Publié le 31 Janvier 2015

Un peu plus de détails à apprendre: l'affluence un peu light avant les concerts sold out qui viennent, la guitare utilisée (qui a changé), les vannes...

A lire:

http://lamagicbox.com/magazine/?p=3450

EXTRAIT:

Le cheveux ébouriffé, les rides de plus en plus profondes, tenue découtractée Jeans et T-shirt, Murat arrive sur la scène, sans le Delano Orchestra mais en compagnie de 3 autres musiciens. Il y a son fidèle batteur, Stéphane Reynaud, accompagné d’une de ses batteries Gretsch de collection. Chris Thomas à la basse Fender et à la contre-basse, a déjà travaillé avec des pointures, comme Daniel Lanois, Macy Gray ou Ray Lamontagne. Et Gaël Rakotondrabe aux claviers (premier prix à Montreux au concours de piano jazz). Ce dernier joue avec Cocorosie que l’on a vu dans cette même salle en 2013, ainsi qu’avec Anthony & The Johnsons.

C’est donc une ambiance teintée de Jazz dans laquelle Murat a prévu de nous plonger ce soir. Pour seul décor sur la scène, 4 miroirs rectangulaires en fond de scène sur lesquels 4 projecteurs motorisés diffusent une atmosphère feutrée, qui alterne le bleu et le violet. Le groupe, nouvellement formé, est arrivé depuis 5 jours à Saint Malo pour préparer son concert et sa tournée qui va suivre. La Nouvelle Vague sert un peu de test ce soir. Jean-Louis, caché derrière son pupitre, sur lequel les pages renferment les paroles de ses chansons, tient dans ses mains une guitare Epiphone, toute simple, noire et blanche, qu’il conservera de bout en bout du concert. La premiere chanson qui ouvre le concert est extraite logiquement de Babel, il s’agit Chant Soviet. Les trompettes répétitives sur le disque sont remplacées par les claviers de Gaël, qui prennent des couleurs d’orgue Hammond. La voix de Murat est fuyante, ratant à plusieurs reprise le micro, rendant les paroles parfois inaudibles. la suite: http://lamagicbox.com/magazine/?p=3450

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 30 Janvier 2015

Je fais un article car je dois m'excuser:

- 1) auprès de vous tous: Car Chris Thomas, le nouveau bassiste, était bien présent hier contrairement à ce que je disais avant-hier...

-2) à M. : Il m'avait prévenu il y a plusieurs moi déjà que Denis Clavaizolle avait mis à jour son site (cf article précédent).. et j'ai oublié... et j'ai ainsi oublié un article qu'il m'avait fait passer avec... Vous le trouverez donc ci-dessous. Désolé (Paulo s'était pourtant promis d'être plus attentif au petit personnel).

Quant à St-MALO, rien sur twitter, dans la presse sur internet... mais Didier y était. Il nous livre la set-liste... qui nous donne du Babel, du Babel, du Babel... rien que du Babel. C'est plutôt rare qu'il ne chante que son dernier album. C'était néanmoins la première date, et Jean-Louis a peut-être voulu tester l'ensemble des titres qui reviendront principalement... Personnellement, ça me ferait plaisir d'écouter au moins une bricole un peu ancienne (presque plus qu'un inédit...), comme "oiseau de paradis" sur la tournée grand lièvre... même si là, c'est un mauvais exemple!

http://didierlebras.unblog.fr/7-bis-jean-louis-murat-en-concert-ses-tournees-suite/

ce soir ROUEN... complet

http://www.tendanceouest.com/actualite-92601-jean-louis-murat-a-sotteville-les-rouen.html

LE LIEN EN PLUS:

 

Saint-Malo

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 29 Janvier 2015

 

Ah, on l'a souvent imaginée avec Matthieu cette interview (c'est pour ça que je me permets ce titre "un peu je me la ramène")... mais point de réponse... et voilà ce que je découvre via un tweet:  un beau cadeau offert par Denis sur son site!  Un long texte parlant de la rencontre avec Jean-Louis Murat et surtout de tout le travail réalisé ensemble, album par album... C'est parfois un peu technique (on connait la passion de Denis pour la technique et les claviers) mais  passionnant... et surtout, cela vous permettra de découvrir d'un oeil hilare certains propos de JB HEBEY dans le livre "Coup de tête" :  "Pour moi, c’est un des meilleurs artistes en France au niveau de la qualité des textes et des directions musicales".

Merci Denis!

 

 

Nous nous sommes rencontrés en 1986, je faisais partie d’un groupe New Wave Blue Matisse signé chez WEA à l’époque. Nous avons commencé à travailler ensemble, Jean-Louis a pris des rendez-vous dans des labels et a séduit Virgin à l’époque, nous avons ensuite enregistré Cheyenne Autumn dans le sud à Cordes-sur-Ciel, mixé ensuite à Paris, et avons travaillé ensemble 12 ans sur pas mal d’albums (Cheyenn Autumn donc, et puis Le Manteau de Pluie, Venus, Dolores, Mustango, les lives, les inédits…).

Pour moi, c’est un des meilleurs artistes en France au niveau de la qualité des textes et des directions musicales, on a expérimenté plein de trucs au niveau des couleurs de sons, des samples, on s’est retrouvé ensuite de temps en temps, notamment pour faire Charles et Léo en 2007 sur des ébauches musicales de Léo Ferré et des textes des Fleurs du mal de Baudelaire. C’était une demande de Matthieu Ferré, le fils de Léo. D’ailleurs, ce disque est toujours vendu avec la nouvelle édition des Fleurs du mal en librairie.

Ensuite, on a partagé la scène en 2010 pour une tournée assez rock, très proche d’une ambiance Neil Young + Crazy Horse, c’était super.

On a eu la chance aussi d’avoir sur les albums de nombreux musiciens / artistes français, anglais ou américains tesl que Elysian Fields, Marc Ribot, Calexico, Neil Conti, Luis Jardim, entre les studios ICP à Bruxelles, ou des studios à Paris ou à New York. Très belles rencontres. Je me souviens qu’à New-York, Mac Ribot nous a dit « Venez à la Knitting Factory ce soir, je joue avec Daniel Johnston, il vient de sortir de l’hôpital psy, on sait pas ce qu’on va jouer mais ça va le faire ». Effectivement, c’était lunaire mais ça l’a fait. On a vu aussi Booker T avec Steve Crooper et Duck dans un club.... la longue suite : http://www.denis-clavaizolle.com/projets-musicaux/jean-louis-murat-albums/

avec le disque d'or du Manteau

avec le disque d'or du Manteau

une auto- "inter-ViOUS ET MURAT" par Denis Clavaizolle

Voici en sus deux articles d'archive:

 

1999 (désolé je n'ai pas la source... peut-être DOLO)

La vie après Murat

"Je me suis toujours dit que j'aurais un label à 40 ans. J'ai déjà un studio, il me reste trois ans pour développer l'autre activité". Evidemment, dans ces conditions, pas question d'intégrer math sup et math spé comme prévu.

Denis Clavaizolle a choisi l'intermittence, une vie rêvée, partagée entre la création de jingles, le groupe Tokyo en 82, puis Blue Matisse, toujours avec Franck Dumas et Gilles Haenggi. A cette époque, Jean-Louis Murat s'intéresse au musicien, déjà passionné par le studio et la bidouille sonore. Signés chez Virgin en 86, Denis et Jean-Louis Murat enregistrent cinq albums avec le succès que l'on sait.

