"Inter-ViOUS ET MURAT-ET JIMENEZ-CHARLES n°1": Du côté de chez Fred JIMENEZ!

Publié le 19 Janvier 2021

                                                                       Illustration: Eliane Genet- magic n°84

 

 

Et bien, cela faisait du temps que je ne vous avais pas proposé un contenu inédit! J'écrivais dans l'article précédent que la réédition vinyle d'A BIRD ON A POIRE n'avait pas suscité grande presse, et voilà que je me dis pas : je vais devoir m'y coller...  Sans réfléchir: 4 petites questions balancées à Fred Jimenez sur messenger, qui m'écrit qu'il répondra volontiers... Volontiers? Je relance de 9! et encore de 3 (j'ai mis le pied dans la porte).  Et me voilà avec une petite interview de la branche Basse de notre trio préféré pourtant le plus grand,  les "90% de A BIRD ON A POIRE" selon Jean-Louis Murat.  90%, c'est à la louche  pour cette musique limpide et claire...   qui a si vite inspiré Murat (50% pour la story, la voix et... les pépettes) et qui a aspiré dans le projet Jennifer Charles (20% pour le charme)... si bien produite par Stéphane Prin (5%)... et saupoudrée par le talent d'une arrangeuse pour les cordes: Marie-Jeanne Séréro (5%)... et c'est sans parler des productrices exécutives:  Marie (qui suggère Marie-Jeanne) et de Laure (qui boucle le budget avec Scarlett, le disque étant hors-contrat).

Calcul mental:   ça nous fait  un album à  170%, bien au dessus de la moyenne. Dans Crossroads, dans une discographie commentée, Yann Giraud, parlait "tout simplement d'une des plus belles collections de pop songs écrites en français".    De cordes en aiguilles, je contacte Marie-Jeanne Serero... Mince, elle aussi  me dit avec plaisir... mais me demande une interview par téléphone. Euh, vraiment? moi pas savoir bien parlé... Les trois derniers qui m'ont dit de les appeler, ils attendent toujours... mais cette fois, je ne peux pas reculer:  je n'ai pas eu le temps d'oublier  les résolutions de la nouvelle année. C'est pour vous, lecteurs! Et aussi pour moi:  j'étais curieux de découvrir qui se cachait derrière ses arrangements magnifiques de A bird on a poire mais aussi Mockba:  "La bacchante", "le calendrier amoureux",... 

Commençons sans gagner l'aéroport, prenons plutôt le Train bleu entre Lyon et Genève... Et saluons FRED!

 
- Que pensez-vous de la remasterisation? Avez- vous travaillé sur la réédition?
 
F. Jimenez:  Malheureusement j'attends toujours l'album.  PIAS est censé me l'envoyer la semaine prochaine...
 
  Pouvez vous nous parler de Marie-Jeanne Serero que je n'avais pour l'instant jamais citée sur le blog? [un fidèle lecteur m'avait rappelé son nom il y a quelques temps]
 
F. Jimenez:  Je me souviens d'une personne douce et très gentille. Dans mon souvenir Marie Audigier nous avait parlé d'elle. Nous étions allés, Jean-Louis Murat et moi, chez elle. Elle nous avait joué ses arrangements au clavier avec un son de violons. Nous avions beaucoup aimé et nous nous étions retrouvé en studio pour une journée d'enregistrement avec huit violonistes.
 
- Et les démos inédites? Ce sont les musiques que vous avez présentés à JL en premier? ou un premier travail de studio?
 
F. Jimenez:  Un jour en tournée, j'avais fait écouter la démo de French Kissing à JL dans la voiture. Il avait adoré à tel point qu'il m'a dit qu'il pourrait arrêter la voiture et écrire un texte sur le champ.
Sur cette démo, initialement prévue pour April March avec qui nous avions enregistré un album avec Burgalat et AS dragon et qui ne fut pas retenue, je chantais en faisant lalala. Une fois que JL m'a proposé de faire cet album avec lui et Jennifer, il m'a demandé de jouer les mélodies avec un clavier ou une guitare, le son des lalala le perturbait un peu. Notre méthode de travail pour l'écriture des chansons fut la suivante. Je lui envoyais des démos enregistrées en 4 pistes et il écrivait un texte sur les titres qui l'inspiraient.
J'ai dû envoyer 23 titres par paquet de 4 ou 5 et nous en avons enregistré 15.
Les démos inédites sont donc ce qu'entendait Jean-Louis et qui lui inspirait le texte. Tous les titres furent conçus ainsi. D'abord la musique puis les textes. Nous avons conçu cet album sur le temps que nous avions initialement prévu pour une tournée qui fut annulée à la dernière minute en 2003 me semble-t-il, avec Jean Marc Butty à la batterie à l'époque du Moujic.
 
