Publié le 3 Octobre 2011

http://www.marianne2.fr/MMDP/Jean-Louis-Murat-2-2-Les-ideologies-politiques-sont-prises-en-charge-par-des-nullards_a20.html

 

 

«Une chanson pétainiste, les gens vont adorer, mais je ne suis pas là pour ça»
Jean-Louis Murat (2/2):«Les idéologies politiques sont prises en charge par des nullards»
Vous êtes à votre façon « très politiquement incorrect », vous n’hésitez pas à « l’ouvrir » notamment en interview. A contrario, on a l’impression que les artistes hésitent beaucoup aujourd’hui à s’engager, particulièrement sur le plan politique ?

Mais il n’y a pas de politique en France. Quelle est la différence entre les propositions ? Il n’y a rien, c’est zéro. Comment prendre position politiquement ? Voter pour des gens qui ne maîtrisent pas 60% de l’économie française ? Tu vas choisir qui va conduire le véhicule alors que la personne ne va maîtriser ni l’accélérateur ni le frein et qu’il tient à peine le volant ? Il y a de la démagogie, alors tu peux faire de la chanson démagogique. Et cartonner. Chanter « je veux de l’amour, je veux du chais pas quoi, etc » et faire le tube de l’année. Une chanson pétainiste, infecte, les gens vont adorer, mais je ne suis pas là pour ça.

Je n’ai jamais voté et je ne voterai jamais. Je ne vais pas voter pour des Mickey. Je pense que le patron de Google, de Microsoft ou autres sont mille fois plus important.

Dans des chansons comme Vendre les prés, vous avez quand même un discours et une vision politique ?

C’est la victoire des gens des plaines sur ceux de la montagne. C’est une idéologie de la société qui ne veut être surplombée par rien. A leurs yeux, la montagne, c’est fait pour faire du ski ou du trecking, mais certainement pas pour qu’il y ait des paysans et des gens qui y vivent. Donc il faut faire des mégapoles de millions d’habitants où on ne sait pas quoi leur donner à bouffer. C’est une façon horizontale de voir les choses, de mettre tout le monde dans les plaines et dans les villes, d’abandonner l’aspect vertical des choses. Le peuple le plus haut du monde c’était les tibétains et ils se sont faits niq... dans l’indifférence générale. Le seul engagement que j’ai eu d’ailleurs pendant des années c’était avec les Tibétains.

Il n’y a plus personne dans les montagnes et dans les campagnes. Je ne supporte pas le fait citadin et je ne supporte pas les gens des plaines. Pour moi, la plaine c’est la fin du monde.

«Un mec comme José Bové a été dix fois plus néfaste que ce qu’il combattait»
Des politiques tiennent des discours sur la désertification des campagnes, le repeuplement, la relocalisation des productions. Cela pourrait être un écho à votre discours ?

La philosophie du détricotage, je n’y crois pas du tout. Cela ne peux pas tenir lieu d’idéologie. On sait bien que l’histoire ne revient jamais en arrière, même si c’est une belle idée. De beaux concepts foirés ça existe, Attac par exemple. Il y a dix ou douze ans, c’était impeccable. Mais le gros problème c’est que ce sont des abrutis, des crétins qui portent les idées. Un mec comme José Bové a été dix fois plus néfaste que ce qu’il combattait, alors qu’il était  idéologiquement sûrement dans le vrai. Les Verts, pareil, mais ce sont des crétins. Je ne pourrais jamais marcher dans les pas de Duflot ou dans ceux de Joly.

C’est très intéressant de voir comment les idéologies sont prises en charge par des nullards, ils te dissuadent. Et ces nullards sont entretenus par les médias. Jamais vous n’allez vous lever pour dire que Duflot est bête comme un petit pois. Duflot, tu ne lui prêterais pas ta Deux Chevaux. Elle ne sait même pas parler. Alors les idées qu’elle amène derrière, elle les discrédite complètement. C’est une catastrophe. Joly et Duflot devraient avoir les ¾ du show business avec elles. Elles n’auront personne, à part Cali peut-être, qui est le plus « bip » de tout le show business de la terre.

On peut ne pas être d’accord avec Cali, mais quand il s’est engagé avec Royal et le PS, il y croyait sincèrement. Et pas sur qu’il y revienne, cela lui a plutôt nui.

Mais il s’est engagé pour vendre des disques. Vous, les journalistes, vous ne comprenez pas la psychologie des artistes. Les artistes, comme disait John Lennon, ils veulent, un, déclarer beaucoup d’impôts, et deux en payer le minimum. C’est ça un artiste, dans la musique : je prends de la caillasse et je paye un minimum d’impôts. Ils s’engagent en se disant que les gens de gauche vont acheter. C’est pour ça que Biolay dit : « Moi je suis DSK, ah non je suis Hollande. » Non mais tu as déjà vu une différence entre DSK, Hollande, machin et machin ? 

Leurs positions, c’est du marketing. La musique de Biolay c’est une musique à la con, je ne vois pas en quoi c’est de la musique DSK. Il faut aussi que la musique corresponde à quelque chose. Si tu lis les chroniques de Dylan, tu comprends très très bien. Dylan raconte qu’il avait toute la gauche sous ses fenêtres et que lui allait voter Goldwater, donc à droite. Il montre très bien comment le chanteur engagé se retrouve en porte à faux par rapport à la société et à son temps. Parce que c’est vain, l’engagement en chanson est un cul de sac.

«L’artiste engagé est une méga-pute. Souvent réactionnaire
D’où vient ce décalage entre l’artiste, l’engagement et le public ?

 

L’artiste engagé est une méga-pute. Souvent réactionnaire. Souvent du « c’était mieux avant ». Biolay, musicalement, fait du Gainsbourg et donc implicitement il dit c’était mieux avant. OK, merci les mecs, merci pour les gens qui font de la musique maintenant.

 

C’est un discours que vous tenez aussi vous le « c’était mieux avant » ?

 

Non mais c’est simple. Prends un disque de n’importe quel couillon français actuel, et Dieu sait s’il y en a, et prends n’importe quel disque de n’importe qui en 55, et écoute les deux. Il y a un moment où l’objectivité reprend le dessus.

 

Qu’est-ce qui trouve grâce à vos yeux aujourd’hui ?

 

Comme je vis dans la France profonde, je trouve très bien tous les phénomènes associatifs. Tout ces gens, personnes âgées ou jeunes, qui se mélangent, comme cela se passe chez nous en Auvergne. Les réunions annuelles dans les villages, où ils remettent les fours en marche, tout le monde mange, discute, se connaît, se donne des coups de main. C’est fait pour zéro centime, l’argent n’est pas en jeu. Je dirais donc tous les phénomènes associatifs de proximité, d’entraide, d’humanisme. Il n’y a pas d’idées politiques, pas de pognons, ils font juste les choses

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Repost0

Publié le 3 Octobre 2011

 

 

Deux articles dans la presse de l'ouest...

