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De l'élite au peuple et au local (Communiqué de l'Elysée, France 3 Auvergne)

Publié le 29 Mai 2023

Je continue de naviguer à vue... et au hasard. Après avoir tenté de couper, avec un succès relatif, dès mon retour, j'ai été à nouveau emporté dans le courant...

Je ne sais pas toujours comment ordonner ça... mais commençons par le communiqué de l'Elysée. Ca a été important pour la famille.

                                          droits réservés: Philippe Bordas

 

Artiste exigeant, figure de la chanson française, Jean-Louis Murat s’est éteint hier à l’âge de 71 ans, dans ce pays auvergnat dont il était resté l’enfant. Son œuvre, singulièrement poétique et originale, sa parole, profondément libre, comme sa présence sur scène lui avaient permis de s’affirmer comme un artiste complet.

Celui qui était né Jean-Louis Bergheaud en 1952 avait fait d’un village de sa région natale, Murat-le-Quaire, un nom de scène, autant que la griffe d’un timbre inimitable, le sien, dont la gravité et la sensualité étaient reconnaissables entre mille. Issu d’un milieu modeste, il fut initié dès l’enfance à la musique par son père, charpentier-menuisier et membre régulier de l’Harmonie locale, où il démontra un talent certain qui l’encouragea à s’inscrire au Conservatoire. Lui, dont l’apprentissage de la musique scanda l’adolescence, fut également le premier de sa famille à obtenir son baccalauréat, puis à s’inscrire à l’université.

« La chanson française, c’est de la poésie mise en musique. » Ainsi Jean-Louis Murat définissait la passion de sa vie. Entièrement voué à son art, il délaissa rapidement la faculté pour se consacrer à ses premières créations. Après une première expérience manquée avec son premier groupe « Clara », il parvint, repéré par William Scheller, à enregistrer un premier 45 tours solo en 1981. Son « Suicidez-vous, le peuple est mort », au parfum de scandale, suffit à le faire remarquer par la critique.

Six années plus tard, c’est avec la chanson « Si je devais manquer de toi » qu’il obtint à 35 ans une première gloire, avant la sortie de l’album « Cheyenne Autumn », comportant un tube, « L’Ange déchu », qui lui valurent, en 1989, les faveurs du public. « Regrets », interprété en duo avec Mylène Farmer en 1991 connut également un vrai succès populaire. Le chanteur-poète accéda ainsi à une solide notoriété nationale, entretenue par une création prolifique.  Ses chansons « Sentiment Nouveau » ou « Fort Alamo », figurèrent parmi ses plus grands succès, comme « Col de la Croix-Morand », où, en amoureux de cyclisme, il rendit un vibrant hommage à la discipline. Mais chacun de ses titres était inséparable d’une cohérence d’ensemble, portée par des albums à l’exigence remarquée et des couleurs inspirées par sa campagne auvergnate.

Il sortit ainsi, en près de trois décennies de carrière, plus de 24 disques, qui l’amenèrent du mélancolique « Dolorès », en 1996, à « Mustango », aux accents rock, quelques années plus tard, puis à des expérimentations électroniques, avec « Travaux sur la N89 », en 2017. Dans son dernier opus, « La vraie vie de Buck John », paru en 2021, porté par des intonations blues, il renoua avec des thèmes majeurs de son œuvre : l’introspection amoureuse, les voyages, la transmission.

Tout au long de son riche parcours, Jean-Louis Murat mit ses talents au service de ses pairs, comme Françoise Hardy, Isabelle Boulay ou Indochine, pour qui il écrivit et composa. On le vit également au cinéma, dans les années 1990, où il apparut dans des longs-métrages de Jacques Doillon et Claire Denis.

Le Président de la République et son épouse rendent hommage au parcours d’un chanteur qui fit souffler un vent de liberté sur la création française, et sut sublimer ses vague-à-l’âme par des mots et des notes entrés dans nos coeurs. Ils adressent leurs condoléances sincères à sa famille, à ses proches, et à tous ceux qu’il émut et inspira.

 

La qualité du texte avec beaucoup d'éléments biographiques peut être jugée un peu décevante.  Outre l'influence qu'il a été pour des nombreux artistes, je trouve que  dans ce cadre institutionnel, il aurait possible par exemple d'évoquer  les préoccupations qui ont été les siennes dans de nombreuses chansons:   le terrorisme... de Salman Rushdie à Samuel Paty, en passant par les attentats de Paris.  De passage en concert à St-Etienne du Rouvray, il avait eu du mal à chanter en pensant au prêtre... avait-il avoué.

