Retours sur les derniers articles de concert et une cover par Florent Marchet

Publié le 18 Décembre 2019

Bon, après cette semaine,  la nouvelle du nouvel album pour la nouvelle année, qui annonce une nouvelle tournée à l'automne, rien de nouveau...

Alors, on repart en arrière...

1) On peut tenter un petit bilan de cette tournée "Innamorato" (2e partie IL FRANCESE).

A priori, ça n'avait rien de folichon... Des dates dans des salles municipales, des théâtres, avec peu de grandes villes... Et c'est vrai qu'on peut trouver ça un peu dommage. Embêtant que les promoteurs locaux n'investissent pas sur Murat... et même sur Paris, le théâtre de la Madeleine n'est pas un lieu très vaste (il est vrai qu'il y avait deux autres concerts en Région parisienne).  Après ces réserves, musicalement, on n'a pas eu à se plaindre et les retours négatifs ont été très rares.  Alors, évidemment, si on oubliait que Murat est Murat, ou Bergheaud est Murat et inversement,  on pourrait dire: et pourquoi il ne jouent pas avec plusieurs guitares (pour alterner les ambiances) ? Pourquoi il ne propose pas un moment au piano? pourquoi il ne se met pas en scène? Pourquoi pas exploiter un peu plus  le "back catalogue"?... pourquoi... mais voilà...   c'est comme ça, et on ne va pas le changer. Chaque tournée est une proposition musicale et une seule, et Murat l'utilise à fond en artisan.  La dernière, il s'agissait de jouer assis, en trio, avec guitare électrique, cette fois-ci, debout mais avec une guitare 12 cordes, auparavant, il avait opté pour une formation plutôt jazz, tenté une guitare métallique...

J'ai l'impression que les concerts ont pu être moins variés que précédemment tant musicalement que dans la set-liste.  Les chansons sont toujours livrées avec des variations (intro, pont musicaux), mais par exemple, avec des structures et des rythmes inchangées (souvent dans un crescendo). Par exemple "je me souviens" a toujours été joués dans une version  rock, avec un effet saisissant et surprenant pour celui qui la découvre ainsi (et on ne s'en plaint pas tant ça a été les grands moments des concerts je pense). Pour les variations, il s'est beaucoup agi du degré de saturation et d'effet sur la guitare 12 cordes (parfois au son très acoustique jusqu'à "l'électrification" maximale).

IL a chanté à la première date des inédits (Baby - baby love?- , le prince ahuri, l'empreinte carbone), puis plus qu'un seul (le roi ahuri)... et finalement plus aucun ensuite.

On retiendra donc que Murat était plutôt en grande forme, qu'on était ravi de le revoir debout, ce qui dynamise franchement la prestation -dommage qu'on est été assis sauf à st-Quentin), et que le trio avec Fred et Stéphane fonctionne toujours aussi bien.

 

Quelques articles:

https://www.lavoixdunord.fr/681055/article/2019-12-15/bethune-jean-louis-murat-au-theatre-une-exclu-qui-tenu-ses-promesses

Béthune: Jean-Louis Murat au théâtre, une exclu qui a tenu ses promesses

 

Il faut dire que celui qui compte plus de 30 albums à sa discographie, n’est pas dans le genre à caresser son public dans le sens du poil et encore moins certains de confrères. Pourtant malgré ce caractère bien trempé, ses fans suivent de près sa brillante carrière. Alors qu’il va fêter le 28 janvier ses 68 ans, il peut se vanter d’avoir composé 9 musiques de films et écrit pour les plus grands (Indochine, Julien Clerc, Michel Delpech, Françoise Hardy et même Nolwenn Leroy).

S’il a chanté en duo avec Carla Bruni et Mylène Farmer, ce sont ses concerts que ses admirateurs plébiscitent. Pour cette dernière date de la tournée de l’artiste, Bruno a fait le déplacement de Lille : «  Je suis fan depuis une quinzaine d’années et il ne passe pas chez nous. C’est la première fois que je vais pouvoir l’applaudir.  » Son épouse Michèle s’est laissée facilement convaincre de la suivre.