- Oui, c'est cela: automne 2002... période où Murat se met à travailler sur Lilith ("J’ai commencé à bosser le 19 novembre. Et à enregistrer, le 1er février"... C'est fou... Quelle période intense pour Jean-Louis: 4 disques dont un double en 2/3 ans!
 Un petit mot sur Stéphane Prin?
 
F. Jimenez:  J'avais déjà fait pas mal d'albums avec Stéphane Prin pour JLM:  Moujic, Lilith, Parfum d'Acacia.  Bird on a Poire étant un album "hors contrat" avec EMI, nous avions donc un demi budget et très peu de temps pour l'enregistrer. 3 jours pour tous les instruments, 1 jour pour les violons et 6 jours pour les voix.  Son principal boulot fut de faire passer les démos "super huit"  à du "cinémascope"(c'est ce qu' avait dit Jean-Louis).
Nous avions beaucoup aimé travailler ensemble avec S.Prin que nous avions remis le couvert pour mon album "Il est temps maintenant " en prenant plus de temps.
 
"Le jimenez style" en live, avec Stéphane il y a 10 ans:
- C'est quand même remarquable qu'il soit crédité de "producteur", à tes côtés [on est passé au TU, on se connaît depuis 2003 à Vienne! Enfin surtout moi],  car Murat n'en a pas eu beaucoup dans ses disques: Zacha, toi, Denis...
 
F. Jimenez:  C'était une manière de le remercier.  Le budget était petit et en réalité on a bossé super vite car j'avais décidé en amont des tempos et des orchestrations comme l'attestent les démos. Nous avons cherché les bonnes tonalités avec J.L. On a pas eu le temps de se poser des questions en studio et d'essayer des trucs. Effectivement le disque est produit à trois. Ma part est visible sur les démos. J.L a choisi les titres, validé ou pas certaines orchestrations et fait quelques suggestions soit dans les arrangements soit quelques fois dans des modifications de mélodie. Stéphane Prin a principalement fait passer mes démos "super 8" à du "cinémascope". Bien évidemment il avait son mot à dire sur le choix des prises et d'insister sur la qualité de l'interprétation mais on a tout fait en trois jours de prises pour 15 titres!! Quand même! Batterie; basse, guitares sèches et électriques, piano; orgues, wurlitzer et trompettes...
 
- Oui, c'est assez dingue quand on voit le rendu et la qualité de la production... mais Murat dirait "mais c'est comme ça qu'on faisait avant etc...!!"
 
F. Jimenez:   Effectivement on ne va pas se plaindre sur le peu de temps, on faisait comme ça dans les sixties. On avait même le luxe de rôder les titres sur scène avant de le enregistrer en ce temps là...
 

                                                   Écartez les suisses    photo @surjeanlouismurat.com  koloko 2011

- L’orientation très pop, sixties, était définie dès le départ ?
 
F. Jimenez:  Il y avait les démos...
 
-euh... J'ai l'impression que ça t'agace  qu'on résume parfois l'album à ça (l'illustration a peut-être joué aussi)? Tu disais a l'époque que c était moderne à part le Fender Rhodes.?
 
F. Jimenez:  Ça ne me dérange pas qu'on trouve le son sixties, pour moi c'est l'Âge d'Or de la musique pop donc c'est un vrai compliment; cela dit à bien y regarder, il n'y a pas de gimmicks sixties, c'est plutôt l'esprit des sixties qui y est insufflé. Les chœurs y sont certainement pour beaucoup car on les envisageait comme ça dans la pop des sixties, je pense aux Turtles (happy together). Mais en réalité "l'esprit sixties" est dans l'ADN de la composition, pas dans la forme. 
 
