première édition, il y en eut 19 au cours de ce siècle-ci), un autre du philosophe qualifié de "vieux sage campagnard" par le Monde, et enfin, un de V.S. Naipaul, prix nobel de littérature 2001, mais qui fut assez polémique (bien qu'apolitique affirmé, il a accusé Blair "à la tête d'un révolution socialiste, de se soumettre à une insupportable culture de la plèbe")... on se dira que Murat reste fidèle à lui-même!

En musique, point de soul...mais du folk et du jazz... inspirations du moment? Le "récurrent" "Rock bottom", mais aussi:

- Erikah Badu en live.

- John Martyn:

Quant au cinéma... point de Tarkovski et de Ford... mais "la soupe aux choux".... Et ce sommet bien-sûr qu'est "The party".

On retrouve dans l'édition de ZAP également les choix de Didier Veillault de la coopé, de Pain Noir, d'Alexandre Rochon-Delano et de Matt Low.

http://myzap.fr/magazines/decembre-2015/

Les choix de lui, les choix de elle(s)
  • Passons aux goûts d'elle... et de lui...

Marie Audigier était invitée cette semaine de l'émission Continent Musiques sur FRANCE CULTURE. On ne saura pas si ses "signatures" sont uniquement liés à ses goûts, son ressenti, ou si elle prend en compte l'idée qu'elle se fait du goût du public... Au vu de son parcours et du travail qu'elle réalise auprès des jeunes artistes, la question... ne mérite pas d'être posée.

Le présentateur a fait des recherches:

- Il fait le lien entre Marie et Federico Pellegrini, l'ex-Little Rabbits également invité: ils figuraient tous les deux il y a 24 ans dans l'album CONTRESENS, (avec JLM également), Marie avec son titre "le Voyage" et les Little Rabbits, pour leur premier enregistrement. C'est une pièce manquante de ma collection, tiens.

- Et fait référence au fait que Marie serait fille du curé de Manglieu (tout près de St-Babel). L'information était donnée par l'Express en juillet 93.

Curieusement, l'actualité de NAIVE dont Marie a pris la direction, n'est pas évoquée.

Elle intervient surtout après la 33e minute. Elle parle de son rôle d'éditeur (pour Ibeyi), et en quoi à consister son travail avec elles, puis de Noiserv et Cascadeur.. et...et... de... Jean-Louis Murat (40e minute). Eh, oui, tiens donc! Le hasard!

Quelques mots sur leur rencontre, puis Marie raconte que Murat aurait été très traqueur lors du concert aux Pias nites... Et... voilà la question qui m'intéresse... grosso modo celle qui m'avait manqué lors de la dernière interview radio de Marie: quel est son rôle? son influence? Est-ce que JL écoute quelqu'un?

En guise de réponse, Marie prend l'exemple tout récent d'une visite au studio où JLM enregistre son album. ... et parle de son étonnement que JL n'enregistre pas les inédits joués lors des concerts... et de ses encouragements à ce qu'il le fasse. Quelques jours plus tard, elle aurait constaté qu'elle a été entendu. 2 ou 3 titres joués dans la dernière tournée ont donc été enregistrés. Marie termine en disant qu'elle ignore s'ils seront ou non sur le disque au bout du compte.

(Gaël ayant photographié un clavier au studio Davout aux dates correspondantes, je me dis que l'album de Murat a peut-être été enregistré là-bas, ce qui serait tout de même étonnant, vu l'état dans lequel Paris le met).

Au vu des propos de Jean-Louis durant les concerts, qui racontait les pressions qu'il subissait pour qu'il enregistre ces titres... on peut se dire que c'est bien plus tôt qu'en studio que Marie a commencé à faire entendre son souhait, ou que L'AUtRE Dame émettait le même avis.

