22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 18:42

BABEL fait une belle entrée dans le TOP ALBUMS à la 8e place. Sa meilleure performance sur les 4 derniers albums:

http://www.surjeanlouismurat.com/article-retours-sur-le-toboggan-117093736.html

6414 Ventes physiques... (4716 pour Toboggan en 1ere semaine). 670 Téléchargements légaux. Je ne vous dis pas qui est juste devant lui, à l'heure des repas, cela risquerait de vous donner des aigreurs, voire des reflux... Bon, si je vous dis... Mireille Matthieu... Et elle progresse (dans le classement)... 3 autres entrées dans le classement sont devant Babel: Soprano (2), les enfants du Top 50, et Brillant Dany... Kenji est troise, et U2 en ONE.

Sur le classement FNAC, Murat est deuxième derrière U2 et devant Cohen, un genre de Mireille Matthieu américain, puisqu'il chante des trucs religieux, genre Alleluia je vois : http://teleobs.nouvelobs.com/actualites/20141021.OBS2717/top-albums-france-fnac-popular-problem-de-leonard-cohen-garde-la-tete-du-classement.html

Entrée dans le TOP ALBUMS

LE LIEN EN PLUS:

Je suis tombé sur une plateforme aidant à la diffusion de la musique française dans le monde et travaillant avec de nombreuses radios à travers le monde.

On peut découvrir les réactions de certaines radios à "j'ai fréquenté la beauté" (ainsi qu'à 5 autres titres plus anciens), réactions succinctes: à Hong-Kong, on dit "ça va, ok" mais à Valencia: "C'est du Murat mais embelli par le Delano Orchestra, c'est encore plus touchant.. Enthousiasmant !".

http://www.francodiff.org/fr/2-les-media-en-parlent/5-les-commentaires-des-radios/1007-jean-louis-murat/12217-j-ai-frequente-la-beaute/

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 18:22

Ce n'est pas tout-à-fait dans le journal SUD-OUEST.... mais publié dans le blog du journaliste musical du journal Stéphane Jonathan (mais l'article parle de jeudi: publication de journal à attendre donc demain?). On y apprend que Murat a travaillé avec Pie les chansons, puis avec le bassiste, avant la session studio, et que deux titres ont été enregistrés en "une fois"... dont "dans la direction du Crest".

A lire en suivant le lien:

http://musique.blogs.sudouest.fr/archive/2014/10/17/jl-murat-je-deteste-la-chanson-realiste-1027959.html

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"je déteste la chanson réaliste"

Dix-huit mois après l'excellent "Toboggan", à l'occasion duquel il avait donné une interview étonnante ("Le Rock ne sert qu'à enculer le peuple en musique !", à retrouver en suivant ce lien), revoici Jean-Louis Murat avec un double album de 20 chansons: "Babel", enregistré avec The Delano Orchestra, est un sommet. Sidérant: toujours très classe et élégant, jamais chiant, toujours aventurier et jamais paresseux. C'est un rock doux, un panorama des grands espaces.

Jeudi, nouveau rendez-vous avec l'Auvergnat, en grande forme. Interview.

Je sais que vous avez rencontré le Delano Orchestra lors d’un concert spécial pour France-Inter, mais j’aimerais que vous me parliez de la méthode de travail que vous avez employée pour l’enregistrement de « Babel ».


Et bien, dans un premier temps, j’ai travaillé avec le batteur, chez moi pour mettre en place les tempo, les structures… Un jour ou deux, puis idem avec le bassiste pour jouer les morceaux en trio. J’étais à la guitare acoustique. Une fois que j’avais la certitude que les chansons fonctionnaient comme ça, je savais que je pouvais aller en studio. Donc on a pu enregistrer cette base rapidement, puisqu’on l’avait déjà travaillée. Et progressivement, guitare, trompette et violoncelle se sont ajoutés et ont trouvé leur place.
Les choses avançaient très vite. On mettait environ 4 heures par chanson, et c’est ainsi qu’on a pu en enregistrer deux par jour. C’est un processus assez simple, très naturel et finalement assez commun. En tout cas, dans mon idée, c’est comme ça qu’il faut travailler.

Quand on s’était parlé pour « Toboggan », vous m’aviez dit ne jamais faire de maquettes. Ca a été le cas encore cette fois-ci ?

Oui tout à fait.

Le disque sonne très live...


Ca a été joué un peu comme ça. Certains titres ont été joué entièrement en direct, comme en concert. « Partir dans la direction » / « Plus rien n’a changé », on ne l’a joué qu’une seule fois.

Entrer directement en studio, ça demande que vous sachiez exactement ce que vous voulez entendre. Vous aviez déjà en tête toutes les couleurs et tous les arrangements ?
En tout cas, j’ai toujours une idée très précise de ce que je ne veux pas. Il faut être capable de dire « non » très vite. Je sais au bout d’une mesure si ce qui sort va me convenir ou pas. Et là, on arrête. Dès que sort quelque chose que j’ai l’impression d’avoir déjà entendu, ou que je ne trouve pas assez senti par les musiciens, trop cliché, trop flemmard ou trop commun ou désincarné. Il faut que les musiciens amènent la chanson dans un endroit où elle peut profiter.