- L album fait un peu débat chez les fans, mais il fait aussi souvent parmi des préférés de certains (notamment je pense au chanteur des voyage de noz que j'ai interviewé plusieurs fois, dont ici).
C'est peut-être sans importance pour toi, mais Est-ce que tu penses que dans la discographie de jlm faut  mettre ce disque à part, le ranger dans la catégorie "collaboration" ou au contraire  tu  peux revendiquer, avec fierté ?,  qu' il occupe une place d honneur dans l'oeuvre muratienne? (Je ne sais pas si c'est clair). Je suis pour l option deux car   l'écrin est particulier mais il a totalement inspiré  l auteur dans ses thèmes chers!
 
F. Jimenez:  Je suis très fier de A BIRD et éternellement reconnaissant à Jean-Louis Murat  de m'avoir donné cette opportunité. Je crois que JL lui même pense que ce disque est un peu à part dans sa discographie. Il a effectivement une couleur plus pop anglaise que les autres mais il y a aussi des titres comme "Petite luge", "Gagner l'aéroport", "A bird on a poire" et quelques autres qui auraient pu être sur MOSCOU ou LILITH sans trop détonner.
 
- oui, et sur Mockba, inversement, on dirait que Murat s'est laissé inspirer sur certains titres.... Qu est ce que ça t as fait d entendre ta musique chez un gros annonceur français La Poste pendant quelques semaines ?  J ai un peu peur de la réponse : ça t a rapporté plus que le disque?
 
F. Jimenez:  Avec A BIRD nous avions voulu faire un "produit frais" de longue conservation; étrangement cette teinte sixties lui a conféré une sorte d'intemporalité qui lui a permis de pouvoir illustrer une pub près de quinze ans plus tard. Si nous avions eu le son et les gimmicks 2004 pas sûr  que la Poste ait choisi notre titre.
Effectivement ça m'a plus rapporté que l'album lui même et m'a aussi permis de constater que les grands gagnants de cette opération financière furent la maison de disque et la Sacem, haut la main.
 

                                                            @surjeanlouismurat   Les 3 dédicaces,, la dernière obtenue lors d'un concert des Elysian Fields

              Frais mais costaud: l'avis de JLM:
"tout à fait, je me suis rendu compte que l'impression de légèreté et de fraicheur vient essentiellement des mélodies. Je n'ai pas fait d'effort pour alléger mes textes, mais ce sont les mélodies qui ont donné des ailes aux mots. C'est un peu une découverte d'ailleurs... Je pense même  qu'il y a des textes dans l'album qui sont les plus plombés que j'ai jamais écrits. C'est le propre de la chanson pop je crois. On n'y trouve pas de textes légers, à part les texte de corniauds comme ceux de Daho, où tu n'as pas besoin d'alléger puisqu'il n'y a pas de pesanteur dans les mots". (crossroads 11/2004-
 
ah, bein, voilà: il suffit de faire intervenir Jean-Louis pour que ça dérape.. revenons-en à Fred:
 
 - Un souvenir de la tournée ? A Lyon, c’était dans un théâtre en bas de la croix rousse, JL était très détendue dans mon souvenir (et les bootlegs de concerts). Est-ce que se retrouver comme un groupe, peut-être avec des chansons moins personnels, ne lui rendait pas l'exercice plus facile ?
 
F. Jimenez:  Dans mon souvenir, ce fut compliqué de rendre ça à trois sur scène, le show était conçu en deux parties; les titres de Bird et des chansons de JL. Ce fut un peu une galère pour moi de passer du piano à la basse puis à la guitare. J'avais toujours la trouille de jouer "Petite luge" tant l'arpège était compliqué.
J'étais content qu'Albin de la Simone vienne nous prêter main forte pour les dates parisiennes du Café de la Danse.
 
- Mashpopotétisé et Johnny Vacances, vous avez eu l'occasion d'en parler avec Hallyday?
 
F. Jimenez:  Non
 
- Tu as démarché encore les maisons de disque après cela pour ton disque solo? (3 ans plus tard, tu autoproduis le disque "il est temps")... et depuis, tu as peu produit en solo. En m'inspirant de propos de Burgalat (et aussi de Murat en promo) , je me demande si les "musiciens" (en opposition à ce qu'on pourrait appeler "des personnages") sont victimes de la dictature du "storytelling" dans le marché du disque? (présenter de la bonne musique ne suffit pas, il faut vendre autre chose). Qu'est-ce que tu en penses? (j'ai en tête aussi Laurent Saligault autre bassiste qui n'a eu que moi ou presque pour parler de son premier disque que j'ai beaucoup aimé).
 