 

 

http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/03/1182285-murat-de-montauban-a-toulouse.html

Sa nouvelle tournée, qui le mènera à Toulouse le 17 novembre, à la Dynamo, Jean-Louis Murat va la débuter le 6 octobre à Montauban, au Rio Grande, après y avoir passé 5 jours en résidence. Il adore le nom de la salle, ses consonances « western » qui lui rappellent sans doute l'Amérique où il avait enregistré son précédent disque. Le dernier, « Grand lièvre », qui vient de sortir, porte paradoxalement mal son nom. Le très productif chanteur auvergnat a en effet attendu deux ans pour l'offrir à son fidèle public. Bien malgré lui. « Mon précédent label a été racheté et ils ont viré tout le monde. Il m'a fallu beaucoup de temps pour voir aboutir ce disque. C'est bien emmerdant car tout était prêt dès février. Et j'ai déjà un autre CD à gauche ». Evoquant la guerre et la mort mais aussi la nature envoûtante et l'amour fou, ce « Grand lièvre » est une nouvelle et diabolique réussite de Jean-Louis Murat, où la richesse musicale accompagne des textes d'une beauté absolue. De la pure, de la grande poésie. « J'ai toujours aimé la poésie, depuis l'enfance. C'est un excellent moyen d'atteindre des vérités un peu supérieures, le plus court chemin pour exprimer des sensations. La prose ne permet pas ça. Avec la vraie poésie, le mensonge n'est pas possible. Or, le plus souvent, la chanson, c'est du mensonge qui doit sonner vrai. » Se disant « travaillé par le passé », le chanteur raconte à sa manière, impressionniste et bouleversante, les vies fauchées sur les champs de bataille. « Les deux guerres mondiales conditionnent encore notre quotidien. L'échec de l'Europe tient au fait que ces conflits ont eu lieu sur nos terres. Et la campagne délaissée doit beaucoup aux saignées opérées en 14-19 et en 39-45, particulièrement chez les paysans. » «Grand Lièvre» (Scarlett/V2/Universal). En concert à la Dynamo, jeudi 17 novembre à 20h30. Tarif : 24€.Tél. 05 62 73 44 77 (www.bleucitron.net).

 

 

http://www.ouest-france.fr/actu/disques_detail_-Jean-Louis-Murat-deroule-son-bel-univers-_3724-1995826_actu.Htm

Jean-Louis Murat déroule son bel univers
Frank Loriou
Jean-Louis Murat a appelé son album Grand lièvre, par amour de l'animal... : Frank Loriou

 

"Jean-Louis Murat a appelé son album Grand lièvre, par amour de l'animal... : Frank Loriou Chanson. Retour discographique de l'Auvergnat après deux ans d'absence. Une nouvelle fois, il chante merveilleusement la condition humaine, en poète rural, amoureux et inquiet. « Si ma terre est nostalgique/Et si le ciel est boueux/Que vaut l'éclat d'un regard/Qu'est-ce que tomber amoureux ? » Ou : « Je voudrais me perdre de vue/Connaître les mouvements requis/Ne plus être contraint de vivre/Au rythme dolent de ces jours... » A-t-on jamais écrit ainsi dans la chanson française ? Pas au niveau de notoriété de Jean-Louis Murat. Alors bien sûr, vous ne le verrez pas à la télé, mais Libération lui consacre deux pages et toute la presse écrite au moins un petit article sur ce disque. Murat l'Auvergnat exerce comme une fascination vis-à-vis des médias écrits. Évidemment, avec une telle écriture... Écouter Murat, c'est goûter au plaisir de la phrase, de la poésie chantée. Il est l'un des rares à se gaver des mots anciens, à fredonner, sans être ridicule, « les filles à marier/et le linge brodé », avant de chanter : « Tout devient médiéval/tout est creusé par l'air ». Écouter Murat, c'est se laisser bercer par le verbe, quitte à ne pas tout comprendre... Dans ce nouvel album, Murat s'attache, comme d'habitude, beaucoup à l'amour, à la nature, à la terre, tout cela, souvent, sous un léger voile d'inquiétude. Il s'attaque également à des thèmes inusités : un soldat de la guerre 1914-1918 et la Résistance, un champion cycliste et le dépeuplement des campagnes. Murat est ailleurs. Et il n'y a pas que le texte. Mais aussi sa voix magnétique et sa musique belle et ample, avec beaucoup de guitares, d'orgues, de choeurs, de sons, une rythmique sèche et carrée. Le Murat de saison est splendide, qu'on se le dise"... Michel TROADEC.  

 

 

 

Et dans le rayon bien à l'ouest (surtout car je pense qu'il est faux de dire de Murat que son humanisme est "profondément athéiste") : un "blog citoyen artistique religieux"

http://tulipe7.free.fr/index.php/2011/10/02/jean-louis-murat-%c2%ables-medias-se-comportent-comme-des-proxenetes-avec-le-monde-du-disque-%c2%bb/

 

"Depuis le temps qu’on l’attendait, le nouveau Jean-Louis Murat est enfin arrivé : «Grand lièvre». Deux longues années d’attente, lui, si régulier habituellement avec son rythme fou d’un disque par an. Un Murat énervé contre ce système (économique, médiatique etc) qui le contraint à «poser un genou à terre».
Ce «Grand lièvre» est agréable en bouche, suave et badin, léger malgré les remontrances permanentes de l’artiste contre les moulins à broyer de ce monde qui l’agresse. Mais il est parfois plus facile de parler avec Murat des «médias proxénètes» (1/2) ou des «politiques Mickey» (2/2) que de sa musique. Mais son regard bleu perçant, entre nihilisme et déception, sur ce monde décadant a toujours le mérite de sa franchise, si rare aujourd’hui.

Bien que poète et musicien de talent, le problème de Murat est qu’il n’est ni Baudrillard, ni Bernanos, ou encore moins Cormac McCarthy ou St Augustin pour essayer de comprendre le monde qui s’annonce dont la mutation risque de tous nous emporter et de refonder jusqu’à l’absurde, toutes les normes artistiques et du vivre ensemble. Ce que Murat oublie de dire, ce n’est pas la musique qui est attaqué mais l’homme dans sa plus simple expression qu’est sont humanité et sa créativité. Pris au piège d’une technologie dévorante et utilitariste et une économie financiarisée qui le marginalise, les artistes seraient bien avisés de saisir enfin l’occasion de retrouver leur rôle de visionnaire, de porte drapeau d’une certaine idée de l’homme rattachée au Divin, aux mystères et non l’instrument de la diversion, de la falsification et d’un monde qui les menace certes,  mais dont beaucoup avaient cependant épousé la cause. Murat vient d’une époque et d’un humanisme profondément athéiste, et à mon avis c’est bien la question soulevée de cette époque transformée au fil du temps en question de rétribution et de consommation, qui s’effondre lamentablement devant ses pieds, Internet ne faisant qu’accélérer cette débâcle d’une crise existentielle de la musique commencée bien avant".

 

 

Enfin, un petit compte-rendu de la rencontre du côté de St-Lazare :

http://pajyc.canalblog.com/archives/2011/09/30/22216977.html

On a donc croisé Jean-Yves LAFESSE et Laetitia MASSON....

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Repost0

Publié le 2 Octobre 2011

 

Ayant bien peur que les commentaires ne soient pas très lues (je rappelle que je ne sais pas comment les faire apparaitre d'office derrière l'article),  je me permets de mettre à l'honneur celui de LEW sur la belle soirée parisienne de Vendredi. Merci à  lui, et aux quelques autres qui prennent le temps de donner leur avis ou de me faire des petits coucou... 

