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Publié le 5 Octobre 2017

Clermont-Ferrand vs Télérama
Clermont-Ferrand vs Télérama
Clermont-Ferrand vs Télérama

 

Depuis hier,  buzz médiatique autour de Clermont-Ferrand, autour d'une thématique dont nous avions parlé ici... et je ne résiste pas au plaisir de vous faire repartager tout ça à cette occasion.

Alors qu'est-ce qui se passe?

Télérama a consacré sa couverture à Clermont, et un article, en vue d'une rencontre-débat qui devait être organisée ce week-end avec la rédaction dans cette même ville, tout cela dans le cadre d'une candidature "Capital Européenne de la culture".

A la surprise générale, le Maire de la ville M. Bianchi, offusqué,  a diffusé immédiatement une réaction...

 

Clermont-Ferrand vs Télérama

Sur le facebook de la ville, Emmanuel Tellier interpelle les commentateurs locaux :

- "Avez-vous lu l'article ?"

- " Je vous envoie l'article en PDF si vous le voulez. Vous pourrez juger."

-" Lisez-vous le journal ? Il a plus de journalistes venus de villes de "province" à la rédac que de parisiens de naissance, et toutes les semaines, des reportages, papiers, compte-rendus d'expos et pièces partout en France. Reporter, je viens d'aller, en moins de 10 jours, à Tourcoing, Cannes, Tours... Et je devais aller à Clermont demain. Sauf que non, finalement".

 

Et oui, Télérama vient d'annoncer que ces deux jours de débat étaient du coup annulés! Le message de Fabienne Pascaud

Je ne lis pas tous les commentaires sur fb, ils sont assez consternants et nauséabonds pour les plus nombreux puisque peu ont lu l'article incriminé.  Il est désormais en ligne et on peut donc déterminer si cet article est si négatif que cela pour la ville.

http://www.telerama.fr/divers/clermont-ferrand,-puy-de-culture,n5250417.php

Mince! C'est un travail journalistique! Et l'auteur se permet de glisser quelques critiques!

Qu'est-ce qu'ils sont susceptibles ces clermontois!!

 

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La polémique dans LA MONTAGNE : http://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand/environnement/puy-de-dome/2017/10/05/polemique-telerama-que-pensent-les-clermontois-du-jardin-lecoq_12578607.html

http://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand/loisirs/fetes-sorties/2017/10/04/le-poussiereux-jardin-lecoq-colere-du-maire-de-clermont-apres-un-article-de-telerama_12577094.html

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Alors évidemment, mon ancien correspondant clermontois Matthieu vous aurait parlé tout ça mieux que moi.. mais rappelez-vous quand il était encore là, nous avions publié une "missive pro-clermont", auquel le courrier du maire fait penser immédiatement. A l'époque, l'association COORDINATION POUR LA REVALORISATION DE L'IMAGE DE CLERMONT-FERRAND avait voulu  protester contre la mauvaise image de Clermont que j'aurais véhiculée dans le clip "je traine et je m'ennuie".

 

 

 

La missive pro-Clermont: http://www.surjeanlouismurat.com/article-une-missive-pro-clermont-108219313.html

COMMUNIQUÉ COMMUN

DE

L'ACC (ASSOCIATION DES CLERMONTOIS EN COLÈRE )

ET DE

LA CRICF (COORDINATION POUR LA REVALORISATION DE L'IMAGE DE CLERMONT-FERRAND)

 

 

 

                                                                           À l'attention de M. Pierrot.
                                                                                                   Responsable du site www.surjeanlouismurat.com

 
                                                                                               Clermont-Ferrand, le 13 juillet 2012

 

        Marceline De Blatin 
        Secrétaire Générale de l'Association des Clermontois En Colère.

 

                    Monsieur,

      Nos deux associations  qui se sont souvent opposées par le passé (notamment pour savoir s'il aurait été souhaitable qu'Olivier Bianchi, notre adjoint à la Culture, entame un régime Dukan ou si le tramway n'aurait pas gagné à être repeint en jaune et bleu), ont cette fois jugé utile d'unir leurs forces   :  il est en effet de notre devoir de  réagir avec la plus extrême vigueur à la campagne de dénigrement que vous menez actuellement à l'encontre de la ville de Clermont-Ferrand, via votre blog. Par la présente, nous vous demandons instamment de cesser de calomnier notre bonne ville, sous peine de poursuites judiciaires.

 

     Voilà en effet plusieurs semaines, Monsieur, que vous prenez un malin plaisir à répandre à travers les articles que publie votre officine l'idée selon laquelle Clermont-Ferrand serait une ville ennuyeuse. Tout est parti, semble-t-il, d'une ignominieuse chanson écrite il y a trente ans par M. Jean-Louis Bergheaud, qu'un maigre public connaît mieux sous le nom de Jean-Louis Murat. Ce monsieur, à qui l'idée que je me fais de la culture, telle qu'ont su l'incarner avec éclat des figures locales comme Mme Claire Chazal, M. Jean-Luc Petitrenaud et Messieurs Giscard d'Estaing (père et fils),  m'empêche d'attribuer le nom d'artiste, se plaît depuis plusieurs années déjà à multiplier les propos malveillants sur notre belle métropole, en s'en prenant à longueur d'interviews à ses habitants, ses étudiants, ses musiciens et  en traitant sa mère nourricière, l'industrie MICHELIN, plus bas que terre par un silencieux mépris.  