F. Jimenez:  Honnêtement je ne sais pas. Avant de débarquer en France en 1997, j'avais fait partie d'un groupe suisse "The Needles" nous avions enregistré 3 albums et des singles, nous étions très populaires là-bas. Nous avons joué beaucoup en Allemagne et aussi en France. je composais quelques titres  que je chantais et jouais de la basse. Une fois arrivé en France je me suis rendu compte qu'on te mettait dans une case, "accompagnateur" me concernant, et qu'il était très difficile d'en sortir. Cela dit ça ne me dérange pas trop, je me suis rendu compte que je n'aimais pas trop être sur le devant de la scène, mon égo n'est pas assez gros pour ça. Mais depuis le temps j'ai de quoi faire au moins dix albums dans les tiroirs...
 
- Jean-Louis a dit une fois que Stéphane et toi  étiez dans le même groupe, et qu'en Suisse, la moitié de la salle venait pour vous!
 
F. Jimenez:  Non, Stéphane était l'attraction du groupe concurrent  Maniacs...  [et c'est Fred qui le conseille donc à Jean-Louis: "Sur On Ne Peut Rien En Dire, le tout premier morceau enregistré, je ne connaissais pas le batteur. Il souhaitait qu’on se parle au téléphone, mais je lui avais dit qu’on se verrait en studio. Et une seule prise a suffi" raconte Jean-Louis dans Magic n°74. ]
 
The Needles vs The Maniacs...  Non, on ne peut pas parler de légendaire opposition  façon Beatles/Rolling Stones, Oasis/Blur, G Scad/2be3...  On sait juste que l'un des 2 groupes a critiqué l'autre pour avoir traversé une rue en dehors des passages piétons, entraînant une forte indignation des autres: "oui, mais eux, ont vidé leur camion alors qu'il dépassait largement de l'emplacement de stationnement"... Enfin, c'était la Suisse...  Euh, c'est une blague. Ils étaient amis (the Needles remercie  Maniacs sur un de leur disque). On en reparlera peut-être car je ne suis peut-être pas le seul que ça intéresse tant on les apprécie! The NEEDLES ont une page wikipédia en allemand. . comme Maniacs.    Quelques titres en écoute sur cette chaine youtube.

                                                                                                Stéphane pour une fois devant

- J'ai mes questions rituelles: 3 chansons préférées de Murat? ton album préféré?  meilleur souvenir de concert (généralement, c'est en tant que "spectateur" que je demande).
 
F. Jimenez:  Les jours du jaguar, Je me souviens,  Si je m'attendais ( si tant est qu'on puisse répondre à une question pareille )
Meilleur album: Baby Love, parce que selon moi c'est son album le plus personnel et abouti et celui qui lui ressemble le plus.   [en effet, dès 2003, il disait:"il y a beaucoup de disco. Par exemple, je suis un fan absolu d’Eddie Kendricks, l’ancien chanteur des Temptations. D’ailleurs, Laure (ndlr. Bergheaud, sa femme), ça l’a toujours fait rigoler. Elle n’a toujours pas compris mon côté disco]
 
F. Jimenez:   Avec JL, je me souviens d'énormes moments de rigolade, bizarrement aux antipodes de l'image publique qu'il a. C'est quelqu'un de très attachant et humainement me retrouver avec lui, Stéphane Reynaud et toute sa fidèle équipe; c'est toujours un grand plaisir. Vivement que ça reprenne!
Ps: J'aurais pu aussi bien cité "Le mou du chat"; "Foule Romaine" , "la petite idée derrière la tête"....

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un grand merci Fred! ( Interview fabriquée (mixage et arrangements) par mails du 31/12/20 au 17/01/21. Sans me forcer, comme d'habitude, on a évoqué les Voyage de Noz et le storytelling).

(bien-sûr, j'aurais aimé  l'interroger plus en détails sur l'ensemble de son parcours, c'est partie remise)

En bonus, une rareté dont je n'avais pas souvenir:  la propre chanson de Fred Jimenez sur l'air de "Mirabelle Mirabeau" (un inédit live).


 

- hé Fred! J'ai encore une petite dernière pour la route : cette version existait avant a bird?

 F. Jimenez:  Oui elle était antérieure. Il y a quelques titres sur Bird qui étaient des inédits que j'avais dans les tiroirs, les musiques qui ont servis pour: french kissing, monsieur craindrait les demoiselles (composée dès 1996), mirabelle mirabeau et peu me chaut...  Il y avait des textes dessus mais je ne les ai pas montré à Jean-Louis pour ne pas l'influencer.