 

 

 

  • j'ai claqué la bise à Armelle aussi donc selon la théorie bien connue du à-combien-de-poignée-de-bises-êtes-vous-de-votre-artiste-ou-homme-politique-préféré-êtes-vous ?, eh bien je suis près, tout près même. 

    merci chère Armelle.

    j'ai trouvé Jean-Louis Murat en forme hier soir, la vague de chaleur de l'été des Indiens (une occasion de saluer les amis Québécois de Pierrot) de Paris n'ayant aucune prise sur lui et sa chemeise hawaïenne du Parc des volcans d'Auvergne.

    la "eatouaive" ne l'avait pas mangé tout entier.

    il était frais, plein de gaité.

    il a retourné comme une crèpe une salle pourtant déjà amicale en une salle exhalant un parfum d'amitié dont on ressentait physiquement le supplément d'âme.

    Abraham Lincoln retournait des salles hostiles, lui, pourquoi Murat ne serait-il pas le prototype de l'homme politique du vingt-et-unième siècle, celui qui retourne encore plus (et dans le bon sens du terme) des salles acquises à sa poétique cause ?

    en tout cas aux primaires socialiste du Grand Lièvre, c'est décidé, je vote Murat ! (sinon, allez, Valls, il me semble être pourvu des bonnes oreilles qui vont bien pour le job).

    Jean-Louis, bronzé, yeux bleus étincelants, visage au beau sourire, beaucoup d'amour des gens, de bienveillance, de la timidité aussi dans son regard, qui nous le rendirent proche, surtout au moment où il décida de nous cueillir comme des bleus au creux de l'une de ses légendaires contradictions qu'il sait amener sur le surf d'une belle vague blanche d'éclats de rire, toute moussue d'écume d'auto-ironie.

    les filles, charmées n'en devinrent que plus charmantes, pour nous les mecs, que la simple présence du chanteur faisait rendre le charisme à peu près égal à celui d'huitres qui n'auraient pas vu l'Atlantique depuis le 1er janvier 2004. on profitait, mais en spectateurs, de la relation de choix tissée entre lui et son audience féminine.

    un moment d'une intensité rare ; celui où la jeune Inès-Adèle, une petite fille de huit ans posa une question à Jean-Louis.

    Murat sut comme personne la mettre au coeur du public, cela plut beaucoup à ma voisine. il nous révèla d'ailleurs entre les lignes, que ce nouvel album était d'une certaine façon dédié à ses enfants (puisqu'il le voulait accessible à tous).

    si vous êtes motards, bikers ou motocyclistes, revoyez votre projet de vous arrêter devant chez lui pour faire le plein d'eau, pour étancher la soif de votre monture, Jean-Louis ayant négocié durement avec le conseil régional d'Auvergne le droit de décimer quelques membres de votre communauté (je crois qu'il un permis de chasse valable pour trente motards par mois, nous a-t-il révélé), je crois que ce serait inutilement dangereux.

    j'ai senti comme un léger frisson sur la peu de Armelle... 

    Michel Sardou en prit un pour son grade, mais si l'on se souvient de l'interview (reproduite dans ces colonnes) daccordé à l'hebdo Marianne, son parolier, Pierre Delanoë, avait eu droit à un hommage appuyé.

    les trois chansons furent données avec un joli brio. 

    même le fait que ses trois accompagnateurs furent quelque peu (disons le en anglais pour être discret sur la chose) "sartorially challenged" n'enleva rien au bonheur qu'on eut à l'écoute de ce court set.

    voilà, ça m'a fait plaisir de voir à quoi ressemblait Philippe Barbot, c'était le critique que je comprenais le mieux à l'époque où il écrivait dans Télérama.

    j'ai pas mal discuté ou entendu discuté de l'album autout de moi hier soir, un constat s'impose ; les gens ont l'air heureux de son contenu.

 

 

A noter une petite voix discordante, Solange... elle  râle... mais elle le fait souvent :

Bon, allez, c'est moi qui m'y colle, celle qu'est jamais contente, comme Murat, grognon quoi !  Il m'a gonflé sévère l'animal à longues oreilles, hier à la FNAC. Oui, les chansons étaient belles mais 3 chansons seulement, minimum syndical nous a prévenu l'homme à chemise à fleur. Trop de désinvolture  tue la ....  10 min de chansons, et 20 min de parlotte sans aucun intérêt, il se foutait presque de nos gueules. Parfois je ne vous comprends pas ...

Solange, qui garde son orange cette fois 

 

Et la réponse de Lew:

Solange, nous connaissons Murat, nous savions un peu par avance quelle tournure pourrait prendre une telle rencontre.

disons que JLM s'est montré un hôte à la hauteur, après tout nous pouvions poser les questions que l'on voulait, je pense qu'il n'aurait pas éludé le débat, ni qu'il s'en serait tiré par une pirouette (comme il le fit un peu, c'est vrai).

dans ce genre de rencontre le public est souvent dans l'émotion, dans l'expression de sentiments personnels qui le touche intimement, ou au contraire dans la blague, la plaisanterie, rarement dans le vif du sujet, c'est à dire sa passion, la musique.

Murat avait alors un boulevard devant lui, face à un tel registre de questions.

il y a longtemps que nombre de ceux qui le suivent le prennent comme il est.

rien n'est forcément statique et coulé dans le marbre avec lui, tenez, hier par exemple, il avait décliné qu'on le prît en photographie, beaucoup voulurent quand même immortaliser l'instant et lui redemandèrent l'autorisation ; ce qu'il accepta.

cela dit j'avais une ou deux questions qui me brûlèrent les lèvres (y'en avait même une qui commençait par : "__bon assez déconné, pourquoi ne pas avoir etc..")

j'ai préféré la fermer pour ne pas casser l'ambiance qui finalement ma plaisait (peut-être pour ne pas me faire casser aussi, tout simplement par sa réponse).

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Repost0

Publié le 2 Octobre 2011

 

 

 

J'ai lâché 24 heures l'affaire... mais l'actu n'a pas de cessé de courir... La prochaine fois que je prends une reuteuteu,  je la préviendrai... afin qu'elle s'arrête pour m'attendre... Là, va falloir cravacher pour la rattraper... Et en plus,  il faudrait quand même que je sois attentif à ce OL-PSG de ce soir... Voila un bail que je ne me suis plus concentré sur un match à cause de cette fenêtre posée sur mes genoux...  Un peu de sport, ça me fera du bien, je rouille complet...

 

 

Alors, soit, par quoi qu'on commence?

 

Je le supputais franchement il y a quelques jours, l'info est confirmée:

 

http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/02/1181722-jean-louis-murat-reside-a-montauban.html

Jean-Louis Murat réside à Montauban

Avec un nouvel album dans les bacs (« Grand Lièvre »), Jean-Louis Murat prépare cette semaine à Montauban son retour sur scène : il arrive ce dimanche dans la salle du Rio Grande pour cinq jours de résidence, au terme desquels il donnera jeudi soir le premier spectacle de sa tournée. On ira retrouver en avant-première la poésie rock, amoureuse et envoûtante d'un artiste totalement indépendant, des modes autant que du système.

