Suivez des cours avec Stéphane Reynaud...

Publié le 12 Septembre 2011

 

 

Le fidèle batteur de Jean-Louis Murat à l'honneur dans le journal local du Chablais (haute-Savoie)... En effet, il est thononais :

 

 

http://www.lemessager.fr/Actualite/Chablais/2011/09/10/article_stephane_reynaud_musicien_professionnel.shtml

"Stéphane Reynaud, musicien professionnel et collectionneur de vieilles batteries

jeudi 08.09.2011, 14:00

Rouges, dorées, pailletées ou champagne, les vieilles batteries de Stéphane Reynaud sont plus que des instruments. Rouges, dorées, pailletées ou champagne, les vieilles batteries de Stéphane Reynaud sont plus que des instruments.

 

A l'heure où sort un nouvel album de Jean-Louis Murat, dont il est le batteur, retour sur l'envahissante passion des vieilles batteries de Stéphane Reynaud, musicien thononais.

 


Voilà déjà quelques années que Stéphane Reynaud parcours les routes de France au gré des tournées durant lesquelles il tient le rythme derrière les fûts de sa batterie. Mais le Thononais n'est pas seulement un excellent musicien reconnu par le milieu, il partage avec son instrument une véritable passion. « Je possède actuellement une dizaine de batteries, confie-t-il. Ce que je préfère, ce sont les marques américaines comme Gretsch, Ludwig ou Singerland, des marques de légende qui ont été jouées par des batteurs comme Charlie Watts, des Rolling Stones, ou Ringo Starr, des Beatles ».
Ses préférences vont aux instruments anciens, de la fin des années 50. « Maintenant, toutes les batteries sont faites en Chine et elles ont toutes plus ou moins le même son. Les vieilles batteries ont une âme, un caractère est une personnalité. C'est pour cela que dès que j'en trouve une, je ne peux m'm'empêcher de l'acheter », raconte le musicien.
Cette "collectionnite", Stéphane l'entretient au fil des concerts qu'il donne aux quatre coins de France. « Je tombe souvent sur des gens qui possèdent une vieille batterie, un peu en mauvais état, et qui souhaite s'en débarrasser. Je la récupère et je la retape », explique-t-il.
Cette passion pour les instruments des années 50 va de paire avec l'affection de Stéphane pour le style de jeu de l'époque. « Ce que je préfère, ce sont les batteurs de jazz, qui joue avec des balais, qui savent faire sonner le bois des fûts et le laiton des cymbales. Aujourd'hui, la technologie est partout. Je pense qu'il faut savoir travailler avec, mais il ne faut pas en être prisonnier ».
La rentrée est riche en actualité pour Stéphane qui a enregistré un nouveau disque avec Jean-Louis Murat, qui sortira le 26 septembre. Le musicien s'apprête aussi à accueillir des batteurs en herbe pour leur inculquer les rudiments de cet instrument qu'il juge mal considéré. « C'est facile de faire du bruit avec une batterie, commente-t-il, maîtriser les nuances, contrôler l'instrument, c'est plus subtil et plus intéressant ».
Avec une cave pleine à craquer de batteries en tous genre, les élèves de Stéphane Reynaud n'auront que l'embarras du choix.

A.R."
ET pour ne faire de jaloux dans le power trio... : une petite chronique sur Fred.. qui ne date pas d'hier...

 

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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