Travailler comme ça, ça vous oblige à trouver une façon de parler le même langage.


C’est un langage sans paroles, pas de bla-bla. En studio, on est pas là pour discuter ou théoriser. Si ça ne me plait pas, je secoue un peu les musiciens. « Qu’est-ce qui se passe ? Tu te fais pas chier ? Tu veux boire un coup ou quoi ? ». Je les secoue à ma façon pour les amener à être complètement dans ce qu’ils font. Ca, je l’ai appris beaucoup en travaillant avec les Anglais ou les Américains. Il faut tout oublier pendant quelques minutes et être totalement dans la chanson. Je l’ai pratiquement tellement de fois avec des grands pros, qu’à Clermont, je n’étais pas gêné.

Parler le même langage, cela rejoint l’idée des bâtisseurs de la tour de Babel, qui parlaient tous la même langue avant d’être éparpillés sur la surface de la terre


… et que chacun se mette à baragouiner dans son coin ! (Rires) Oui, la structure de la musique, c’est un langage, qui s’exprime de façons différentes. Et celui qui doit mettre de l’ordre là dedans, c’est le chanteur, je suppose. Derrière l’idée de « Babel », Il y a cette idée d’un langage commun qui serait en l’occurrence la musique de Murat. C’est moi qui pose le genre et tout le monde se met au diapason de ce que je fais. C’est un triomphe contre la désunion. Mélanger les choses différemment. Au moins deux membres du Delano Orchestra viennent du conservatoire et jouer plusieurs instruments, plus quelques autodidactes. Mais c’était bien d’amener tout le monde à parler la même langue, « le murat ».

Plus que jamais, ces chansons sont ancrées dans une géographie très intime. Vous citez de nombreux noms de lieux, des endroits que moi par exemple, je ne connais pas du tout. Et pourtant, ces chansons ont un côté universel…


Ah, ça me fait très plaisir d’entendre ça. Vraiment. Ce qui est intéressant dans l’expression artistique, c’est justement que le local devient universel. Chez Faulkner, ça se passe dans un canton ; chez Rabelais, dans une commune… Que l’aventure personnelle devienne universelle, c’est la fonction numéro 1 de l’expression artistique. Si j’y suis arrivé un tant soit peu, ça ne peut que me faire plaisir de l’entendre.
Ca parle des gens, autant que d’un pays. Leur quotidien, avec leur côté moche, leur beauté aussi. Comme partout sur terre, il y a des gens biens et des connards, c’est un mélange subtil. Et parfois les gens biens sont de vrais connards pendant une heure… et vice-versa.

Vous chantez des histoires, mais aussi des images, des émotions un peu brutes. Comme dans le blues, en fait.


Oh ben c’est ma fête aujourd’hui ! (rires). Merci, merci beaucoup. C’est un peu ce que je cherche quand j’écris des chansons. Parler de la vie, sans faire de la chanson naturaliste ou réaliste. Il faut quand même garder tout ça à une certaine distance et faire des incursions dans le réel.
Je déteste la chanson réaliste. J’aime le réalisme s’il a une dimension poétique, comme chez Prévert. La chanson réaliste est apoétique, elle passe à côté de tout. Je trouve que les sociologues font mieux le travail aujourd'hui. A l’époque de la chanson réaliste triomphante, n’existaient pas les journalistes de faits-divers ni les sociologues du quotidien. Aujourd’hui, tout le monde a pris possession du réel pour en faire ce qu’il veut. La télévision, la radio, les comiques, le cinéma… La chanson réaliste fonctionnait quand rien de tout ça n’existait.
Maintenant la chanson réaliste est dépossédée de l’essentiel, et il ne reste même plus la dimension poétique qu’elle pouvait avoir dans les films de Marcel Carné par exemple.

Est-ce que c’était un disque difficile à écrire ?


Non, au contraire. Très facile. Il suffisait de laisser filer. Sans doute parce que j’avais pris l’option du prosaïque, ça prend beaucoup moins de temps que le poétique, en terme d’écriture. C’est sorti facilement.

Qu’avez-vous appris sur vous-même en faisant ce disque ?


Je crois que j’ai appris que j’avais vieilli. Dans le bon sens de la chose. Déjà, les Delano pourraient tous être mes fils. Et je me suis rendu compte que si le langage plus prosaïque et moins poétique me faisait un peu peur, j’ai pris assez d’assurance et je connais suffisamment l’animal Murat pour basculer dans un langage prosaïque. Il me semblait jusque là que le poétique était une écriture obligée pour moi. Je me suis rendu compte que non. Ce doit être un bénéfice de l’âge. L’effet principal et bénéfique. En terme d’état civil, je fais bien mon âge, mais en terme de vivacité… Souvent, les Delano, je les trouvais plus vieux que moi ! Je me suis arrangé pour que ce ne soit pas trop le stress. (rires). J’avais pris l’habitude de les appeler « les vieux ».

Est-ce le disque qui vous rapproche le plus de Bergheaud et vous éloigne un peu Murat ?