 

 

- l'article de l'HUMANITE paru vendredi et déjà sur le blog, est en ligne sur le site du journal:

http://www.humanite.fr/culture/jean-louis-murat%C2%A0-%C2%AB%C2%A0paris-c%E2%80%99est-un-enfer-de-solitude%E2%80%89-%C2%BB-480607

 

 

- Quand je vous parlais du petit buzz  suscité par l'interview de MARIANNE2.... Vous pouvez lire les 163 commentaires de l'article suivant (15 000 lectures)   qui reprend les phrases chocs de cet article:

http://www.pcinpact.com/actu/news/66122-jeanlouis-murat-internautes-consommateurs-gratuit.htm?vc=1#vc

 

"Le chanteur Jean-Louis Murat n’a pas sa langue dans sa poche. Il le prouve une nouvelle fois lors d’une interview accordée récemment à Marianne2.fr. Et tout le monde y passe : la langue de bois des artistes, la pression des médias, les internautes ingrats, les actionnaires des majors, etc.

Parmi tous les sujets abordés, Internet a logiquement eu une part importante. Et pour l’interprète, la toile est loin d’avoir uniquement des bons côtés. C’est bien simple, pour lui, les internautes ne sont que des « consommateurs de gratuit ».
Présent sur Internet depuis 1995, Murat s’est rapidement investi pour y faire sa promotion, proposer des inédits, etc. Mais le résultat a été loin de celui escompté : « Au début j’y croyais. Mais j’ai misé comme tout le monde sur le mauvais cheval, en me disant que les gens étaient vertueux. Mais tu leur files des inédits, ils vont le copier 3 000 fois dans la journée, et tu n’as même pas un message pour te dire merci. Certains les compilaient et les vendaient sur Ebay. Ils gagnaient du pognon en revendant ce que je filais gratos. Finalement, on ne trouve pas des fans, mais des consommateurs de gratuit. »

Attaquer les internautes mène à la dépression
Plus grave encore selon Murat, critiquer Internet peut mener à la dérive. Il dit en tout cas connaître un artiste qui est monté au créneau il y a deux ans, pour finalement démarrer une dépression. Il ne donnera pas son nom.
Le chanteur, pour sa part, a reçu des milliers de messages d’insultes par jour. C’est la règle selon lui. « On le sait dans le business que si tu dis ce que tu penses et que si tu attaques les internautes, c’est la dépression assurée » a-t-il ainsi affirmé. Résultat, pour échapper à la vindicte populaire, « tu ne dis rien ».
Ou alors, il est possible d’utiliser l’autre technique qui consiste à faire preuve de mauvaise foi et de délibérément mentir à la population en disant : « J’aime beaucoup Internet, les gens sont formidables ». Cela signifie-t-il que tous les artistes ayant des propos en faveur d’Internet sont des imposteurs ?
On notera que si l’on suit la logique de Jean-Louis Murat, ce qu’il vient de faire le conduira directement en pleine dépression. À moins qu’il soit déjà sevré.
Quand le budget de production fait mentir les artistes
Enfin, la langue de bois des artistes ne s’arrête pas qu’au sujet d’Internet d’après Murat. Le budget restreint pour produire leur ferait dire n’importe quoi. De nombreux artistes affirment ainsi qu’ils enregistrent en « live » et en quelques jours, pour faire plus vrai, plus simple. « Les artistes du monde du disque ne répondent que des conneries aux questions. Ils feraient mieux de dire : « J’ai cinq fois moins de pognon donc je fais vite. » »
Et la même logique vaut pour le problème de remplissage des grandes salles. « C’est comme les artistes qui ne vendent plus ou ne remplissent plus Bercy. Au lieu de dire : « Putain je ne vends plus rien et Bercy je ne pourrais plus jamais le remplir », ils disent : « Non, non je veux retourner aux vraies valeurs et faire des petites salles. » Ça me fait marrer à chaque fois. »
Rédigée par Nil Sanyas le vendredi 30 septembre 2011 à 18h43 (15394 lectures)
- Une critique du Vinyl sur :
Critique de Grand Lièvre de Jean-Louis Murat

Grand lièvre », est le nouvel album du chanteur français Jean-Louis Murat. Ce disque vinyle 33 tours est paru le 26 septembre 2011 sur le label indépendant V2 Music. Celui-ci comporte un total de huit titres.

La face A débute par le sublime « Qu’est-ce que ça veut dire » qui nous plonge dans six minutes quarante huit de bonheur magnifié par des cœurs hypnotiques qui illuminent de mille feu la chanson. L’album a été enregistré dans les conditions du live en quelques et cela s’entend. L’album est limpide, frais et sans artifices. « Remi est mort ainsi » de par sa parure musicale acoustique pourrait paraître léger mais le sens des mots prend ici une dimension bien plus forte qu’elle n’y parait montrant une nouvelle facette d’un chanteur s’ouvrant à la violence et à attirance guerrière du monde qui l’entoure. Un titre comme « Sans pitié pour le cheval » est du même acabits. Sur « Vendre les prés », l’artiste poête attire l’attention sur la désertification progressive des campagnes et la détresse inéluctable de la condition paysanne, le tout mis en musique admirablement, l’un des grands moments de l’album.

La face B débute par la force psychédélique du titre « Haut Arvene » ou la place de la batterie prend toute sa dimension. Sur « Je voudrais me perdre de vue », l’artiste emprunt d’influences blues cherche un échappatoire à sa condition naturelle montrant ainsi un Jean-Louis Murat sans aucun doute authentique. Le thème de la solitude s’avance admirablement sur le titre « Ne t’attend qu’à toi seul ». Le disque se clôture par le titre « Le champion espagnol » qui évoque d’un désamour naissant d’un artiste vis à vis d’un sport à deux roues qui perd au fil du temps et de par les affaires qui s’accumulent, un peu de sa saveur.

La pochette de ce disque présente une peinture représentant un lièvre de couleur noir, violet et vert.

Ce nouvel album de Jean-Louis Murat est une nouvelle fois une très belle réussite et incontestablement l’un des grands disques de cet automne 2011. Le musicien autant que le poète nous touche au plus profond par des mélodies et des textes à la fois intimistes et universels. Du beau, du grand Jean-Louis Murat ...