"Mon travail avec Jean-Louis, c'est aujourd'hui de la pré et postproduction, comme pour "Mustango", le dernier album. Mais ça ne représente que la moitié de mon activité. Quand "Vénus" est sorti, un disque passé un peu à côté, j'ai rencontré Delabel qui cherchait des copistes, et c'est devenu un vrai boulot. J'ai ainsi écrit les partitions de Louise Attaque, Manu Chao, Madredeus, ça permet de faire de l'écriture, de la lecture, de travailler surtout tous les jours…."

Musicien, copiste, ingénieur du son, arrangeur. L'intermittence selon Clavaizolle offre bien des ouvertures même si ce dernier s'avoue un peu à part. Mais il conserve son avis sur la question. "Le danger de ce système, c'est de truander, de cumuler les cachets pour faire des déclarations bidons. Car plus le cachet est gros, plus on touche ! Pour bien faire, il faudrait pouvoir redistribuer de l'argent aux vrais créatifs, tous ceux qui galèrent vraiment."

Parmi ses multiples casquettes, Denis Clavaizolle préfère de loin celle d'ingénieur du son, voire de producteur Après les Jacks, le studio Sophiane (Cournon) et son patron envisagent très sérieusement de cumuler édition et label, une issue qui pourrait bien rendre possible la réputation confirmée de l'ancien matheux. Car Clavaizolle est devenu un nom particulièrement recherché dans les plus grandes maisons de disques et surtout chez les artistes.

Moi je dis bravo Denis et continu de foncer !!!

Bises à tous

 

- 1999 (inrocks)

Denis sans souci

Depuis Cheyenne autumn, l'homme-orchestre de l'ombre Denis Clavaizolle est le complice de Murat dans toutes ses aventures musicales. Fidèle et modeste, il est l'indispensable alter ego sans ego.
Propos recueillis par Christophe Conte.

Je travaille avec Jean-Louis depuis maintenant douze ans. je faisais partie d'un groupe new-wave, Tokyo, rebaptisé ensuite Blue Matisse, et il m'a téléphoné un jour pour me demander de travailler avec lui. Ça s'est passé de la façon la plus simple au monde : on s'est retrouvés très vite à Clermont dans un studio 8-pistes et on a tout de suite commencé à faire des morceaux, sans discuter pendant des heures de ce dont nous avions envie. J'ai tout de suite été séduit par son univers, sa façon d'écrire et son approche un peu hors norme de la musique. Surtout, je l'ai toujours connu très à l'aise, très bien dans sa tête, alors qu'il a pour la majorité des gens cette image de quelqu'un de sombre et torturé. Sur un plan personnel, travailler à ses côtés m'a considérablement ouvert l'esprit, y compris en tant qu'instrumentiste car Jean-Louis est un bien meilleur musicien qu'il veut bien le dire. Nous fonctionnons un peu comme un groupe à nous deux, voire carrément comme un couple.

 

Il nous arrive de nous engueuler comme tous les vieux couples, mais nos engueulades n'altèrent jamais la complicité qui nous lie. Notre méthode a toujours été un peu la même. Lui amène les chansons et ensuite nous cherchons ensemble la direction musicale. Il arrive même que nous décidions de plusieurs directions à la fois pour un même titre et que nous nous donnions jusqu'au dernier moment pour décider. Comme nous sommes multi-instrumentistes tous les deux, nous pouvons sans avoir recours à personne produire des maquettes très élaborées. Je suis là en premier lieu pour apporter la maîtrise technique alors que Jean-Louis fourmille d'idées, à raison d'une tous les quarts d'heure environ (rires)... D'ailleurs, il ne m'appartient pas de faire le tri dans ses idées ni de donner en permanence mon avis parce que c'est avant tout son album, c'est lui qui devra ensuite l'assumer seul. Il a le dernier mot et je trouve ça tout à fait logique.

Pour Mustango, nous avons suivi exactement la même méthode, à cette différence près que Jean-Louis est ensuite parti aux Etats-Unis pour enregistrer et que je l'ai rejoint sur place juste une semaine. C'est seulement au retour que nous avons retravaillé les détails à nouveau tous les deux en studio. J'avais pour la première fois un regard un peu extérieur par rapport à l'album et j'ai été épaté par ce que j'ai pu entendre à son retour des Etats-Unis, notamment par la qualité des musiciens avec lesquels il avait choisi de travailler.

 

Quand nous faisions les maquettes de l'album, nous avions en tête que des musiciens viendraient jouer les titres dans les conditions du live, contrairement à Dolorès que nous avons quasiment fait tous les deux seuls. C'était assez important pour nous d'avoir conscience que des musiciens extérieurs joueraient cette fois les chansons, ça a pas mal modifié notre manière d'approcher les atmosphères musicales. Comme nous avons sensiblement les mêmes goûts, ce n'est jamais très difficile de tomber d'accord sur les gens avec lesquels on a envie de collaborer. Je l'ai encouragé par exemple à contacter les gens de Calexico parce que j'aimais beaucoup OP8 ainsi que leurs propres albums. Le fait que ce soit des multi-instrumentistes avec la même approche que la nôtre a beaucoup aidé à mon sens dans la réussite des morceaux qu'ils ont faits ensemble. Sur Dolorès, on avait à faire face à une grosse machinerie un peu contraignante, bien que personnellement ça ne me dérange pas vraiment, alors que celui-ci a été fait dans des conditions beaucoup plus libres, plus sauvages. Moi, je me sens aussi bien dans ce registre que dans l'autre, le côté un peu dépouillé me plaît autant que la complexité technologique, je m'adapte à l'un comme à l'autre et je pense que c'est une des clés de notre relation, cette souplesse.

Chaque album est pour nous une nouvelle histoire qui commence. J'aime bien la façon qu'a Jean-Louis de toujours remettre les compteurs à zéro, de ne jamais faire dans la facilité qui consisterait à enchaîner des disques identiques et à ne creuser qu'une seule idée. Comme je suis quelqu'un d'assez éclectique au niveau de mes goûts musicaux, ces changements incessants me plaisent davantage que si on répétait cent fois les mêmes plans, avec le même type d'orchestrations jouées par les mêmes personnes. Je sais déjà que le prochain sera totalement différent de celui-ci et c'est ça qui est excitant. Si notre travail commun est pas mal basé sur l'échange et sur une permanente partie de ping-pong, Jean-Louis a quand même des idées bien arrêtées. Mon rôle, c'est avant tout de faire qu'elles prennent corps le plus fidèlement possible. Si un jour on a l'impression de s'user mutuellement, je pense qu'on sera assez sincères l'un et l'autre pour se l'avouer et distendre un peu nos liens. Ça durera peut-être encore deux ans ou vingt ans, qui sait, l'important c'est avant tout le présent.