Oui, beaucoup plus. Je raconte des trucs précis de mon enfance. Je n’avais jamais fait un truc pareil. Je ne dirai pas lesquels, ils sont disséminés dans le disque ; c’est à vous de les retrouver. J’ai lâché quelques situations ou événements qui ont un rapport direct.

Marciac, ce sera la dernière date avec le Delano Orchestra, c’est ça ?


Oui. On va jouer chez le frère d’Alex, le leader du Delano. Mais c’est le dernier concert.

Vous allez donc devoir tout réarranger pour la tournée prochaine ? Avec qui allez vous jouer ?


Je ne sais pas avec ni comment. Je me donne novembre et décembre pour réfléchir à ça. Mais je pense que ce sera soit tout seul soit en duo. Je n’ai pas envie de toute une équipe. La vie communautaire, ça va 5 minutes, hein ? [rires]. Ce n’est pas mon truc, le tour-bus. J’en ai bien bouffé et là, j’en ai un peu marre...

Interview dans SUD-OUEST

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 20:43

La totale, la totale... C'est vite dit, mon Pierrot... t'as pas envie d'aller fouiller pour retrouver le cd "un automne 2014", où se trouve un titre de Murat...

- euh, oui... et en plus, j'n'ai pas encore mangé.... alors, je vais vite faire l'article... Après celui d'hier sur Inter, je suis donc très corporate (les deux institutions sont quand même sur le blister de Babel, hein!). Pour France Inter, j'ai encore une nouveauté à rajouter: Il y aura du Murat dans le coffret "esprit INTER n°2" (je ne pense pas cela sorte
en physique).

- On va commencer par l'essentiel: la belle chronique de Francis Dordor. Après Jim Harrison de Toboggan 2, voici Faulkner.

In the "Inrocks", la totale...
In the "Inrocks", la totale...
In the "Inrocks", la totale...

En couv de ce numéro des inrocks (N°985), on trouve notre prix Nobel Modiano.  J'aurais aimé trouver une petite citation de Murat sur lui... mais je n'ai pas trouvé (ça devrait pourtant se trouver)...  Juste un commentaire sur le site des inrocks qui pense que Murat est le Modiano de la musique ("en plus rural"). (Harrison, Faulkner, Modiano dans cet article... Mais je ne vais pas me prendre pour Pivot non plus... je reste l'Alexandra Sublet du blog muratien [gloussement].)

 

 

2)  Sur le site des inrocks, promo Murat encore :  une infographie  sur Jean-Louis Murat, qui sent bon le CD ROM Libé des années 80...   Il faut cliquer sur les titres pour avoir des infos sur ceux-ci, notamment les autres "tubes" de l'époque.

http://www.lesinrocks.com/musique/yntht/post/jean-louis-murat-en-cinq-titres/

 

3) 23 ans de  "Murat-Inrocks" à retrouver sur :

http://www.lesinrocks.com/artiste/jean-louis-murat/page/3/

A cet époque, il paraitrait que Christophe Conte était aussi hirsute que Fred Plainelle... mais je ne le crois pas.

 

 

 

LE LIEN EN PLUS:

Une chronique de BABEL sur RFI

http://www.rfimusique.com/actu-musique/chanson/album/20141020-jean-louis-murat-delano-orchestra-babel

 

"Pour ses nouvelles aventures, Jean-Louis Murat s'est entouré d'un jeune groupe auvergnat, The Delano Orchestra. Grand bien lui en a pris, Babel, est un double album qui casse la routine et donne à entendre un Murat inattendu, autrement plus aérien.

Le cours quasi ordinaire des choses... Chaque année ou presque, avec la régularité d'un métronome, Jean-Louis Murat publie un nouveau disque. Selon la lune – et il semblerait que chez lui, elle ait une influence prépondérante...-, le chanteur alterne entre une certaine routine et de belles réussites. Ce nouveau "cru", Babel, relève clairement de la seconde catégorie, puisqu'il ravira à n'en pas douter, ceux qui le suivent fidèlement et même au-delà.Dans ce double album à la longueur anachronique en ces temps de papillonnage musical, Jean-Louis Murat parle des thèmes qui lui sont chers : la vie à la campagne, ses montagnes d'Auvergne, les personnages et la nature qui l'entourent. Cultivant sa terre fertile, creusant son sillon fait de mots pas toujours très clairs et d'ironie (Camping à la ferme), le chanteur rural s'autorise même une certaine autodérision (La Chèvre alpestre). Il y a peut-être quelques creux du côté des ballades, mais globalement Babel trace.
 
Les grands espaces, les montagnes du Massif central vues comme l'Ouest américain, Babel est un disque de chanson rock à la beauté souvent aérienne (Blues du cygne, Vallée des merveilles, Chagrin violette...). Ce renouveau tient en bonne partie à la collaboration de Murat avec The Delano Orchestra, qui partage l'affiche ici. Originaire de Clermont-Ferrand, ayant poussé dans le vivier du folk rock chanté en anglais, le groupe lui donne avec ses cordes et sa trompette, une légèreté bienvenue.
 