Article publié par Albert le 02 octobre 2011"

 

 

 

- la critique de CONCERT and CO:

http://www.concertandco.com/artiste/jean-louis-murat/critique-cd-achat-vente-19834.htm

EXTRAit: Infatigable et toujours pas fatigant, le presque sexagénaire Jean-Louis Murat continue à lâcher régulièrement du lest sous la forme de collections de chansons pop 'n blues élégiaques, poétiques, sensibles et écrites avec soin... Cette fois-ci l'album s'appelle Grand Lièvre (pourquoi ? parce que !), arrive sous une pochette aussi belle qu'énigmatique deux ans pile après Le Cours Ordinaire Des Choses et propose aux fans dix morceaux dans la lignée de l'œuvre muratienne. Mais avec quelques surprises bienvenues. On remarque tout d'abord l'apport d'un nouveau musicien complétant l'impeccable section rythmique Stéphane Reynaud/Fred Jimenez lors d'un enregistrement sonnant joliment live : Slim Batteux, qui officie au piano électrique et à l'orgue, et amène une touche jazz aussi bien sentie que très classe... La présence de nombreux chœurs (réalisés par Christophe Pie, Fred Jimenez, Alain Bonnefont et Laure, la femme de JLM) s'impose ensuite comme une très bonne idée, donnant une touche fraiche, décalée, drolatique et émouvante à des compositions déjà séduisantes à l'origine. Enfin, les thèmes des chansons convoquent la guerre – excellents et poignants Rémi est mort ainsi et Sans pitié pour le cheval – et le sport – imparable Le champion espagnol, à propos de Federico Bahamontes vainqueur du Tour de France 59 et d'une étape en haut du Puy de Dôme la même année –, en plus des traditionnels essais sur la nature, l'enfance, les choses de l'amour et du sexe, la solitude et la mort. En clair, les habitués savoureront au plus haut point la dernière livraison de l'Auvergnat avec, en plus des titres cités plus haut, des sommets nommés Qu'est ce que ça veut dire, Je voudrais me perdre de vue, Alexandrie, Vendre les prés, La lettre de la Pampa et Haut Arverne... Et ceux qui n'aiment pas l'univers de Monsieur Bergheaud ? Et bien Grand Lièvre n'y changera rien, ils continueront à détester ou à ignorer ses disques. Ce qui les privera d'un opus à la fois profond dans les textes, d'apparence légère et enlevée, composé de main de maître et chanté suavement. Sauf contre indication grave (fans de Metallica, Pagny, NOFX, Sardou, Rammstein... )... 

 

 

- Lu sur net :

*Jean-Louis Murat "se prend pour une des brebis du Génie des Alpages revendiquant le droit de lyncher des touristes dans sa belle Auvergne,[mais]  il a gardé sa qualité d’écriture et sa voix suave"

http://www.voie-militante.com/culture/musique-culture/le-retour-de-jean-louis-murat/

 

*"et voilà un beau samedi mes amis, le nouveau Jean-Louis Murat vient de sortir (26 septembre) et se nomme Grand Lièvre. Un très beau disque, un grand cru, un opus dense, mat et pourtant presque dansant. Il s'écoute comme une longue plage de 10 morceaux s'enchaînant naturellement entre ruralité, terre et mémoire. Les textes de l'ami Murat sont d'une poésie boueuse et charmeuse comme une ode à la nature, fille de l'humanité." 

 http://christorama.unblog.fr/2011/10/01/la-la-la-jean-louis-murat-est-la/

 

 

 

LE LIEN EN PLUS:

 

  Dans Serge, Murat rigole de l'influence qu'il pourrait avoir sur la jeune génération... Et pourtant:

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/claire-denamur-la-vagabonde-qui-revait-d-un-autre-monde-01-10-2011-1635241.php

A PROPOS DE CLAIRE DENAMUR:  le réalisateur Jean Massicotte a eu la distance nécessaire pour aller au delà, pour en faire quand même un morceau de patrimoine français", dit-elle, citant "une famille musicale très précise", celle des Jean-Louis Murat, Dominique A, JP Nataf

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Repost0

Publié le 1 Octobre 2011

 

Voilà donc une petite chronique radio sur la RADIO SUISSE ROMANDE...  et écoutable et téléchargeable sur leur site:

 

  Jean-Baptiste Roumens nous présente l'album "Grand lièvre" de Jean-Louis Murat (Universal).
http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/le-journal-du-samedi/

 Le journaliste utilise certaines saillies de  JLM que je ne vous avais pas encore dévoilées dans SERGE, afin de vous laisser la chance de les découvrir dans la revue... mais il en reste encore de nombreuses à lire dans cette interview...

grand lièvre 2

 

 

LE LIEN EN PLUS:

 

Matthieu, notre correspondant permanent, prend des risques pour couvrir l'actu sur le front... Cette semaine, il a osé s'aventurer au plus profond de LA MONTAGNE... risquant sa vie sur des coquilles, et des accidents de voiture, et autres inaugurations de la salle polyvalente...  Et nous a trouvé une petite brève que j'intitulerai : "Jean-Louis MURAT s'invite en politique"....

 

BREVE : Issoire
ISSOIRE
Sport 
jeudi 29 septembre 2011 - 08:46 De l'investissement et de la générosité

La remise des médailles Jeunesse et Sports, mardi, à Animatis, a été l'occasion, une nouvelle fois, de saluer l'investissement des bénévoles dans la vie sportive et sociale issoirienne. « C'est la force d'Issoire, on l'a vu pour la Mondovélo », a rappelé Georges Chevalier, président de l'Amicale des médaillés Jeunesse et Sports du Pays d'Issoire. Jacques Magne, le maire de la ville, a cité le chanteur Jean-Louis Murat : « on ne s'enrichit que de ce que l'on donne ». Conclusion, pour l'élu : « Les bénévoles doivent être fichtrement riches ! »

 

 Voilà donc un autre muratien en politique... après Eric Quénard, 1er adjoint au maire de Reims, qui a déjà évoqué Murat plusieurs fois sur son blog ou FB.

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Repost0

Publié le 30 Septembre 2011

 

 

J'étais content de mon coup pour l'Humanité... qui nous aurait échappé...  mais patatras, mon humeur joyeuse, déjà mise à mal de mon absence à la FNAC St-LAzare,  passe de vis à trépas...

 

D'abord, je vois qu'Alain Brunet, d'outre-Atlantique, qui m'avait dit qu'il me préviendrait quand il écrirait sa chronique... ne l'a pas fait... et j'apprends la nouvelle par le Lien défait...

 

http://blogues.cyberpresse.ca/brunet/2011/09/30/murat-la-saison-du-grand-lievre-est-ouverte/

 

Grand lièvre, vingtième album studio de Jean-Louis Murat, s’accroche lentement au cortex. Au fil des heures, cette impression de légèreté folk rock fait place à la découverte du détail, à la contemplation des mots et des sons, à la substance poétique et l’intemporalité musicale, bref à l’évidente supériorité de ce magnifique caractériel terré en Auvergne. Paysan, artisan, bosseur, citoyen intransigeant et cynique, JLM cherche à communiquer son art malgré ses énormes réserves quant au genre humain.

Il y a du sang, il y a du rouge. Des paysans dépourvus de leurs prés, des cadavres de bêtes, un maillot jaune. Des villages médiévaux, des pentes légères. De l’émerveillement, des ténèbres. Des questions sans réponses. Mémoires et terres perdues. Un canoë qui s’éloigne, une maison de l’âme. Des énigmes littéraires dont l’interprétation directe serait tout simplement… ridicule. Ce lyrisme amoureux. Ce lyrisme de la chair.

Il y a ces riffs récurrents et simples que soutiennent des rythmes au trot. Il y a ce groove bucolique, invitation à des transes douces, à des rêves parfois redoutables. Il y a ces étonnants chœurs masculins qui s’élèvent dans l’espace. Des guitares soyeuses, grattées en toute élégance. Du piano électrique, de l’orgue, (Slim Batteux), de la basse (Fred Jimenez), de la batterie (Stéphane Raynaud), de petits bruits. Cette voix au timbre inimitable, ces vibratos discrets, ces seizièmes de ton. Variations ténues. Flot continu.