 

Pendant plus de 90 minutes, Jean-Louis Murat à la guitare, accompagné par Fred Jimenez à la basse et par Stéphane Reynaud à la batterie, enchaîne les titres totalement habités par son univers musical. Le public, qui a copieusement garni la salle, lui a réservé une ovation pour ce concert qui a tenu toutes ses promesses.

 

UN autre compte-rendu sur un site: https://cacestculte.com/jean-louis-murat-au-theatre-de-bethune-ludovic/

Le petit texte qui accompagne de nombreuses photos (à aller regarder sur le site):

 

Jean-Louis Murat était au Théâtre de Béthune.

Volcanique, poète, écorché vif, stakhanoviste incompris…

Oui, Jean-Louis Murat est tout cela à la fois. Mais l’Auvergnat demeure surtout un monument de la (grande) chanson française

Apparu au début des années 1980, cet auteur-compositeur-interprète n’a cessé au fil de ses 23 albums (!) de se renouveler. Jean-Louis impose une parole libre, sans concession, et d’explorer de nouvelles sonorités (du folk-blues à la pop synthétique).

Jean-Louis Murat au Théâtre de Béthune ©Ludovic MANNECHEZ

En témoignent ses deux derniers opus.

Il Francese et Innamorato, où l’infatigable sexagénaire convoque aussi bien Kendrick Lamar qu’Otis Redding.

Murat nous fait voyager de Naples à l’Amérique des grands espaces. Il tisse élégance folk et sens du groove, machines et cordes sensibles.

À l’heure où les rééditions de ses disques fleurissent (Dolorès, Cheyenne Autumn) rappelant aux jeunes générations sa place (immense) dans le paysage musical hexagonal… Cet artiste hors norme poursuit sa route pour mieux nous sortir de la routine. Sur scène, guitare à la main, il est accompagné d’un bassiste et d’un batteur. Jean-Louis tutoie toujours la grâce.

 

 

-  Encore un retour sur Paris: avec le compte-rendu non martial de Martial qu'il a publié du côté de CONCERTANDCO:

http://www.concertandco.com/critique/concert-jean-louis-murat/theatre-de-la-madeleine-paris/53491.htm

 

Sur le site, on trouve également un compte-rendu pour MARCOUSSIS, excellent concert malgré un "il neige" interrompu. (je ne partage pas de vidéos pirates des concerts... mais il était disponible du coté des tubes....)

http://www.concertandco.com/critique/concert-jean-louis-murat//53470.htm

2) Dans les INROCKS,  la réédition de MUSTANGO a fait causer: L'occasion pour Rémi Boiteux de voir dans le disque "polly jean" les prémices de "Travaux sur la N89" qui sera dans 20 ans "une oeuvre culte".

 

3)  Voilà un bon moment que je ne vous ai pas parlé de Florent Marchet. Depuis Bambi galaxy, il se cantonnait à des musiques à droite à gauche et des lectures. IL sera de retour en 2020 si je le crois...  et pour commencer par un premier roman (chez Stock).

Mais avant cela, il a chanté du Murat une nouvelle fois: (sur Arte, "la chanson qui me fait du bien", à revoir sur ARTE.Fr).  et c'est Sentiment nouveau "parce que".                            Merci JLR (pour le 2/3) et à Pascal.

Et puisque c'est le moment, on peut se rappeler de ça (je le fais toujours avec plaisir puisque c'est moi qui lui ai fourni la chanson.... au rayon souvenirs, le 7/7/2007, je le découvrais avec erik arnaud à la basse, en première partie de Murat, à Cluses...ah, ça fait un bail, Rio Baril et Taormina, géographie intime)

LE LIEN EN PLUS POUR RAPPELER

 

De l'actu pour THE HYENES et leur EP contenant la reprise "suicidez-vous le peuple est mort".

https://anotherzik.blogspot.com/2019/12/the-hyenes-se-la-jouent-plus-dark-que.html

https://lemurdusonblog.wordpress.com/2019/12/15/nouvel-ep-sa-sarrete-jamais/

Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese

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