    Le comble est que ce triste individu proclame par ailleurs à qui veut bien l'entendre son attachement à l'Auvergne, sans doute dans l'espoir mesquin de s'attirer la sympathie de quelques auditeurs régionalistes. Ainsi, il y aurait la belle Auvergne et l'affreuse Clermont-Ferrand ? Mais que serait l'Auvergne sans Clermont-Ferrand ? Un désert, Monsieur, un désert où survivraient avec peine, dans un dénuement complet, quelques milliers de paysans et autres bovidés et qui ne serait visité que par une poignée de touristes en mal d'exotisme.  Mais il est vrai que M. Murat se prend lui-même pour un moujik. Qu'il émigre donc en Sibérie ! Oui, il est temps de l'affirmer avec force : l'Auvergne ne serait rien sans son auguste capitale. Je rappelle que le sieur Murat, quant à lui, est originaire d'une bourgade dont l'énoncé du nom suffirait à faire se gausser la France entière et que ses parents ont sans doute été fort soulagés de pouvoir lui donner la vie en toute sécurité dans l'un de nos formidables hopitaux. Lui-même a d'ailleurs dû être ravi de pouvoir trouver asile dans le quartier Vallières au cours des années 80... Cependant, tant d'ingratitude n'a rien d'étonnant : "Elève des corbeaux et ils te mangeront les yeux !"

 

       Mais la haine de M. Murat pour Clermont-Ferrand ne date malheureusement pas d'hier. Il a en effet commis il y a trente ans une chanson que tous les vrais amateurs de musique avaient pris soin d'ignorer et qu'il a cru bon de rechanter sur scène voilà quelques semaines, au cœur même de notre accueillante cité. Dans cette ritournelle dont le narcissisme n'a d'égal que l'insignifiance, M. Murat se décrit en train de traîner et de s'ennuyer dans les rues de Clermont-Ferrand... alors que sa chanson prouve dans le même temps qu'il y a mille activités possibles dans notre chère ville : on peut y aller au ciné, y donner son sang, y chercher l'amour... (et il omet de dire que  nos brocantes regorgent de recueils de poétesses méconnues...).  

 

      Non content de ressortir son "œuvre" d'un oubli qui lui convenait parfaitement, M. Bergheaud a poussé la provocation lors de son récital, jusqu'à accompagner celle-ci de commentaires sarcastiques que la politesse m'interdit de reproduire ici. C'en est assez ! Que vous admiriez  -sous le couvert de l'anonymat!-, Monsieur Pierrot, un chanteur qui ne doit sa minuscule notoriété qu'à la complaisance ignare d'une poignée de journalistes parisiens qui ne sauraient même pas situer Clermont-Ferrand sur une carte, c'est votre droit. Mais que vous colportiez comme vous le faites depuis des semaines cette idée que Clermont-Ferrand serait une ville où l'on s'ennuierait, qui plus est en produisant même un clip pour cette chanson,  les Clermontois ne peuvent le tolérer plus longtemps !  Il est rigoureusement impossible de s'ennuyer à Clermont, il est impossible de s'ennuyer à Ferrand,  nous ne connaissons pas l'ennui à Clermont-Ferrand !  Si quelqu'un s'ennuie ici, c'est qu'il l'a décidé !  
 

     Apprenez ainsi que notre merveilleuse agglomération accueille en ce moment-même une compétition sportive de dimension internationale, qui n'a certes rien à envier à la manifestation qui se déroulera dans quelques jours à Londres. En effet, Monsieur, Clermont-Ferrand organise ces jours-ci le championnat du monde de billes. Oui, Monsieur, de billes ! L'événement est suffisamment considérable pour que La Montagne lui ait consacré sa une dans son édition du 12 juillet. Pas un article discret en page 7 ou une demi-page dans la rubrique "Sports", non la une. Je vous parle bien de La Montagne, le grand journal régional fondé par Alexandre Varenne qui a été, je vous le rappelle, désigné en 2010 comme le meilleur quotidien français. Et puis, évoquons aussi la place du 1er mai, où  se dresse fièrement dans notre ciel actuellement,  le plus grand toboggan gonflable du monde!   Voilà deux exemples assez éloquents, me semble-t-il, pour anéantir les quolibets sous lesquels vous essayez d'ensevelir notre cité si vivante!  

 

billes-la-montagne.png

 

     Vous avez récemment publié un article dans lequel vous disiez randonner en chantant l'odieuse chanson que j'évoquais plus haut. Et vous avez voulu narguer le bon peuple clermontois avec des photos de votre excursion. Mais sachez, Monsieur, que les Clermontois n'ont que faire des images des montagnes qui entourent votre patelin. Ils s'enorgueillissent au contraire de vivre dans une ville en travaux, une ville où l'on bâtit, une ville où l'on bétonne. Oui, à Clermont, nous bétonnons et nous en sommes fiers !

     Pour terminer, je me dois de rappeler certaines réalités qui pourraient avoir échappé à des lecteurs de votre blog qui auraient naïvement accordé leur crédit à la contre-publicité scandaleuse que vous nous faites.

     Je vous précise donc que Clermont-Ferrand, aux couleurs chatoyantes de gris et noir, est une ville jeune et dynamique, dont le cœur palpite au rythme de l'incessante activité des dizaines de milliers d'étudiants qui y résident. Parmi ceux-ci, nous nous flattons de compter nombre d'étudiants chinois venus trouver dans la cité arverne les connaissances et la culture qui leur permettront ensuite d'insuffler à leur petit pays un dynamisme comparable à celui de notre ville.

     Clermont-Ferrand est aussi une future métropole européenne à taille humaine, un carrefour des civilisations où viendra bientôt s'arrêter le Train à Grande Vitesse... Et je ne vous parle pas du Panoramique des Dômes, merveille technologique qui, contrairement à ce que laissent entendre certaines rumeurs malveillantes, fonctionne très bien et permet désormais à des centaines de milliers de touristes d'admirer la magnificence de notre ville, sans avoir à se salir les pieds en traversant d'inutiles et fangeux pâturages.
 