Murat s'est donc fié à leurs goûts... mais avait-il vraiment l'intention de ne pas les enregistrer? Je le vois bien en train de jouer le mauvais garçon qui fait mine de n'en faire qu'à sa tête, qui ne veut pas écouter ses deux Dames ou qui cherche à se faire prier... mais au bout du compte "résigné" à écouter... C'était la séquence "supputation psychologique". Je ne suis pas sûr que ce soit très clair, mais soit...

Je vous mets le lien pour écouter? ou vous me faites confiance? Vous avez raison: mieux vaut écouter... D'autres séquences sont intéressantes.

http://www.franceculture.fr/emission-continent-musiques-marie-audigier-et-moon-gogo-2015-12-04

  • 3e brève: le goût de lui à travers les frontières

Je vous ai déjà parlé du chanteur suisse Marc Aymon qui a enregistré avec M. Fred Jimenez et Stéphane Reynaud. Il tourne en ce moment avec eux!

Dans l'article ci-dessous, vous en saurez plus: c'est à un concert de JLM que le chanteur a fait la connaissance de Stéphane.

https://suississimo.wordpress.com/2015/12/02/marc-aimant/

"On s’est retrouvés plus tard au concert de Murat avec Alexandre et on a vu Stéphane Reynaud, son batteur, ce soir-là… on l’a trouvé super », quelques mois plus tard, j’étais chez Stéphane pour lui parler de mon projet. Ce batteur-là, il est intéressant parce qu’il joue de telle manière. Mon but c’était de lui dire « joues de cette manière-là », pour qu’il se sente libre et en confiance. J’ai besoin de rencontrer les gens, de les sentir, de les voir agir avec les autres… je sais alors à qui j’ai affaire".

  • 4e brève: Mylène Farmer et l'écho de l'égout Staragora

Une petite anecdote concernant une incapacité de Jean-Louis Murat à chanter en place en 1990.

http://www.staragora.com/news/mylene-farmer-tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sans-jamais-oser-le-demander/522054

"Distributrice de bulles : au cours du tournage de l’émission Stars 90, où elle doit faire un duo avec Jean-Louis Murat, les répétitions s’enlisent, le chanteur ne parvenant pas à trouver la note. Pour s’excuser auprès des techniciens qui ont dû faire des heures sup’, Mylène leur a fait parvenir une caisse de champagne !"...

Il y a donc en France des techniciens de télé qui ont gardé un bon souvenir de Jean-Louis, qu'on se le dise!

 

LE LIEN EN PLUS DE GOUT

 

Voici le clip de Matt Low.  Les inrocks en font des tonnes, Pias parle de futur star... et vous? 

 

 

 

réalisateur: Nicolas Despis

Oui, une star est née, la preuve: il eu l'honneur d'être invité du Petit Lait Musical sur radio campus:

http://www.campus-clermont.net/onair/podcast/player/rss/?q=Le%20petit%20lait%20musical%20invite%20Matt%20Low%20%28partie%202%29

Il est bien sûr question de Murat... et il y a un mini-live en solo.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 4 Décembre 2015

Zone de libre expression pour Pierrot dans l'éventualité où il aurait quelque chose de brillant à écrire en préambule de cet article...

- Et comment, je vais la prendre ma zone d'expression! Pour le brillant par contre, faudra peut-être repasser... D'abord, pour te remercier du beau cadeau, cher M, que tu nous offres pour fêter  le 6e anniversaire du blog! Tu m'offres un beau scoop, comme je les aime, et comme j'adore vous les faire partager: des photos inédites datant de 34 ans... et l'objet du délit... délit que je me rappelle avoir commis... Et oui, j'y suis allé aussi d'un MALIK... et de quelques "sarces"... alors que mon acolyte qui a lui persévéré dans le dessin et l'animation s'attelait à un "Ceaușescu" de deux mètres de long... Certains diront que j'ai su rester bête, et grâce à Dieu, on a désormais internet... pour s'exprimer sans dégrader... sauf quelques murs... de facebook.