La rencontre a été intense et cela s'entend. Jean-Louis Murat n'en reste pas moins Murat, prompt à ressortir du chapeau sa misanthropie bancale, ses concerts mi-figue mi-raisin, mais relevé par la jeune garde, il nous apparaît comme le tonton bougon certes, mais bienveillant. Disons-le tout net, ce costume lui va autrement mieux".  Bastien BRUN
 

 

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 21:30

Allez, un lien en plus pour démarrer, soyons fou, soyons youyou tralala, et on reviendra à ce qu'annonce ce titre, si prometteur, si accrocheur qu'on prendrait une Une de Libé pour Le Journal Officiel.

La minute Qobuz donc (site où pour les acharnés du son et donc possesseur de bon matos, on peut télécharger une version studio master 24 bits de Babel, me demandez pas ce que c'est..). C'est très court, mais c'est bien écrit (La référence à Léon Bloy en G.O.), et un bel homme, entourée de Belles enceintes....

1) On n'a pas encore entendu Didier Varrod qui a pourtant été cité de nombreuses fois dans cette promo... en tant qu'instigateur de la collaboration Murat/Delano. Il signe une petite note sur Babel sur le site :

http://www.franceinter.fr/evenement-jean-louis-murat-nouvel-album

Le samedi 7 décembre dernier, France Inter fêtait son 50ème anniversaire dans le cadre de la Coopérative de Mai à Clermont Ferrand. Une émission matinale mais néanmoins survoltée, menée par Colin & Mauduit qui s’achevait par un concert exceptionnel du régional de l’étape, Jean Louis Murat. Pour cette occasion exceptionnelle, je demandai à Jean Louis d’imaginer une création, un moment unique, pour nos auditeurs et le public présent très nombreux ce jour-là dès le petit matin. Il s’entoure alors du groupe The Delano Orchestra pour revisiter quelques-unes de ses chansons. Pas de doute, ensemble Murat et l’ensemble folk électrique fréquentent la beauté. Huit mois plus tard, Murat publie un magistral double album à la tonalité « cantonale » et directement inspiré de cette création. 20 chansons originales qui hissent le troubadour moderne au sommet de son art. Murat en altitude, nous fait respirer le grand air de ses chansons uniques. Il y a des anniversaires qui méritent donc d’être fêtés.

Didier Varrod, Directeur de la Musique - France Inter

2) Ci-joint une petite chronique radiodiffusée sur l'antenne de France inter:

 

 

3) Jean-Louis Murat était l'invité du soir sur France Bleu, le 16 octobre. Le journaliste Olivier Daudé est élogieux (il adore Chamablanc... et en fait presque des tonnes!!).. et l'entretien est du coup très réussi... Voilà comment il faut prendre Murat!

http://www.francebleu.fr/infos/l-invite-du-soir/invitedusoir-jean-louis-murat-pour-babel-son-nouvel-album-en-concert-le-24-novembre-au-new-morning

Murat dit "bravo à Didier" en disant que c'est lui qui a parlé de cet album, qui a dit qu'il leur trouverait des dates de concert cet été... 

Murat confirme qu'il fréquentait la Beauté, le lieu-dit (les commentatrices du blog nous ont révélé ce double sens il y a quelques temps). Jean-Louis indique même qu'il a vécu à St-Babel, avec une fille de paysan.

Une longue séquence sur "Marie-Jeanne", "la chanson qui m'a le plus influencé" (ah, il a trouvé une influence française).

Autre info considérable: sur la pochette, il dit que c'est la même voiture que l'on voit sur les photos de Jordanie, et celles prise en Auvergne... Et c'est une "Jaguar"...

 

 

 

 

 

4) Murat était également sur France Info ce vendredi... mais pas de podcast à ce jour.  Enfin, Didier, père des miracles, faut faire quelque chose!

 

 

 

LE TWEET du JOUR:

On a parlé ici de la récupération par l'extrême-droite du discours de Murat depuis quelques années... et ce qui m'a apparu comme la volonté de celui-ci de s'en démarquer cette année. Mais voir sur Twitter, le nom Murat accolé au hashtag #luttedesclasses... sous prétexte de l'interview à l'Humanité, ça m'a fait quand même fait sourire...

‏@Protestation 23 hil y a 23 heures

"Jean-Louis Murat : "La chanson contribue à imposer une démagogie, à vaseliner le réel "#luttedesclasses"

 

On ne lui a pas dit que le peuple était mort semble-t-il. Rappel: article de Marianne déjà cité cette semaine.

 

La fine fleur de ce blog disant "merci Monsieur Varrod, et file ton 06 s'teup" l'autre matin à Clermont

La fine fleur de ce blog disant "merci Monsieur Varrod, et file ton 06 s'teup" l'autre matin à Clermont

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 17:51

Après le titre du MATIN (cf article précédent), on reste dans le thème avec la vaseline... Je vais mettre Regg'Lyss, "mets de l'huile" si ça continue... Et encore une phrase qui n'a pas été dite de cette façon-là...

Jean-Louis Murat : "La chanson contribue à imposer une démagogie, à vaseliner le réel " -

A lire sur:

http://www.humanite.fr/jean-louis-murat-la-chanson-contribue-imposer-une-demagogie-vaseliner-le-reel-555010

Humanité Dimanche. Pour votre nouveau disque, vous revenez accompagné du Delano Orchestra. Est-ce dû au précédent album particulièrement personnel et intimiste ?

