Interview dans la Bande passante, RFI

Publié le 7 Novembre 2014

Ecouter RFi, c'est déjà une histoire de Babel... le local, l'heure universelle, la balladodiffusion et tout le toutim.... et le premier Ministre en interview alors que je pensais entendre Murat... et quand ça a été le moment, j'n'étais plus là, j'ai raté le début... On attendra donc le podcast... et c'est rapide sur RFI!

Alain Pilot nous propose une interview très rythmée, avec des pauses musicales de courte durée permettant de lancer certaines questions (signification des textes par exemple mais pas seulement). Presque tout l'album y passe. Une interview de bonne tenue où Murat semble ne pas vouloir raconter trop de bétises... même si Pilot le lance sur Voulzy et Souchon histoire de... Et Murat résiste quelques instants... avant de...

En écoute:

http://www.rfi.fr/emission/20141107-jean-louis-murat/

Allez, au débotté, quelques points que je note (dans le désordre) :

- Babel "un album où je n'ai été ni consciencieux, ni réfléchi"...

- Le terme "rigaudon"

- Evocation de Maurice Genevoix sur "camping à la ferme", et Murat qui dit qu'il a passé deux semaines à Sologne à mixer l'album.

- Le rapport au temps qui est abordé à deux moments de l'interview....

- "chant soviet", sur le fasciste qui sommeille en nous....

- Murat reprécise à propos " de la beauté" qu'il a vécu "plusieurs années" à côté.... et indique, contrairement à ce qu'on en avait dit, qu'il pourrait chanter ce titre, mais puisque c'est une chanson très intime, uniquement en "guitare/voix".

- L'anecdote époque du CODC à propos de Tony Joe White, et Murat qui n'ose lui proposer de venir jouer.

- Un peu de Neil Young, mais "l'objectif, c'est Dylan", le "maillot jaune"...

Interview dans la Bande passante, RFI

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

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Muse 09/11/2014 09:31

Le rigaudon ou rigodon, JLM ne l'a pas précisé, c'était le tambour à caisse claire battu par les paysans soldats de Napoléon pour signaler que les balles, les canons avaient atteint leurs cibles sur les ennemis. C'est le sens dans la chanson Mujade Ribe et non le sens issu du terme de danse, retenu par Alain Pilot. Battre le tambour fait penser au tonnerre qui roule, c'est une métaphore. JLM qui n'était peut-être lors de l'interview, pas bien réveillé, n'a pas relevé et a laissé l'interviewer avec son terme de danse. Je me suis même demandée s'il n'avait pas découvert le terme de danse lors de l'interview et qu'il s'y est raccroché comme si c'était le vrai sens de la chanson...
J'ai aimé qu'il dise que pour la Beauté, il en a gardé quelque chose mais que c'était juste pour la rime facile qu'il dit qu'il n'en a rien gardé. Ca repositive la chanson du coup, de façon indirecte et aussi du même coup, le lien amoureux qu'il a eu à cette époque-là. Peut-être que son ex-copine l'a mal pris lorsqu'elle a entendu la chanson, le lui a fait savoir et que du coup, il a eu besoin de rectifier un peu?
Quand il a précisé qu'il la chanterait en guitare-voix, j'ai repensé au piano-voix qu'il nous avait offert à Pau pour "se mettre aux anges". Généralement, ces versions intimes sont somptueuses...On attend le résultat avec impatience.