Pour une fois, la "randonnée" qui suit ne nous conduira pas vers les sommets enneigés qui ont habituellement la part belle dans cette rubrique du blog. Nous ne contemplerons pas le bleu profond des lacs de montagne et aucune marmotte ne pointera ici le bout de son museau. Non, aujourd'hui, notre balade sera urbaine et consistera en une déambulation parmi quelques inscriptions trouvées sur les murs de Clermont-Ferrand et de ses environs, qu'elles datent d'aujourd'hui ou d'hier, viennent de la droite, de la gauche ou d'ailleurs, expriment gravité ou dérision. Une flânerie accomplie avec en tête l'idée de retrouver un graffiti bien précis, devenu indélébile pour la plupart de ceux qui s'intéressent à Jean-Louis Murat. Voici donc Clermont sous les bombes… aérosols.

Les graffitis les plus visibles et nombreux ces temps-ci, sur les murs de la capitale auvergnate, sont aussi les moins créatifs, à savoir les graffitis militants. Souvent élémentaires et très "premier degré", ils portent la marque d'une opiniâtreté propagandiste inspirée par un engagement à la fois rageur et liturgique (où le "No Pasaran" serait un équivalent du "Corpus Christi"). Sur les parois de ce grand Taguistan en constante ébullition, on repérera donc des slogans communistes (tendance maoïste), fascistes (tendance raciste), antifascistes, royalistes ou anarchistes, ces différents courants s’affrontant pour trouver sur les murs une visibilité que l'espace médiatique dominant ne leur concède que difficilement.

"Ni Dieu ni maître !" crient les libertaires, qui politisèrent l'inscription murale dès la fin du XIXème siècle. Des libertaires à ne pas confondre avec les libertins – même si eux aussi, bien entendu, ont droit à leur bout de ciment…

Au-delà de la simple expression d'une position partisane, le graffiti politique se veut souvent revendicatif et vise à déclencher une prise de conscience. Il arrive alors qu'il convoque la figure d'un défunt dans le but d'entretenir sa mémoire, tout en l'érigeant en symbole plus ou moins mobilisateur. Là où les uns célébreront le souvenir d'un théoricien d'extrême droite qui voulut faire de son suicide, en plein cœur de Notre-Dame de Paris, une exhortation au sursaut national, d'autres rappelleront avec une exigence de justice tenace le nom d'un jeune habitant des quartiers populaires, mort lors d'une intervention policière musclée. Les causes défendues pourront être très locales ou beaucoup plus lointaines et les interpellations d'autrefois trouver d'étranges échos dans le présent...

Ce dernier graffiti pourrait paraître exotique au cœur de l'Auvergne, mais il est en fait un proche cousin du très récent "Erdogan fasciste vive le PKK", des indémodables tags pro-palestiniens qui ressurgissent de temps à autre (à Clermont comme dans de nombreuses villes de France) ou des plus anciens "Libérez les prisonniers politiques à Saïgon", "Pologne libre" ou "Assez de sang versé en Espagne", qui égayèrent le paysage urbain local en un temps où il était moins question de mondialisation que d'internationalisme.
Pourtant, il serait injuste de réduire l'art de l'inscription murale à sa seule composante militante. Souvent plus originaux et laissant davantage de place à l'humour, des graffitis non-encartés (mais pas forcément dépolitisés) animent ponctuellement l'espace public, au gré de l'imagination et de l'audace d'auteurs inconnus. Les escarmouches opposant la faucille et le marteau à la croix celtique cèdent alors la place à une littérature empreinte d'absurde, de poésie, de fantaisie, voire d'une certaine dose d'utopie.