Jean-Louis Murat. Toboggan a été fait dans la solitude. Reproduire cette démarche aurait été une impasse. Travailler tous les deux, trois albums avec d’autres musiciens permet d’éviter l’enfermement. Et l’enfermement n’est jamais agréable à écouter en musique.

HD. Vos thèmes de chansons sont aussi plus fictionnels...

Jean-Louis Murat. J’ai tenté une écriture plus prosaïque. Les gens s’y retrouvent davantage. Il existe une tyrannie insupportable du « je ne comprends pas ce que vous voulez dire ». Je suis ni journaliste ni scénariste de série télé. De nombreuses oeuvres demeurent peu compréhensibles. Knut Hamsun ou William Faulkner n’étaient pas toujours compréhensibles. On voudrait que la chanson soit d’essence démagogique. Le public aimerait que l’on parle de façon simple de ce qu’il pense ou de ce qu’il vit. Caresser le peuple dans le sens du poil me dégoûte.

HD. Il existe toutefois une chanson réaliste ?

Jean-Louis Murat. Elle est aujourd’hui d’essence démagogique. La chanson, le cinéma et une sorte de littérature journaleuse ont contribué à imposer une forme de démagogie. Cela vaseline le réel et le réel devient simple. Or, le réel est rugueux et complexe. Une chanson devrait permettre d’appréhender le réel. Mon job n’est pas d’être compréhensible. L’être ? Pourquoi ? Leur expliquer la vie ? Pour qu’ils consomment comme des cons et s’achètent des iPhone ? Pour leur apprendre à se coucher ? Abaisser l’exigence conduit à l’avachissement général de la société. Nous sommes devenus collectivement cons. Nous en sommes tous responsables. Et les chanteurs aussi. La conscience de soi, des autres et de la collectivité est aujourd’hui dégradée. Même nos démocraties sont devenues démagogiques. À ce rythme, nous allons finir avec la famille Le Pen au pouvoir. Les artistes portent leur responsabilité. Ils n’ont pas tenu le bon rôle. Nous sommes débordés de pseudo-chansons réalistes totalement vaselinées qui ne correspondent à rien.

HD. Lors de notre précédente rencontre, vous disiez que « Murat vous fatiguait » et que vous arrêteriez la promo... Malgré votre « inconfort », n’existe-t-il pas un jeu implicite installé entre vous et les journalistes ?

Jean-Louis Murat. Je vends peu de disques. Chaque disque doit financer le prochain. Je sais très bien ce que signifie de jouer le chanteur, le poète ou le souffreteux à grande conscience. Mon seul souhait est de pouvoir me regarder dans la glace. Malgré mon inconfort, je dois faire de la promo. Mon problème est que je ne simule pas. Je suis sincère. Or, l’authenticité ne passe pas en promo. 99 % des artistes la revendiquent. Ils font de la fausse sincérité. Le public le ressent. Il a d’ailleurs raison.

HD. Dans Blues du cygne réapparaît l’image de la victime sacrificielle, le Christ amoché déjà aperçu sur Agnus Dei Babe du précédent disque. Est-ce une figure qui vous poursuit ?

Jean-Louis Murat. Cette figure vient de Nietzsche. Chaque artiste se rêve en Christ. La traversée du désert par exemple. Les artistes raffolent de ce type d’expression. Il existe un cheminement christique. Le monde moderne est si athée, si démythifié que les artistes endossent les oripeaux du Christ. Les rues sont pleines de Marie-Madeleine et de Christ amochés. De nombreux hommes séduisent les femmes avec cette posture. Cette christianisation laïque, païenne est une stratégie de conquête et, en sous-main, une volonté de pouvoir.

HD. La posture du chevalier blanc est également très prisée...

Jean-Louis Murat. L’on pourrait me le reprocher. « Et toi Murat, tu te prends pour qui ? Tu te prends pour Zorro ? » L’inconfort que je ressens avec ce job se trouve là. « Rends grâce à ton ennemi, c’est lui qui te fait. » Ce milieu est si pourri que, finalement, j’en suis son esclave car j’essaie encore de le prendre à contre-pied. Cette dialectique en promo ne passe pas. L’insuccès estil un succès ? Peut-être que dans ma vanité, je tente d’avoir du succès dans mon insuccès ? Va savoir. Quelque part, c’est de l’orgueil et je suis un connard.

HD. Dans Col de Diane, vous évoquez Murat l’Arabe...

Jean-Louis Murat. La ville de Murat contient un château, jadis, tenu par des Arabes. Murat vient de « Maures ». L’idée que des Arabes aient pu être présents en Auvergne dès le Haut Moyen-Âge me séduit. Cela questionne les origines.

HD. Murat l’Arabe, n’est-ce pas aussi le moyen de tordre le cou à Murat l’Auvergnat cher aux médias ?

Jean-Louis Murat. L’Auvergnat bougon, l’Auvergnat bourru, l’Auvergnat retors... Je n’ai échappé à aucun cliché. Qu’ils y aillent franchement. Ils m’appellent l’Auvergnat comme ils diraient le bougnoule ou le youpin. L’Auvergnat est un mélange de Vikings et d’Arabes. Je chante un pays et non une race. Je sais d’où je viens.