 

Et encore: http://www.surjeanlouismurat.com/article-interview-clavaizolle-42590941.html

http://www.surjeanlouismurat.com/article-clavaizolle-40527243.html

http://www.surjeanlouismurat.com/article-des-nouvelles-de-d-c-68455243.html

Et le camarade Cachard dans un vibrant hommage: http://laurentcachard.hautetfort.com/archive/2010/10/22/jean-louis-clavaizolle.html

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

Publié le 28 Janvier 2015

Je n'ai rien publié depuis quelques jours mais ce n'est pas faute de me consacrer à Murat... Pleins de choses à droite, à gauche... et l'actu qui va redémarrer plein gaz avec la tournée qui débute demain... et un week-end en Belgique pour moi à préparer (j'ai suivi un entrainement proposé par Fred Plainelle... mais il s'agit surtout de préparer son corps à l’absorption de bières)!

1) Voici quelques liens en rapport avec la tournée justement:

Rouen vendredi:

http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/2393752/region/murat-fait-son-miel#.VMX0bi5RYk8

Intransigeant, indépendant, Jean-Louis Murat est un artiste différent, hors du temps. La fraîcheur de son nouvel album est indéniable. Porté au cœur et au ventre « Babel » fait entendre des basses groovy, des guitares sèches, des arrangements savants. Ces contes de la terre et de l’esprit sont le fruit d’un auteur authentique. Enregistré en Auvergne avec « The Delano Orchestra », « Babel » est une déclaration d’amour pour un pays rude et des gens simples, portée par la caresse de sa voix de miel.

Jamais éloigné de la nature, Jean-Louis Murat compare la perte de son père qui a précédé de peu l’écriture de cet album à la chute d’une branche malade qui redonne à l’arbre de la vigueur. Un an après étaient nés vingt titres mûris dans sa ferme des monts Dore en Auvergne, pétris de cette langue française avec laquelle il sculpte ses textes.

« Babel » égrène les adieux (Mujade Ribe), les souvenirs (Chagrin violette), les plaisanteries (Camping à la ferme), les déclarations d’amour (Tout m’attire), les histoires du temps où il y avait la guerre (Noyade au Chambon)...

Murat est avant tout préoccupé d’images et de vibrations. Dans son ascension, les Delano l’escortent avec une musique revivifiante comme un vent de dégel sur la campagne.

Ténébreux

Le ténébreux chanteur aux yeux clairs, né Jean-Louis Bergheaud il y a soixante ans à La Bourboule, s’est entouré d’un quintette de jeunes trentenaires. Et contrairement à ce que leur nom indique, il n’a pas eu à chercher plus loin que Clermont-Ferrand pour les recruter.

Produit de l’effervescente scène locale, encouragée par l’activisme de la salle de spectacles de la « Coopérative de Mai », le « Delano Orchestra » se fait remarquer, depuis la seconde moitié des années 2000, par l’intensité mélancolique de chansons rock anglophones, traversées de raffinements de cuivre et de violoncelle.

L’idée de ce rapprochement lui avait été suggérée par Didier Varrod, directeur de la programmation musicale de France Inter, à l’occasion du concert pour fêter les 50 ans de la radio.

Le concert à Strasbourg:

http://www.dna.fr/actualite/2015/01/23/la-st-valentin-en-orbite-dix-jours

Et du côté de la Belgique:

http://blog.lesoir.be/frontstage/2015/01/20/pralines-103-the-spectors-sarme-dun-ancien-editors/

http://www.moustique.be/culture/botanique/315651/le-mois-de-janvier-au-botanique

Je pense que Jean-Louis a préparé la tournée en résidence du côté de Saint-Malo... mais en regardant sur le mur fb de Christopher thomas, bassiste, j'ai constaté qu'il s'annonçait avec le jazzmann Brian Blade du côté de la LOUSIANE ce vendredi! J'ai ainsi appris que c'était avec Matthieu LOPEZ, des Delano que la tournée allait débuter! Content pour lui. Seul Gael Ragotondrabe devrait donc être bizuté demain. Cf l'article de présentation des musiciens 2015

EDIT: Chris était bien à Saint-MALO. toutes mes excuses

2) Philippe BARBOT, ex-TELERAMA, Rolling Stones... sort un livre de souvenirs... et Jean-Louis Murat figure au sommaire: C'est Philippe BARBOT qui avait organisé la rencontre Murat/ Robert Wyatt.. et il a eu envie de nous la raconter . Son livre s'intitule BACKSTAGE, éditions Philippe REY. Et je lui ai proposé une interview... qu'il a accepté!

3) Et enfin, on trouve Jean-Louis Murat dans les Inrocks N° 1000... (merci Dominique).... Ca fait un rien remplissage... mais ça fera plaisir aux midinettes (Attention de ne pas vous casser le col du fémur en vous précipitant chez votre camelot de journaux, le trottoir est souvent glissant en cette saison,- moi aussi je fais du remplissage)

Les inrocks N°1000... et les bricoles

PS:

Je serai donc à Bruxelles et à Mons ce week-end... Je serai l'homme à lunettes portant un tee-shirt taormina marron clair! Si tu es blonde à forte poitrine... mais euh... non, enfin! Je suis marié! et C'est pour le travail!!

 

NB:

J'ai modifié (enfin) la date de naissance sur Wkipédia... en ce jour anniversaire... et effectué quelques autres modifications... mais il en reste encore des mises à jour à faire!

 

LE LIEN EN PLUS:

France Culture par la voix de M. Voinchet  (dont  Michka Assayas pense le plus grand bien -interview clermontoise) a souhaité bon anniversaire à Jean-Louis Murat... peu avant 9 heures mercredi...avec quelques secondes de "l'ange déchû"... 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 22 Janvier 2015

Nous avions déjà parlé à Bertrand en novembre 2013 (interview à lire ici) à l'occasion de la sortie de son excellent disque "sans moi", la mise en musique de textes de P. Muray, projet que Murat avait entrepris. Le disque a été honoré par un "coup de coeur" de l'académie Charles Cros. On peut encore l'écouter "en live" le 3 FEVRIER à la maison de la poésie à Paris.

Quand Pierre Krause m'a demandé quel artiste pourrait reprendre Murat lors de la soirée LIVRE UNPLUGGED (21 février à la Bellevilloise), le nom de Bertrand Louis est sorti rapidement... aussi rapidement que sa réponse, favorable. Mal (ou bien?) lui en a pris: "Et quand même vous m'emmerdez parce que je crois que je suis en train de retomber amoureux de Murat à cause de vous..." m'a-t-il écrit.  Il a accepté d'actualiser son "inter-ViOUS ET MURAT"... et de nous parler des deux soirées parisiennes qui s'annoncent!

 

 

 

Inter-ViOUS ET MURAT- n°17: Bertrand LOUIS, soirée Murat du 21 Février

 

- Je voulais d'abord faire le point sur "sans moi"... On n'est pas tout à fait à la phase de bilan puisque vous avez encore au moins une date mais...

Bertrand Louis : Je n’aime pas trop faire le point ou le bilan car j’ai l’impression d’être toujours en mouvement. On peut tout du moins dire que la phase « disque » est terminée d’autant plus que ma maison de disque a déposé le bilan ; pour le coup ce sont eux qui ont fait le point ! Pour ce qui est du « spectacle » en revanche, cela continue avec une date importante à la Maison de la Poésie à Paris le mardi 3 février et quelques dates aux printemps. Finalement la « renommée » de Philippe Muray ne me sert pas vraiment car les programmateurs soit ne le connaissent pas, soit sont réticents. J’ai vraiment envie de continuer à développer ce spectacle dans lequel je me sens bien, même si je travaille déjà sur d’autres choses. Dans une optique plutôt « théâtre » je suis moins assujetti à l’actualité du disque. D’autant plus que Muray va en avoir, de l’actualité, puisque son journal va être publié à raison d’un tome tous les 6 mois pendant 3 ans.