On y observe d’excellentes prises de sons réalisées (rapidement, dit-on) par Maxime Le Guil à La Fabrique de Saint-Rémy de Provence. Pour son vingtième album studio, JLM a écrit dix chansons d’expression directe, spontanée, où la pensée et l’inconscient se posent en toute aisance sur ces pistes de la prairie française. La saison du grand lièvre est ouverte… essayez de l’attraper !

L’album physique sera lancé officiellement mardi (4 octobre).


Il faut généralement prendre le temps de lire  les commentaires de  ce blog, c'est normalement  très mouvementé et riche... pas comme ici, avec Lew et Matthieu...  ... Faut dire qu'au Québec, y'a rien à faire, avec cette maudit' natur' là de partout, caribou...

 

 

  [Je précise que je m'amuse! Pas de rancune envers M. Brunet... qui a la gentillesse de me mettre en lien dans son article!]

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Repost0

Publié le 30 Septembre 2011

 

Merci à Victor Hache qui a eu la gentillesse de me répondre pour m'indiquer la date de parution... (et de me dire "bravo pour votre blog"...  euh, je suis obligé de vous le dire, hein,,  car ma profession de foi, c'est de ne presque rien   vous cacher).

 

 

 

 

SAM 4799

 

 

 

SAM 4800

 

RHHAAAAAAAA.... rien à faire... Comme la dernière fois... impossible de la mettre droite alors que... Over-blog va pas m'obliger à me mettre à l'html... alors que j'ai du déjà du mal avec le français...  Désolé.

  SAM 4801

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SAM 4802

 

 

 

 

SAM 4803

 

 

 

 

LE LIEN EN plus :

 

Dans la série "la crise du disque m'a tuer"...  proxo, etc...

 

 

Vous recevez cette newsletter car vous êtes inscrit(e) aux bons plans d'Universal Music et ses partenaires.

Si vous ne souhaitez plus recevoir cette newsletter

 

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Repost0

Publié le 29 Septembre 2011

 

 

 

 

le Vinyl: 

 

 

SAM_4790.JPG

 

 

 

Pile:

SAM_4791.JPG

 

 

Toda la familia de los lievras... CD normal boitier plastique, CD carton édition limitée avec live à la coopé... et CD Promo "les SOULIERS ROUGES"...

 

SAM_4792.JPG

 

 

Cd promo..  pas de version EDIT...

SAM_4795.JPG

 

Et l'open disque permettant le téléchargement de l'inédit:

 

 SAM_4796.JPG

 

 

 

SAM_4798-copie-1.JPG

 

 

LE LIEN EN PLUS :

 

 

Je vous fais l'économie du petit buzz sur Twitter à propos de l'interview sur Marianne...  Rigolo que Polydor relaye l'interview en tout cas!

 

- AMIS QUEBECOIS, bientôt vous pourrez faire l'achat de tout ça... et METRO vous le conseille!

http://www.journalmetro.com/monde/article/983109--les-sorties-de-disques-de-la-semaine

Jean-Louis Murat: "Grand Lièvre" (Polydor/Universal).

En 2009, Jean-Louis Murat avait enregistré "Le cours ordinaire des choses" à Nashville. Pour ce nouveau disque, il est resté en Auvergne. L'opus rassemble dix titres qui semblent avoir été enregistrés dans les conditions du direct, avec beaucoup de spontanéité. Les sonorités sont principalement rock et folk, souvent soutenues par les guitares, parfois légèrement teintées de jazz ("Haut Arverne"). L'artiste a su alléger les arrangements des chansons pour donner un peu de gaieté à des textes remarquables mais terriblement sombres comme "Vendre les prés" (soutenu par un choeur) qui dénoncent les conditions extrêmement précaires de certains agriculteurs. Le clip aussi montre sans fard cette précarité dans un environnement pourtant exceptionnel. Avec son timbre chaud, le chanteur-auteur-compositeur et interprète ne s'est jamais autant livré. "Je voudrais me perdre de vue/Dans un grand orchestre au complet/Sortir d'un sommeil profond inaccessible à la tristesse", chante-t-il sur le très poétique "Je voudrais me perdre de vue". Jean-Louis Murat propose un disque brillant qui devrait plaire aux fans de la toute première heure.
Dans la série "les sorties de la semaine": http://www.chartsinfrance.net/Christophe-Mae/news-75931.html

 

 

-  la critique du TELEGRAMME:

http://www.letelegramme.com/ig/loisirs/musique/jean-louis-murat-29-09-2011-1446626.php

Deux ans après son album enregistré à Nashville, Jean-Louis Murat revient sur ses terres de «Haut Arverne» louer un animal qui lui est cher. Le «Grand lièvre» est la métaphore d'une terre perdue, thème de sa chanson «Vendre les prés», sur l'exode rural contraint. Le propos du nouvel opus est sombre, comme dans ces récits de guerre, «Sans pitié pour le cheval» (sur la boucherie de la Marne en 14-18) et «Rémi est mort ainsi» (sur les maquisards de 39-45). «Qu'est-ce que ça veut dire» traite de la mémoire perdue, «Je voudrais me perdre de vue» rêve d'une personnalité dédoublée offrant un échappatoire à la tristesse... Tout cela semble bien noir, et pourtant, l'ensemble de «Grand lièvre» (Universal) diffuse une réconfortante chaleur. Le poète à la voix intime revêt ses mots de musiques riches, complexes mais limpides, aux mélodies tournoyantes. Guitare douze-cordes et orgue sont les piliers des dix chansons folk-pop-rock-bluesy que Jean-Louis Murat parsème de choeurs légers, nouveaux et bienvenus dans son univers.

frédéric jambon


- ET pour la peine, je vous remets la chronique de Gyslain (qu'il a donc diffusé sur un autre blog):

http://www.welovewords.com/documents/jean-louis-murat-grand-lievre

 

 

LES RENDEZ-VOUS DE DEMAIN:

 

-Dans l'humanité, interview...  sauf décision de bouclage de dernière minute

 

- Show Case de la FNAC : Des nombreux camarades seront là...

 

- Je croyais qu'était prévu  DIDIER VARROD sur INTER.. mais apparemment, c'est repoussé... (D'après les infos que j'avais,  l'émission était peut-être enregistrée aujourd'hui,  la date de diffusion n'est pas indiquée sur le site)  

 

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Repost0

Publié le 29 Septembre 2011

 

Une interview au long cours, avec une vidéo de l'interview visible sur le site :

http://www.marianne2.fr/MMDP/Jean-Louis-Murat-1-2-Les-medias-se-comportent-comme-des-proxenetes-avec-le-monde-du-disque_a18.html

 

 

Jean-Louis Murat (1/2): «Les médias se comportent comme des proxénètes avec le monde du disque.»