HD. Vous ne revendiquez pas d’origines ou, du moins, vous les tenez secrètes. L’époque est pourtant aux revendications identitaires...

Jean-Louis Murat. La définition par les origines est une catastrophe. Il existe une folie de l’époque qui consiste à chercher ses origines tout en pensant qu’il est ringard d’être ancré. Cela relève du mythe. Récemment, une amie m’a confié avoir des origines polynésiennes. Et alors ? Ça fait 30 ans que je la connais, jamais elle ne m’en a parlé. Ça me fait une belle jambe. Pour moi, elle reste « Ginette ». Elle n’est pas petite-fille de Maori. Ô combien même, ça ne change rien ! Qu’importe de savoir si ma grand-mère a fauté avec un Sioux. Je ne demande pas à être appelé « Petit-fils de Geronimo ». Entretien réalisé par Lionel Décottignies

Interview dans l'Humanité...

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 10:40

 

On a parfois fustigé ici les titres racoleurs choisis par la presse... mais là...  ça m'en bouche un coin... Mais ma foi, on peut s'assoir dessus (faut dire que ce n'est pas un scoop...). J'ai hésité à mettre le titre dans le mien, mais je résiste à l'envie, ce n'était pas un gros besoin, et ce n'est pas le fondement de ce blog  d'aller dans le butt.. le buzz pardon.  Le journaliste  suisse lui avait de toute évidence envie de noircir son papier. Il le cherche... et la phrase n'a même pas été prononcée ainsi!.. Il paraitrait que  le sapin de Noël de la place Vendôme  aurait dit la même chose.

 

Merci Pierre Louis pour le lien

http://www.lematin.ch/culture/musique/J-adore-jouer-au-trou-du-cul/story/24832205

 

«J'adore jouer au trou du cul»

Avec «Babel», l’Auvergnat sort sans façons le plus bel album de l’année, bichonné avec ses copains de The Delano Orchestra. On en a profité pour tenir le crachoir de ce vrai gentil à grande gueule.

 60 ans, l’Auvergnat aux yeux et à la prose transparent s est de retour avec «Babel», son 15e album studio. Un double disque exigeant, mystérieux, lumineux et profondément terrien à la fois. Enregistré à Clermont-Ferrand avec l’excellente fanfare folk The Delano Orchestra. Murat cause comme il compose: sans s’encombrer de limites. Coup de fil franc.

Un double album alors que le disque va mal, c’est de la provocation, non?

C’est vrai que les maisons de disques nous poussent aujourd’hui à faire des disques d’une demi-heure. Moi, je balance une heure et quarante minutes… (Silence.) Quand j’ai demandé, à la fin de l’enregistrement, combien durait la plaisanterie, j’étais surpris.

Personne ne vous a demandé de raccourcir cette «plaisanterie»?

Personne ne m’impose jamais rien.

Qu’est-ce qui vous a plu chez le Delano Orchestra?

Humainement, déjà. Nous sommes Auvergnats, j’ai des amis dans le groupe. Clermont-Ferrand est une petite ville… Tout était réuni pour qu’on bosse un jour ensemble. Avant que la musique décolle, il faut que l’être humain soit d’accord d’accueillir un autre être humain dans un studio.

Ils ont quand même avoué avoir été impressionnés…

(Rire.) Ah, bon?

C’est la preuve que vous êtes un vieux sage de la chanson!

Non! Avec eux, j’ai d’ailleurs rapidement inversé la situation puisque dès le début, c’est moi qui les appelais les vieux.

Pour quelle raison?

Je me sentais beaucoup moins vieux! Je devais les secouer continuellement. C’est fou, les jeunes ont beaucoup plus d’a priori que moi. Souvent, dans le milieu de la musique indépendante, les musiciens ont des jugements bien arrêtés. Ça n’ose pas autant de folie qu’on pourrait le croire.

Jeune, vous étiez pire, avouez…

Peut-être. Mais, avec l’âge, on comprend que les a priori font perdre un temps considérable.

Vous n’avez tellement pas d’a priori que vous collaborez avec des Français qui chantent en anglais. Vous détestez ça.

Oui, c’est pour eux que je dis ça. J’ai des copains américains qui me demandent toujours pourquoi les Français continuent à se ridiculiser dans un anglais qui fait sous-québécois.

Le français est donc un gage de qualité musicale?

Pour un francophone, l’anglais n’a pas beaucoup de sens. Il y a un côté fainéant. L’anglais, ça n’est que du français mal prononcé! On change de sujet?

A vos ordres! Comment sont nées ces chansons?

J’ai fait au plus simple. Trois accords. Facile à accompagner, facile à jouer.

Etrange… Vous aviez peur que le groupe n’assure pas?

Ah, ah, non, j’avais peur qu’on perde trop de temps. Et comme je suis impatient, perdre du temps, c’est assez désagréable.Travailler avec d’autres, je vois ça comme un voyage. J’en ramène une façon différente d’envisager ce que je fais. J’aime bien déléguer des fois.

Plus on vieillit, mieux on apprend à déléguer?

