A night full of stars in Beaumont

Publié le 19 Avril 2014

 

A night full of stars in Beaumont,

un article from "News of the jlm world" (la revue qui sort un numéro par an : celui de l'année dernière)

 

jennifer 

 
Que Beaumont rime avec étoiles n'est pas courant, et la soirée d'hier était donc exceptionnelle dans cette ville de banlieue... clermontoise, au sud-est de Chamalières (qui elle s'y connait au niveau stars...). Point de tapis rouge pourtant à l'entrée du Tremplin, la salle de musique actuelle gérée de main de maître par Frederic Roz (de maître puisqu'il cite Murat dans "Une histoire du rock à Clermont-Ferrand",  le présentant comme "le seul folkeux auvergnat" et surtout car il a la bonne idée d'inviter les Elysian Fields sur les terres auvergnates...).  Elysian Fields, c'est pour moitié la réjouissante Jennifer Charles... qui il y a 10 ans se trouvait au côté du superbe Jean-Louis Murat dans le magnificent  "A bird on a poire", comme une BELLE cerise sur le BEAU gâteau sucré des musiques du mignon Fred JIMENEZ. Et en cette MAGNIFIQUE  soirée de printemps, c'était bien le rouge le plus pur de l'amour qui était au rendez-vous.... y compris sur la robe qui a fait suer de la barbe Mr M. 

 

C'est en effet la fine fleur de l'élite clermontoise qui était présente  dans la fosse (sic) de la SMAC (smack aurait mieux convenu pour ce soir-là) suspendue aux susurrements de la paradisiaque américaine (qui vient non pas de Californie mais de New York) : Pierre Andrieu du site "concertandco"....Christophe Pie,  Alain Bonnefont, Stéphane Mikaelian, les musiciens de luxe de M. Murat (Guillaume, Julien, Matthieu... Des DELANO), Morgane Imbeaud...
 
 Au milieu d'un concert habité, dans cette ambiance intime et attentive demandée et suscitée par Jennifer, a retenti tout à coup un "Nous, on t'aime Jennifer". Tous les garçons de la salle  furent brutalement piqués de jalousie  par cette interpellation, ce cri du coeur qu'eux n'ont pas osé "expulser"...  La voix qui émit cette saillie, ils furent nombreux à la reconnaitre... Et nous sommes en mesure de vous la révéler:  C'était celle de Jean-Louis Murat....  Et Jen de répondre dans un murmure : "je t'aime"... Le duo dont certains rêvaient s'était tenu là. Mirabeau, Mirabelle, l'amour toujours...  et la présence de Laure B., rendait la scène (la scène! mais pas celle où se tenait Jennifer)  encore plus sympathique. "on t'aime"... car ce cri du coeur était bien celui du couple Bergheaud (les publications du FB de Murat sur les Elysian Fields révélaient déjà cela).

Il faut bien sûr noter que cette sortie de Murat était exceptionnelle car  l'enregistrement de son prochain disque battait son plein. Cette récréation artistique new-yorkienne deux jours avant la fin de séances studio mustanguerisa-elle les deux derniers jours de création ? Il faudra attendre octobre pour le savoir... même si la tournée avec les DELANO cet été donnera sans doute les éléments principaux de cette fusion "murat/delano" aussi cruciale pour la France que la fusion  "sfr/numéricable"... ok... encore plus cruciale. 

 

 

Revenons en au concert de Beaumont:  Longtemps, longtemps, le public a applaudi en fin de concert... et  3 rappels vinrent réjouir l'assistance.

 

 En fin de soirée, c'est le M. Loyal d'Orcival qui annoncera l'apparition du groupe dans le hall du Tremplin ("Les artistes !"), Jennifer Charles, aimable, simple et disponible, se prêtant volontiers au jeu des dédicaces et allant jusqu'à dessiner un joli coeur pour le coeur d’artichaut de notre correspondant local  (A l'heure actuelle, il se repose dans une clinique... pour se remettre : la bise de Morgane Imbeaud en sus a suscité un trop plein d'émotion... Vous savez désormais pourquoi il ne s'est pas chargé de la rédaction de cet article. Pour notre rédaction, la transparence est une devise).