Je me suis étonné qu'il ne soit pas mentionné l'ordre du mérite. C'est Bayon qui nous avait permis d'apprendre qu'il avait été fait chevalier en juillet 2011. Je ne sais pas s'il est possible qu'il l'ait refusé.

Ils sont quelques uns, notamment  sur Twitter, à rappeler des propos peu amènes  contre le Président de la République de la part de JL (jusqu'à son dernier concert). NB : je n'ai rien vu du côté du Ministère de la Culture. (Cf ci dessous: j'ai raté des éléments sur Twitter, mes excuses)

PS: Jean-Louis aura donc chanté Giscard, Mitterrand, et Emmanuel Macron.

Voici le tweet de la Ministre de la culture :

Edit du 30/05 : Hommage de Rima Abdul Malak à Jean-Louis Murat
 
 
 

« Quand l'éclat mauve délétère
N'éclaire plus ma vie
[…]

J'aurais passé ma vie entière
Au Mont Sans-Souci »

Poète d’un réel qui coupe et caresse, Jean-Louis Murat nous a quittés.

Pour lui, tout commence à Murat-le-Quaire, terre auvergnate dont il prendra le nom et gardera l’empreinte. Poète d’à peine plus de sept ans, les mots se mêlent chez lui naturellement à la musique. Il joue du cornet à pistons dans l’harmonie de son village puis découvre le jazz à l’adolescence et se passionne pour tout ce qui fait sens et son. Et, quand il ne compose pas, il explore la région avec son vélo bleu. De l’Auvergne, il connaît tout : des repères incontournables aux recoins inconnus, comme un écho géographique au léger décalage qu’il entretiendra toujours avec le show business et tous les bruits de la ville.

Étudiant d’un jour à Clermont-Ferrand, il troque vite son cartable pour un sac à dos : direction l’Île de Wight, où il assiste tout feu tout flamme à la grande messe rock de 1970, puis les petits boulots pour gagner sa vie entre mer et montagne. Mais, jeune père à 19 ans, Jean-Louis Bergheaud qui n’est pas encore Murat a toujours la musique dans le sang.

Quand il rentre à 25 ans dans son village qu’il ne quittera plus – allant, pendant ses séjours parisiens jusqu’à loger rue de la Tour d’Auvergne – il se consacre à nouveau à la musique en créant le groupe de rock Clara. Malgré des tournées en première partie de William Sheller et un premier EP qui le fait reconnaitre dès 1981 avec un morceau au titre fort et noir « Suicidez-vous le peuple est mort », il faut attendre 1987 pour un premier grand succès public : « Si je devais manquer de toi ». Peu importe, Jean-Louis Murat accorde peu d’importance aux trompettes de la renommée, également fier de toutes ses compositions dont les musiques envoûtent et les textes percutent.

Inclassable artisan d’art de la chanson, amoureux du bel ouvrage, Jean-Louis Murat met du blues dans le rock, de l’incisif dans la variété, un peu d’Amérique en France et beaucoup d’Auvergne à New York. Il faut dire que ses amours musicales – Franck Ocean, Adriano Celentano, Camille, Kendrick Lamar – sont aussi variées que ses collaborations. Propulsé dans le panthéon d’une génération désenchantée par des « Regrets » au romantisme sombre qu’il partage avec Mylène Farmer, il provoque volontiers, crève l’écran avec Isabelle Huppert et Béatrice Dalle chez un Jacques Doillon des années 90… mais n’oublie pas de nous rappeler que pour lui, la vie est ailleurs : dans le secret des montagnes, du flot naissant de la Dordogne et des femmes de sa vie.

Avec son cœur de lave au pays des volcans, Jean-Louis Murat reprend en effet dans ses albums le flambeau des écrivains qu’il aime tant depuis l’adolescence – Proust, Gide, Baudelaire… – en mêlant une recherche formelle continue à un motif obsessionnel : l’amour. Des années 80 à ce jour, chaque chanson le passe au kaléidoscope puisque, d’une rupture sentimentale à l’autre, l’auvergnat qui « de [sa] vie vulgaire […] garde l’amour, c’est tout » ne saurait puiser son inspiration ailleurs.