 

- Donc vous continuez Muray mais en ajoutant des lectures, c’est cela ? Qu’est-ce que vous pourriez nous dire de cet exercice par rapport à l’interprétation d’une chanson ?

Bertrand Louis : Oui il y a quelques lectures en plus mais pas trop car je ne veux pas que cela devienne trop « intello ». J'aime de plus en plus l'alternance entre la lecture et le chant, même si ce n'est pas du tout évident de passer de l'un à l'autre. Pour la lecture, il faut être beaucoup plus froid et précis à mon avis, si on interprète trop cela devient ridicule. Il y a comme une tension dans la lecture qui peut se résoudre ensuite dans la chanson, ou l'inverse d'ailleurs. En fait, comme je ne parle pas au public, cela permet de remplacer. Et puis je trouve qu'avec une légère mise en scène cela donne un côté un peu moins « frontal » qu'un pur concert chanson. Nous avons aussi rajouté quelques « voix off ».

 

- Tiens, sur le thème du rapport avec le public, vous disiez dans notre précédente interview :

Je me souviens avoir adoré cette attitude du mec [Murat] qui chante ses chansons et n’a pas besoin d’en faire des tonnes à côté. C’était une époque où il y avait pleins de connards autour de moi qui pensaient que si j’étais plus sympa sur scène ou que si je me faisais « coacher », cela marcherait mieux pour moi ; son état d’esprit m’avait rassuré.

Le fait est que certains ressortent d’un concert de Murat en pensant qu’il faisait la gueule… et celui-ci souvent se résout à parler (c’est une consigne de sa manager je pense)… alors qu’il a aussi expliqué que cela le faisait « sortir » de son concert*… Monter sur scène implique forcément un compromis, celui d’être là si on n’a pas envie, d’être dans une mise en scène, une communication… Qu’est-ce que vous en pensez en tant qu’artiste et spectateur ?

*il arrive aussi qu’il se lance dans du blabla… pour gagner du temps, avant une chanson dans laquelle il a dû mal à se lancer…

Bertrand Louis : Question délicate que le rapport au public. Je pense que chacun doit faire comme il le sent, qu'il n'y a pas de règles. Ne pas parler et/ou « faire la gueule » ne veut pas forcément dire que l'on est absent. Si l'on va sur scène sans en avoir envie, il vaut mieux changer de métier. D'un autre côté, les chanteurs qui parlent plutôt bien et beaucoup au public peuvent ensuite leur balancer n'importe quelle merde, et ça passe ! Je pense que l'important est de gérer la conduite du concert, peu importe de quelle manière. Bon, c'est un peu flou ce que je suis en train de raconter, là.

Inter-ViOUS ET MURAT- n°17: Bertrand LOUIS, soirée Murat du 21 Février

- Alors, venons-en à cette soirée du 21 Février. Chanter des chansons des autres, est-ce que c’est un exercice que vous affectionnez ? Et chanter du Murat, est-ce un exercice particulier ?

Bertrand Louis : J'avais déjà fait quelques reprises par le passé (Ferré, Gamine, Dréjac-Constantin...) et c'est effectivement quelque chose que j'aime. Je vous avoue, qu'au départ, même si j'étais très flatté qu'on me propose de chanter Murat, j'étais un peu impressionné par l'ampleur de la tâche (une dizaine de reprises !). J'ai mis un peu de temps à trouver mon truc car la plupart de ses chansons sont basées sur un groove plutôt guitare et je voulais les jouer au piano. Mais je pense que j'ai trouvé petit à petit ma manière de les jouer et de les chanter et c'est devenu un vrai plaisir. J'ai en plus découvert de vraies pépites à côté desquelles j'étais un peu passé. Effectivement ce qui est particulier avec Murat, c'est que le texte, le groove et la voix sont très intimement liés et que parfois, enlever un ingrédient fait chanceler l'ensemble.

 

- Ah, oui, j’aime beaucoup la chanson de Gamine. Sans dévoiler la set-liste, qu’est-ce qui a guidé votre choix avec Olivier ?

Bertrand Louis : Nous en avons parlé simplement et nous sommes assez vite tombés d'accord. J'avais envie que cela tourne pas mal autour de Mustango (vous savez pourquoi...) et cela ne l'a pas dérangé. Ensuite, nous avons aussi essayé de reprendre des chansons sur toute la période, des tous débuts à aujourd'hui.

 

- Qu’avez-vous pensé de Babel ?

Bertrand Louis : Pour être franc, je l'ai trouvé un peu touffu à première écoute, mais ce n'est pas forcément un défaut. Et puis j'apprends petit à petit à apprivoiser la bête, titre par titre, surtout que j'ai vraiment envie d'en chanter une chanson le 21 février. Il faudrait que je pousse un peu l'écoute et la réflexion, mais on a comme l'impression d'un nouveau départ (encore!) dans sa discographie.

 

- Un petit mot sur vos dernières collaborations. On parlait du rap la dernière fois, et vous venez de réaliser l’album de NEGROTRIP? Et ANDONI ITURRIOZ ?

Bertrand Louis : Oui effectivement j'ai travaillé sur un EP avec un jeune groupe de rap de mon quartier (enfin du quartier d'à côté), ils en sont à leurs débuts mais je les trouve talentueux. J'ai découvert un univers que je ne connaissais que très peu, finalement. Ils sont marrants car ils m'ont dit qu'ils faisaient une pause dans le rap (déjà!) pour passer leur bac, c'est très sérieux, mais finalement assez réaliste. Un jour, je leur ai fait écouter ma chanson « Lâche-moi tout » pour leur dire que le rap m'influençait également et ils m'ont dit « Ah mais Monsieur vous êtes un bandit ! »...j'étais très flatté. Avec Andoni Iturrioz, c'est déjà le deuxième album que je réalise et l'on s'entend à merveille. J'aime beaucoup travailler avec lui car il n'a aucun code et aucune barrière. Il me dit par exemple : « Là, il faut que ce soit la fin du monde pendant 8 mesures... » et je dois faire avec.

 

- Pour finir, vous avez semble-t-il choisi le silence ces derniers jours, mais avez partagé sur fb le titre FUTUR ÉTERNEL DE SUBSTITUTION. Est-ce que vous souhaitez exprimer vos sentiments sur les événements (ou sur cette chanson)?

Bertrand Louis : Oui le silence est aussi une façon de s'exprimer, de porter le deuil. Je suis effaré par tout ce vacarme. J'ai eu le malheur de traîner un peu trop sur internet et sur les réseaux sociaux ces derniers jours et je suis vraiment lessivé. Je n'ai qu'une envie : dormir pendant 2 mois...et je ne peux pas malheureusement. Il y a quelque chose qui sonne faux dans tout ça.