Il suffit de parcourir les rues en scrutant les murs pour comprendre que s’intéresser aux graffitis revient à faire l'histoire de leur effacement. Sur de nombreuses façades, l'on devine en effet le passage des entreprises chargées de débarrasser la ville de ces écrits sauvages. Hydrogommage, aérogommage, recouvrement, solubilisation ou décoloration sont quelques unes des techniques utilisées pour lutter contre ce qui n'est plus guère considéré comme de la subversion, mais tout au plus comme une coûteuse pollution visuelle. Dès lors, l'amateur curieux n'a plus qu'à plisser les yeux pour tenter de déchiffrer les spectres d'anciens tags, à solliciter la mémoire de ses aînés ou à se plonger dans les archives de la presse locale pour retrouver la trace d'inscriptions dont la verve reste intacte, tous registres confondus : "Ras-le bol de mourir sa vie !", "Avorter, c'est tuer", "Waterlot = Morne Le Pen", "Supprimons l'armée pour supprimer la guerre", "Drogue en grève, libérez le prix du cannabis", "J'encule Dieu", "Nucléaire = Bébé mongol", "Usine à cancers", "Puisqu'il est temps de réver réveillons-nous", etc. Une bonne occasion de redécouvrir au passage le plaisir enfantin et jubilatoire de l'insulte, lorsqu'elle est gratuite et jetée à la face du passant anonyme, sans discrimination aucune : "Bonne année les connards", "Fesse d’huître", "Marie (03) vous emmerde tous".
Dans cette lutte entre désir (singulier ou groupusculaire) d'expression et volonté (municipale) de salubrité, le sort des graffitis s'avère précaire et soumis à l'arbitraire. La vie ne serait-elle qu'une loterie ? Prenez par exemple cet appel à la libération d'un célèbre dirigeant politique d'extrême gauche. Il remonte vraisemblablement à plus de quarante ans, celui qu'il concerne a quitté sa cellule depuis longtemps, mais il demeure encore bien visible aujourd'hui dans la banlieue clermontoise.

Cet autre tag, couleur rouge sang, n'atteindra pas une telle longévité. Le 4 décembre 1986, plusieurs centaines de milliers de personnes défilèrent à Paris contre le projet de loi Devaquet. Suite au refus exprimé par le gouvernement de retirer son texte, de violents affrontements éclatèrent en fin de soirée, faisant plus de soixante blessés. Parmi eux, le jeune Clermontois Malik, qui se retrouva à la Salpêtrière après une bagarre avec des CRS. Au lendemain de ces accrochages, quelques centaines de personnes défilèrent à Clermont contre la répression policière et en soutien à leur compagnon. Le soir-même, on apprit la mort d'un autre Malik – Malik Oussékine – après son passage à tabac par des policiers. C'est probablement le 5 décembre que fut inscrit ce tag, en référence aux violences survenues la veille. Il restera visible jusqu'à l'été 2014... où une main inconnue estimera nécessaire de lessiver la paroi de ce bâtiment universitaire.

Le sort de cette inscription est plus amusant. À l'origine (dans les années 80), son auteur avait tagué la phrase "Pourquoi pas / Les fleurs bleues", en référence à Raymond Queneau. Mais au fil des ans, plusieurs couches de crépi ont recouvert le "pas" et le "bleues", ne laissant aujourd'hui subsister que cette interrogation incongrue "Pourquoi les fleurs", comme un défi poétique et bucolique à la rationalité financière à l’œuvre de l'autre côté du mur –  celui de la Banque de France, sise à Chamalières.

Un graffiti peut s'avérer provocateur soit par son contenu même, soit par le choix de son emplacement, soit par la conjugaison de ces deux paramètres. L'insolent qui traça celui qui suit sur les murs de l'Hôtel de Ville vers la fin de l'année 1978 devait bien se douter qu'il n'y resterait pas très longtemps… De fait, on ne distingue plus aujourd'hui sur la pierre de Volvic de la rue Philippe-Marcombes que d'infimes traces de peinture blanche. Le mur en question est-il pour autant devenu "plus propre" ?