Avec près de 30 albums composés et interprétés, Jean-Louis Murat est d’abord un musicien-poète, immortel troubadour de sa terre de France. Hypersensible à tout sauf, peut-être, au passage du temps qui n’a jamais tari sa source créative. Tombé de Vénus dans son Manteau de pluie, il nous aura fait explorer les sentiments nouveaux d’un éternel Baby love[r], propulsé sur le toboggan d’une vie en plein air dont la source et la destination se rejoignent au Col de la Croix-Morand où rien, pas même la mort, ne pourra défaire son lien avec le public.

J’adresse à sa famille, ses proches, ses musiciens, ses fans, sa région, mes plus sincères condoléances.

On va préférer les mots des gens qui le connaissaient (A noter que je continue de compléter l'article avec les hommages des artistes et personnalités diverses

2)  Et une belle histoire pour commencer.

Régis (Oomiaq), musicien de la tournée MUSTANGO, a décidé d'appeler la libre antenne d'Europe 1 avec Yann MOIX le 28 mai. Il parle très joliment de Jean-Louis (le travail sur la tournée, son côté joyeux, sa liberté, un roman qu'il devait faire avec Bayon, les chefs d’œuvre de la malle...).  Moix ne le coupe pas trop, mais il bifurque un peu sur Oomiaq ensuite... Ce dernier a encore le temps de placer quel "génie" était Jean-Louis, de dire qu'en tant qu'auteur et amateur de littérature, Moix ne pouvait qu'aimer Murat... et Yann MOIX décide de faire une spéciale murat le jour d'après, en confiant à Régis le soin d'organiser.

lien Europe 1    J'ai mis le player (html) en dessous, mais il semble qu'il ne fonctionne pas.

On reviendra plus tard sur la suite car ce n'est pas encore en podcast.
 

Pour en rester à "les fans font l'actu",  un camarade sur les réseaux a lancé l'idée d'un rassemblement Place de Jaude. J'ai eu l'occasion d'en parler à France 3 qui s'est déplacé... Une occasion de vous écouter...

 

On en reste sur France 3 auvergne, avec le journal du soir du jeudi... capté à l'arrache...  avec le directeur de la communication de la Coopé et Richard Beaune.

Le vendredi, Jean-Louis fait encore l'ouverture:

 Samedi matin, France 3 national avait déjà rediffusé l'émission Chroniques d'en haut, consacré à Jean-Louis... sans Jean-Louis... mais dans le Sancy. https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/programmes/france-3_auvergne-rhone-alpes_chroniques-d-en-haut

Ils sont rares sont les chanteurs qui ont aussi bien évoqué l’Auvergne. Jean-Louis Murat etait un enfant du pays, pays d’altitude qu’il n’a jamais quitté. Tout dans sa musique raconte la douceur des courbes, la mélancolie des paysages, et la dureté du climat de ces montagnes auvergnates.C’est donc avec un casque sur les oreilles, et ses musiques dans la tête que Laurent Guillaume vous propose de partir à la découverte du Sancy pour une balade sur les traces de l’auteur compositeur dont le nom, à lui seul, évoque un de ces petits villages nichés à flanc de volcan…

Le samedi soir, Nikos pendant the Voice, a dit un petit mot:

la vidéo a été bloquée: (sur fond de Tina Turner), "pensées émues à "jean-louis Murat, auteur compositeur interprète de grand talent qui  nous a aussi quitté cette semaine, un poète, un esthète de la parole et de la mélodie qui va profondément manquer au public".

PS: je travaille doucement, avec des  tonnes de chose à publier... Merci à tous ceux qui m'apportent de l'aide...

 

Petit cadeau pour eux, un petit mot de Françoise Hardy (28 et 29 mai)-Aimons les artistes vivant, avant qu'il ne soit trop tard!-:

En tout cas, je garde un très bon souvenir de la séance de Memory divine et j’adore toujours cette chanson que j’avais reçue alors que mon album (Rendez-vous sous la pluie, je crois) était quasiment terminé. Mais j’aimais trop cette chanson pour ne pas l’enregistrer in extremis. Dommage que vous ne me l’ayez pas demandé plus tôt [de participer à l'émission de Moix].