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J'ai tenté d'avoir un mot de Marie Audigier sans succès.   Stéphane Prin, je l'avais déjà inter-ViOUwé-ET MURAT en 2010. Une interview complète à redécouvrir ici. Voici l'extrait qui concernait A BIRD:

On reprend le fil... avec ce qui reste une parenthèse... enchantée presque... car l'album a beaucoup de fervents: a bird on a poire. Cette fois ci, vous avez un titre de producteur (même si c'est pas si clair : sur le livret de l'album, vous êtes crédité pour les prises de son et mixage, mais comme co-producteur sur le maxi...).

S. PRIN : Ah? Sur le cd, il me semble être crédité comme co- real aussi pourtant, non??

En tout cas, c'était vraiment le cas. En gros, le projet s'est initié lors des mix de lilith. Pendant que je mixais, Jean-Louis et Fred étaient dans la pièce d'à côté en train de réfléchir déjà sur les morceaux de Fred que Jean-Louis aimait, et sur lesquels il voulait écrire un texte. Jean-Louis a ensuite eu l'idée de faire un album concept autour d'une rencontre entre une américaine et un français, à Paris et a parlé de Jennifer, en parlant d'un album duo.

Pour cela il a voulu se concentrer sur les textes uniquement et laisser carte blanche à Fred pour la musique. Fred m'a donc demandé de l'aider pour la réalisation et on a géré toutes les musiques seuls en studio, pendant que Jean-Louis écrivait chez lui. Il n'est revenu en studio que pour faire les voix avec Jennifer lorsque les musiques étaient totalement réalisées.
Voilà pourquoi, cet album est un peu un ovni dans la discographie de Jean-Louis. Fred a définitivement des influences bien plus pop de JL :.)

 

LE  BONUS EN  PLUS : LE DOSSIER MAGIC n°84

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Et ma galanterie légendaire devrait en souffrir, passons la main... euh, plutôt la parole à Marie-Jeanne Séréro, que l'on retrouve donc dans  deux disques de Jean-Louis Murat (A BIRD ON A POIRE et MOCKBA) aux arrangements de cordes. Si la presse a souvent parlé de ceux de Dickon Hinc... (se mettre aux anges, la fille du capitaine), Marie-Jeanne a moins souvent été à l'honneur, et pourtant, sur des chansons peut-être moins faciles, elle a fait merveille... Allo, Marie-Jeanne, vous m'entendez?

- oui, bonsoir

"Inter-ViOUS ET MURAT-ET JIMENEZ-CHARLES n°1":  Du côté de chez Fred JIMENEZ!
"Inter-ViOUS ET MURAT-ET JIMENEZ-CHARLES n°1":  Du côté de chez Fred JIMENEZ!
"Inter-ViOUS ET MURAT-ET JIMENEZ-CHARLES n°1":  Du côté de chez Fred JIMENEZ!
"Inter-ViOUS ET MURAT-ET JIMENEZ-CHARLES n°1":  Du côté de chez Fred JIMENEZ!

Et ma galanterie légendaire devrait en souffrir, passons la main... euh, plutôt la parole à Marie-Jeanne Serero, que l'on retrouve donc dans  deux disques de Jean-Louis Murat (A BIRD ON A POIRE et MOCKBA) aux arrangements de cordes. Si la presse a souvent parlé de ceux de Dickon Hinc... (se mettre aux anges, la fille du capitaine), Marie-Jeanne a moins souvent été à l'honneur, et pourtant, sur des chansons peut-être moins faciles, elle a fait merveille... Allo, Marie-Jeanne, vous m'entendez?

- oui, bonsoir....    (à suivre ici: http://www.surjeanlouismurat.com/2021/01/inter-vious-et-murat-et-fred-et-jennifer-n-2-marie-jeanne-serero.html)

Rédigé par Pierrot

Publié dans #inter-ViOUS et MURAT

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Florence 20/01/2021 14:30

C'est passionnant le processus de fabrication d'un album ! Merci Pierrot et Fred pour ce récit. Et vivement la suite !

Patrice 20/01/2021 12:58

Belle mise en lumière de Fred. Il le mérite.
Compagnon musical de JLM, depuis 2002 (?) Très sympa .