(Il réfléchit longuement.) C’est ce qu’on appelle l’expérience, mon garçon. Depuis toujours, même quand je suis à Nashville je fais en sorte qu’on me fabrique du Murat.

Et c’est quoi «du Murat»?

Du Murat, c’est ce qui me plaît. Un peu con, hein? Du Murat, c’est un certain stade de maturation qui me fait dire «tiens, c’est bon, j’ai fini». Une suite de décisions, quelques centaines, qui donne au final un disque de Murat.

Dans «Babel», la mort rôde.

L’année dernière, j’ai vécu des disparitions, la souffrance, les couloirs d’hôpital, le chagrin des proches, l’incompréhension des enfants. Je suis grand-père. La mort devient quelque chose de normal. Petit à petit, on apprivoise l’idée autrefois saugrenue de sa propre disparition.

Vous en causez avec vos fans?

Bien sûr! Je passe deux heures avec eux après chaque concert. J’ai de la chance, ils sont assez francs. Je déteste quand ils sont transis d’admiration. Des rapports rudes, humains. Ils me racontent leur tracas, leur divorce.

Aujourd’hui, on écoute de la musique pour les mêmes raisons qu’il y a trente ans?

Bien sûr que non! Aujourd’hui, ça me fait chier d’en écouter. Trop de chanteurs, trop de chansons, trop de disques. C’est Dylan qui dit ça. Une surabondance où la qualité se dilue. (Il soupire, agacé.)

Mais vous pensez toujours qu’il n’y a pas de relève en chanson?

En France, zéro! A chaque fois que j’écoute un truc, j’entends la référence et ça me gonfle.

Et, bien sûr, la musique de Murat n’a aucune référence?

Vous êtes un rigolo vous! Je vais vous dire: je ne sais même pas ce que je fais. (Il botte un peu en touche.) Je suis juste un petit mec du centre de la France qui témoigne combien il est difficile de chanter en français. Je passe entre les gouttes, comme un connard d’Américain à guitare.

C’est quand on touche à un sujet sensible que vous dégainez votre grande gueule.

C’est sûrement un défaut de personnalité, aussi. Je n’aime pas être saisissable. Donc, je me débrouille pour être insupportable, au besoin. Les gens ne se savent pas trop à qui ils ont à faire, ça me plaît beaucoup. On n’est jamais que méchant, que gentil.

La franchise, c’est provoc?

Hélas, oui. Le franc-parler est devenu répréhensible. L’insulte, l’exagération, dans un monde aussi pourri, est le seul espace de liberté. C’est une mission de jouer au gougnafier et j’aime me comporter comme un trou du cul. Les artistes sont payés à rien foutre, ils peuvent au moins se permettre le luxe d’être vulgaire. Putain! (Rire.)

Faire des gamins quand son premier 45 tours s’appelle «Suicidez-vous, le peuple est mort»…

Je garde mes coups de gueule pour mes chansons. Je me lève aux aurores pour m’occuper d’eux, en leur donnant le meilleur de ce que j’ai appris parce que mes idées négatives, ils n’en ont rien à foutre. (Silence.) J’aime être père.

(Le Matin)

 

 

 

Interview LE MATIN (Suisse)

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 19:56

Allez, 4 petites choses... pour finir la journée.

- Alors que Lecamp a parlé rapidement et sobrement de Babel samedi dans ses actualités de la semaine(et n'a pas annoncé la venue de Murat), voici une petite séquence sur Europe 1 qui elle vaut un peu plus le coup, puisqu'il y a même une petite interview, mais c'est un peu court:

http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/culture-sorties-co/sons/jean-louis-murat-magic-in-the-moonlight-de-woody-allen-et-un-livre-musical-2264147

"un très bon Jean-Louis Murat"

- Dans les échos :

  • Les disques du week-end... dont JEAN-LOUIS MURAT & THE DELANO ORCHESTRA - Babel (1CD PIAS)

http://www.lesechos.fr/week-end/culture/0203856955668-la-chronique-cd-vagabondage-musical-1054465.php

Pas facile de suivre Jean-Louis l’Auvergnat : son dernier album date tout juste de l’année dernière... et son tout nouveau, « Babel » est double. Pourtant son style est de plus en plus abordable : fluide, voire même épuré. Entre rock et chanson, contemplation et envie d’éruption. Les envolées alternent avec des moments de recueillement poétique, sans que soit altérée la puissance de tir des morceaux .

Pour son dix-neuvième album studio, Jean-Louis Murat a enregistré avec des musiciens d’une autre génération, le Delano Orchestra (il à soixante ans, eux ont la trentaine), un « combo » originaire de Clermont-Ferrand qui pratique le folk-rock. Jean-Louis s’occupant de la partie texte et le Delano Orchestra de la partie musicale.

« Babel » évoque d’emblée les grands espaces, une nature dans laquelle il fait bon courir et respirer à plein poumons. Le relief de l’Auvergne est ici particulièrement mis en valeur, une succession de délicieux frissons et de descentes ou de retours à la réalité, après avoir été frôlé par la grâce de Mère Nature.