Après avoir dit qu'OOMIAQ était un de ses grands fans, et qu'il avait fait découvrir Camille à Jean-Louis:

Camille :  qu’est-elle donc devenue, on ne l’entend plus ? J’adorais ses chansons et elle le sait bien. J’aurais aimé chanter un duo avec elle dans mon album de duos (commandé par ma maison de disques), mais je n'arrive pas à chanter correctement ce qui est très rythmique alors j’y avais renoncé. Vous savez ce qu’elle devient ? Je sais juste qu'elle a eu un enfant. (Dans cet album, il y a un duo génial avec un chanteur auteur-compositeur anglais Ben Christophers : My beautiful demon.)

 
Après lui avoir parlé de "Babi Carni bird" et de ce que Camille en disait:
Sans son pygmalion Serge, Jane n’aurait jamais chanté, l’idée ne l’aurait sans doute pas effleurée. Mais Camille c’est très différent, elle est et a en tout cas été une géniale mélodiste et parolière, une géniale chanteuse aussi bien sûr. Pas besoin de pygmalion !  On m’a transmis que Serge aurait regretté que je ne lui demande pas de faire tout un album avec lui et j’ai répondu que si j’avais fait un album avec lui les chansons auraient été les siennes alors que je préférais que ce soit les miennes même si elles n’étaient pas aussi bonnes que les siennes. 
 
En 2010 (avec l'histoire du titre memory divine), elle m'avait  dit ceci à propos de confier les rennes d'un album à un musicien:

- Au grand journal ( ou était-ce pas dans  On n'est pas couché de Ruquier ?), vous avez dit qu'il vous était difficile d'envisager de donner à quelqu'un la charge entière d'un de vos albums. Même à Murat, malgré cette "perfection absolue"?

F. HARDY: La production et la réalisation sont deux choses différentes. Il est impossible dans l'absolu qu'un artiste, si talentueux qu'il soit, fût-il Gainsbourg, ponde douze très bonnes chansons  pour un même album.

D'ici, on peut évoquer un article de Moustique sur 5 collaborations de Murat...  Sur Fip, il parlait aussi du verrou pour Julien Clerc et de la version de Delpech  de Cartier-Bresson qui supplanterait la version de Jean-Louis... Pas d'accord (ah, cette voix féminine... pas touche à mon "cartier-bresson", qui a été ma première pièce de collection, grâce à un concours organisé par Télérama. Je me rappelle même d'une des deux questions : quel est le vrai nom de Jean-Louis Murat? ... IL y a des médias qui font des concours faciles...

LE PETIT MOT EN PLUS

JL a obscurci le ciel cannois... au moins pour certains...   https://www.transfuge.fr/

"Je sortirai cette nuit sous un ciel peuplé d’étoiles Je ne connais qu’une envie Je veux retrouver mon âme. Ce sont sur ses paroles du Troupeau de Jean-Louis Murat que s’achèvent dans le train qui me ramène à Paris les dix jours de cinéma, de fêtes, de rêveries, d’errances nocturnes et amicales de cette 76ème édition cannoise. La mort à 71 ans du prodigieux barde auvergnat (dont l’œuvre n’aura pas eu la reconnaissance qu’elle méritait) aura obscurci une Compétition d’un bon niveau général comme d’un Palmarès qui ne correspond ni à mon goût ni à ma sensibilité mais cohérent et témoignant une vraie hauteur de vue. Au fond comme il arrive souvent, ce Palmarès me parait réussi mais dans le désordre". 