 
 

     Tant d'attraits ne sont pas dus au hasard. Notre ville est en effet administrée avec talent, imagination et exemplarité par une majorité municipale socialiste, donc normale. Une équipe conduite avec fougue et panache par un maire lui aussi dynamique et normal qui va sur ses soixante-dix-sept printemps.

     Enfin, Monsieur, comment ne pas vous rappeler à vous qui vous targuez d'être mélomane, que Clermont-Ferrand est la capitale française du rock n' roll, une ville qui regorge de jeunes groupes autrement plus talentueux que le misérable et médisant saltimbanque si cher à votre cœur, une ville dont les rues vibrent au son d'hymnes à la liberté et à l'hédonisme chantés par nos jeunes enfants dans la langue de Shakespeare.

     Non, Monsieur, n'en déplaise au sieur Murat, Clermont-Ferrand n'est pas une ville où l'on traîne et où l'on s'ennuie. Clermont est une ville rock et l'on y joue aux billes. Qu'on se le dise !

 

 

                                             Marceline De Blatin

                                             Secrétaire Générale de l'Association des Clermontois En Colère.

 

 

 Je ferme là les guillements : "  .

  ET VOICI MA REPONSE :

Madame, sachez que la muranitude est un combat... parfois contre soi-même... mais souvent contre son père fondateur... et son rejet de Clermont fait bien sûr partie des éléments difficiles à vivre.   De Koloko en koloko, nous aimons Clermont... même oui, notre credo, notre confiteor est bien :

je suis heureux
ça c'est montagne
amoureux
ça c'est la montagne
tu peux au mieux
être rivale
tu peux au mieux
dans tout cet attirail

 

Et nous aimons bien nous faire du mal... comme lui nous en fait parfois... Alors, voici quelques uns de ses propos sur Clermont (j'en rajoute pour vous faciliter vos démarches judiciaires).

Je réouvre des guillements,  Murat speaking :  " 

  

 

   la petite ville, pour moi, c'était La Bourboule. j'étais toujours avec mon grand-père, on voyait trois bœufs par jour. L'école, aller en ville, c'était une vraie terreur. Après, il y a eu Clermont-Ferrand. Mes parents s'en souviennent très bien: j'ai toujours été malade pour aller à Clermont-Ferrand. j'ai toujours tout fait pour ne pas y aller. On s'arrêtait tous les dix kilomètres, j'étais malade en voiture, j'y restais couché tant qu'on était dans la ville. Depuis, j'ai la haine des citadins. Je vois chaque citadin comme un déserteur. Je leur souhaite le pire. Que toutes les villes soient rasées, qu'il ne reste absolument plus rien. Déjà, avec les filles, ça ne marchait pas du tout. Elles trouvaient toujours que je sentais la bouse de vache. Je me retrouvais toujours en marge. Même dans la classe. Toujours celui qui pue. Surtout à partir du mois d'avril, autour des vacances de Pâques, j'amenais du fumier, j'avais des pièces pour charger un tombereau chez les voisins. Et dans cette petite ville de La Bourboule, mille huit cents habitants, j'étais toujours en marge. Je les déteste tous encore. Tous. Je n'y fous jamais les pieds. Jamais je ne pourrai vivre avec une fille de la ville.

 - Mais en ville, c'est une catastrophe. En ville, la vie n'existe plus. A part regarder les filles, il n'y a rien d'autre, quelques sourires, quelques regards, une démarche ou une silhouette. Sinon, une torture.

-  Rien des noirceurs de la pierre clermontoise, cathédrale de lave, irriguée de ruelles aventureuses, avenues Michelin, bancs d'essai des pneus. Le point de passage obligé "pour aller àla capitale, et encore, ce n'est pas facile, le Téoz (nouveau train Corail de la SNCF) est déjà déglingué, quelle honte" (nouveau coup de patte).

    -Moi je ne suis pas Clermontois. Pour nous à La Bourboule, Clermont, c'est Versailles. On déteste. C'est un peu l'émergence de la musique des bobos clermontois.

 

Ce  n'est que quelques citations trouvées en quelques minutes... 

 

Madame, Clermont, pour nous, muratiens, c'est la fête, les retrouvailles... mais pour lui, c'est le divorce, l'exode, la traversée du désert... et dans le coeur d'un enfant,  et dans celui d'un adulte jamais apaisé, c'est un passif trop lourd... 

 

Deux choses encore:  - vous me menacez, Madame, mais si j'entends encore parler de vous... sachez que je diffuserais le titre "Clermont" des RANCHEROS dans le monde entier!

                                -  vous vous plaignez des propos sur Clermont, estimez-vous heureuse de n'être point pas parisienne!