« Futur éternel de substitution » est une chanson qui peut exprimer ce qui s'est passé dimanche « Nous aurons des journées nationales et mondiales... » et je ne sais pas, je trouve qu'il y a quelque chose d'apaisant à la fin « N'aie pas peur mon amour il restera le jour ». Mais j'ai surtout envie de relire le terrible « Chers djihadistes » écrit par Philippe Muray en 2002 où il conclut par ce retentissant « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus morts. »

Inter-ViOUS ET MURAT- n°17: Bertrand LOUIS, soirée Murat du 21 Février

RAPPEL:

- Maison de la poésie, Mardi 3 Février, 20 heures. Récital autour de SANS MOI

Les infos sur le site officiel: http://www.bertrandlouis.com/ Il reste encore de la place.

- Soirée LIVRE UNPLUGGED, avec www.surjeanlouismurat.com (oui, c'est moi):

Samedi 21 Février

On a eu de la chance: pas de concert de Murat ce soir-là, on ne lui fait pas de concurrence! Avec Bertrand Louis et Olivier Nuc, et avec la participation amicale de Marjolaine Piémont et Antonin Lasseur. Deux duos inédits...au prix de zéro, puisque l'entrée est gratuite... même si vous pouvez consommer au bar, ça nous arrange!

Il est possible de commander des tirages de photos à P. Gressien, qui sera présent. Il les a réalisé lors de l'émission LE RING. Visibles ici (notamment la photo qui figure sur l'affiche).

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #inter-ViOUS et MURAT

Publié le 22 Janvier 2015

Le livre sur Murat commencera par un A

Comme nous l'avons annoncé depuis quelques temps déjà, Sébastien BATAILLE sortira le 5 février un livre sur Murat intitulé "coup de tête".

Il vient d'annoncer que la préface est signée par un Anényme.. monsieur Dominique A. C'est vrai qu'on ne l'avait pas entendu parler de Murat depuis un petit moment!!

L'auteur et l'éditeur nous promettent en plus des révélations "exclusives -et explosives" dans "ce livre qui risque de ne pas passer inaperçu"), révélations  piochées chez J.B. Hebey notamment (j'avais tenté de contacter ce Monsieur, mais sans succès). Ce premier "producteur" de Murat,  Michel ZACHA  en avait parlé ici même...

"C'était justement le label [Sumo] qu'avait créé J.B. Hebey pour coincer Murat (contrat de cinq ans, édition et tout le bazar... sans aucune structure conséquente). En effet, il avait été l'un des premiers à avoir entre les mains le 45 tours "Suicidez-vous le peuple est mort". Murat à l'époque ne connaissait rien au showbizz et mettra plusieurs années à s'en débarrasser".

http://www.surjeanlouismurat.com/article-inter-vious-et-murat-n-11-michel-zacha-101277868.html

 

Michel Zacha nous avait appris beaucoup de choses... mais en refusant de déborder du champ de l'artistique... même en off (ou presque... mais l'off, on le respecte ici!).

Voilà en tout cas de quoi nous rendre un peu curieux... et qui semble montrer que le livre s'appuie sur des sources inédites et pas seulement une revue de presse.

Sébastien Bataille a accepté de répondre à mes questions... avant puis après lecture. On en reparle donc rapidement après la sortie.

Quelques pages à lire sur amazon avec la précommande. 17,9 euros (ou bien aller chez votre libraire indépendant leur demander! Editions CARPENTIER, le même que Baptiste Vignol. au cas où vous souhaitez faire un achat groupé)

 

 

DES LIENS EN PLUS

 

- Alors qu'Alexandre ROCHON a fait un communiqué cette semaine pour informer que le premier "KUTU FOLKS" était mort (depuis la fin d'un certain collectif) et sa décision de continuer malgré tout sous le nouveau nom de Kütü Records... Un article vient de paraitre... pas tout-à-fait à jour du coup... Puisqu'on y évoque justement ce collectif...  Et c'est un bel hommage.

http://sfrlive.sfr.fr/actualites/ecoute-un-peu-la-france-clermont-ferrand-719905

 

 - du côté du Canada, ça chronique encore BABEL:

http://rreverb.com/murat-babel/

 

- Enfin, la ville incisive de Thiers avait programmé Murat et son manche... de guitare. Mais la nouvelle municipalité de gauche a tranché:  pas assez populaire. La fine lame adjoint à la culture exerce la fonction de commerciale je crois, ceci explique peut-être cela (à moins que ce ne soit un retour de baton par rapport à Cebazat où le maire était du même bord... mais je suis sans doute mauvaise langue... J'ai le droit, je suis dans les Liens en plus que personne ne lit). C'est le très affuté PIERRE PËRRET qui l'a remplacé.Un coût haut? un coup bas? 

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/puy-de-dome/thiers/2015/01/14/adjoint-a-la-culture-claude-gouillon-chenot-evoque-la-programmation-passee-et-a-venir_11289752.html

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 21 Janvier 2015

Il suffisait d'attendre... Le correspondant M. nous délivre enfin ses impressions sur le show case de samedi.  Pantouflard comme pas deux, il n'aura donc pas eu besoin de trop s'éloigner de son antre, ni d'appeler Blablacar au secours pour s'y rendre. Il nous livre ses impressions personnelles sans blabla, mais avec de jolis dessins...(photos et set-list à retrouver dans l'article précédent)

Comme un p'tit Koloko, mon âme...

Un show-case aux Volcans, dix jours après un séisme...

C'est au moment où tout semblait s'effondrer que les salariés des Volcans, pour sauver leur peau et probablement un peu de leur passion, ont commencé à démarcher des artistes, histoire d'obtenir un coup de main symbolique. Quelques gars du coin s'y sont collés, ainsi qu'Emmanuelle Béart ou Moustic, venus dire leur attachement à la culture. On connaît la suite. Soutien massif du public, grosse gamberge en interne, appui des politiques (municipales obligent), escarmouches juridiques et, au final, une réouverture sous forme de SCOP. À partir de là, fini le temps où l'on était simple libraire ou disquaire ; chacun devient un peu tout à la fois : actionnaire, comptable, secrétaire, manutentionnaire... Les mains dans le cambouis. Drôle d'itinéraire que celui de cette vieille enseigne clermontoise qui n'avait rien de la petite-librairie-indépendante-de-quartier et qui se retrouve à porter haut les valeurs d'une sorte d'autogestion. Celles et ceux qui sont encore là aujourd'hui, sans être des héros, auront donc quand même dû mouiller leur chemise et faire preuve de courage, de foi, d'esprit d'équipe. De cœur. « Qu'est-ce qu'au fond du cœur / au fond du cœur là-bas / Qu'est-ce que c'est ? » Depuis, Les Volcans invitent, en plus des écrivains, des musiciens – tous genres confondus – pour des mini-concerts. Murat, qui avait suivi l'aventure de loin, vient donc faire résonner sa guitare ce samedi après-midi, hors-promo, avec ses Delano. Une journée de janvier pas trop frisquette où l'on adresse encore ses vœux, plus par habitude que par conviction, l'année ayant débuté... disons... couci-couça. Et le voici qui fend une foule compacte sur les coups de 17h00, escorté de Lopez, Rochon, Pie et Quinet. On embarque...

The show-case must go on: Au dedans des Volcans par M.