 

Toujours à la pointe de la technologie journalistique, voici une infographie préparée par nos spécialistes afin de résumer la soirée:

Tous-amoureux-d-elle--jpg"tous amoureux d'elle"

 

 

 

LE LIEN EN PLUS: 


Dans l'interview d'Elysian Fields sur le site concertandco de Pierre Andrieu, une question autour de MURAT:  

  J'ai un excellent souvenir du concert de Jennifer avec Jean-Louis Murat au Café de la Danse à Paris, juste après la sortie de l'album Bird On A Poire... Y-a-t-il une autre collaboration dans l'air?
Jennifer Charles : On adore Jean-Louis ! J'aime vraiment beaucoup son dernier disque, Toboggan. En ce qui concerne une éventuelle collaboration, on ne sait jamais ce que le futur nous réserve...
 

 

Le compte-rendu complet du concert par Pierre Andrieu:

ici

Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Commenter cet article

cédric 14/05/2014 22:07


ah! la prétention universelle


un poète la prends sous son aile


mais sauvageonne elle s'amuse


à résider près de sa muse


 

Matthieu 14/05/2014 09:35


   Non, non, non, tu fais bien de l'ouvrir, Lew... Sauf que je ne suis pas certain de bien comprendre ta critique (dois-je t'avouer que moi non plus je ne comprends pas
toujours tout ce que tu écris, ce qui n'enlève rien, bien au contraire, au plaisir que je prends à te lire ?) : tu veux dire que tu as préféré ce que j'ai écrit sur le texte de
Christophe Pie à ce que j'avais écrit juste avant sur Le cahier bleu lui-même ? Si c'est bien cela, j'entends ce que tu me dis, mais je me permettrai deux précisions.


   Mon souci était moins de dissimuler une promo régionaliste, puisqu'il est bien évident que j'ai parlé du livre parce qu'il était co-écrit par le leader du groupe qui va accompagner
Murat tout l'été, que de parvenir à émettre un point de vue qui échappe à la fois 1°) à une neutralité incolore, 2°) à un absolu copinage envers des auteurs que je connais (un peu), 3°) à
l'escroquerie qu'il y aurait à conseiller la lecture d'un livre que j'aurais trouvé nul, 4°) au dézingage d'une première oeuvre qui n'aurait aucun sens sur un blog tel que celui-ci, 5°) à ma
propre difficulté à avoir parfois une opinion tranchée sur les choses... Et je dois reconnaître que c'est le texte de Pie qui m'a permis de sortir de cet inextricable noeud de contraintes
contradictoires... 


   Quant  à l'effet produit au final tel que tu le décris (faire mine de dire du mal, pour mieux encenser), je crois que c'est un défaut que j'ai souvent, indépendamment de cet
article, mais que je présenterais d'une manière différente de la tienne : il me semble en effet qu'il s'agit plutôt d'un tic du genre "On pourrait croire que blablabla, mais je vais vous
démontrer qu'en réalité bliblibli..." Bref, de ce qu'on pourrait appeler une rhétorique du pseudo-dévoilement, sur le mode "Je vais vous montrer, moi qui suis un bon lecteur (ou
auditeur), ce qu'il faut vraiment lire (ou entendre) dans ce livre (ou dans ce disque)...". Néanmoins, j'espère le faire avec un brin d'humilité (derrière un ton peut-être trop pédant) et,
surtout, que les personnes qui se trouvent de l'autre côté de l'écran, les lecteurs donc, n'oublient pas qu'il ne s'agit que d'un point de vue, d'une "fiche de
lecture", subjective, autrement dit, ni neutre, ni à prétention universelle...


   J'arrête là l'auto-analyse nombriliste et je te remercie pour ces remarques constructives. J'essaye de m'améliorer la prochaine fois...

Lew 13/05/2014 17:46


Oui, merci Mathieu, c'est bien à Patrolin que je pensais, j'avais oublié son nom en ayant pourtant lu son livre (honte sur moi.) Un bon livre d'ailleurs.


J'espère que le Cahier bleu rencontrera ses lecteurs comme on dit...


(à ce propos, j'ai préféré ta chronique, plus fraîche et plus vive, comme l'eau des torrents, à la critique de Busnel, plus stagnante, qui recourait à un classique, du genre : "j'en dis du mal au
début pour mieux lui faire reluire a rondelle à la fin", un truc, presqu'une figure de style, bien pratique pour échapper aux accusations de faire la promo d'un "régional de l'épate", comme
disait Blondin. Ce sont ces tics communs à beaucoup de critiques littéraires qui me font fuir les magazines spécialisés dans ces choses-là, la recension (c'est un peu pareil avec l'écriture de
commentaires sur les blogs, remarque, je ferais tout aussi bien de la fermer moi aussi.)


 

Matthieu 23/04/2014 08:31


     Ah, je l'aime ce Lew qui ne commente jamais là où on l'attend, toujours imprévisible, libre comme un mustang(o), born to be
wild...