Si ce graffiti est désormais à peine visible, un spécimen voisin a partiellement survécu – mais ailleurs que sur la pierre. Car pour contrer les assauts cumulés du temps, des travaux et des brigades antigraffitis, les tags peuvent avoir besoin d'aide. Les quelques compilateurs qui les recueillent patiemment avant leur disparition (voir plus bas) jouent en ce sens un rôle précieux, mais la ville de Clermont, au cours de son histoire, connut un "sauveur" d'un autre type.
En 1981, le jeune Jean-Louis Bergheaud devient Jean-Louis Murat et publie son premier 45-tours. Le titre-slogan de ce disque, "Suicidez-vous le peuple est mort", fait alors résonner dans la chanson française de l'époque les échos mêlés du punk (avec son nihilisme et son esprit de dérision féroce) et de l'anarchisme (avec sa critique d'un peuple léthargique).

Et par la grâce de ce morceau encore présent dans la mémoire de quelques uns, il peut arriver, en se promenant place Michel-de-l'Hospital et en s'accordant une halte devant le numéro 8, d'avoir la sensation, à plus de trente ans de distance, par-delà les ravalements successifs, que brille encore, le temps d'un flash hallucinatoire…
À moins que…
Aurait-on respiré les gaz aérosols d'un peu trop près ?

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Aux lecteurs intéressés par le sujet des graffitis linguistiques, nous conseillons vivement d'aller jeter un œil à l’impressionnant travail de collecte entrepris par Yves Pagès. Près de cinq mille inscriptions murales sont recueillies dans Bombages à travers nos âges, quelques milliers d'autres, plus politiques, sont rassemblées dans Slogans aux marges des tympans. En images cette fois, on pourra s'amuser des trouvailles rassemblées par les passionnés de Graffitivre ou ceux de Laissez les murs propres.

Cette petite compilation a bénéficié de l'aide de nombreuses personnes. Nous remercions donc toutes celles qui ont bien voulu répondre à nos sollicitations et, quand elles le pouvaient, nous renseigner.
Un merci particulier à Jeanne Virieux, qui amorça dans les années 80 un travail de collecte de graffitis pour la Conservation du Patrimoine Ethnologique et dont nous avons utilisé quelques clichés ; à Claude Dumont, qui rédigea l'article "Graffitis. Les murs ont la parole" pour le numéro 45 d'Info du 15 mai 1984, dans lequel nous avons abondamment puisé références et images ; à Auvergne magazine – et notamment à Jean-Paul Chavent –, à qui nous avons emprunté les photographies des deux graffitis "Suicidez-vous" ; à Artémios, pour
l'hymne kitschorévolutionnaire qu'il consacra au graffiti ; à Mathilde, pour le dépannage de dernière minute.
Enfin, un immense merci à Patrice, qui réussit la prouesse de reparcourir mentalement – et en fermant les yeux ! – le chemin qu'il empruntait pour se rendre au lycée et nous permit ainsi de situer avec précision l'emplacement de "notre" graffiti.

Les slogans rassemblés ici ne représentent évidemment qu'une infime partie de tous ceux qui colorèrent les murs de Clermont-Ferrand au fil du temps. Si certains lecteurs de passage en ont d'autres en mémoire, qu'ils n'hésitent pas à les partager dans la rubrique "Commentaires" de cet article et/ou à laisser une photo sur la page Facebook du Blog.

Et pour finir en beauté, "Suicidez-vous le peuple est mort", reprise en 2015, lors de la soirée Livre Unplugged, par Bertrand Louis et Olivier Nuc (sous le regard de Monsieur Decoster)...

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Rédigé par m

Publié dans #montagne - rando et photos

Publié le 2 Décembre 2015

Le hasard fait que j'ai plusieurs petites choses (dont on se contentera en période de soudure) à communiquer dans lequel Murat se fait un peu malmener. Ce sont des choses qui arrivent. Assez régulièrement... mais il faut le prendre avec humour. Murat a joué du buzz, il se fait maintenant souvent buzzé.