Mais où est Charlie, se dit-on ? Charlie, Guillaume, qu'importe son nom exact, n'était pas dispo. Pas là, pas loin, pas grave – il sera au théâtre dans quelques jours. On regarde donc ces cinq-là en se demandant si les occasions de les revoir ensemble seront encore nombreuses. On mesure aussi le chemin parcouru depuis le concert fondateur sur Inter. Quatorze mois, qu'on n'a quasiment pas vu passer... Qu'en reste-t-il ? Comme au bout de n'importe quel voyage, sans doute d'abord le plaisir de la rencontre et du partage. À saisir les sourires de Mathieu Lopez, penché sur sa guitare acoustique, en réponse aux riffs taquins que lui adresse JLM, comme pour le déstabiliser, on songe que la complicité entre eux paraît sincère, pas surjouée, émancipée de tout surmoi marketing. À l'issue du concert d'Elysian Fields au Tremplin, Murat avait quitté le hall accompagné de Madame, en lançant au jeune Lopez : « Bosse la guitare pour demain. Bosse la guitare ! » Comme un pote de vestiaire, qui se prendrait pour un père, qui jouerait au grand frère... Ou quelque chose d'approchant. On augmente justement le volume de son instrument pour mieux l'entendre – à cette heure-ci, on peut encore se payer le luxe de mépriser les voisins. Les ajustements se font en direct, sans pression, sur des morceaux étirés et déstructurés à souhait. « On ne va pas se refaire le drame / Faut pas y compter ». V'là le Col de Diane avalé...

The show-case must go on: Au dedans des Volcans par M.

Séquence déshabillage pour le leader du combo – il fait chaud, dans un volcan. Il prend son temps, concède qu'il n'a pas envie de chanter. Se tournant sur la gauche, vers les affiches du Rendez-vous du Carnet de voyage, il explique : « Ça m'a coupé la chique leur histoire. Depuis, j'ai pas chanté. » Michel Renaud, Clermontois d'adoption, avait fondé ce festival avec une poignée de copains, tous fous de voyages. Ce mercredi-là, il est monté à Paris avec un ami pour rendre à Cabu des dessins que celui-ci lui avait confiés, quelques semaines plus tôt, lors de la quinzième édition. « Ça vous dirait de rester, on va attaquer la conférence de rédaction ? » ............ Quelques photos du dessinateur de passage à Clermont sont aussi accrochées derrière Alex et Mathieu. Rien de morbide ou de glauque, mais ce genre d'environnement pèse son poids, forcément... « Je ne veux plus chanter / j'ai chanté trop abondamment ». Murat ne change pas fondamentalement ses habitudes, pourtant. Deux-trois vers, un bout de refrain, un demi-couplet, la même strophe répétée deux fois. « Lalala » pour combler les trous de mémoire. Le groupe s'est complètement approprié les chansons, alors autant en jouer comme d'un vieux chewing-gum : les mâchouiller longuement, les étirer, en faire des boules, puis des bulles, les éclater, les reprendre en bouche, etc. JLM n'a jamais donné dans le récital, c'est ainsi qu'on l'aime.

The show-case must go on: Au dedans des Volcans par M.

Pour ceux qui ont l'artiste moins chevillé à l'épiderme que nous, l'exercice peut être surprenant, voire désagréable. « On ne comprend pas ce qu'il chante ». Exact. So what ? En plus, il se tient exprès à un bon mètre cinquante du micro. Mais globalement, les spectateurs, venus en nombre, restent et les applaudissements nourris augmentent même en intensité, synchrones avec le set. De Michel Renaud, 69 ans, marié, père de deux enfants, ses amis disent : « Si les échanges pouvaient être parfois houleux, ils étaient constructifs et l'amitié toujours reprenait le dessus. » Dans l'assistance, on aperçoit Barbara, devenue muratienne au début des années 90, sur et sans « Regrets ». Elle s'est levée à l'aube à Lausanne et a voyagé huit heures pour venir écouter trois quarts d’heure de show-case. Moins long, mais non dénué d'obstacles, le trajet que ce type a accompli avec son garçon à travers les rangées de spectateurs, pour lui permettre de voir correctement. Tenace, il a réussi à s'asseoir par terre, au premier rang, son gamin devant lui. Il y en a d'ailleurs quelques autres, des gosses. On imagine déjà la prochaine rédac' : « Samedi, je sui zalé à la librairi avec mé parents pour voir Jean-Louis Mura... » Toujours au rayon marmaille, on devine Paloma (celle de la chanson) dans les bras maternels et l'on entrevoit Justine et Gaspard B., attentifs au travail de Papa. « Pourquoi raconter l'histoire / de la chose qui finit mal / Faut pas faire de mal aux petits / quand il neige au Sancy ».

The show-case must go on: Au dedans des Volcans par M.

Il y a donc des marmots... et même un chien. Oui, un petit, là, juste derrière, dans les bras de sa maîtresse. Tranquille, il ne bouge pas. Il n'a pas intérêt, notre attention est à présent tout entière vouée à d'autres animaux, plus petits et nombreux, les « Frelons d'Asie ». Gare au bourdon ! Si « Extraordinaire Voodoo » avait constitué pour nous l'incontestable sommet de la première partie de tournée avec le Delano, ce titre-ci est à nos oreilles LE morceau de la tournée post-Babel. Étrangement, les raisons de notre engouement sont presque inverses. La chanson tirée de Toboggan nous faisait l'effet d'une éclosion, d'un long étirement distordu se finissant en apothéose, qui nous laissait – nous laisse encore, à la réécoute – tétanisé d'émotion. En entendant « Frelons d'Asie », au contraire, on croirait l'éclosion impossible. Ici, pas de déploiement, on reste comme englué dans la mélancolie et la trompette, plus moriconienne que jamais, suit son chemin avec la sérénité impitoyable du destin, indifférente aux cris du chanteur. Ce qui doit s'accomplir s'accomplira. « Si le chien est le gabarit / Je ne veux plus te tourner / Adieu / Volcans chéris ». Mais non, enfin, Jean-Louis ! « Bonjour Volcans chéris ! » La librairie a rouvert, les lauriers ne sont plus coupés, nous retournerons aux bois, c'est sûr, dans la forêt, siège de cette âme qu'on nous arrache. Et pourtant, pourtant... Cette trompette qui avance, qui avance... Irrémédiablement.

The show-case must go on: Au dedans des Volcans par M.

Un « Mujade ribe » de haute volée et c'est déjà fini. On consulte le chanteur : se fendra-t-il d'une déclaration sur la librairie, Charlie, l'état du monde ou la recrudescence des vols de sacs à main ? Un mot pour Anita Ekberg, peut-être ? Non, silence, c'est mieux. Il ne se défile pas pour autant, accepte volontiers de dédicacer ses disques, écoute les anecdotes de chacun d'une oreille distraite, répond aux questions, taquine, vanne, consent aux photos... C'est rare ça, d'ailleurs, les photos. Tout le monde a pu se faire plaisir aujourd'hui, amateurs comme professionnels. Et le chanteur semble y avoir survécu. On emporte le plateau de fromages au premier pour l'après-concert entre musiciens. Christophe Pie range sa batterie et plie le tapis sur lequel elle était posée, aidé par Gaspard. Le choriste et coauteur de « Camping à la ferme » fait ses classes de roadie« Je suis Christophe ! ». Plus tard, s'il est sage, Pie lui montrera que son tapis peut aussi servir de tapis volant et l'emmènera en balade aérienne vers des contrées plus clémentes. En attendant, on a les deux pieds sur la Terre, alors on va jeter un œil aux photographies d'un Cabu tout sourire, prises à Clermont, au mois de novembre. « Je suis Charlie ! ». « Où vont les morts ? / Mujade Ribe / arrête d'y penser ».