 

--------------------

LE LIEN EN PLUS EN SOUVENIR TOUJOURS

Sur le même thème, j'avais également fait cet article:

http://www.surjeanlouismurat.com/article-happy-ou-ennui-122905901.html

 

ET on peut terminer par ce bel hommage à notre week-end préféré de l'année... Les KOLOKOS....  By M.  (PSDT, camarade)

http://www.surjeanlouismurat.com/article-hommage-aux-kolokos-happy-birthay-to-you-107472980.html

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 2 Octobre 2017

Festival Les Belles Journées: Nouvelle Vague avec Elodie Frégé

ET bien, je traine cette année pour traiter dans sa globalité des BELLES JOURNEES, festival de Bourgoin-Jallieu... parce que je me suis retrouvé avec un stock impressionnant de photos... Mon petit hybride panasonic s'est révélé correct pour le boulot... et en plus, j'avais avec moi ma photographe avec son reflex!   Et puis, bon, quand on a un petit faible pour la jeune chanteuse dénommée Frégé... et que celle-ci  se montre si sympathique, souriante et "engagée" dans le show (malgré son vêtement léger, et le froid, elle finit en sueur),  on mitraille!! Et on a du mal à faire une sélection de clichés...  Désolé donc pour Mélanie PAIN, autre show girl, qu'on verra un peu moins ici (mais quand même un peu!!!), même si elle livre aussi une belle prestation plus "en retrait", avec sa voix enfantine, plus lili boop et plus en maitrise. Face à la débridée blondo-rouquine, ça pourrait faire la guerre d'égo, mais il n'en semble rien, les duos sont complices, et ça offre une belle "variété" au show des "Nouvelle Vague"... qui n'en manque pas par ailleurs, avec quelques idées de mise en scène: le batteur passant devant avec un tambour, alors que les autres musiciens passent tous derrière la batterie, ou Elodie jouant du melodica, ou encore Mélanie donnant un coup de main à la batterie (cf vidéo)...     Super show donc, musiciens classieux... On en redemande.

Festival Les Belles Journées: Nouvelle Vague avec Elodie Frégé

Beaucoup de photos donc (attention: elles sont souvent en diaporama, n'en ratez pas). Il doit y avoir quelques fans d'Elodie Frégé (vu le nombre de vues de ma vidéo), ça leur fera plaisir... On peut se rendre des petits services entre maisons... Je n'en dis pas plus... Plus envie... et Nouvelle Vague n'a pas besoin de moi. 

oh, quelle est sexy Elodie Frégé nueEElodie je t'aime!!!!!

Festival Les Belles Journées: Nouvelle Vague avec Elodie Frégé
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Festival Les Belles Journées: Nouvelle Vague avec Elodie Frégé
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Les photos de FLORENCE (merci à toi!):

Festival Les Belles Journées: Nouvelle Vague avec Elodie Frégé
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Les musiciens:

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Mélanie Pain:

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 26 Septembre 2017

Butch McKoy aux festival les Belles Journées

Un peu comme Harold Martinez l'année dernière, c'est Butch McKoy qui nous a proposé un beau voyage américain, rock et  roots, lors du festival LES BELLES JOURNEES à Bourgoin-Jallieu. Et comme Harold, avec une économie de moyens puisque seulement accompagné d'un musicien (assurant clavier, basse et batterie).  Le capitain cavern électrique a néanmoins peut-être retenu des Floyd la nécessité de créer une atmosphère et sur Eternity sort un archet pour une longue intro-spective (dernière vidéo) ou encore un tambour  pour une danse évocatrice (il ne manque que le loup) sur un autre morceau. 

Celui-ci s'est fait connaitre pour avoir accompagné Béatrice Dalle sur scène dans LUCRECE BORGIA (cf ci-dessous vidéo "my king", titre  de 9 minutes qui était peut-être le morceau joué à la fin du set, héroique).

Retour en images et en son. (cliquez sur les photos pour accéder à l'ensemble des clichés: bande déroulante sur la plupart)

Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées

Ci-dessous les photos de mon amie Florence (merci!)

Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées
Butch McKoy aux festival les Belles Journées

SA BIO figurant sur  son site internet"Nous sommes au milieu des années 90, « Welcome home » à l’état d’embryon, Butch est –déjà- un adolescent de quinze ans rêveur. Soucieux du voyage, et revenu de six ans d’exil indonésien, Butch se confronte au métal ; loin de Paris, de sa foule et des violences urbaines. L’adolescence classic rock medirez-vous… Jusqu’à la rencontre décisive : les Stooges, le Floyd et Sonic Youth, gravés dans les sillons des disques qu’il découvre sur le tard, Soucieux d’achever sa (re)conversion, le futur chanteur d’I love Ufo pioche son nom dans une bande dessinée (McKoy & Brother) et forge, loin des regards, son passeport idéal. Butch pour sonner White Trash, McKoy, la consonance américaine. Un nom de guerre qui synthétise tous les fantasmes de l’artiste : le lointain, l’outre-Atlantique et les mondes psychotropes. Ce n’est là que le début de son voyage.

Très singulièrement, à la manière des astres, Butch McKoy prend forme sous l’impulsion des atomes : à son corps viennent successivement se greffer le blues, le noise et la transe électrique; le tout lié par beaucoup d’amour, socle indivisible d’une musique incontrôlable. Le principe de base, lui, reste simple : Contourner la facilité, multiplier les expériences. Alors Butch sera tout d’abord un I Love UFO (« Wish », 2006), puis encore un Clochard Céleste et enfin un Admire All. Autant de projets que le compositeur-interprète assure encore aujourd’hui en parallèle. Etre dans la multitude sans jamais perdre de vue son essence même : être Butch McKoy.

On the road donc. Butch publie aujourd’hui son premier album – en anglais – composé alone. Un acte ermite lorgnant au-dessus du niveau de la mer, un disque masterisé à Ventura en Californie et une pochette réalisée par l’un des membres du groupe psyche « Black Angels »… Les hasards n’existent pas quand on a des principes. « Welcome home » prolonge simplement ce que Butch amorça en assurant la première partie du Woven Hand ou en participant à la compilation « Voyage » de Pan European Recording. Le titre « Sin », panorama possédé du désert de Mojave, Californie, reflèterait presque à lui seul l’essence du premier essai solo.