Rédigé par Pierrot

Publié dans #2023 après

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L
Bonjour à tous, <br /> <br /> j'ai découvert JLM grâce à Bernard Lenoir au milieu des années 1990 et pourtant, je n'étais pas très fan de sa musique car j'écoutais beaucoup de musique punk/rock à l'époque mais son album "Dolorès" a commencé a changer ma façon d'appréhender et d'écouter la musique !<br /> <br /> Puis, je suis allé voir JLM une première fois en concert pour l'album "Mustango" et cela a été une révélation, beaucoup d'émotions et de sensations... J'ai su à ce moment là qu'il était l'artiste français que je préférais ! Ensuite tout au long de ces années, je n'ai jamais manqué un concert parisien, une interview radio et c'était à chaque fois un immense plaisir d'écouter JLM parler et de m'identifier parfois à ses propos...<br /> <br /> Pour moi, il n'est pas parti, il est toujours là tout prêt et pour toujours dans ma vie. Sa pensée et sa musique résonnent en moi et c'est très réconfortant et précieux par les temps qui courent dans notre société !<br /> <br /> Pour finir, j'exprime une immense gratitude à JLM pour tout ce qu'il m'a transmis par sa musique et sa personnalité !!! Une pensée chaleureuse et douce dans ce moment particulier pour toute sa famille, ses musiciens, ses techniciens, amis proches et fidèles à son oeuvre musicale !!!<br /> <br /> Bien cordialement,<br /> <br /> Laurent
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L
Eric JeanJean dans son émission sur RTL dimanche matin à parler avec émotion de l'histoire du titre "regrets".<br /> <br /> Je vais voir Elysian Fields au café de la Danse le 10 juin et je pense que cela va être très fort en émotions !!!<br /> <br /> Bisous...
P
"Qu'il est dur de défaire..."<br /> A 10 h ,ce mardi,les vidéos "Accueille moi paysage" et"Lady of Orcival"de Florence C. Sentiment d'être présents,là- haut...<br /> Jean Louis se demandait dans cette chanson "Que restera-t-il de moi? Il ne restera rien..."<br /> Le souffle de la vie,les émotions distillées dans ses chansons,des dizaines de milliers de personnes continueront à les vivre.<br /> Merci,Jean Louis,de nous avoir emmenés avec toi durant ces 34 années!<br /> Si" le siège de l'âme, c'est la forêt" ,nous savons où te chercher, là-haut.
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A
Évidemment, TF1 a censuré mais les vidéos de France 3 sont certainement plus intéressantes alors merci Pierrot de les avoir saisies.<br /> Merci aussi pour la version de Cartier-Bresson chantée par Michel Delpech, je n'avais jamais eu la curiosité d'écouter sa version. Enfin, ça a été une surprise de lire l'hommage élyséen même si c'est uniquement par politesse politicienne.<br /> Demain matin 10h, tous en pensées pour le "Fier amant de la terre". Merci a toi de nous représenter et de présenter toutes nos condoléances à sa famille et ses proches.
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L
Et, Pierrot, votre réflexion au sujet du communiqué de l'Élysée m'a fait repenser à ce passage :<br /> https://www.youtube.com/watch?v=plZwoYEqBfw<br /> <br /> Hypersensible (et incompris...).
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L
Comme vous, Pierrot, emportée par le courant...<br /> Avec cette impression d'avoir été pulvérisée par la nouvelle...<br /> Je savais bien que je l'aimais, mais je n'aurais jamais pensé être aussi... aussi... même pas de mot... Finalement, Jean-Louis est devenu un membre de la famille au fil des années passées (depuis 1989) à l'écouter, à assister à ses concerts, à "grandir" avec lui (j'étais une toute jeune enfant à l'époque), à le lire... et toujours tellement simple et adorable...<br /> <br /> Alors, emportée par le courant -comme vous- sûrement parce que je ça me semble tellement improbable...<br /> Enfin bref...<br /> J'ai ce lien concernant sa nomination au statut de Chevalier des Arts et des Lettres: https://www.culture.gouv.fr/Nous-connaitre/Organisation-du-ministere/Conseil-de-l-Ordre-des-Arts-et-des-Lettres/Arretes-de-Nominations-dans-l-ordre-des-Arts-et-des-Lettres/Nomination-ou-promotion-dans-l-ordre-des-Arts-et-des-Lettres-juillet-2011<br /> Il me faudrait farfouiller dans les BODMR (Bulletins Officiels blablabla).<br /> <br /> J'avais trouvé le communiqué de L'Élysée froid, banal, comme un simple CV dénué d'humanité, tout le contraire de JLM, chaleureux, généreux, hypersensible, unique, et humain (dans le "bon" sens du terme).<br /> <br /> Par la pensée, l'auvergnate du bord de mer (expression du Monsieur définissant les bretons) que je suis se receuillera demain matin.<br /> En espérant que sa famille puisse trouver un minimum de réconfort en sachant combien il est aimé.
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P
oui, j'ai bien entendu,
P
Aux obsèques aujourd'hui il a été présenté comme Chevalier des arts et des Lettres.
L
S'il l'a refusé, il l'est tout de même mais n'a pas été chercher la décoration (si ma mémoire ne me trompe pas). Il me semble qu'on peut effectuer une demande d'information à La Grande Chancellerie, mais il doit y avoir des conditions, dont je ne me souviens plus.<br /> Bon courage pour demain.
P
Oui j ai l arrêté mais il est possible qu il ait refusé,? Ou ne l'a pas retiré ? Ça n empêche pas qu il le soit je pense.