jean-louis Murat chroniqué dans MOJO!

Publié le 28 Décembre 2011

 

merci à Pschichik qui a dégotté ça! Une chronique dans le magazine anglais MOJO, qui est avec NME, une des revues de référence!

http://www.mojo4music.com/blog/

 

Avec les rolling stones en couverture... the french Léonard Cohen...

mojo

 

 

On pourra relire cet article avec amusement:

http://www.betalogue.com/2005/04/05/jean-louis-murat-citemoscoucite-2005/

 

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Commenter cet article

lew 30/12/2011 10:33


je reviens trente secondes pour dire que je trouve l'expression "a local delicacy", trouvée sous la plume du chroniqueur, particulièrement heureuse ; là
encore il ne pense pas "régionalisme bête et méchant", quand il écrit ça, il explique à ses lecteurs anglais, avec tout le "double entendre " qu'offre la langue de l'île
d'Albion, que la musique de Murat est un "mets délicat" de la chanson française (sous-entendant que seuls les gourmets s'y privilégient un accès exclusif, nous sommes au coeur du "principe
de  distinction" glosé par un célèbre sociologue  ), mais aussi une musique qui jouit de "délicatesse",
que l'on peut supposer poétique et mélodique, et qui accompagne souvent l'esprit du musicien-géniteur lorsqu'il procrée presque chaque année ses enfants discographiques.

lew 30/12/2011 10:00


la mini chronique de Kieron Tyler, dans sa compacité même, dit des choses très bien vues, je trouve. dans ce genre d'exercice on frôle souvent, soit la pure inanité (enfilage de perles et de
poncifs), ou au contraire, par je ne sais qu'elle grâce, on arrive à toucher juste sans trop la ramener du côté des concepts ou des références, par trop assomantes la plupart du temps.


là, Kieron rappelle judicieusement la vraie place du chanteur Murat dans la galaxie (qui ne fait que se rétracter) de la "chanson française".


interessante la comparaison avec la musique du groupe Spiritualized (ai-je bien compris, au fait ?), Will Carruthers partage sans doute des choses avec lui dans la conception qu'il a de la
production d'un disque (ne serait-ce que pour l'orgue du Grand livre par exemple).


joile commentaire sur "Arverne".


pour en revenir au sujet du précédent billet, beaucoup plus qu'une pseudo "position politique" (ou qu'ue récupération -- par définition impossible -- , par les fafs de la droite extrême), ce que
dit le journaliste anglais me fait penser qe Murat nous offre une piste de réflexion, bien plus importante et dérangeante finalement pour tous les establishments, c'est celle de la question du
jacobinisme extrême et conservateur de la République française. c'est autrement plus délicat que les prétendus débats politiques que l'on voit discutés aujourd'hui.


JL Murat montre tous les jours qu'une vie d'artiste menée sur des terres éloignées de Paris est un défi, intellectuel, philosophique, esthétique, moral, physique.


c'est cela que je trouve au coeur de son oeuvre.


c'est cela qui est riche chez lui et interessant à suivre à ses côtés.

Pierrot 30/12/2011 11:33



Merci, lew, je comptais sur toi pour la traduction et l'analyse!    Mon anglais ne se résumant pas à : "where is the map?"  "chippeur arrête de chiper"... (hein, c'est pas de
l'anglais, ça?) mais c'est pas loin...


Pour être plus sérieux, je suis pas d'accord avec ton analyse sur le jacobinisme...  Murat a eu longtemps une double résidence... sa carrière s'est fait à Paris, avec paris. Il est
aussi (un bout certes) dans le microcosme (ses amis Bayon, Farmer, Masson, Angot, sa manageuse... même s'il a aussi des amis garagistes ou paysans).   Ce n'est pas comme s'il avait
décidé de s'autoproduire, d'arrêter la promo et le marketing de sa maison de disque. Toutefois, on pourrait peut-être ranger ça dans le thème de l'autodestruction... au moins, encore
dans celui du paradoxe muratien...