Oscillant entre douceur et douleur, « Welcome Home » est un album antithétique. Enregistré dans un garage chauffé à blanc par la canicule estivale, cette musique n’a de l’été que la suffocation. Oubliant littéralement de manger, délaissant l’heure et les cycles pour se plonger entièrement dans son oeuvre, Butch prouve avec des titres tels que « In front of the door » ou « My den is yours », que sa musique est violente (sans électricité) et introspective (sans lamentation).

Dans la plus pure tradition lynchienne, le résultat est poignant : treize chansons solitaires qui agissent sur l’auditeur comme un électrochoc émotif. Offrir « Welcome Home » au public, c’est créer une nouvelle violence pour celui qui donne tout sur scène et voit les années passer sans retour en arrière possible.

Comme dans tout voyage initiatique, le plus important reste la manière dont on arpente le chemin. Celui de Butch s’écrit sur la longueur, le temps nécessaire pour admirer le paysage. Sa musique n’est peut-être, finalement, qu’un jeu de pistes".

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 14 Septembre 2017

 

Tout avait si bien commencé ce samedi, deuxième jour de la 3e édition de ce festival... Après la pluie durant la journée, on avait droit aux rayons de soleil... et il faisait presque chaud. Pas forcement encore beaucoup de monde, mais quelques familles pour Fersen, quelques spécialistes pour Rodophe Burger, quelques dames pour Bertrand Betsch... Des fans de Fishbach? Je n'en ai pas remarqué...  Mais voilà, au moment où Fersen rentre en scène, la pluie a débarqué...  La chauve-souris aime un parapluie... mais manque de pot: ils étaient interdits cette année (on s'en était bien servi aussi le samedi il y a deux ans)... Du coup, je reste sous une tente et ne voit pas la prestation de Fersen... qui au milieu de la chanson (la première) s'arrête: "on ne peut pas chanter"... la pluie tombe sur les instruments du quatuor...  Il fait finalement sa prestation courageusement, parfois en récitant ses textes... sans musique... 

A la fin de ce set, la pluie a cessé... mais le directeur du festival (le directeur du théâtre Jean Vilar)  se présente sur scène et annonce la fin du festival... la scène étant trop innondée pour présenter les shows plus électriques de Burger et Fishbach... L'annonce se fait sans aucun sifflet ou grognement... Celui qui réagit avec le plus  de déception et de dépit, et que je vois se précipiter en backstage, c'est  un grand bonhomme d'un mètre 90, avec un grand pardessus en cuir... C'est le vosgien Rodophe Burger...  Il apprend la nouvelle en même temps que nous.  Quelques temps après, il fait encore part de sa grande déception aux quelques fans présents vers le merch'... "C'est la première fois que ça m'arrive", "mince, je voulais jouer"...   Cette déception de la part d'une "légende" du rock, qui est peu invité dans des festivals je pense, est impressionnante... et renforce  ma propre déception. Je suis également bien triste pour le programmateur Laurent Toquet qui jette l'éponge cette année. Il a su proposer une programmation originale, avec des grands noms du rock ou de la française pop (Dominique Sonic l'année dernière...) ou des jeunes prometteurs (Grand Blanc, Broken Back....), programmation qui avec de la persévérance pouvait peut-être installer ce festival, comme un petit festival "Fnac live"... hélas payant...  On espère que la municipalité berjallienne ne labourera pas ce qui a été semé... Des festivals avec des groupes rock musette, à casquette... il en existe suffisamment, et pas loin d'ici.

 

Ceci dit...  revenons à 19 heures.  Le public pouvait découvrir l'auteur d'un des meilleurs albums de folk français selon un grand nombre de critiques:  le lyonnais RAOUL VIGNAL.  

 

Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées

Raoul, après avoir accordé sa guitare (qui a subi l'humidité, puis qui prend maintenant le soleil), caresse ses cordes de son grand ongle impressionnant). C'est très doux, peut-être un peu trop pour moi, mais c'est très joli.

Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées

 

- Et c'était le tour ensuite de BERTRAND BETSCH...  J'avoue (il ne faut pas avoir peur de la honte)  que j'ai suivi un peu de loin sa production avant ce soir-là, malgré un compagnonnage de longue date, notamment manséen...et  la foultitude de fans de Murat qui le suivent (la preuve, l'algorithme de facebook inonderait presque son mur de clips de Murat me dit-il). Et pourtant, j'ai vraiment beaucoup apprécié le spectacle.  Bertrand Betsch assis sur une petite caisse, devant un petit clavier, au milieu d'une très grande scène, devant un très grand espace... clairsemé,   plus que jamais fragile et hypersensible... mais maniant l'humour et la dérision entre chaque chanson.  Même si Bertrand gère peut-être bien sa barque en indé (avec son label, dont on a parlé avec Sébastien Polloni), je me suis vraiment demandé après le show, très sympathiquement conclu sur un rythme techno et quelques pas de danse, pourquoi Bertrand Betsch n'était pas plus souvent programmé, notamment dans les théâtres "municipaux" où la chanson a normalement plus le droit de citer... Des belles chansons, accessibles, avec ce petit enrobage de paroles créant un courant de sympathie immédiat.

(je télécharge toutes les photos correctes: je ne sais pas comment les choisir)

Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées
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Bertrand Betsch et Raoul Vignal au Festival les Belles journées

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 9 Septembre 2017

 

Allez, rapidos, un petit reportage (on y reviendra plus longuement)  sur la premier soirée de la 3e édition du festival LES BELLES JOURNEES, à Bourgoin-Jallieu, dont la programmation est ethno-centrée: que des français... mais pas question de se concentrer sur la "Française POP" indé (comme la première édition nous le faisait penser):  hier, on n'a peu entendu parler français et dans la lignée de l'année dernière, c'est plutôt la diversité du paysage français qu'on pouvait apprécier....