On a pu voir avec Babel que certains journalistes faisaient parfaitement la différence entre leur impression de l'artiste et sa musique, même si la promotion n'a pas atteint des sommets: pas de jt, de couv prestigieuse (à part Magic'). Au niveau public, on peut encore se poser la question. Sachez tout de même que les rédacteurs du blog ont sous le coude de quoi se faire vraiment plus mal, ou de quoi vous énerver sévèr pour plusieurs jours, mais pour ce jour, restons dans l'actualité. Mon intention n'était pas de faire une introduction, mais soit.

1) Commençons par un petit tacle d'un journaliste de Culture box dans un article assez bien troussé sur la dernière compil de Manset.

http://culturebox.francetvinfo.fr/musique/chanson-francaise/gerard-manset-presente-son-classic-alternatif-best-of-231475

Manset "assurant que c'est d'Alain Souchon qu'il se sent le plus proche dans la chanson française (alors que certains voient un cousinage avec Jean-Louis Murat qui est à Gérard Manset ce que Pascal Obispo est à Michel Polnareff)".

Oh, le méchant... et la vanne à deux balles... Elle est en fait mal ficelée: "alors que certains" semble indiquer que le journaliste refuse le cousinage Murat/Manset, qui est évident : historiquement par les contacts entre les hommes, leur propos réciproque, et le cursus journalistique depuis plus de 30 ans. Sur la dimension "valeur artistique", la liste des influencés par Murat est semble-t-il aussi longue que celle de ceux qui ont revendiqués Manset... Peut-être ferai-je un jour mon article Manset/Murat sur lequel j'accumule des sources? J'avais bien rigolé quand Manset avait parlé du "repli problématique" de Murat. C'est pourtant bien le principal point commun que je vois désormais: celle d'une exploration toujours plus profonde d'une même veine d'argent et de charbon.

Mon intention n'était pas de commenter ce propos qui ne le méritait pas... mais enfin...

Murat-oseur arrosé?

2) Dans l'ordre d'importance... maintenant, un article qui vient du pays de Moleenbeck...

Après l'excellent numéro spécial de FOCUS/VIF, voici que le journal s'en prend (sur un sujet qui devient un marronnier) un peu à Murat (pour la deuxième fois je crois) : les photos. C'est un sujet d'achoppement assez récurrent (dans la PQR notamment où le petit photographe se sent obligé d'exprimer sa frustration de ne pas pouvoir "travailler").

Là, Focus reproche à Murat d'avoir imposé un droit de regard sur les photos... Mais le fait est que la photo qu'il a refusé a tout de même été sorti ensuite par le journal... et partagé ici même.

http://focus.levif.be/culture/musique/tu-veux-ma-photo-notre-coup-de-gueule-face-au-droit-de-regard-qu-exigent-certains-artistes/article-opinion-435597.html

"Ainsi, Jean-Louis Murat (notre photo) nous invitant au coeur de son antre d'Auvergne à l'automne dernier. La consigne du label Pias est "a priori, il ne veut pas de photos, mais à voir sur place". Sur place justement, de son bureau-sanctuaire aux vaches voisines, Murat, de belle humeur, ne s'oppose à aucun clic. Au final, il autorisera... une seule photo: lui, de dos".

Mon bon sens paysan me dit: "chacun fait ce qu'il veut, et négocie comme il l'entend". Mon intention était de commenter un peu plus, mais là, je n'ai plus envie.

3) Petite parenthèse dans l'axe "polémique": Je vous avais parlé de "La Française POP", livre signé Christophe Conte et Berbérian au moment de vous partager un dessin représentant MANSET il y a quelques temps. J'avais promis d'y revenir.