The show-case must go on: Au dedans des Volcans par M.

Le public se disperse, on passe devant des livres dits beaux, soldés à des prix fous. Un petit groupe se forme – des fans de la première heure, des plus récents, d'autres qui ne le deviendront jamais. Matthieu, avec son look de Christ amoché qui aurait piétiné le cœur de l'aimée depuis belle lurette, a décidé de combattre sa réputation de « Pire organisateur d'after du monde ». Faussement enthousiaste, il lance : « On pourrait aller au Long John ? Long John... comme la chanson ? » Et le voilà parti avec ses apôtres, une Helvète, deux Franciliennes et un Cantalou, en direction de ce repaire de pirates bretons venus se planquer en Auvergne, avec leur trésor de bières. Traversée nocturne du centre-ville et débriefing de ce Koloko-en-hiver. Sur la place Jaude, la grande roue a disparu, laissant la place, sur le sol, à des inscriptions en tous genres. Charlie encore, Charlie toujours. Passage place Sugny, à deux pas du lieu de répétitions de Passions privées. Et puis l'arrivée au bistrot, enfin. Un Long John sans Morgane, plein à craquer de supporteurs, tous smartphones allumés... Drôle de sensation. « Il est temps fuyons / reprenons la mer Long / comme goélands / que nous porte le vent ». On songe au chanteur, qui confiait tout à l'heure débuter les répétitions avec ses nouveaux musiciens à partir de lundi. Avouant, avec un sourire, ne pas savoir du tout où il allait. Mais se préparant à y aller quand même.
Oui, il faut aller voir.
Il faut aller voir.
Aller voir.

The show-case must go on: Au dedans des Volcans par M.

Les affiches du Rendez-vous du Carnet de voyage utilisées pour illustrer cet article ont été créées, dans l'ordre d'apparition, par : Troub's, Claire et Reno Marca, Stefano Faravelli, Beb-deum, Damien Roudeau.

Le dessin de Bibendum a été réalisé par Cabu pour illustrer la une de La Montagne du 16 novembre 2014.

Le dessin en hommage à Michel Renaud est l’œuvre de Tazab.

Tous les renseignements sur ce festival – qui survivra à son créateur – sur le site officiel : http://www.rendezvous-carnetdevoyage.com/. Il est d'ailleurs possible d'y acheter des reproductions des affiches officielles.

Et pour suivre l'actualité de la librairie Les Volcans, on se rendra sur son blog : http://amislibvolcans.canalblog.com/

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Publié le 19 Janvier 2015

 

Pas beaucoup d'infos pour l'instant: le petit personnel bénévole n'est plus ce qu'il était. Depuis 19 heures samedi, je suis devant mon ordinateur à attendre un article de l'équipe (en effet, il est souvent plusieurs) de correspondants officieux sur Clermont, ... Et rien. Et même, je constate sur fb qu'il s'est compromis avec une fan suisse qui avait fait le déplacement... au lieu de rentrer faire son travail. S'est-il depuis retiré dans un couvent? Parti combattre en Syrie? Ou ses transports amoureux l'ont-ils fait se retrouvé bloqué par des camionneurs en grève? Nous l'apprendrons j'espère rapidement.

 

Jean-Louis était donc bien samedi en show-case... et "en soutien" à la Librairie des Volcans à Clermont. Il a chanté près d'une heure, devant une belle assistance debout.. et accompagné par les THE DELANO ORCHESTRA, chez qui manquait le violoncelliste. Cela confirme donc que Murat et le groupe ne sont pas fâchés, malgré la fin de la tournée commune, et qu'il est encore envisageable de les retrouver ensemble à l'avenir... C'est amusant de noter en tout cas que Murat rejoue avec les TDO juste quelques jours avant de répéter avec ses nouveaux musiciens.

Les titres de BABEL étaient bien-sûr à l'honneur: Qu'est-ce qu'au fond du cœur, col de Diane, neige et pluie au Sancy, Frelons d'Asie et Mujade Ribe. Séance de dédicaces ensuite.

 

 

Retour en images avec des photos issues du Facebook de LA LIBRAIRIE DES VOLCANS et une de la Montagne.

 

 

 


 

Show-case à La Librairie LES VOLCANS 17 janvier
Show-case à La Librairie LES VOLCANS 17 janvier
Show-case à La Librairie LES VOLCANS 17 janvier
Show-case à La Librairie LES VOLCANS 17 janvier
Show-case à La Librairie LES VOLCANS 17 janvier
Show-case à La Librairie LES VOLCANS 17 janvier

EDIT/

J'ai oublié d'aller jeter un oeil sur twitter:

trellawny a envoyé une photo et une vidéo:

http://instagram.com/p/x_dVj9sUdr/

Show-case à La Librairie LES VOLCANS 17 janvier

 

 

 

 

 

L'IMAGE EN PLUS:

Murat et les TDO à LODEVE:  37 clichés

https://www.flickr.com/photos/clodyus/sets/72157645938063405/

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 13 Janvier 2015

L'actualité du chanteur nommé Murat... en 6 points

Dur de revenir à la vie normale... la vie d'avant?  non.  J'espère qu'on est devenu un peu meilleur... Et que les français vont aussi arrêter de se dénigrer. 

Voici un texte (qui n'a pas eu beaucoup de succès sur mon mur mais soit...) de  Philippe Laloux, cuisinier-écrivain-musicien, un ami fb du Québec  (dont il faut souligner le courage des journaux le lendemain de l'attentat contre Charlie) pour faire echo au regard que le monde a porté sur nous depuis quelques jours:

France, tu es la plus belle, la plus belle du monde, si Goethe nous dit que tout homme a deux patries, la sienne et toi, c'est que nous portons, chacun de nous sur cette planète, une marque de ton génie, et ton génie c'est l'inutile. L'inutile parfum qui s'insinue dans la peau d'un amour, l'inutile saveur qui jaillit de la communion des biens de la terre, l'inutile littérature qui perle les yeux de plaisir, l'inutile poésie qui s'écrit au creux même d'un désastre et en révèle les absurdités avec l'espoir dans le chargeur, l'inutile musique qui ravive les parterres de violettes piétinées par les bottes de l'oppression, l'inutile génie des hommes quand ils inventent l'idée de liberté. Vive la France.

Nous avons plus que jamais le devoir de porter cette histoire, et l'esprit de "je suis Charlie"... Et cela passe par ne pas rester indifférent devant ce qui se passe au Nigéria et en Syrie... ou devant la condamnation d'un blogueur en Arabie Saoudite à des années de prison et 1000 coups de fouets, ou toutes agressions envers les musulmans, les juifs en France.  50 actes antimusulmans en France depuis jeudi... Ce chiffre est une douche froide après le petit  sentiment d'exaltation qui aurait pû naitre de dimanche.

NEPAL

 

Enfin soit, j'en arrête là, je suis sans doute meilleur pour la déconn...  et mon taf, c'est sur Murat, Jean-Louis, artiste... alors, revenons-en à lui...

 

1) RAPPELS:

- Les concerts de MURAT sont sold out en Belgique (Bruxelles et Mons). Réservez!