Après les gagnants d'un tremplin local en ouverture, les   Outshape qui n'ont pas encore une singularité phénoménale (dommage un groupe électro-pop avec un chanteur tunisien, ça peut être prometteur),  on a eu un capitain cavern assez captivant et sans concession: Butch Mac Coy... Une voix qui m'a fait penser à Roger Waters, mais beaucoup plus roots... Phénoménal dernier morceau qui a duré 10 minutes ou plus...

 

Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...

Ensuite, changement d'ambiance... avec les NOUVELLE VAGUE...  Surpris de ne pas voir les fondateurs du groupe sur scène (Marc Collin et Olivier Libeaux), mais c'est véritablement "un projet" plus qu'un groupe... même s'ils ont produit de la musique originale sur le dernier album. Au micro, après Vanessa Paradis, Camille, Mareva Galanter ou Helena Noguerra, en ce moment, on a droit à Elodie Frege et Mélanie Pain... Et on est plutôt chanceux... Show un petit peu sexy, mais pas agaçant comme les Brigitte, et avec une bonne humeur et un dégagement de sympathie impressionnant.

Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...

L'affluence est correcte pendant cette partie, mais encore bien décevante je pense en terme de tickets (si on enlève les VIP, les bénévoles, et la "presse")... Et dans la série "je détestelesfoodstrucks", il faudra m'expliquer avec ce volume de public, comment c'est possible que l'un des deux présents affiche une rupture de stocks à 22h30... C'était un message de soutien à l'ADMMP... L'Association de Défense de la Merguez dans les Manifestations Publiques. 

 

Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...

Pour le dernier set, programmé à 23h30, les VIP semblent désertés... dommage car le groupe dans le vent en Dauphiné, les Montain Men, arrivent de Grenoble, avec leur recrue célèbre (qui les a propulsé dans une sphère nationale):  l'ancien batteur des Noir Désir... Denis Barthe... qui s'amuse follement. Il a amené dans l'aventure le bassiste Olivier Mathios. Du blues rock puissant, assez monolithique sur la durée du set, mais l'énergie du guitariste et la personnalité de l'australien -pour ne pas dire lunaire-  harmoniciste aux pieds nus, nous font passer un excellent moment. Ils devraient remplir le Summum de Grenoble en Novembre.

Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...

L'ambiance des Belles Journées:  (en attendant ce soir... La pluie va passer... et il fera sec pour Thomas FERSEN et Fishbach, R. Burger et B.Betsch...Sans oublier Raoul Vignal...)

Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...
Festival Les Belles Journées 2017 :  1er jour...

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 25 Août 2017

 

Le festival "les BELLES JOURNEES", comme BJ, BJ du CSBJ... BOURGOIN-JALLIEU, va bientôt se dérouler  pour la 3e fois... et on sera présent les deux soirs...  Alors, autant vous dire qu'on sera content de vous y voir... pour ce qui est le dernier festival de l'été:  le 8 et 9 septembre.

A priori, ça sera la dernière programmation de l'exigeant Laurent Toquet (interviewé ici-même)...qui souhaitait mettre en avant "la musique indépendante française".  Pari encore réussi cette année,  avec un plateau offrant une large palette musicale (et moins "française pop" que la première édition par exemple). 

Ainsi, je suis très impatient de découvrir :

- NOUVELLE VAGUE, avec Elodie Frege, et son co-fondateur Olivier Libaux (qu'on trouvait aux côtés de Murat dans la compil "L'équipe à Jojo")

- les Montain Men, le groupe isérois de blues qui travaille désormais avec l'ex batteur de Noir Désir

- Raoul Vignal, qui est souvent présenté comme notre meilleur "folkeux"... et depuis quelques temps déjà

- l'ami Bertrand Betsch qui avait repris "tout est dit"  il n'y a pas si longtemps. A écouter sur deezer

- Rodolphe Burger... qu'on est curieux de découvrir sur une scène champêtre (l'homme des Vosges avait accueilli Murat dans le festival qu'il a crée chez lui, à Ste-Marie Les Mines: C'est dans la vallée. Il n'y a pas eu d'édition en 2016 et 2017, mais une est prévue en 2018.

- Enfin, Fishbach qui clôturera.

Entretemps, on aura Thomas Fersen qui aura pour mission d'attirer le curieux local... quelques jours après avoir été du côté d'URIAGE en VOIX (encore une fois la programmation se croise).

Bientôt  LES BELLES JOURNEES qui chantent... le festival
Bientôt  LES BELLES JOURNEES qui chantent... le festival

L'entrée reste très accessible:  30 euros le pass deux jours,  18 euros pour les moins de 18 ans et  gratuité pour les moins de 12 ans, et carte M'ra (région): une place achetée= une place offerte.

 

http://www.bellesjournees.fr/billetterie.php

Bientôt  LES BELLES JOURNEES qui chantent... le festival

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 15 Août 2017

Encore de nouveaux textes de Murat pour Matt Low

On finit le rattrapage de l'actualité... avec de nouveaux textes de Murat pour Matt Low, qui sort une vidéo par semaine, et pense tenir ainsi jusqu'en novembre! Il publie la vidéo, puis le texte de la chanson ensuite (on n'a donc pas encore le dernier).

https://www.facebook.com/mattlowmusic/?fref=ts

On voit fille gentille manier la faux
Peu bavarde
Malade, à la faux

On voit type sympa manier la faux
Tout vandale
Banal, à la faux

Je te dis mon frère j'y vois pas beau
Si chacun veut manier la faux

La Sylvie a perdu le dodo
Bien malade
Bavarde, à la faux

Le Thierry va retrouver sa faux
Tout roublard
Bien connard, à la faux

Je te dis mon frère j'y vois pas beau
Si chacun veut manier la faux

Merde, encore l'hospital
As tu choisi le bon chandail ?
Quelle drôle d'idée Miss Cunard
Dis pourquoi tu chiales ?