La voix de Jean-Louis transpire la mélancolie. Exposée parmi ces cuivres ou ces violoncelle, elle distille une intensité rare. Idée originale que de réunir ces deux forces... On la doit à Didier Varrod, venu fêter les cinquante ans de France Inter dans la capitale du Puy-de-Dôme. Pari gagné. L’alchimie à été si réussie qu’elle a débouché sur un double album. Une chanson résume parfaitement bien le sentiment général qui se dégage de cette rencontre : « J’ai fréquenté la beauté ».

C.E.

LE LIEN EN PLUS:

- Deux petites chroniques:

http://musikplease.com/jean-louis-murat-the-delano-orchestra-babel-44193/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+musikplease+%28Musik+Please+!%29

http://www.riffx.fr/actualite/2014/10/16/jean-louis-murat-the-delano-orchestra-babel

- Ca cause de Babel, ça cause... mais dans Marianne, on cite "suicidez-vous le peuple est mort"... 33 ans...

http://www.marianne.net/La-gauche-contre-le-peuple%C2%A0_a241908.html

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 19:10

J'ai déjà soumis à vos yeux experts la chronique de Babel parue dans l'Avenir (Belgique) signée Audrey Verbist (c'est la première partie de l'article). Celle-ci a rencontré Jean-Louis Murat, et c'est paru dans Deuxio, le supplément Week-end. Un grand merci à Valérie pour les scans!

Vue d'ensemble puis le texte de l'interview avec un Murat dont la journaliste tient à dire qu'il a été charmant, et qu'il aime "Liège-Bastogne-Liège"... On apprend qu'une autre chanson de Babel (en plus de Camping à la ferme) a été écrite avec les enfants... mais il renouvelle le souhait qu'ils ne fassent pas ce métier plus tard!

Dans Deuxio (supplément l'avenir)
Dans Deuxio (supplément l'avenir)
Dans Deuxio (supplément l'avenir)
Dans Deuxio (supplément l'avenir)
Dans Deuxio (supplément l'avenir)
Dans Deuxio (supplément l'avenir)

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 13:05


C'était jeudi... Un petit article de Michel Troadec.

-On va vite, on va rattraper un peu le retard!.

humourhumourhumourhumourhumourhumourhumourhumourhumourhumour

(je n'oublie pas pour autant le trait d'humour... hommage à Pierre Etaix et à son "dactylographismes").

Dans Ouest France
Dans Ouest France
Dans Ouest France

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 03:20

I'm re-back... Et alors que je me visionne la rediffusion d'ALCALINE ce dimanche matin (à 3 heures du matin)... je prends connaissance de l'actualité du dimanche: l'interview de Murat dans l'Humanité Dimanche.

http://www.humanite.fr/jean-louis-murat-la-chanson-contribue-imposer-une-demagogie-vaseliner-le-reel-555010

Dans l'Humanité Dimanche. Jean-louis Murat est un anti-Don Quichotte. il combat des châteaux déguisés. Derrière les moulins à paroles du show business, Murat poursuit en silence son œuvre magistrale. Après son disque « toboggan », il croise à nouveau le fer. et enfonce le clou. Accompagné du Delano orchestra, il revient avec un double album, « Babel ». L’habitué aux 10 chansons a mis les bouchées doubles. 20 titres en tout point parfaits.

L'article est réservé aux abonnés. Ceux qui ont l'occasion d'aller aux marchés de Bobigny, St-Denis, Fontaine, Vénissieux ce dimanche matin pourront me faire passer un petit scan! Pas trop tôt, merci... J'espère pouvoir dormir un peu...

- A propos d'Alcaline, pas mal cette version de l'au-delà... A confronter avec celle du Figaro... tout-à-fait différente. Ah, tiens, une version expédiée de "J'ai fréquenté la beauté". A part ça, c'est toujours aussi chiant "Alcaline", Murat a l'air de penser de même (au fait, amigos, pour télécharger l'émission, utilisez captvty)... Le dernier titre: "le blues du cygne"... Tiens, Guillaume a encore changé d'instruments... Pas le plus compliqué celui-là je pense... et même aux choeurs... Pas ma chanson préférée de l'album, mais ma foi, toujours surprenant d'en découvrir encore une nouvelle version.

http://culturebox.francetvinfo.fr/emissions/france-2/alcaline/alcaline-le-mag/alcaline-le-mag-avec-jean-louis-murat-194937

- Pharoah Sanders... Je n'ai pas souvenir qu'il ait déjà cité ce nom.. Un saxophoniste. L'occasion de dire que je regrette qu'il n'ait pas osé se confronter avec cet instrument dont il a joué sur Mousse Noire ou dans Toboggan, à la trompette de Julien Quinet. Sur ce, au dodo.

S'eut été préférable que j'écrive cet article au réveil... Désolé. S'eut.

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  • : l'actualité et l'histoire de Jean-Louis Murat, Site non officiel, mais de référence selon www.jlmurat.com
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 -  8 CONCERTS cet été dont le 6 septembre à URIAGE, et le 11 à PARIS    - Retrouvez des interviews exclusives:   F.Hardy, J.Cherhal...  dans la catégorie "Inter-vious et murat"

- Les deux dernières interviews: Jérome PIETRI et Magali BRENON

- SORTIE du nouvel album en octobre chez PIAS. 

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