Olivier ADAM," les Lisières" (suite)

Publié le 28 Octobre 2012


Ah, mais je suis très fier : j'ai fini ce gros livre avec pleins de mots dedans dont je vous avais déjà parlé : "les Lisières" d'Olivier ADAM. Je m'étais précipité  pour vous parler de l'évocation de Murat au début du roman:
 
 
 
Il se trouve qu'on retrouve le nom de Murat à d'autres occasions dans le livre:
 
SAM_8461.JPG
 toujours ce satané Manset qui lui colle aux basques...
SAM_8462.JPG
 
Je suis en train de lire "Sans abri" du même Olivier Adam, dont il avait dit à l'époque qu'il avait été écrit avec la musique de Murat.... Au bout de quelques pages, je ne vois pas de lien évident... mais je poursuis mon exploration. A suivre.
 

 

EDIT:  dans "poids léger", de 2002 déjà, le nom d'une partie du livre:

Olivier ADAM," les Lisières" (suite)

Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

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lew 12/12/2012 18:27


un écrivain, que j'aime particulièrement bien (il fut lauréat du Goncourt en 2003 avec "La Maîtresse de Brecht"), et qui tient un blog de littérature sour le nom de
Paul Edel, parle en termes plutôt louangeurs du roman d'Adam, Pierrot.


je me permets de mettre un lien qui renvoit vers la critique du livre.


 


http://pauledel.blog.lemonde.fr/2012/11/21/enigme-au-bord-de-la-mer/


 


c'est peut-être toi qui avait raison.

Matthieu 30/10/2012 09:17


  Est-ce que Lew sera aussi en forme au mois de novembre qu'il le fut en octobre ? Pour le savoir, ne zappez pas !


  Merci Pierrot de nous faire profiter de toutes ces lectures. Continue ainsi. Au moins pendant que tu lis, tu n'écris pas...


  (Hé, hé, Pierrot, LOL ! Je voulais être aussi vachard que Lew, mais ça demande un peu plus de talent...)

Pierrot 31/10/2012 00:27



bientôt sur le blog,  ma fiche de lecture sur les derniers Nothomb et Guillaume Musso. La lecture, c'est le pied!



lew 28/10/2012 18:42


j'ai plus plus de mansuétude envers le démentiel vernissage belge de Manset qu'envers les histoires de dentiers noirs que les jeunes édentés désespérés du rock
gothique français des années quatre-vingt posaient dans leur verre Adam, le soir avant de se coucher.


que peut-on en avoir à braire qu'un romancier français nous cite ses muiques préférées pour établir artificiellement une ambiance dans l'économie d'un roman ,


c'est un faux-bon procédé.


de l'anti-poésie manifeste.


Adam n'avait qu'à écrire un articulet dans un journal de Saint-Malo pour annoncer au monde qu'il était abonné aux Inrocks de 1990 à 1994 et qu'il partageait les
choix divins de la rédaction, cela aurait été plus simple et plus rapide, plus honnête aussi.


il essaye vainement de nous embarquer dans son histoire en faisant monter une petite sauce de références qui ne tromperont personnes, c'est juste un "name-dropper"
assez affligeant dans son genre. il devrait ne faire que du kayak de mer. laisser la littérature aux gens sérieux.