     J'avoue avoir entendu parler de la nouvelle d'Harrison sans avoir encore pris le temps de la lire. Pour ce qui est de Pierre Patrolin, auteur en 2012 de
La traversée de la France à la nage, Fernandez et Rochon y font référence dans l'un des chapitres de leur livre. Enfin, j'écouterai donc "Riverman" en pensant à toi...
Pierrot, lui, serait plus enclin, je pense, à se laisser bercer par la "Rivière" de Stephan Eicher... "Rivière" qui est aussi le titre, signalons-le en passant, d'une chanson de l'avant-dernier
album de Silvain Vanot...


     Mais là où tu es le plus pertinent, Lew, c'est évidemment sur les muratiens qui se font mal tout seuls... Bien sûr, un muratien se fait d'abord du mal à lui-même, c'est
logique...


 


     Non, Pierrot, ce n'est pas moi en plein centre, je me trouvais complètement sur le côté, quasiment assis sur la scène...


     "Sur les bords, au mileu, c'est vrai qu'je crains un peu"...

Lew 22/04/2014 22:22


Je confirme, les tabasseurs muratiens sont ce soir à l'hosto, le tabassé trinque en ce moment même avec Jean Guidoni tout heureux d'être un gérant non violent, car c'est bien connu, un muratien
se blesse toujours tout seul, perdu qu'il est souvent au fond de sa grande sensibilité coupante comme le rasoir, Mathieu.


Pierrot, Jennifer c'est très bien, mais serais-je le seul à remarquer que tu ne nous parles pas de tes amies Barbara Carlotti et Jeanne Cherhal (qui viennent de sortir de bons disques) (Daphné
aussi)...?


Et le livre bachelardien sur l'eau et les rêves d'Auvergne, c'est tout à fait magique, ok, mais un auteur muratien par excellence, Jim Harrison (enfin je crois), vient de livre une nouvelle
intitulée "The River Swimmer", qui paraît très raccord.


Je me souiviens d'un écrivain français qui nagea dans toutes les rivières de France et tint un journal de la chose en 2012.


Tout cela ma fait penser à la chanson de Nick Drake "Riverman" que je te dédierai, à toi et Mathieu, la prochaine fois que je l'écouterai.


À plus.


Bien à vous, guys.


 

Pierrot 22/04/2014 22:29



Barbara, j'ai oublié d'acheter pour le moment... Et jeanne CHerhal est en écoute prolongée... et pour en parler ici, c'est "en négociation" je dirai...  Quant au reste, merci des références
qui élevent le débat!



Matthieu 22/04/2014 08:50


     Oui, Pascal, vous avez raison de rappeler que tout le groupe a offert une belle prestation : Oren, en effet, non seulement à la guitare, mais aussi au piano (prestation
magnifique à cet instrument sur l'un des derniers titres), la (célèbre) bassiste Sarah Murcia et le jeune et impressionnant batteur Chris Vatalaro. Au sujet de ce dernier, un bon connaisseur de
cet instrument estimait d'ailleurs après le concert que son jeu se ressentait de sa vie à New York, puisque la ville offre un brassage musical qui permet aux musiciens de ne pas devenir
hyperspécialistes d'un seul style...


     Il ne faut pas être timide, Pascal, laissez vos commentaires vous-même dans la zone prévue à cet effet, c'est mieux. Et sur ce, je vous souhaite une bonne semaine,
Pascal.


 


     Sinon, quelqu'un aurait-il entendu parler de cette rumeur : il paraît qu'une poignée de fans hardcore de Murat est allée tabasser le gérant d'une boutique
vendant des disques et des produits dérivés à la gloire de Dominique A ? C'est sérieux ?

Pierrot 22/04/2014 22:30



http://www.concertandco.com/crit2/elysianfields-tremplin2014-222.jpg


Le compte-rendu de Pierre Andrieu.  Est-ce toi Matthieu plein centre?



pierrot 21/04/2014 23:01


Un petit mot recu par mail (via la zone contact- en bas de page):


Je voulais juste rajouter quelques mots sur ton artile concernant le concert d'Elysian Fields au Tremplin.
J'étais bien évidemment moi aussi sous le charme de Jennifer mais je me suis assez vite retrouvé scotché par le jeu d'Oren. Le son qu'il sort et surtout de quelle manière il donne vie à sa
guitare, c'est sans pareil.
C'est la première fois que je les voyais tous les 2, c'est tout simplement fantastique.
Voilà, c'est dit !"           Merci Pascal!