- Showcase samedi à CLERMONT: http://www.surjeanlouismurat.com/2015/01/de-la-culture-de-la-culture-de-la-culture.html

- Et j'vais quand même rappeler l'inter-ViOUS et MURAT- de Pierre Krause... J'n'ai pas choisi la bonne fenêtre de tir pour la publication.... quelques minutes avant le ball trap tragique... Ca a donc pû vous échapper si jamais vous pensez qu'il y a des choses plus importantes que Murat dans la vie, ce dont je doute bien-sûr (faut que je défende mon buziness!!):

http://www.surjeanlouismurat.com/2015/01/interview-pierre-krause-soiree-livre-unplugged-murat.html

A écouter en fin d'article ci-dessous, une petite chanson de circonstance de Bertrand Louis... signé Muray,  même si celui-ci fuit sans doute l'unanimisme.

 

De Muray, on peut passer à Causeur...

 

2) CHRONIQUE DANS CAUSEUR

 

Bataille nous y parle de BABEL... 

A lire sur le site de Causeur:

http://www.causeur.fr/charlelie-couture-murat-30881.html

De son côté, comme s’il n’était jamais satisfait d’une chose créée, Jean-Louis Murat passe à une autre compulsivement. L’argumentaire de son nouveau double album, Babel, repose sur son implantation locale intégrale : un disque du cru, enregistré et emballé avec des figures du coin, sans délocalisations dénaturantes. Le résultat donne à entendre un soft rock topographique, aux allures de carte de Tendre franchissant le Rubicon de la Mer dangereuse vers les Terres inconnues de l’identité d’une Auvergne jordanienne : « La ville de Murat contient un château, jadis, tenu par des Arabes. Murat vient de ”Maures”. L’idée que des Arabes aient pu être présents en Auvergne dès le Haut Moyen-âge me séduit. Cela questionne les origines […] L’Auvergnat est un mélange de Vikings et d’Arabes. » soulignait Jean-Louis à la sortie de Babel. Avec un tel pedigree, on comprend mieux la phrase d’un spécialiste des Auvergnats qui déclara jadis à leur sujet : « Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. » (en même temps, un seul Murat suffit pour qu’il y ait des problèmes, demandez à ses confrères de la chanson française ce qu’ils en pensent).

Hormis une mécanique des chœurs poussive qui vient gâcher le plaisir sur « Chacun vendrait des grives » et un « Chant Soviet » un peu léger, l’objet commence véritablement à partir du troisième titre, « J’ai fréquenté la beauté ». Dans cette ballade gracile comme un vol d’hirondelles, l’auteur nous conte – au passé – un pan de sa vie de dauphin dans les eaux d’un quotidien au grand air, dans le coin de La Bourboule. Dommage que seule la flûte ne prenne pas son envol… Puis l’album déroule son charme caravanier avec une facilité déconcertante. « Dans la direction du Crest » sonne même comme du Charlélie Couture, c’est dire si le taux d’apesanteur est élevé.  Des parfums de désert où souffle une tension toute morriconienne concluent le CD1 admirablement (« Mujade Ribe »), avant la Lewis Carrollerie « Vallée des merveilles ». Et bis repetita avec le second CD, onctueux comme du Saint-Nectaire humecté d’une goutte de Jurançon doux, avec un zeste de bluegrass. Côté paroles : les chansons résonnent comme des Chroniques champêtres – Volume 1 – Dylaniennes de par leur dimension autobiographique de père de famille, mais aussi par l’évocation des souvenirs de tout ordre dans une prose environnementale limpide. Murat nous convie dans une géographie toute personnelle, arpentant les paysages de son passé qui surplombent son quotidien d’autochtone de la vallée du Vendeix.

Babel scelle – trente-cinq ans après les débuts déjà chaotiques du chanteur – la victoire à la Pyrrhus de Jean-Louis Murat sur le champ de bataille dévasté de la chanson française. Alors, après Babel, l’Olympe (auvergnat, bien sûr) ?

 

 

3)  VICTOIRES DE LA MUSIQUE:

Babel était dans la short-list... mais pas à l'arrivée. La liste des nommés sur le blog de VIGNOL qui râle bien-sûr sur ces choix...

http://delafenetredenhaut.blogspot.de/2015/01/et-les-nomines-sont.html

 

 

4) SEQUENCE RADIOPHONIQUE:

Cela nous avait échappé... Une petite séquence sur France CULTURE:

http://www.franceculture.fr/emission-ce-qui-nous-arrive-en-musique-murat-delano-beau-babel-2014-10-16

 

5) UNE INFO ESSENTIELLE:

ROBI en promo nous informe qu'elle a pris le petit déjeuner avec Jean-Louis.

http://www.playlistsociety.fr/2015/01/2014-vu-par-robi/121194/

 

6)  UNE CHOUETTE COVER PAS DEGUEU:

 

 

 

LE LIEN EN PLUS

Par delà le dégoût et par-delà les pleurs
Nous aurons des journées comme avant le malheur
Par-delà le dégoût et par delà ta peur
Nous aurons des journées pour faire battre ton cœur

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 8 Janvier 2015

Pas envie de reprendre le cours ordinaire des choses, juste envie de rester sur internet, à écouter Inter... C'est trop juste pour aller à la minute de silence à l'institut Français de Dusseldorf, mais je la ferai dans mon coin.

L'actualité muratienne me permet néanmoins de dire, peut-être un peu bêtement, qu'il faut plus que jamais se battre pour la culture... Que les jeunes ne connaissaient pas Cabu, Charb ou les autres est effroyable... A Clermont, ils sont nombreux à avoir défendu cette cause en défendant la LIBRAIRIE DES VOLCANS. Vous trouverez ci-dessous des liens. Alors, voilà, j'ai appris hier que Jean-Louis allait y faire un show-case... et j'ose espérer que c'est bien-sûr pour leur donner un coup de main. Un geste concret pour celui qui dénonce notre manque de culture.

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/puy-de-dome/clermont-ferrand/2015/01/07/jean-louis-murat-a-la-librairie-les-volcans_11282287.html

Samedi 17 janvier, la librairie clermontoise Les Volcans accueillera Jean-Louis Murat à partir de 16 heures. Une rencontre-événement avec notamment une session acoustique. Avant cela, le 10 janvier, Bernard Becker dédicacera son ouvrage
"Bernard Becker Saltimbanque" (Editions Otrement) de 15 à 19 heures. A noter également que le mercredi 14 janvier à partir de 16h30, des lectures et chants bilingues sur la poésie de Féderico Garcia Lorca seront proposés. Ceci en partenariat avec l' association des étudiants de la faculté d' espagnol ATENEO, l' Université Blaise Pascal et le SUC , en préambule au
spectacle "Chants d'Espagne" programmé au Théâtre des 3 Raisins du 15 au 17
Janvier.

http://amislibvolcans.canalblog.com/

http://www.lefigaro.fr/livres/2014/08/27/03005-20140827ARTFIG00115-la-librairie-les-volcans-fete-le-succes-de-sa-reouverture.php

De la culture, De la culture, De la culture...

LE LIEN EN PLUS:

 

Et on peut se féliciter au nom de la culture que BABEL s'est encore vendu à plus de 3000 exemplaires ces deux dernières semaines.

 

Et puis terminons par un peu de musique...  Pas de mal à nos enfants, même s'ils sont terribles... et Molly... la chanson à propos du 11 septembre...

 

Kiss.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)