 

Depuis le temps qu'on l'attendait, le nouveau Jean-Louis Murat est enfin arrivé : «Grand lièvre». Deux longues années d'attente, lui, si régulier habituellement avec son rythme fou d'un disque par an. Un Murat énervé contre ce système (économique, médiatique etc) qui le contraint à «poser un genou à terre».
Ce «Grand lièvre» est agréable en bouche, suave et badin, léger malgré les remontrances permanentes de l'artiste contre les moulins à broyer de ce monde qui l'agresse. Mais il est parfois plus facile de parler avec Murat des «médias proxénètes» (1/2) ou des «politiques Mickey» (2/2) que de sa musique. Mais son regard bleu perçant, entre nihilisme et déception, sur ce monde décadant a toujours le mérite de sa franchise, si rare aujourd'hui.



 

Jean-Louis Murat (1/2): «Les médias se comportent comme des proxénètes avec le monde du disque.»
Ces dernières années vous sortiez un disque par an. Là vous avez mis deux ans, pourquoi ?

A cause de la maison de disque. J’étais dans un label qui a été racheté, je travaillais avec des gens, tout le monde a été viré. Ensuite, si on rate la sortie de mai / juin ou de septembre / octobre, elle se fait l’année d’après. J’ai donc perdu un an.

Devoir attendre pour sortir son disque n’est-ce pas pénible ?

Là où je l’ai mauvaise c’est que c’était mon habitude de travail, ma façon de faire. Je suis obligé de mettre un genou à terre devant le business. Mais du coup j’ai pris du retard sur mon rythme, j’ai quasi terminé le suivant qui pourrait sortir.

Et cela ne vous donne pas envie de prendre plus de temps pour travailler sur un disque ?

Mais non, un disque cela se fait vite, c’est simple. Un disque ce n’est pas les frères Karamazov. Si Woody Allen depuis 40 ans arrive à faire un film par an, je ne vois pas pourquoi un chanteur français n’arriverait pas à faire un disque par an. C’est quand même moins compliqué.

«Dans le business, c’est tellement des loosers, qu’ils sont prêts à écouter n’importe quel charlatan»
Cela vous pèse de devoir vous plier aux contraintes des maisons de disque?

Avec l’arrivée du net, le disque c’est quand même moins 70% en 7 ans. Si Marianne était à moins 70% en 7 ans, cela changerait évidemment beaucoup de choses pour vous. Et dans le business, ils sont tellement flippés, c’est tellement des loosers, qu’ils sont prêts à écouter n’importe quel charlatan. Et le premier charlatan qui se présente, en général, c’est les médias. C’est eux qui nous dictent ce que l’on a à faire. 

Cela se traduit comment?

Les TV et les radios imposent leurs lois aux maisons de disques et aux artistes. Les journalistes n’en pouvaient plus que je sorte un disque tous les ans. C’est plus le monde médiatique qui me donne son tempo que les maisons de disques.
Autre exemple, on n’est plus défrayé quand on va se produire en live dans les télés ou les radios. La maison de disque doit se taper tous les frais. On arrive à quelque chose d’ahurissant. On est fauché, et les médias nous mettent une pression terrible, c’est à dire qu’il faudrait payer pour faire une télé. Si on veut faire la promo de notre disque avec nos musiciens, ils ne payent pas les répétitions, quand tu enregistres ils vont t’emmerder pour ceci ou cela mais tu n’as jamais de cachets, t’es traité comme une merde. Les médias se comportent comme des proxénètes avec le monde du disque.

«Vivement que la presse s’écroule, on va bien rigoler aussi»
Les majors du disque ont aussi une responsabilité et non pas eu un rôle complètement neutre dans les problèmes qu’elles rencontrent.

Mais que veux-tu que j’y fasse si c’est des fonds de pension, ou je ne sais quoi, qui tiennent Universal. Je suis comme un mec de chez Renault qui bosse sur une chaîne de montage et à qui on dirait : « Non mais t’as vu la politique de Renault. » J’ai rencontré une fois le patron d’Universal et je n’ai jamais parlé avec lui de sa politique commerciale. Cela passe dix milliards de fois au-dessus de la tête des artistes. J’étais dans un petit label qui a été racheté par Universal. On ne va pas mettre sur ma gueule la politique mondiale d’Universal. Ces maisons de disque, c’est des groupes, notamment des fonds de pension, des retraités français peut-être même d’ailleurs, qui mettent une pression pas possible et on est pris entre le marteau et l’enclume. Les artistes sont broyés, on n’existe quasiment plus. Bientôt cela sera vous dans la presse, puis l’édition littéraire et on fera les comptes dans cinquante ans.

Mais d’autres modèles économiques émergent.

Mais il n’y aura pas d’autres modèles économiques. Pour les gens de moins de trente-cinq / quarante ans, la musique ça doit être gratos. Moi j’ai appliqué la méthode, je lis toute la presse tous les jours, je ne paye pas un centime et je n’achète jamais un journal. Je lis tout en ligne.

Vous êtes dur dans votre rapport à la presse.

Pendant des années, elle s’est foutue de notre gueule en disant : « C’est des connards dans la musique, ils sont incapables de trouver une autre façon de faire avec le net, c’est vraiment des nigauds. » Et bien aujourd’hui c’est la presse ! Qu’en est-il des nigauds ? C’est facile de tomber sur les artistes et de dire : « Vous êtes vraiment des cons. » Mais ce n’est pas moi qui ait inventé le CD ou Internet. Pour la presse, on était vraiment les crétins de la Terre. Vivement que la presse s’écroule, on va bien rigoler aussi. Et ça commence déjà pas mal.

On a parlé du web et de la musique au niveau économique. Quel a été votre rapport à Internet en tant qu’artiste ?

J’ai commencé en 1995, je vais bientôt avoir 20 ans de présence sur Internet. Beaucoup veulent bien me reconnaître ça, j’ai été pionnier. J’ai fait des milliers et des milliers de pages, des indédits, des films, j’ai communiqué à mort. Au début j’y croyais. Mais j’ai misé comme tout le monde sur le mauvais cheval, en me disant que les gens étaient vertueux. Mais tu leur files des indédits, ils vont le copier 3 000 fois dans la journée, et tu n’as même pas un message pour te dire merci. Certains les compilaient et les vendaient sur Ebay. Ils gagnaient du pognon en revendant ce que je filais gratos. Finalement, on ne trouve pas des fans, mais des consommateurs de gratuit.

Mais dedans, il y a quand même des gens qui viennent vous voir sur scène, qui apprécient ce que vous faites ?

Une seule réponse : moins 70% en 7 ans, le chiffre d’affaire de la musique. Mais je m’en fous, cela ne m’empêche pas d’écrire des chansons.

«J’aime beaucoup Internet, les gens sont formidables»
Vos positions ont toujours été radicales, notamment sur le Net. Peu d’artistes le sont autant.

Tu te fais tuer. Je ne dirais pas son nom, mais j’en connais un qui est intervenu vraiment franchement, il y a deux ans, il a démarré une dépression. Les mecs lui ont tout bloqué, ils ont mis sa discographie entière gratos sur le net... On le sait dans le business que si tu dis ce que tu penses et que si tu attaques les internautes, c’est la dépression assurée. Tu as la vengeance directe. Comme s’ils lâchaient les chiens sur toi et qu’ils venaient foutre le feu à ta baraque. Donc tu ne dis rien. Ou alors : « J’aime beaucoup Internet, les gens sont formidables ». Moi, ils m’ont tout attaqué, bloqué mes sites, envoyé mille messages d’insultes par jour pendant deux mois... C’est à peu près la règle. Donc tu fermes ta gueule.