Voici les deux dessins représentant Murat, et qui ont pris une toute nouvelle dimension il y a peu : Berberian ayant signé une couverture pour le "New Yorker", rentrant ainsi dans un certain hall of fame des illustrateurs.

Murat-oseur arrosé?
Murat-oseur arrosé?

Le livre est une compilation des articles de CONTE qui offre une belle vision de la pop française, mais c'est un peu décevant puisqu'elle n'est que cela (la faute de la maison d'édition qui m'a vendu autre chose? C'est un peu court pour être un livre de référence!). Mise à part les articles qui évoquent les rééditions de disques, ou qui figuraient dans des inrocks spéciaux, on n'a pas forcement pour les artistes vivants une portée totalement "encyclopédique" (pour Murat surtout), et je trouve cela dommage. Il est par ailleurs curieux que ne soit pas indiqué la date de parution initiale des articles. Cela se lit néanmoins avec plaisir, et on retrouve Holden, Nataf, Cherhal, Marchet, JF Cohen, Barbara Carlotti... et pour un prix raisonnable (édition Helium).

 

- Murat est présent sur quelques pages dans le livre. Essentiellement par la reproduction d'une interview assez longue datant de Mustango. Il en est également question dans la préface, un dialogue entre Conte et Berbérian:

Berbérian: ... Grâce aux inrocks que j'ai découvert Murat à l'époque du garçon qui maudit les filles.

Conte: J'ai aussi beaucoup aimé quand j'ai écouté cette chanson. Quelques années plus tard, je lui ai demandé de reprendre Jeanne de Dassin, enfin, la version française d'Ode to Billie Joe de Bobbie Gentry. Sa version fait partie d'un album hommage à Joe Dassin que j'ai produit sur mon label, le Village Vert.

 

Conte évoque aussi dans l'article sur Jeanne Moreau l'épisode de son travail avec Jean-Louis : "pas plus qu'on ne saura ce que mitonnait l'auvergnat JLM au cours des années 90, lorsqu'il prétendait écrire lui aussi pour Jeanne Moreau l'un de ces disques arlésienne qui ont longtemps fait saliver les gazettes".

Y a-t-il un sous-entendu dans l'utilisation du verbe prétendre? Conte ignore-t-il que les chansons ont été maquettées, et ont rejoint la longue liste des inédits? Cela semble être le cas...

 

- On en arrive au petit tacleton... où celui qui n'embrasse pas propose à deux grands artistes d'aller de faire pendre:

Sur facebook, où Conte reprenait un des multiples tweets du "biographe" de Murat (tout aigri que ses grands média parisiens n'aient pas parlé de son immentissime labeur... de recopiage pour le plus gros?)... voici l'échange:

Murat-oseur arrosé?

Voilà, on aura tout dit sur le sujet ainsi.... C'est un peu décousu mais mon intention n'avait aucune ambition de clarté... comme d'habitude.

LE LIEN EN PLUS IDEE DE CADEAUX DE NOEL

A part des disques bien entendu,  vous pourrez acheter un jeu proposé par les inrocks, concernant la pop culture,  et attendre... qu'on vous pose la question qui concerne Jean-Louis Murat...

http://www.villaschweppes.com/article/-les-inrockuptibles-30-ans-de-pop-culture-le-jeu-qu-on-veut_a14770/1

Ma collectionnite étant limitée, je ne l'acheterai pas... mais si quelqu'un veut nous communiquer une photo....

 

LE LIEN EN PLUS QUI DEBARRASSE

 Le duo Rose/ Murat fonctionne très bien: 

http://www.chartsinfrance.net/communaute/index.php?/topic/57148-classements-officiels-cif-vos-tops-singles-albums/#entry3789507

Mais ça ne se traduit pas en vente d'albums pour Rose (qui n'est plus dans les classements). Adele vend elle 150 000 albums en une semaine... Tiens, je me faire une soupe ce soir moi...

 

PS:  cet article a été pondu avec aucune mauvaise intention.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)