Merde, encore l'accident
Quelle drôle d'idée le port d'Hendaye
Quelle drôle d'idée Miss Cunard

Mais merde ici
Tous savent à la ronde
Qu'il ne faut pas emmerder le commandant
Tout le monde sait
Sait à la ronde
Qu'il ne faut pas emmerder le commandant

Merde, encore l'accident
Qu'en aurait dit Paul Newman ?
Que t'en a dit Charlemagne ?
Dis pourquoi tu chiales ?

Merde, encore l'accident
Ai-je choisi le bon chandail ?
Quelle drôle d'idée Miss Cunard

Tous savent ici
Savent à la ronde
Qu'il ne faut pas emmerder le commandant
Tout le monde sait
Sait à la ronde
Qu'il ne faut pas emmerder le commandant
Tous savent ici
Savent à la ronde
Qu'il ne faut pas emmerder le commandant

Et on termine par une chanson 100% Matt Low:

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 4 Août 2017

Pour célébrer le mois d'août, et les adieux mettant fin aux flirts pleins de sables et de chaleurs...  Le lien défait.

Après 3 semaines de succès au festival "off" d'Avignon, voici donc un extrait du spectacle "LE CABARET DES GARCONS D'HONNEUR" dans lequel Murat est à l'honneur... Un moment d'émotions dans ce spectacle qui arrive à mêler humour et grandes chansons françaises ( et un peu plus petites aussi).

Et je vous fais aussi re-découvrir les talents d'interprète d'Alain Klingler... sur une version de "CONNE" de Brigitte Fontaine... J'adore.

Et pour rappel, sa version des Jours du jaguar:

Une cover du "Lien défait"

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 21 Juillet 2017

Un nouveau texte de Murat pour Matt Low

Matt Low qui débute juste son "une semaine, une chanson" en guise de 4e livraison nous propose de découvrir un texte signé Bergheaud, qu'il présente déjà comme une vieille chanson (déjà jouée en concerts). Mais il nous propose une version chantée par Kate Fletcher... et  c'est très réussi.

http://katefletchers.blogspot.fr/

Toutes les chansons inédites de Matt LOW:

 https://soundcloud.com/user-168927473

Chasseur, bourré d'attitudes
Oh aïe
Quel sale con

Lionne, privée d'habitudes
Oh aïe
Quel gadin

Cruel or
A-mystique
Sur le monde
Cruel or
Quel panique
All around

Tueur, butcher d'altitude
Oh aïe
Quel sale con

Lionne, privée d'habitudes
Oh aïe
Quel gadin

Cruel or
A-mystique
Sur le monde
Cruel or
Quel panique
All around

LE LIEN EN PLUS

Biolay et Murat, même combat?  LE TEMPS ne dément pas.

Disparaître des radars

Sinon? Eh bien, à trop l’ouvrir, à tailler un costard à qui paraît le mériter ou à sortir ses disques sans se soucier de ce qu’attend de vous le marché signifient parfois être brusquement lâché par ceux qui hier encore vous draguaient. Demandez à Jean-Louis Murat et Benjamin Biolay ce qu’ils en pensent, quels sont les risques encourus par qui affiche crûment ces temps son indépendance. Pour le premier: celui de «disparaître» des radars homologués du music business. Dans le cas du second: essuyer constamment et en pluie assauts belliqueux ou commentaires suffisants. Sauf que lui tient toujours bon, «B. B.».

https://www.letemps.ch/culture/2017/07/14/benjamin-biolay-contrepied

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 18 Juillet 2017

Un petit petit live report... parce que je fais l'aller-retour... Après avoir été à Malibu on Saône pour le concert, i'm back in France ce jour, mais je retourne sur la west coast demain...  J'ai programmé quelques articles pour le blog... en attendant j'espère quelques belles photos à vous montrer des prochains jours. See you...

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Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017

Interviewé par Murat, Wyatt rangeait Brian Wilson aux côtés de  Roy Orbison au rayon des grands chanteurs qui l'avaient marqué ("bien que je déteste la rythmique des Beach Boys").  Aujourd'hui, c'est un peu plus difficile pour lui. A la fin du concert, j'entendais des fans dire qu'il avait un peu "balancé" ses textes sur "pet sounds"... mais pour un novice comme moi, ça passe... d'autant qu'il est bien sûr soutenu par tous les autres, et particulièrement les Jardine, père et fils, lead vocalist souvent (dans les 11 présents sur scène, seul le batteur et le bassiste ne participent aux choeurs).

Ca commence fort avec deux tubes dans un théâtre encore endormi... et ça poursuit très surfmusic...  Les choeurs finissent par me lasser un peu, mais Jardine assure bien...

 

(vous pouvez cliquer sur les photos pour avoir un diaporama grand format )

Présence ponctuelle sur scène de Mr Blondie CHAPLIN (ci-dessous)qui a été dans les Beach Boys puis remplaçant de de Mick Taylor chez les Stones. J'ai apprécié ses parties, avec un peu plus de guitare et rythm and blues (plutôt sur la fin de la première partie du concert, Pet sounds étant joué après un entracte).  Vu son allure, je me disais qu'il pouvait être de la tribu des descendants de Charlie Chaplin, mais il n'en est rien (il est sud-africain).