Justement comment trouvez-vous l’envie de faire un album par an dans ce contexte ?

Parce que c’est ce que je sais faire et que j’ai du plaisir à le faire. Cela donne un sens à ma vie. Mais je le fais pour rien. Tu as le plaisir d’être avec des gens bien sûr.  OK, c’est sympa, mais ça ne mène pas très très loin. A un moment, le plaisir de rencontrer des gens, ce n’est pas ça qui va te régler ton arriéré d’impôts. 

Peu d’artistes parlent de façon aussi terre à terre de ce métier, du besoin de gagner sa vie.

Moi oui, je suis père, j’ai des enfants à élever, il faut que je vive. C’est vrai que ces dernières années j’ai souvent pensé à faire autre chose. J’ai des copains qui ont démarré des jobs, qui ont tenté de repartir de zéro dans une autre activité.

Et vous auriez fait quoi ?

Charpentier, menuisier... Je me dis qu’il y a 7 ou 8 ans j’aurais du arrêter la musique et me lancer là dedans. Démarrer une deuxième vie avec un deuxième job. Là, on est condamné à vivoter. Maintenant c’est trop tard. Quand j’arrive à Pôle Emploi, ou chez le banquier, que je dis que je voudrais bien monter une boîte de charpentier avec trois mecs, quand t’as passé 35 ou 40 balais, quand tes parents ne sont pas blindés de pognon, bonjour la galère. Autant que je continue à faire ce que je sais faire, écrire des chansons et monter sur scène.

«Si "Grand lièvre" était un film, je l’aurais fait avec mon téléphone portable»
Ce contexte de crise a-t-il modifié votre façon de travailler, de faire de la musique ?

Non, quand je bosse je fais abstraction de tout ça. J’essaie d’oublier les emmerdements. Je n’ai pas vraiment changé de méthode, je travaille de façon simple pour arriver à quelque chose d’assez vrai. J’essaie de faire une musique authentique et c’est un putain de boulot. Donc il ne faut pas non plus trop se prendre le chou, tomber sur les bonnes personnes, travailler assez vite. Je suis toujours sur du basse, batterie, guitare. Là, je n’ai quasiment pas de guitare électrique, je fais tout à l’acoustique pour corser un peu plus le truc, un peu d’orgue, des choeurs et puis voilà. Une façon d’envisager les choses simplement. Et économiquement de façon simple aussi. C’est d’une certaine façon imposer par la crise.

La crise influence donc quand même votre façon de travailler ?

Cela amène à travailler simplement et à épurer. Manquer de moyens dans le domaine artistique, ce n’est pas toujours une catastrophe. Sinon les films qui ont les plus gros budgets seraient tous des chefs d’oeuvre. Heureusement que dans l’activité artistique il n’y a pas que ça. Je fais des disques à petit budget, si Grand lièvre était un film, je l’aurais fait avec mon téléphone portable.

«Les artistes du monde du disque ne répondent que des conneries aux questions»
On est loin de l’époque où l’on mettait d’énormes moyens, dans des très beaux studios avec les meilleurs musiciens.

Parce qu’il y avait de la caillasse, maintenant c’est terminé. Des musiciens, il n’y en a presque plus, et des studios, il y en a un qui ferme chaque mois. C’était le délire années 80-90, ils étaient complètement tarés. Il fallait absolument mixer pendant trois semaines à New-York, je n’ai jamais compris pourquoi, mais c’était comme ça. Moi ça ne m’a jamais plu, ça ne présentait pas d’intérêt musical. C’était jeter l’argent par les fenêtres.

Et aujourd’hui ?

La mode, chez beaucoup de musiciens, c’est de dire qu’ils enregistrent en « live » en studio ou qu’ils ont « voulu faire des choses simples, naturelles, alors ils ont enregistré en quatre jours. » Les artistes du monde du disque ne répondent que des conneries aux questions. Ils feraient mieux de dire : « J’ai cinq fois moins de pognon donc je fais vite. » Maintenant, au bout de cinq ou six jours de studio avec des musiciens, tu as bouffé le fric. Pourquoi ne pas le dire plutôt que de tenter de le justifier artistiquement ? Si j’avais pu me payer un orchestre symphonique, parfait ! Mais on fait des disques qui correspondent à l’économie de la musique. Il faut arrêter de raconter n’importe quoi. C’est comme les artistes qui ne vendent plus ou ne remplissent plus Bercy. Au lieu de dire : « Putain je ne vends plus rien et Bercy je ne pourrais plus jamais le remplir », ils disent : « Non, non je veux retourner aux vraies valeurs et faire des petites salles. » Ça me fait marrer à chaque fois.

Si on vous écoute, on va arriver à un moment où il n’y aura plus que des disques en solo ?

On va en tout cas arriver petit à petit à avoir des disques quasiment live qu’on enregistrera dans la journée. On sort d’une espèce de bulle où il fallait 6 mois pour enregistrer un disque et on va revenir aux conditions des années 50 :  t’auras quatre heures pour enregistrer /mixer, comme les premiers Beatles. Et là Dieu reconnaîtra les siens et les nullards dégageront. Il ne restera que les bons, dont moi, car je peux enregistrer un disque en 4h. A l’arrivée, c’est les marchés qui portent la vertue. Elle va revenir par l’Economie. Et on se dira qu’on a eu un demi-siècle de délire.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Repost0

Publié le 28 Septembre 2011

 

Oui parce que ça va bien 5 minutes cette histoire.... On en a déjà envie de connaitre la suite! Bein, oui, on est exigeants nous autres, les fans hard-core à la vie à la Murat! Car il l'exige!

 

Alors, oui... Ok, ok, Voilà un petit élément pour la suite, histoire d'occuper Jean-Louis  deux, trois heures...  

 

Une info dénichée par Matthieu, the Michel Chevalet de l'information murato-scientifique...l' Ulysse Gossey plutôt.... Voir le Charles Enderlin... tant il oeuvre pour la paix entre Muratiens... Désolé, j'en fait un peu trop... Lew, qui oeuvre dans les commentaires également va être jaloux!,  mais vu qu'il bosse à l'oeil...  je lui brosse un peu la barbe dans le sens qui va bien....

Alors soit... c'est quoi cette info?

 Noel-vinyl.jpg

Doit-on prendre note du 16 décembre? sera-t-il présent?  Murat Directeur artistique des petits clermontois...  Va falloir travailler votre accent british, misters!  

 

C'était dans le  Journal L'info paru cette semaine, dans l'article  la Coopé sur tous les fronts.

Et  bravo à la coopé pour tout ce travail!

http://www.surjeanlouismurat.com/article-hors-serie-deja-10-ans-la-cooperative-de-mai-48351320.html

 

Bien sûr, je rigole... Je serai ravi de parler encore quelques mois de ce "grand lièvre"...  mais  quand on sait Murat occupé, on sait le Murat heureux... On lui souhaite pleins de projets !

 

la-coope-noel.jpg

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Repost0