 

Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017

Qu'est-ce qu'en dit Murat ?  On lui en a beaucoup parlé au moment d'a bird on a poire...

 

"le monde" en 2004:

Avec ses harmonies vocales en cascade et ses mélodies, A Bird on a poire est presque un hommage à la pop des années 1960.

La musique, c'est comme le vin. Il y a de supermillésimes. L'âge d'or, c'est les années 1966-1968. Globalement, ça part en couilles après 1976-1977... La musique des années 1990, elle va faire rigoler les générations futures. Ce qu'on retiendra, ce sera que ça a été le règne de la technologie et des producteurs qui mettent leur nom plus gros que celui de l'artiste sur la pochette.

A Bird on a poire tranche assez radicalement avec le reste de votre production.

Lorsqu'elle l'a entendu, ma mère m'a dit : "Tu as enfin fait un vrai disque." C'est un disque qui rassure parce qu'il est très mélodique. Or, la mélodie, c'est le monde organisé : ç'a un côté apaisant, comme un baume qui cicatrise. Pourtant, je ne connais rien de plus triste que les Beach Boys. Leurs chansons, c'est la mort qui chantonne. Il y a plus de noirceur dans Surfin' USA que dans toute la discographie This Mortal Coil. La justification de A Bird on a poire est aussi dans le décalage. L'ambition, c'était d'additionner nos étrangetés : Fred est suisse, Jennifer est américaine et je me sens
assez peu français. On a joué de ce côté décalé, presque marginal. Aujourd'hui, les gens ont l'impression d'être ultra-branchés en écoutant quelqu'un comme Björk, alors que c'est la chanteuse
officielle de l'intelligentsia, la chanteuse préférée de Chirac et Sarkozy. On ne peut plus vivre en étant dans la marge dans ce pays, c'est ce qui me fait enrager le plus... On nous rebat sans cesse les oreilles avec les succès de formations françaises comme Air ou Phoenix à l'étranger mais j'ai vu des groupes de bal dix fois supérieurs à eux. Nile Rodgers, le guitariste du groupe Chic, a dit un jour que "comprendre la musique, c'est danser". Ce n'est pas gagné dans un pays comme le nôtre...

Et dans Foutraque à la même époque:

A propos de pop sixties, as-tu écouté la version définitive de l’album Smile de Brian Wilson, sortie récemment ?
Non, c’est une grosse différence qu’il y a entre Fred et moi : Brian Wilson, je m’en fous un peu, je suis plutôt Bee Gees, lui il est plutôt Beach Boys ! Ah, si Holland, c’est un album des Beach Boys que j’ai beaucoup écouté (même si je ne l’ai pas mis depuis un bout de temps), il n’y a pas Brian Wilson, je préfère. J’aime bien les Beach Boys sans lui parce que j’apprécie le côté Bee Gees des Beach Boys. Mais le côté trafiqué, le côté « tu ne peux même pas reprendre une chanson à la guitare », c’est pas mon truc… même si je reconnais que c’est vachement bien. Sur une île déserte, je n’emmènerais pas les Beach Boys, c’est sûr.

 

Brian Wilson, c'est Paul Mc Cartney qui en parle le mieux:

"C’est Pet sounds qui m’a dessillé les yeux. J’aime tellement ce disque… Je viens juste d’en offrir un exemplaire à chacun de mes enfants pour les éduquer à la vie. Je considère que personne n’est accompli musicalement tant qu’il n’a pas écouté cet album… On jugera peut-être exagéré de dire qu’il s’agit du classique du siècle mais, pour moi, c’est un classique absolu, insurpassable à bien des niveaux… J’ai souvent écouté Pet sounds et pleuré.”  http://www.lesinrocks.com/1996/05/29/musique/brian-wilson-un-ami-de-trente-ans-11233602/

et encore à lire: http://www.lesinrocks.com/1996/05/29/musique/brian-wilson-un-ami-de-trente-ans-11233602/

 

Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017

Au dessus,  Paul Von Mertens, saxos, harmonica (dont un truc géant que je n'arrive pas à identifier), flute traversière, clarinette et chant... On a droit aussi à un peu de trompette et de trombone à coulisse (par un des claviers), du xylophone, bois et métal. On apprécie notamment sur les deux instrumentaux  de "pet sounds"

Les autres musiciens : http://www.npr.org/2016/07/09/484983061/pet-sounds-and-the-band-that-gets-to-play-it-onstage

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Chronique d'un concert à Montreux à laquelle j'adhère... donc je ne vais pas écrire la même chose à moins bien.

En vidéo, une session complète: http://concert.arte.tv/fr/brian-wilson-la-baloise-session

Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017

C'était calme en début de concert (ce ne n'est pas tout-à-fait plein ce soir), mais lors du rappel de 4/5 chansons, la partie "fosse" qui était réservée aux invités peut être envahie par la plèbe... et  ça donne une toute autre ambiance. A la toute fin,  les musiciens partagent leur joie, font des selfies, donnent ce qu'ils peuvent aux premiers rangs (sets liste, médiators), le clavier discute encore assez longtemps accroupi avec des spectateurs... C'est peut-être rendu possible parce qu'il n'y avait pas de pluie de coussins! Ils n'ont pas été distribués!

Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017
Brian Wilson, concert à Fourvière (Lyon)  17 juillet 2017

Les deux plus belles chansons  de la soirée: des tubes un peu moins "usées" par les écoutes radiographiques, "Sloop John B" et "God only knows" (toujours selon Mac Cartney "la plus belle chanson d'amour jamais écrite"

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Rédigé par Pierrot

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